mai 15

L’urgence radiologique au japon et partout sur la planète se précise.
Les citoyens devraient pouvoir obtenir une information régulière et transparente alors que le nucléaire japonais s’emballe et que la pollution radioactive s’étend !
Le blog de l’association française Kokopelli permet de suivre quasiment au jour le jour l’évolution désastreuse de la catastrophe nucléaire japonaise qui affecte tous les citoyens planétaires.
Il empêche l’amnésie et l’hypnose.
Il s’oppose à la vitrification de l’information !
Il donne accès à la vérité face à la propagande de la presse mondialiste qui affirme que la radioactivité japonaise est sous contrôle.
Ne vous endormez-pas, libérez un peu de votre temps de cerveau disponible, soyez responsables et informez-vous !

Y.B.

Voici aussi la toute nouvelle interview du physicien Michio Kaku par Elliot Spitzer sur CNN.

« This is a ticking time bomb ! ».

Le cauchemar n’est pas fini…

Nouvelles récentes de Fukushima. Mai 2011.

La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.

- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.

- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones. Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.

- 15 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 2. TEPCO a décidé d’augmenter l’eau injectée dans le réacteur 2 de trois tonnes/heure passant ainsi à 15 tonnes d’eau/heure, à savoir 360 tonnes par jour. Rappelons que c’est ce réacteur qui contient du MOX au plutonium.

- 15 mai 2011: Le niveau d’eau contaminée dans la tranchée du réacteur 2 est en croissance. Il a grimpé de 4 cm depuis le 19 avril, date à laquelle TEPCO commença à transporter l’eau contaminée vers un centre de retraitement. A ce jour, ce sont 5070 tonnes d’eau contaminée qui ont été pompées de cette tranchée.

- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.</strong> TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.

- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.

- 14 mai 2011. Mort subite d’un employé de TEPCO. Un employé de TEPCO s’est effondré à la centrale nucléaire, suite à un malaise, et est décédé peu après. Selon certains rapports, il est avéré que certains employés de TEPCO sont incapables d’accéder à des installations efficaces leur permettant de se décontaminer.

- 13 mai 2011: Selon la loi US, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Arnie Gundersen a formellement précisé aujourd’hui, dans sa contribution hebdomadaire, que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima-Daiichi fuyaient. Ainsi, par exemple, TEPCO n’a découvert que le 11 mai que le réacteur 3, celui contient du MOX, fuyait abondamment dans l’océan. Nous avons déjà précisé, lors d’une autre brève, que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée qui ont disparu, mystérieusement, du réacteur 1. Dans la nappe phréatique ou dans l’océan?

Arnie a également affirmé que selon le NRC (Nuclear Regulatory Commission) aux USA, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Selon le NRC, le taux de probabilité est de zéro et c’est ainsi que toutes les lois nucléaires des USA sont fondées sur ce postulat. A Fukushima-Daiichi, trois enceintes de confinement sont percées comme du gruyère et elles fuient. Tout va bien. Et en France, les postulats du nucléaire sont-ils identiques? Peut-être la grande prêtresse d’AREVA pourrait-elle nous éclairer de ses lumières nucléaires? Tout cela nous rappelle les chimères génétiques: de la fausse science et des cancers authentiques.

- 13 mai 2011. Le Gouvernement Japonais a révélé son protocole de gestion des boues d’épuration radioactives. Il est simple, très simple: toutes les boues d’épuration ayant 100 000 becquerels de Césium/kilogramme, ou plus, doivent être incinérées avant que les mâchefers soient scellés dans un container. Lors de l’incinération, que se passe-t-il en sus de la production de la dioxine? Vers quel autre ciel les isotopes radioactifs migrent-ils? Et qu’en est-il des boues d’épuration hyper-radioactives en-dessous de cette limite. Vont-elles de nouveau être vendues aux cimentiers? Et les mâchefers dans les containers, est-ce Areva qui va les recycler?

- 13 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. Le 9 mai, les employés de TEPCO, lorsqu’ils pénétrèrent dans le réacteur 3, découvrirent des niveaux de radiations de l’ordre de 600 à 700 millisieverts/heure. Le 10 mai, lorsqu’un employé explora le second étage du réacteur, il y découvrit des niveaux de radiations tellement élevés que le compteur Geiger ne pouvait pas en déterminer correctement la mesure: plus de 1000 millisieverts/heure. La situation est stable comme dit la presse globaliste.

- 13 mai 2011: Contamination radioactive alimentaire dans d’autres préfectures. La Préfecture de Niigata vient d’interdire la vente de persil contenant 1100 becquerels de Césium/kilo. La Préfecture de Tochigi a demandé aux agriculteurs de ne pas nourrir leur bétail avec de l’herbe dans les municipalités de Nasushiobara City et de Nikko City. Les teneurs sont de 3480 becquerels de Césium/kilo d’herbe pour Nikko City et de 3600 becquerels de Césium/kilo d’herbe et 660 becquerels de Césium/kilo pour deux sites de Nasushiobara City. Nikko City se trouve à 180 km au sud-ouest de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Nouvelles découvertes de contamination radioactive dans des villages producteurs de thé au sud de Tokyo. 780 becquerels de Césium/kilo de thé ont été détectés à Odawara City, 740 becquerels de Césium/kilo de thé à Kiyokawa Village, 680 becquerels de Césium/kilo de thé à Yugawara Town, 670 becquerels de Césium/kilo de thé à Aikawa Town et 530 becquerels de Césium/kilo de thé à Manazuru Town. Le gouverneur de la préfecture a demandé aux producteurs de cesser toute exportation et commercialisation de ces thés. Certaines de ces localités sont à 350 kilomètres au sud de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Contribution en vidéo d’Arnie Gundersen. L’état des lieux de Fukushima par un expert nucléaire du Vermont. Pour les anglophones, une vidéo à ne pas manquer: pas de langue de bois! Fukushima – One Step Forward and Four Steps Back as Each Unit Challenged by New Problems.

La conclusion d’Arnie est simple et sans appel: la contamination radioactive de l’atmosphère et de la nappe phréatique est QUOTIDIENNE ET CONTINUELLE et TEPCO (ni personne sur la planète) n’a de stratégie, sur le plan technique, pour mettre fin à cette situation dans le futur.

Le message est-il assez clair pour tous les adhérents et lecteurs des associations supposées représenter les anti-nucléaires en France? Ne serait-il pas temps de sortir de l’anesthésie générale?

- 13 mai 2011: Après deux mois de prestidigitations, TEPCO se lance dans le cirque. C’est officiel, TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont recouvrir trois réacteurs, en commençant par le réacteur 1, avec de grandes tentes en polyester pour éviter que les radiations s’épanchent dans l’atmosphère. Ces tentes seront soutenues par une armature en acier de 57 mètres de hauteur, 47 mètres de longueur et 42 mètres de largeur. Quelles radiations? La presse globaliste n’en parle jamais. Alors qu’Arnie Gundersen, tout autant que de nombreux experts du nucléaire, sont en train d’évoquer, depuis des semaines, la possibilité d’une explosion à l’hydrogène.

- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 3 à 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima (les villes de Namie, Futaba, Minamisoma, Litate and Katsurao). Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?

- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . (Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qui est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.
Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?

- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.

- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclanché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparue soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source ; ils reprennent les forages à coté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu). » Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne ne soit vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.

- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.

- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?

- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.

- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et selon Tetsuo Matsui dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.

- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).

- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.

- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.

- 10 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. Aujourd’hui, 216 ° C. Toujours selon TEPCO, cela chauffe de plus en plus et selon les diagrammes en ligne, c’est vrai!

- 10 mai 2011. TEPCO a relâché dimanche 500 millions de becquerels: confirmation de NISA. L’estimation de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency) se base sur le niveau de iode-131, césium-134 et césium 137 multiplié par 25 000 mètres cubes, le volume du réacteur 1. Selon NISA, pas de problèmes, ce n’est qu’une petite contamination équivalente à 1/300 ème de ce qui a été relâché lorsqu’ils ont donné la permission à TEPCO de libérer 10 000 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. Cependant, selon le quotidien Asahi Shinbun, le niveau de radioactivité à l’intérieur du réacteur, malgré l’installation du système de ventilation, est resté de plusieurs dizaines de millisieverts/heure à 700 millisieverts/heure. De plus, les employés auraient reçu, durant 29 minutes de travail, une dose de 10.56 millisieverts. TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont peut-être changer de stratégie. La situation est malheureusement très claire: personne ne sait quoi faire pour gérer le dossier et les bricolages font suite à d’autres bricolages. TEPCO a déclaré qu’ils vont devoir RALENTIR les bricolages en raison du très haut niveau de radioactivité.

- 10 mai 2011. TEPCO vient de commencer à ajouter de l’hydrazine dans les réacteurs 3 et 4. Selon le quotidien Japonais Asahi Shinbun, ce produit chimique va être utilisé dans les piscines de combustible usagé.

- 10 mai 2011. Les USA auraient demandé la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Selon Shigeharu Aoyama, un ancien journaliste et un membre de la Commission de Sécurité Nucléaire du Japon (et connu pour être aller filmer une vidéo sur le site de Kukushima), ce sont les USA qui ont requis du Premier Ministre du Japon que cette centrale nucléaire soit fermée, et ce depuis début avril. La raison: la présence de la 7 ème Flotte US. On ne plaisante pas avec la santé de l’armée US.

- 10 mai 2011: Première carte de la contamination dans un rayon de 80 km autour de Fukushima-Daiichi. Le 6 mai, le gouvernement Japonais a publié une carte des divers niveaux de contamination dans la région autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, et ce dans un rayon de 80 km, à savoir une zone de 10 000 km carrés. Ainsi que l’exprime le professeur en ingénierie nucléaire, Tetsuji Imanaka, de l’Université de Kyoto: « Je suis surpris par le niveau de contamination et la vaste surface de la zone contaminée ». Vraiment? Pas nous. En effet, une ceinture de contamination s’étend vers le nord-ouest avec des niveaux de l’ordre de 3 millions à 14.7 millions de becquerels de Césium-137 par mètre carré. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré. Toutes ces mesures ont été collectées entre le 6 et le 29 avril, il y a donc deux semaines de cela ou même plus. Mais la contamination radioactive est permanente. Quant au Professeur Tetsuji Imanaka qui précise, dans son commentaire, que cette carte sera précieuse pour lancer un processus de décontamination, ce doit être un optimiste invétéré ou un imbécile diplômé d’Etat. A ces taux de contamination, on ne décontamine plus: ON EVACUE!!

- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.

- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe. Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.

- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.

- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus que personne ne le saurait de toutes manières.

- 9 mai 2011: Extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima. Suite à notre brève en date du 3 mai 2011 quant à l’extrême radioactivité des égouts de Koriyama City, la Préfecture de Fukushima, qui gère 62 centres de traitement des eaux usées, en a testé 20 pour le césium 134, le césium 137, l’iode 131 et a omis de tester pour le strontium et le plutonium. Le gouverneur de la Préfecture vient de demander par lettre au Gouvernement comment retraiter les eaux usées archi-radioactives du système d’égouts. Qu’en est-il des rejets dans les rivières, des fumées des incinérateurs, sans même évoquer les 928 tonnes de boues qui ont déjà été incluses dans des ciments et expédiées vers tout le Japon. Bien, comme pour Koriyama City, le taux de radioactivité des boues d’épuration est totalement catastrophique et même encore plus. Par exemple, dans un centre de retraitement de Horikawa-machi / Fukushima City: 446,000 becquerels de césium radioactif par kilogramme! Sur les 20 centres analysées, 19 sont extrêmement radioactifs quant aux boues d’épuration gérées. Koriyama City se situe à 59 kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fukushima et Fukushima City s’en situe à 62 kilomètres, mais au nord-ouest. Vu le niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans un rayon de 65 km, on peut se demander ce qu’il en est à 100 km, à 150 km, etc… Le Gouverneur de la préfecture a informé le Gouvernement que la ville de Fukushima City a cessé de déhydrater (dans les incinérateurs) ou de vendre des boues aux cimentiers à la suite de l’annonce de ce qui s’était passé à Koriyama City: ce qui veut dire que les égouts radioactifs s’écouleront dans la rivière dès le 20 mai lorsque les cuves déborderont. Dixit le Gouverneur.

- 9 mai 2011: L’ADN d’AREVA est transparent, dixit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, au Council for Foreign Relations, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Dans cette vidéo, en date du 4 mai 2011, Anne Lauvergeon présente sa multinationale AREVA, aux membres du CFR, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Le début de cette vidéo est franchement hilarant: Anne Lauvergeon est présentée comme la présidente d’une multinationale d’une centaine d’entreprises impliquées dans le « nuclear and green power ». Nous l’aurons tout de suite compris: AREVA, composante essentielle du gang nucléaire (et le disséminateur du plutonium civil dans l’atmosphère, dans les eaux et dans les sols), est impliquée dans le Vert, dans la puissance verte, dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pour sauver la Planète, bien sûr, d’un terrible réchauffement anthropique et ce grâce à l’énergie nucléaire!! Rappelons que le Council for Foreign Relations travaille main dans la main avec la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour fomenter la démocratie sur Terre et amener le bonheur à tous les peuples de cette petite planète en instaurant un Nouvel Ordre Mondial avec une monnaie unique, un gouvernement unique, etc.

Dans cette vidéo, nous apprenons qu’Anne Lauvergeon, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. » C’est tout simplement émouvant: l’ADN d’AREVA est transparent!!!! Et Madame Lauvergeon de préciser ensuite qu’il n’y pas encore de décès suite au désastre de Fukushima. Evidemment, il n’y en aura pas, comme à Tchernobyl, et l’Académie Nationale des Sciences des USA (qui affirme que Tchernobyl en 2004 avait déjà provoqué la mort de près d’1 million de personnes) devrait sans doute être dénoncée aux Autorités pour terrorisme domestique! Nous apprenons également que les leçons de Fukushima ont été apprises: TEPCO aurait dû positionner son générateur au diesel en hauteur et non pas au niveau de la Vague. O combien technique: il aura fallu attendre 40 ans et un tremblement de terre de 9.1 pour s’apercevoir que le générateur de secours d’un réacteur nucléaire devrait être placé en hauteur et non pas dans les vagues. Citoyens, citoyennes, dormons en paix: l’industrie nucléaire veille en toute transparence sur notre sécurité.

- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.

- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.

- 8 mai 2011. Contamination radioactive: sans doute encore une thèse conspirationniste! La mafia globaliste utilise deux stratégies pour occulter la crise nucléaire. Premièrement, elle élève de façon criminelle les niveaux d’irradiation légale (un concept totalement nébuleux et scandaleux): c’est ce qu’a réalisé la Communauté Européenne en Europe et la FDA et l’EPA aux USA, sans états d’âme. Secondement, elle n’analyse pas en temps réel le niveau de contamination dans l’atmosphère ou, si elle le fait, elle n’en communique pas les résultats. Le 4 mai 2011, l’EPA a annoncé qu’elle ne réaliserait qu’une seule évaluation par mois de la contamination radioactive de l’eau de pluie et une seule évaluation tous les trois mois de la contamination radioactive de l’eau de boisson et du lait. Proprement scandaleux, assurément, mais pas étonnant.

- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen.
Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
* La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
* La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
* Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
* Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
* La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

- 7 mai 2011: Le Grand Guignol politique de la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, dont la côte de popularité doit friser les 0 % (pour ne pas dire encore un peu moins) n’a, véritablement, aucune base légale ni autorité pour exiger de Chubu Electric Power Company la fermeture de cette centrale. En fait, les groupes d’opposition au nucléaire sont les plus organisés et les plus virulents à l’encontre de cette centrale nucléaire. Naoto Kan ne cherche, désespérément, qu’à se redorer le blason en prétendant être en charge. Cette centrale nucléaire est bâtie sur la plage et elle est située sur une faille (et sans doute même deux). L’invocation du tsunami, par le Premier Ministre, tient du Grand Guignol dans la mesure où le tsunami n’aurait plus grand chose, en termes de réacteurs, à se mettre sous la Vague une fois le tremblement de terre (le big one: le Tokai) passé! Les blogueurs Japonais rappellent d’ailleurs que ce n’est pas le tsunami qui a détruit la centrale nuclaire de Fukushima: c’est le tremblement de terre en faisant s’effondrer un pylône d’alimentation électrique de la centrale (et le seul pylône électrique que TEPCO ait perdu d’ailleurs). Mikio Inomata, le porte parole de la compagnie électrique, a précisé que Chubu Electric Power Company refusait de prendre une décision ce WE et la remettait pour la semaine prochaine.

- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

- 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.

- 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

- 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.

- 6 mai 2011. Emballement thermique du réacteur 3 de Fukushima? La température du réacteur 3 de Fukushima est beaucoup plus élevée que celle du réacteur 1.

- 5 mai 2011. La France doit se préparer à des accidents nucléaires inimaginables. C’est ce que vient de déclarer le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard: «Il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident “standard”». Rappelons qu’Anne Lauvergeon avait déclaré en mars que la situation n’était pas prévisible à Fukushima parce que «les vagues faisaient 1 m de plus que ce qui était prévu au maximum». Peut-être Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, une composante du gang nucléaire, devrait-elle prier la Planète Terre de moduler ses tsunamis en fonction des “standards” de la mafia nucléaire?

- 5 mai 2011. Première incursion humaine dans le réacteur n°1 de Fukushima. Pour la première fois depuis l’explosion du 12 mars, 13 ouvriers sont entrés dans le réacteur n°1 pour installer un filtre à air afin de tenter de faire baisser la radioactivité ambiante. Chaque travailleur avait droit à 3 millisieverts de dose radioactive, donc à une incursion se situant entre 10 secondes et 18 minutes en fonction du lieu d’opérations (la radioactivité ambiante varie entre 10 et 1220 millisieverts/heure). La première question posée par la blogueur Japonais qui relaie ces informations est la suivante. Comment le système de filtration d’air peut-il filtrer des particules radioactives dans l’air à l’intérieur du réacteur alors qu’il existe une source pratiquement illimitée de radioactivité, à savoir que le réacteur n° 1 est en fusion partielle, selon TEPCO et le gouvernement Japonais, ou en complète fusion selon les experts nucléaires Occidentaux (ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois) ou Mr. Ishikawa, l’ancien directeur de l’Office de Sécurité Nucléaire du Japon.

- 5 mai 2011. Césium 137: la concentration est 38 000 fois supérieure à la norme sur le fond marin près du réacteur n°1. TEPCO a déclaré aujourd’hui que, sur le fond océanique à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima, la concentration de Césium 137 est de 87 000 becquerels/kilogramme, ce qui correspond à un niveau 38 000 fois supérieur à ce qu’il était avant le 11 mars 2011. Dans ces échantillons de sol sous-marin (à 30 mètres de profondeur), les concentrations d’Iode 131 sont de 52 000 becquerels/kilogramme et les concentrations de Césium 134 sont de 90 000 becquerels/kilogramme.

- 5 mai 2011. Que se passe-t-il à la centrale nucléaire d’Onagawa?
Le secrétaire du cabinet du Premier Ministre, Yukio Edano, vient de presser TEPCO de mettre en place des mesures de sécurité, dans cette centrale nucléaire qui se situe à 150 km de Fukushima dans la Préfecture de Miyagi, qui soient acceptables pour la population locale. Rappelons que lors du tremblement de terre de 7.6 sur l’échelle de Richter, du 8 avril, les systèmes de refroidissement stoppèrent et de nombreuses fuites se déclarèrent dans deux piscines accueillant le combustible usagé et dans d’autres endroits de ces réacteurs.

- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.

- 4 mai 2011: Divulgation des simulations de radioactivité au Japon après 50 jours de procrastination. Pour citer un blogger Japonais: « Aujourd’hui, au bout de plus de 50 jours et à la suite d’une telle contamination des sols, de l’air, des nappes phréatiques et des océans par des isotopes radioactifs d’iode, de césium, des strontium, d’americium, de curium, de plutonium (parmi d’autres radionucléides qui n’ont pas encore été déterminés) qui a exposé tous les Japonais à de la radioactivité interne et externe, le gouvernement Japonais vient de déverser pêle-même les données de simulation du système SPEEDI sur le site internet du Ministère de l’Education. Dans quel but? Que veulent-ils nous dire? Qu’ils sont désolés de ne pas vous avoir informés de ces simulations alors que les particules radioactives déboulaient à 10 000 terabecquerels/heure? Qu’ils le savaient mais qu’ils étaient effrayés que la population panique? … ». Les simulations ne sont présentées qu’en Japonais.

- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.

- 3 mai 2011. Contamination de l’eau de mer excessivement élevée au large de Fukushima. Selon TEPCO, lors d’une prise d’échantillons d’eau de mer, le vendredi 29 avril, à proximité de la centrale nucléaire détruite de Fukushima, les niveaux de contamination radioactive sont de 100 fois à 1000 fois supérieure à la normale, à une profondeur de 20/30 mètres, pour l’Iode 131, le Césium 134 et le Césium 137. Les échantillons ont été prélevés à 50 km au sud de Fukushima.

* Site 1: Odaka Ward, Minami-Soma à 3 km des côtes. Iode 131: 190 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1400 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1400 becquerels/kilogramme.

* Site 2: Iwasawa Beach, Naraha-machi à 3 km des côtes. Iode 131: 98 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1200 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1200 becquerels/kilogramme.

- 3 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. Quelques précisions par rapport à la brève du 2 mai. L’entreprise de ciments Sumitome Osaka a expédié, vers les Préfectures de Tochigi, Gunma, et Ibaraki, des livraisons de ciments contenant des boues d’épuration radioactives. Ce sont, en fait, depuis le début de cette crise nucléaire, 928 tonnes de boues d’épuration extrêmement radioactives qui ont été incluses dans les ciments de cette entreprise qui est le 3 ème cimentier du Japon. Attention: il existe 22 autres centres de traitement des eaux usées dans la Préfecture de Fukushima qui vendent également leurs boues d’épuration. Aucune information n’a été reçue de ces centres de traitement: surprise, surprise.

* Pour rappel: Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement. Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.

- 3 mai 2011. Interview de Michio Ishikawa. Il est l’ ancien directeur de l’Institut Japonais de Technologie Nucléaire, et «le plus vétéran» conseiller actuel de l’Institut. Il est apparu sur un programme de Asahi TV le 29 avril et a partagé son évaluation, SANS LANGUE DE BOIS, du désastre nucléaire de Fukushima. Il est connu comme l’un des plus ardents promoteurs de l’énergie nucléaire. L’Institut Japonais de Technologie Nucléaire a été créé en 2005 par Michio Ishikawa dans le but de représenter les intérêts de l’industrie nucléaire au Japon, et pour promouvoir l’énergie nucléaire. C’est ce qui rend cet interview d’autant plus intéressant de par sa relative sincérité. Merci à Etincelle pour sa traduction.

- 2 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. 50 km à l’ouest de Fukushima. Le centre de retraitement gère quotidiennement 80 tonnes dont 70 tonnes sont brûlées (et réduites à 2 tonnes) et 10 tonnes livrées à une usine de fabrication de ciment. Depuis le 11 mars, ce sont 500 tonnes qui ont été encimentées en sacs et 3500 tonnes brulées. Donc, la très forte radioactivité est libérée dans l’atmosphère (en sus de la dioxine!!) ou bien enfermée dans des sacs de ciment pour l’édification de futurs bâtiments. Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 2 mai 2011: Une capitale alternative pour le Japon? Le 1 er mai, le premier ministre du Japon a suggéré qu’il allait étudier la possibilité de mettre en place une capitale alternative en précisant qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la continuité des fonctions centrales de Tokyo, la capitale présente. Il s’agit donc bien d’une perspective d’évacuation ciblée, une évacuation de l’oligarchie.

- 2 mai 2011: Fukushima et Ben Laden (décédé sous Photoshop)
. Selon la presse toxique, une unité d’élite de Marines US, spécialisés dans la guerre chimique et biologique, quitte le Japon pour retourner aux USA car les Autorités craignent des représailles après la fausse mort annoncée de Ben Laden qui, depuis septembre 2001, a ressuscité une dizaine de fois. L’ancienne première ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, avait déjà évoqué la mort de Ben Laden en novembre 2007, lorsqu’elle déclinait les diverses menaces qui pesait sur sa tête à quelques semaines des élections Pakistanaises. Benazir Bhutto fut assassinée en décembre 2007. Concernant le départ en urgence de cette unité-élite, nous sommes confrontés une fois de plus à de l’intox car cette unité de Marines était déjà supposée quitter le pays avant la farce de la mort, sous Photoshop, de Ben Laden. La presse l’avait annoncé le 26 avril. Ce n’est pas tant cette énième annonce de la mort de Ben Laden qui fasse souci: c’est bien plutôt de tenter de pressentir ce que la mafia globaliste nous prépare comme nouvelle attaque “terroriste”. Aux USA, au Pakistan ou bien encore à Rome?

- 2 mai 2011: Fuites radioactives à la centrale nucléaire de Tsuruga. Cette centrale se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo. Très forte concentration d’iode 133 et de xénon 133 (750 fois plus élevée que la semaine passée): Xenon-133: 5.2 Bq/cm3 (le 26 avril) à 3,900 Bq/cm3 (le 2 mai).

- 2 mai 2011: Démission du Professeur Toshiso Kosako. Mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, il vient d’annoncer sa démission (samedi 30 avril), les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Il accuse le gouvernement de mettre en place des standards inexcusables pour les enfants des écoles de la Préfecture de Fukushima. Il a précisé qu’il ne voyait pas la finalité de conserver son poste dans la mesure où le gouvernement Japonais ne prennait pas en compte ses recommandations et qu’il ne respectait pas les lois.

- 2 mai 2011: Nouvelles informations du Gouvernement Japonais. Aujourd’hui, le gouvernement Japonais a annoncé qu’il allait commencer, dès demain, à “libérer” des informations sur l’étendue de la contamination radioactive issue de la centrale de Fukushima. Ce sont 5000 fichiers de prévisions de contamination et d’autres données qui devraient être mis en circulation. Le gouvernement Japonais a précisé que ces informations n’avaient pas été présentées auparavant «pour ne pas paniquer les gens ordinaires». Pour ne pas paniquer le Japon du bas, comme diraient les oligarques de France!

- 2 mai 2011: Première confirmation de présence de césium et d’iode en eaux profondes. Le ministère de la Science au Japon vient de publier un communiqué stipulant que des concentrations d’iode 131 et de césium 137 avaient été retrouvées en eaux profondes au large de la Préfecture de Chiba. Les échantillons prélevées entre 208 et 582 mètres de profondeur mettaient en valeur des concentrations d’iode 131 de 5.8 à 6.0 becquerels par litre et des concentrations de césium 137 de 9.1 à 12.6 becquerels par litre.

(Source: www.kokopelli-blog.org)

8 Réponses pour “Contamination radioactive…une autre source d’information !”

  1. Cobab dit :

    une tite hanson, et pas mal d’autres liens : http://gueblo.cobab.net/index.php/2011/05/15/tout-est-sous-controle

  2. Un citoyen planétaire... dit :

    …suite des informations diffusées par Kokopelli :

    « - 21 mai 2011: Nouvelles du réacteur 5 de Hamaoka. Suite à l’information selon laquelle 500 tonnes d’eau de mer s’étaient introduites dans la cuve du réacteur 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka, un blogger Japonais a calculé que le volume de la cuve de ce réacteur est environ de 831 mètres cubes et assume que le volume d’eau est normalement aux environs de 665 mètres cubes. Ce qui veut dire que quasiment tout le volume liquide de ce réacteur est maintenant de l’eau de mer. La cuve contient également 872 barres de combustibles, à savoir 151 tonnes d’uranium. Selon l’expérience de Fukushima, il semblerait que l’eau de mer et les barres de combustible d’uranium ne fassent pas bon ménage.

    - 20 mai 2011: Le gouverneur de la Préfecture de Shizuoka refuse de tester ses thés. Suite à la demande du Gouvernement Japonais de tester tous les thés du Japon pour la radioactivité, le Gouverneur de la Préfecture de Shizuoka refuse tout simplement d’obtempérer. Il a décidé que les thés de sa préfecture étaient parfaitement adéquats et que « la présence de contamination radioactive dans les thés jetterait le doute chez les consommateurs ». Sans plaisanter. La Préfecture de Shizuoka produit 70 % des thés du Japon et c’est actuellement la saison au Japon des thés nouveaux.

    - 20 mai 2011: Révélations, tsunami et nucléaire. Le Chugoku Shimbun qui est le plus grand quotidien japonais (tirage 8 millions d’exemplaires) et de nombreux médias Japonais, dont le Japan to day viennent de divulguer le vendredi 20 mai 2011 une information plus qu’incroyable qui a eu de lourdes conséquences sanitaires sur la population, notamment celle résidant dans la préfecture de Fukushima. A la une : La cellule de crise Gouvernementale n’était pas informée (ignorait tout) des données des radiations et de la contamination issues de la dispersion des particules de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. La suite chez Next-up en PDF.

    - 20 mai 2011: Contamination radioactive découverte à Osaka dans le sud du Japon. L’Institut de Santé Publique d’Osaka a découvert, lors de prélévements effectués sur son toit entre le 1er avril et le 2 mai, du césium 134 et du césium 137 avec un niveau 100 fois supérieur à la normale.

    - 20 mai 2011: Une analyse de la présence de Plutonium 239, Uranium 238 et Uranium 234 aux USA. Cette analyse est réalisée par Alexander Higgins. Alexander présente également quelques commentaires sur la gestion quelque peu truquée, à son avis, des cartes de radiations de l’EPA aux USA (le Ministère de l’Environnement) et propose l’analyse d’un blog US qui met en exergue les relations entre EPA et Environmental Dimensions, Inc., en charge de la maintenance du réseau de stations de surveillance et d’évaluation de la radioactivité dans l’environnement. Environmental Dimensions, Inc. est une société créée par Patricia S. Bradshaw qui était l’adjointe de Donald Rumsfeld, le Ministre de la Défense sous le Président George W. Bush.

    - 19 mai 2011: Deux mètres d’eau contaminée dans le réacteur 6. TEPCO a annoncé qu’il y avait deux mètres d’eau contaminée dans le bâtiment de la turbine du réacteur 6. C’est donc une nouvelle menace. Tout cela vient s’ajouter aux 87 500 tonnes d’eau contaminée présentes dans les quatre premiers réacteurs et ailleurs sur le site (selon les estimations de TEPCO et donc cela ne peut qu’être pire). Depuis le 1er mai, ce sont seulement 1700 tonnes d’eau contaminée qui ont été transférées dans un réservoir spécial. Selon TEPCO toujours, l’eau contaminée s’accumule plus vite qu’ils ne peuvent la pomper pour la transférer.

    - 18 mai 2011: Une analyse des cartes de radiations par Global Cooperative. Ce blog présente une analyse et des commentaires concernant les cartes de radiations qui sont sur le NILU en Norvège. Pourquoi les cartes de prévision publiques sont-elles complètement différentes des cartes de prévision privées (celles retrouvées dans un dossier non public)? Il va sans dire que les cartes publiques mettent en exergue de faibles niveaux de radiations. Global Cooperative précise que les niveaux de Xenon 133 signalés pour l’Australie (carte de prévision cachée dans le dossier non public), vers la mi-avril, furent corroborés par une annonce faite sur la radio ABC. Ce fut d’ailleurs la seule annonce de radioactivité présente sur cette radio qui a du se faire rappeler à l’ordre par la mafia globaliste.

    - 18 mai 2011: Pissenlit et Prêle radioactives. Le Professeur Bin Mori de Tokyo University Graduate School of Agricultural and Life Sciences a placé sur son blog des photos de pissenlit et de prêle (consommés au Japon) contaminés par la radioactivité. Il pense que les taches noires sur les feuilles de pissenlit furent induites par le contact de substances radioactives et déconseille donc formellement de confectionner du tempura à partir de ces ingrédients.

    - 18 mai 2011: Fuite d’Arsenic 76 radioactif dans la centrale nucléaire de Hamaoka. Cette fuite concerne le réacteur 5, celui qui a été sujet à un problème de 500 tonnes d’eau de mer pénétrant dans le réacteur lors de la mise en refroidissement.

    - 18 mai 2011: Commentaires du Professeur Christopher Busby sur la situation actuelle à Fukushima. C’est un entretien en anglais. Le Professeur Busby qualifie la situation actuelle comme étant strictement hors-contrôle (nous répétons: strictement hors-contrôle) et voit difficillement comment le gouvernement Japonais pourrait solutionner ce problème. Le Professeur Busby précise bien que la contamination radioactive est actuellement présente en Europe, et il cite le Pays de Galles où il réside, pour ceux qui auraient encore des doutes.

    - 18 mai 2011: Fukushima : La contamination radioactive de l’hémisphère nord est une réalité. Un dossier en pdf présenté sur le site de Next-up avec trois tableaux sur la contamination de l’Amérique du nord par le Plutonium 239, l’Uranium 234 et l’Uranium 238. « Une gamme de radionucléides est détectée, notamment du plutonium 239 d’AREVA , celui qui bien protégé a été expédié de France au Japon (MOX) par voie maritime et nous revient maintenant librement par voie aérienne ou océanique pour empoisonner la population et générer une pollution radioactive environnementale planétaire ». AREVA va-t-il aller décontaminer les sols d’Amérique du Nord et d’Europe avec ses produits de liquidation hyper-toxiques? Des produits sans doute tout aussi cancérigènes que les substances radioactives qu’ils sont supposés neutraliser.

    - 18 mai 2011: 40 000 compteurs Geiger et dosimètres en dormance au Narita International Airport. Selon des bloggers Japonais, ce sont 40 000 compteurs Geiger et dosimètres qui sont stockés dans un entrepôt du Narita International Airport. Ces instruments de mesure radioactive ont été donnés par les USA, le Canada et la France. Selon le Gouvernement Japonais et TEPCO, il est sans doute logique de ne pas les distribuer puisqu’il n’existe OFFICIELLEMENT aucun danger. Pour mémoire, aux USA, le délai de livraison actuellement pour un compteur Geiger est de 4 mois. De deux choses l’une, où il est très compliqué de fabriquer des compteurs Geiger, ou bien alors il est fortement déconseillé aux entreprises spécialisées de les commercialiser.

    - 18 mai 2011: Précisions sur l’état actuel du réacteur 1. Hiroaki Koide, du Kyoto University Research Reactor Institute, a précisé, selon le quotidien Mainichi Shinbun, que le coeur totalement en fusion du réacteur n°1 n’est plus dans la cuve du réacteur et n’est pas non plus dans l’enceinte de confinement: il est en dehors de l’enceinte de confinement.

    - 18 mai 2011: Déplacement de la centrale nucléaire de Fukushima lors du tremblement de terre. Suite à la remarque d’Andy Gundersen, la semaine passée, quant au fait que la centrale nucléaire de Fukushima s’était enfoncée dans le sol, des bloggers Japonais sont partis en quête d’informations précises. Pour être plus précis, la centrale nucléaire de Fukushima s’est enfoncée dans le sol de 30 cm et s’est déplacée vers l’est de 2m20 à 2m50. C’est le Docteur Shunichi Ono qui a publié ces données sur son blog. Le Docteur Shunichi Ono a travaillé pour TECO dans sa jeunesse avant de s’engager dans des études médicales. Son diagnostic du premier ministre Kan et du directeur de l’agence de sécurité nucléaire au Japon, Haruki Madarame, est simple: ils souffrent de démence. C’est ce que nous affirmons depuis très longtemps: la planète est sous la coupe d’un petit gang de psychopathes déments et criminels.

    - 17 mai 2011: Nouvelle découverte de thé radioactif à 50 km au nord de Tokyo. Le Gouvernement Japonais a mandaté une évaluation de la contamination radioactive dans les feuilles du thé vert, nommé Aracha, pour la région de Tokyo et pour 13 autres préfectures suite à la découverte d’un thé radioactif à hauteur de 894 becquerels de césium/kilogramme à Sakai le 15 mai et à hauteur de 570 becquerels de césium/kilogramme à Daigo le 14 mai dans la Préfecture d’Ibaraki. La limite officielle, par interim, est de 500 becquerels de césium/kilogramme.

    - 17 mai 2011: Sortie du film Into Eternity: la cachette nucléaire. Un film sur les déchets nucléaires. Nous remercions le CEDRA pour cette information. La bande-annonce est sur Youtube. 250 000 tonnes de déchets hautement radioactifs actuellement dans le monde. Personne ne sait quoi en faire: tout va bien.

    - 17 mai 2011: Le NRC aux USA arrête toute surveillance de Fukushima. Alors que la presse Japonaise relate les aveux de TEPCO quant à la situation désastreuse des réacteurs, et que même la BBC commente les faits, le NRC, l‘Agence de Sécurité Nucléaire aux USA, a stoppé toute surveillance et évaluation de la situation de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi parce que disent-ils, la situation est stabilisée et qu’elle est en voie d’amélioration. Non seulement tout va bien, mais tout va très bien.

    - 17 mai 2011: Fusion des trois réacteurs de Fukushima: ils le savaient depuis le début!!!!. Mr Hosono, l’assistant du Premier Ministre du Japon, a donné des précisions sur ce qui s’est passé le 11 mars 2011. Pour le réacteur n°1, absence de refroidissement à l’eau pendant 14 h 09 mn, avec une montée subséquente de la température de 2800 °C seulement six heures après la rupture du système de refroidissement. Pour le réacteur n°2 absence de refroidissement à l’eau pendant 6 h 29 mn. Pour le réacteur n°3 absence de refroidissement à l’eau pendant 6 h 43 mn. Pour plus de précision, les tableaux et les croquis, voir ici. Le blogger Japonais, qui traduit toutes ces informations issues du quotidien Asahi Shinbun, ne peut cacher son indignation face aux déclarations du président de l’Agence de Sécurité Nucléaire, Mr. Haruki Madarame, qui déclare le 16 mai, donc hier, qu’il était parfaitement au courant de la fusion des trois réacteurs dès la fin mars et que l’Agence de Sécurité Nucléaire en avait prévenu le Premier Ministre! En bref, ils le savaient depuis le début. Le même Haruki Madarame avait affirmé, la main sur le cœur, le 12 mars 2011, qu’aucune enceinte de confinement ne pouvait être percée. En fait, les enceintes de confinement des trois réacteurs sont percées comme du gruyère. Nous préférons nous abstenir de tout commentaire vis à vis de ces crapules.

    - 16 mai 2011: La presse Japonaise se lâche. Les nouvelles réelles commencent à suinter, petit à petit, au fur et à mesure que TEPCO est acculé et ne peut plus mentir. Aujourd’hui, cette presse annonce que, sans doute, les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. TEPCO a précisé également qu’ils ont découvert, près de l’entrée d’eau du réacteur 3, des niveaux de césium 134 de l’ordre de 200 becquerels/centimètre cube, (encore plus élevés que la veille qui était déjà 2300 fois supérieurs à la norme) et des niveaux de césium 137 de l’ordre de 220 becquerels/centimètre cube, 2400 fois plus élevés que la norme. De plus, le niveau de radioactivité dans l’océan près de Fukushima serait de 3300 fois supérieur à la norme. De plus, TEPCO a découvert de l’eau radioactive, près de la prise d’eau du réacteur 3, qui s’écoulait dans l’océan avec des niveaux de césium 134 qui sont 32 000 fois supérieurs à la norme.

    - 16 mai 2011: Incident de fermeture à la centrale nucléaire de Hamaoka. Chubu Electric Power Company a eu quelques soucis pour stopper le fonctionnement du réacteur 5 de cette centrale nucléaire lorsqu’ils ont découvert la présence de 400 tonnes d’eau de mer dans le condensateur dont une partie s’est introduite dans le réacteur. Problème de tuyauterie, comme d’habitude.

    - 16 mai 2011: Montée inexorable de la température dans le réacteur 3. Manifestement, l’augmentation de l’aspersion à 15 tonnes d’eau/heure dans ce réacteur ne l’empêche pas de s’affoler. La température a monté de 46,5°C en une journée et est maintenant à 297°C. TEPCO a annoncé qu’ils commencent à utiliser de l’acide borique dans ce réacteur pour tenter d’empêcher la recriticalité de se déclencher.

    - 16 mai 2011: Publication de Hole in the Head: a life revealed. Un film sur des expérimentations “aux radiations” sur des enfants noirs aux USA. Cela n’est pas en rapport avec Fukushima mais cela participe des mêmes crimes contre l’humanité et la biosphère. Ce film a été réalisé par Smith Leonard Production. ATTENTION, la bande-annonce de ce film est strictement déconseillée aux enfants et aux âmes sensibles.

    - 15 mai 2011: Découverte de substances hautement radioactives dans le sol de Tokyo. La télévision Coréenne Arirang, ainsi que le quotidien Japonais Asahi Shimbun, viennent de révéler une information d’autant plus grave qu’elle est ancienne: des concentrations de Césium 137 ont été retrouvées, dans le sol des districts de Koto et Chiyoda de Tokyo, avec des niveaux de respectivement 3200 et 2000 becquerels/kilogramme. Les tests ont réalisés entre le 10 et le 20 avril.

    - 15 mai 2011: Un autre aveu de TEPCO concernant le réacteur 1. L’entreprise TEPCO vient de concéder, suite à une étude qu’ils viennent d’effectuer (sans plaisanter) que les barres de combustible ont commencé à fondre 5 heures après le tremblement de terre. Le 12 mars, à 6h50 du matin, toutes les barres de combustible avaient fondu, après avoir atteint une température de 2800 °C, et étaient tombées au fond de la cuve du réacteur. Exactement ce qu’avaient annoncé tous les experts nucléaires, tels qu’Arnie Gundersen, ne pratiquant pas la langue de bois.

    - 15 mai 2011. Selon le journal de Wall Street, les réacteurs 2 et 3 sont percés. Ce n’est pas une nouvelle mais c’est que les menteurs de chez TEPCO viennent juste de le concéder.  »

    …et suite de l’analyse des évènements par l’excellente journaliste, directrice de la rédaction du magazine français Sciences et Avenir, madame Dominique Leglu (http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/05/12/fukushima-suite-36-accident-maximal-dans-le-reacteur-n-1.html) :

    21.05.2011
    « FUKUSHIMA (suite 37) Le premier ministre japonais privé d’informations cruciales ?

    Si ce n’était sinistre, cela ferait une bien belle photo lors d’une bien belle balade de chefs d’état au printemps dans la bien belle “île du Bonheur”. Ce qui se dit en japonais – qui peut encore l’ignorer ? – Fukushima. Ce samedi, en effet, ce sont Wen Jibao (premier ministre chinois) et Lee Myung Bak (président de Corée du sud) qui doivent être reçus dans la ville de Fukushima, non loin de la centrale en perdition, par Naoto Kan (premier ministre japonais). Les coeurs de réacteur (fondus) sont encore très très chauds (le combustible en fusion atteint 2800°C). Ce, pour plusieurs mois, voire plusieurs années (1). Selon Kyodo news qui rapporte l’information (2), ce sommet tripartite de deux jours a surtout pour objet de « demander à la Chine et à la Corée du Sud de faciliter l’entrée des produits alimentaires japonais sur leurs territoires ». Les becquerels dans les épinards, les curies dans l’océan et ses poissons, plus généralement l’incurie dans le traitement de la crise, ne plaisent pas du tout aux voisins du Japon. Et ils peuvent y trouver un moyen de pression sur l’archipel – naguère locomotive économique de la région – alors même que son affaiblissement n’a pas eu, loin de là, que des désavantages pour eux (la baisse de certaines exportations japonaises, voitures et produits high tech a plutôt servi la Corée du sud ces dernières semaines)… Ce sera un signe tangible de dialogue, qu’on imagine à l’avance interprété – il y aura des caméras – en termes de « ça va mieux ». Quand, techniquement, rien n’est résolu. Les problèmes au cœur de la centrale, invisibles, ne peuvent pas être filmés et visualisés et le « cœur » du problème demeure bien trop radioactif pour qu’on s’en approche. Ce n’est pas le moindre des « avantages », du moins en apparence : parce qu’on ne voit rien – ou si peu (cf. une des dernières vidéos tournée dans la centrale sur YouTube (3))- va-t-on commencer à oublier ?

    Cette visite des puissants voisins pourrait aussi mettre un peu de baume au cœur du premier ministre nippon, dont on apprend aussi avec une certaine stupéfaction qu’il n’aurait pas été mis au courant, dans les premières heures de la catastrophe, de certaines données cruciales. Selon le porte-parole du sommet du gouvernement, Yukio Edano, qui a prononcé ces phrases lors d’une conférence de presse – « un fax parvenu au bureau du Premier ministre et sur lequel étaient indiquées les simulations (4) par ordinateur du panache radioactif très tôt dans la journée du 12 mars, ne lui a pas été transmis ! » En d’autres termes, si ce qui est dit est avéré, le Premier Ministre ne pouvait pas être parfaitement conscient de ce qui était en train de se dérouler à la centrale quand, le matin du 12 mars, il a survolé les lieux. On le constate, la rétention d’information – sauf à tout mettre au compte d’une extrême confusion – a atteint au Japon le sommet même de l’Etat dans la catastrophe de Fukushima. Et maintenant, on pourrait assister à des batailles farouches pour savoir sur qui rejeter les fautes de pilotage (de crise). Un article récent du New York Times évoque ainsi les affrontements qui ont eu lieu au sein même de TEPCO (5), aux premières heures de la catastrophe, entre le responsable du nucléaire chez l’opérateur et le directeur de la centrale autour d’une question désormais considérée comme cruciale, celle de la dépressurisation des enceintes. Pour l’un, il fallait la faire très vite, pour l’autre il fallait attendre. Le quotidien américain ne manque pas, à ce sujet, de faire remarquer qu’il existe deux philosophies opposées sur cette question (et donc sur le pilotage d’une centrale) entre opérateurs. Il y a ceux qui préfèrent garder les enceintes fermées au maximum (pour protéger l’extérieur de toute émission de radioactivité) et ceux qui pensent qu’il faut laisser passer un peu de radioactivité, sinon on risque bien pire (une explosion hydrogène etc.). C’est manifestement ce qui s’est passé à Fukushima, également parce qu’il n’a pas été possible d’actionner les valves de dépressurisation aussi facilement qu’attendu. Parce qu’il n’y avait pas d’électricité, mais aussi parce que certaines ont dû rester bloquées après le séisme – qui a endommagé dès le début nombre de canalisations (tuyaux cisaillés, murs déstabilisés etc.)

    Après des révélations aussi ahurissantes, on en finirait par trouver d’autres annonces « banales ». Ainsi, celle remontant à jeudi et faite par la télévision publique NHK (6) : pendant le mois d’avril, des matériaux radioactifs (Césium 134 et 137) ont été découverts jusqu’à Osaka (3è ville du Japon) par l’Institut de santé publique d’Osaka. Autrement dit, à environ 550 kilomètres à l’ouest/sud-ouest de Fukushima, bien plus loin de la centrale que ne l’est Tokyo, puis Nagoya et même Kyoto.L’Institut ayant cependant précisé que les niveaux ne dépassaient pas le dix-millième de la radioactivité naturelle”, ce qui est « sans impact sur la santé ». Une affirmation qui ne manquera pas d’être contestée. Toute augmentation de radioactivité est à bannir, et l’on ne peut ignorer les controverses autour des « très faibles doses » de radioactivité et leur impact sur la santé humaine (leur impact sur les chromosomes mais aussi le protéome –l’ensemble des protéines de notre organisme). Nous y reviendrons un jour en détail, après l’avoir brièvement évoqué lors d’un tchat consacré à Fukushima (7).

    Pour ce samedi, et la rencontre entre les trois grands responsables asiatiques, elle se tiendra en tout cas à l’heure où a été annoncé « le pire déficit jamais enregistré par un groupe japonais non financier », comme le rappelle l’AFP. L’opérateur TEPCO de la centrale de Fukushima accuserait en effet un déficit de 11 milliards d’euros. Et sa tête va être décapitée – le directeur général Masataka Shimizu et son adjoint Sakae Muto vont être « congédiés » d’ici la fin du mois de mai.

    Pendant ce temps, la centrale demeure dans un état « sérieux » – terme que n’utilise plus l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), sur son site. Aujourd’hui, c’est avec un énoncé bien plus détaillé et circonstancié que l’agence internationale donne l’état des réacteurs – toujours très problématique puisque le combustible des cœurs a fondu- sur son site Web. Si deux d’entre eux (n°1 et 2) sont « sous-critiques » (il n’y a plus de réaction en chaîne), selon l’agence, cela ne peut toujours pas être affirmé pour le réacteur n°3 (8). Pas plus d’ailleurs que dans la piscine n°4 (9), où il est conseillé de continuer à injecter de l’eau borée (le bore permet de ralentir les neutrons) pour réduire le risque de criticité. Difficile d’éteindre ce « feu » bien particulier. Il y faut de l’eau, de l’eau, toujours de l’eau. Sachant que les enceintes de confinement fissurées ne la retiennent pas.

    Résultat : par exemple dans le réacteur N°1, « il y a actuellement 4,2 mètres d’eau hautement radioactive qui a envahi le sous-sol». A l’heure qu’il est, on continue de se demander le temps qu’il va falloir (et s’il est même possible de) pour mettre en place un « circuit fermé », comme l’envisage Areva dans son plan de décontamination (lire sur le site de Sciences et Avenir et voir la vidéo ainsi qu’évoqué dans un blog précédent (10)). »

    1) Il a fallu attendre 8 ans à Three Mile Island (Etats-Unis, accident en 1979) avant de pouvoir aller inspecter avec une caméra le cœur fondu (à environ 70%) du réacteur.

    2) http://english.kyodonews.jp/news/2011/05/92378.html

    3) http://www.youtube.com/watch?v=dDpyGy0z_i4&feature=pl

    4) Estimations obtenues à partir des calculs du système informatique baptisé SPEEDI (system for prediction of environmental emergency dose information), du centre technique de sûreté nucléaire (Nuclear Safety Technology Center’s networked computer system). Voir la reproduction de cette simulation dans le magazine Sciences et Avenir, juin 2011 (n°772), p.13. http://english.kyodonews.jp/news/2011/05/92206.html.

    5) http://www.nytimes.com/2011/05/18/world/asia/18japan.html?pagewanted=2&_r=1

    6) http://www3.nhk.or.jp/daily/english/19_36.html

    7) http://tchats.sciencesetavenir.fr/nature_environnement/la

    8) http://www.slideshare.net/iaea/table-3-unit-3-reactor-fuk

    9) http://www.slideshare.net/iaea/table-4-unit-4-reactor-fuk

    10) http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/crise-nucleaire-

  3. Un citoyen planétaire... dit :

    …suite des évènements par la lorgnette de Kokopelli:

    - 24 mai 2011: C’est officiel, cela va très mal. Le gang menteur de chez TEPCO vient d’avouer, enfin presque, ce qu’ils savent depuis le 11 mars: les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. Ce n’est pas une surprise, ce n’est pas une nouvelle. Il aura fallu attendre deux mois et demis pour que TEPCO et le Gouvernement Japonais admettent que ce sont trois réacteurs qui sont en fusion. La suite?

    - 23 mai 2011: Le niveau de radiations du réacteur 1 en croissance inexorable. Il est maintenant à 200 sieverts/heure. Tous aux abris à moins que les instruments de mesure de TEPCO soient sujets à des angoisses métaphysiques! Oups, l’url du site Japonais vient de se mettre en berne. Le tableau peut-être retrouvé sur le site de Enenews. Du nouveau: selon les graphes retrouvées sur cette url, les radiations sont aujourd’hui à 201 sieverts/heure alors qu’elles n’étaient que de 36 sieverts/heure le 21 mai, il y a deux jours.

    - 23 mai 2011: Les mensonges continuels des isotopes psychopathes de l’ONU quant à Chernobyl et Fukushima. C’est pour quand les Tribunaux Russell pour juger tous ces déments criminels? Un truc intitulé Scientific Committee on the effects of Atomic Radiation (UNSCEAR) et qui fait partie du machin Onusien vient de déclarer que le nombre de personnes affectées par Fukushima était beaucoup moins grand que celui de Tchernobyl. Ils croient encore que Tchernobyl n’a provoqué que quelques milliers cancers de thyroide chez les enfants. Cela va leur demander quelques années avant de commencer de faire une évaluation des risques liés à Fukushima. Pour quand le démantèlement de l’ONU avec un recyclage forcé de tous ses isotopes psychopathes?

    - 23 mai 2011: Découverte de lait radioactif en Californie. Le California Department of Public Health vient de publier des résultats d’analyse mettant en valeur le plus haut niveau d’iode 131 découvert, à ce jour aux USA, dans du lait. Rappellons que la demie-vie de l’iode 131 est de 8 jours.

    - 23 mai 2011: Nouvelle vidéo d’Arnie Gundersen. Pour les Anglophones. Arnie tire les leçons de l’accident de Fukushima et décline les divers accidents qui pourraient arriver, demain, à un certain nombre de réacteurs nuclaires aux USA. Hallucinant mais, pas de panique, la technologie Européenne est évidemment au-dessus de tous soupçons et comme le disait le prestidigitateur de service, mieux vaut se couper un bras.

    - 23 mai 2011: Contamination radioactive des sols dans la région de Tokyo. Très forte concentration de césium 137, 3200 becquerels par kilo de sol dans la région de Tokyo.

    - 23 mai 2011: Hiroaki Koide affirme devant le Chambre Haute qu’il a subi des pressions. Hiroaki Koide, de l’Université de Kyoto, a subi des pressions, ainsi que ses collègues, afin de ne pas publier les données relatives aux radiations le 15 mars.

    - 23 mai 2011: Analyse de la contamination radioactive des sols et des légumes au Japon. Cette analyse a été réalisée par ACRO: Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest.

    - 23 mai 2011: Le groupe allemand Siemens se prépare à abandonner le nucléaire. « Selon le Handelsblatt, la décision sur la future stratégie nucléaire sera prise officiellement « au regard du Japon et de l’environnement mondial ». Selon un porte-parole de Siemens, cité par le journal, seront prises en considération « les évolutions de la société et de la politique ».
    L’activité nucléaire ne correspond pas à la nouvelle image verte que le patron du groupe, Peter Löscher, veut impulser à Siemens, croit savoir le Handelsblatt. ». Selon une dépêche de l’AFP.

    - 23 mai 2011: Chris Allison aux USA informa l’AIEA fin mars de la fusion du réacteur 1, le 11 mars. Et TEPCO informa le monde le 15 mai parce qu’ils ne le savaient pas avant. Sans plaisanter. Chris Allison calcula que la fusion du réacteur 1 se passa 3 heures 20 minutes après que le système de refroidissement se fût arrêté. A savoir le 11 mars. Une heure plus tard, la température était de 1642 °C. La température de fusion de l’acier est de 1510 °C.

    - 23 mai 2011: Démantèlement du nucléaire : les Britanniques ont tout compris. Et dire qu’il existe encore des imbéciles criminels qui prétendent que la filière nucléaire est rentable!!

    - 23 mai 2011: 4956 Travailleurs contaminés par les particules radioactives. Voir le dossier chez Next-up.

    - 22 mai 2011: Iode 131, enfants et Fukushima. Le Ministère de l’Education du Japon a placé le 10 mai sur son site les simulations de WSPEEDI et ce sans trompettes, sans fanfare et sans en avertir les medias, et pour cause! Les deux cartes de simulation sont pour le 24 mars et pour le 25 mars. Rappelons que le conseiller nuclaire démissionnaire du Premier Ministre, le Professeur Kosako, avait appelé à la publication de ces cartes. L’une de ces cartes indique des niveaux d’Iode 131 de 100 000 à 1 000 000 de becquerels par mètre carré dans les régions de Kanto et Tohoku, à savoir la région de Tokyo pour le 24 mars. Qu’en est-il du césium, du plutonium, du xénon: motus et bouche cousue. D’autres informations sont disponibles sur le site Oni Oni d’un blogger Japonais. Ce que nous disons depuis plus de 2 mois: Tokyo aurait déjà dû être évacuée!

    - 22 mai 2011: Fuite de 250 tonnes d’eau contaminée le 21 mai. TEPCO vient de rapporter une fuite de 250 tonnes d’eau contaminée, représentant la libération de 20 terabecquerels, près du réacteur 3. Cette petite fuite s’est écoulée, pendant 41 heures, dans l’océan.

    - 22 mai 2011: Extrême contamination des boues d’épuration à Tokyo. On se rappellera que nous avions informé de l’extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima le 9 mai 2011. Une situation identique est en train d’être dévoilée dans la ville de Tokyo, et sans doute bientôt dans d’autres préfectures du Japon. Ce sont donc 170 000 becquerels de césium radioactif par kilo qui ont été trouvés dans le mâchefer issu des boues d’épuration de la ville de Tokyo. Et ce concentré a déjà été vendu aux cimentiers. Cette découverte a été mentionnée par la télévision Japonaise il y a une semaine de cela. L’information émane du Tokyo Metropolitan Government et concerne des échantillons prélevés le 25 mars au centre de retraitement de Tobu. Dans deux autres centres de retraitement des eaux usées, ce sont des concentrations de plus de 100 000 becquerels de césium radioactif qui ont été retrouvées. Lors des dernières analyses en date du 10/12 mai, la contamination radioactive est encore très présente mais à un moindre niveau: au centre de retraitement de Koto-ku, 18 470 becquerels/kg de césium 134 et césium 137 et au centre de retraitement de Edogawa-ku, 53 200 becquerels/kg de césium 134 et césium 137.

    - 22 mai 2011: Le cirque avant les tentes du Cirque. TEPCO va (peut-être) installer de grandes tentes de cirque au-dessus des réacteurs et, en attendant, il a organisé, avec le Gouvernement Japonais, un grand numéro de prestidigitation en conviant les délégués Chinois et Coréens (présents pour un sommet trilatéral), dont le Président de Corée et le Premier Ministre de Chine, à visiter Fukushima, un haut lieu du tourisme Japonais, et à se délecter de fruits et de légumes fraîchement récoltés et extrêmement sains et exempts de tout danger. Comme le mentionne le blogger Japonais, « au Japon, les radiations ne sont que rumeurs et la sécurité du peuple est une religion ». Pourrions nous conseiller au Premier Ministre du Japon d’installer un Walt-Disney, à Fukushima, afin d’y organiser tous les sommets annuels des Bilderbergs, du FMI, du G20, du G8, de l’OMS et de toutes les autres organisations internationales crapuleuses mises en place par la mafia globaliste pour exterminer les peuples?

    - 22 mai 2011: Nouvelles photos de la centrale nucléaire de Fukushima. Elles sont postées par Cryptome.

    - 22 mai 2011: Débris à l’extérieur du réacteur 3 à 1000 millisieverts/heure. Ces débris se situent entre le réacteur 3 et la pompe de béton.

    - 21 mai 2011: Contamination radioactive de l’herbe dans la Préfecture de Miyagi. Un échantillon d’herbe a révélé, le mercredi 18 mai, la présence de 1530 becquerels de césium radioactif par kilo d’herbe provenant d’une ferme de la ville de Marumori dans la Préfecture de Miyagi. Le Préfet de la région a demandé à 6000 éleveurs de ne pas nourrir leur bétail à l’herbe.

  4. Un citoyen planétaire... dit :

    …une autre source d’information, le témoignage d’une manifestation citoyenne, le 23 mai, à Tokyo :
    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-colere-des-meres-de-fukushima-95019?utm_source=feedburner&utm_med

    …et le communiqué de Yasuo HORI traduit en espéranto par Eŭgeno Wermelinger :
    http://www.ipernity.com/blog/65306

  5. Un citoyen planétaire... dit :

    …toujours par le bout de la lorgnette !

    - 1er juin 2011:
    En fait, combien de tonnes de combustibles usagé à Fukushima? Selon un parlementaire Japonais, ce serait 15 000 tonnes de combustible usagé qui dormiraient à Fukushima en attendant le prochain tremblement de terre. Cela fait beaucoup de plutonium tout cela! C’est sûrement une information à valider puisque nous en étions restés à un chiffre plus modeste de 2800 tonnes de combustible usagé: à savoir, précisément, 577 tonnes de combustible actif + 2800 tonnes de carburant usagé – c’est à dire, 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission depuis 1945 et 39 fois plus que Tchernobyl.
    Est-il nécessaire de répéter: 39 fois plus dangereux que Tchernobyl.

    - 31 mai 2011:
    Explosion à Fukushima: la piscine de combustible du réacteur 4 s’est-elle effondrée? Selon les explications de TEPCO, ce serait (conditionnel) un réservoir d’essence qui aurait explosé près du réacteur 4 à 5h30 GMT, à savoir à 14h30 suite à une mauvaise manipulation d’un lourd engin de déblayage contrôlé à distance.
    Question: Durant la journée de mardi, la visibilité sur Fukushima était quasiment de zéro en raison d’épais brouillard et de pluies intenses (de par le passage du typhon Sendai). Peut-on imaginer de lourds engins de déblayage téléguidés par GPS travaillant en plein brouillard pour déblayer des débris hautement radioactifs? Ne serait-ce pas plutôt la piscine de fuel usagé du réacteur 4 qui se serait effondrée. Il ne faut pas oublier que TEPCO et le Gouvernement Japonais mentent en permanence. Un récent sondage a mis en valeur au Japon que plus de 80 % des Japonais sont convaincus que le Gouvernement ment.

    - 31 mai 2011:
    Impossibilité de travailler dans le réacteur 2 en raison des conditions. Le taux d’humidité dans le réacteur est quasiment de 100 % et le niveau de césium radioactif est le double de celui du réacteur 1.

    - 30 mai 2011:
    L’eau dans le sous-sol du réacteur 1 contient 10 000 fois le taux normal d’iode et de césium radioactifs. TEPCO a publié les relevés de contamination de l’eau dans le sous-sol du réacteur 1: 30 000 becquerels d’iode 131 par centimètre cube; 2,5 millions de becquerels de césium 134 par centimètre cube et 2,9 millions de becquerels de césium 137 par centimètre cube.
    - 30 mai 2011: Très forte contamination de la neige au-dessus de Fukushima. Des prélèvements effectués sur le versant est du Mount Minowa à 1338 metres d’altitude ont mis en valeur des concentrations de césium radioactif à hauteur de 2968 becquerels par kilogramme.

    - 29 mai 2011:
    Le blog d’Alexander Higgins détruit aux USA. Le blog d’Alexander s’est fait hacker dans la journée de vendredi: c’était l’un des seuls sites ou blogs conférant des informations authentiques sur le désastre nucléaire de Fukushima. Alors que les psychopathes de tous gabarits tentent de supprimer la liberté d’internet, sous des prétextes fallacieux et humanitaires comme d’habitude, il va nous falloir exercer une extrême vigilance. (Alors même qu’une providentielle attaque cybernétique à l’encontre de Lockheed Martin fait la une de la presse globaliste!!).

    - 29 mai 2011:
    Au Japon les langues se délient encore un peu plus. Ichiro Ozawa, un homme politique et rival du Premier Ministre actuel, s’est lâché lors d’un entretien, encore plus même que ce que nous avions évoqué dans une brève du 28 mai: « il est ridicule de mettre en place une équipe qui soit exclusivement composée de personnes qui dépendent professionnellement du nucléaire. Avez-vous vu tous ces experts à la télévision qui affirment que la « crise n’est pas si terrible » et que « cela ne représente aucun danger pour la santé ». Ils font tous partie de la mafia nucléaire. Ce qu’ils affirment est du non sens car leur vie dépend de l’industrie nucléaire. Mais les medias Japonais et les gens ne comprennent pas ce qui se passe. Les media Japonais sont impuissants. »

    - 29 mai 2011:
    Iode 131 découvert dans du poisson à Hong-Kong, à 3036 km de Fukushima. Un prélèvement de poisson sur le marché de Hong-Kong a révélé la présence d’iode 131 à hauteur de 7,7 becquerels/kilogramme.

    - 28 mai 2011:
    Au Japon les langues se délient. Ichiro Ozawa, un homme politique et rival du Premier Ministre actuel, s’est lâché lors d’un entretien: « Si nous ne faisons rien, même Tokyo pourrait devenir hors zone… Il est possible qu’un jour nous ne puissions plus vivre au Japon… Les radiations sont libérées afin que les réacteurs n’explosent pas. Et dans un sens, c’est encore pire que d’empêcher que la centrale nucléaire n’explose. Les radiations vont durer pendant longtemps. Ce n’est pas une question d’argent mais de vie et de mort pour les Japonais… Si le Japon ne peut pas être sauvé, c’en est fini des Japonais. Le gouvernement doit prendre la décision de stopper la contamination radioactive. Les Japonais doivent comprendre la situation. » Nous n’avons aucune illusion sur la sincérité d’Ichiro Ozawa: c’est un politique pour lequel Fukushima n’est qu’une carte à jouer pour détrôner son rival au parti. Une petite querelle entre psychopathes.

    - 27 mai 2011:
    Très forte contamination radioactive d’une bande de 300 km le long de la côte Japonaise. Le Ministère de l’Education et de la Science du Japon vient de contredire les litanies désespérantes du chef de cabinet quant au fait que les produits de la mer soient propres à la consommation. En effet, ce Ministère a commandité une analyse des sols marins sur une bande côtière de 300 km de Kesennuma City, dans la préfecture de Miyagi, à Choshi City, dans la Préfecture de Chiba. Tout d’abord, il faut préciser que la même étude réalisée en 2009 mit en valeur l’absence totale de césium 137 et la présence de césium 134 à hauteur de 1 becquerel/kilo de sol. L’analyse réalisée entre le 9 et le 14 mai a mis en exergue des niveaux de contamination radioactive plusieurs centaines de fois au-dessus de la norme. les échantillons de sol marin furent prélevés sur 12 sites situés de 15 à 50 km de la côte. Tous les échantillons de sol étaient radioactifs et la plus forte contamination se trouvait à 30 km des côtes face à la centrale de Fukushima et à 126 mètres de profondeur: le césium 134 était à 260 becquerels/kilogramme et le césium 137 était à 320 becquerels/kilogramme. Aucune analyse n’a été commanditée eu égard à la présence de strontium, de plutonium, etc.

    - 27 mai 2011:
    Nouvelles contaminations radioactives de thé au Japon. Une nouvelle contamination a été mise en valeur dans la Préfecture de Gunma: 780 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles de thé. D’autre part, la Préfecture de Chiba a demandé aux producteurs de thé de Narita et de trois autres cités de stopper toute commercialisation de thé: ce sont des concentrations de 763 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles de thé qui ont été découverts dans ces quatre cités. Certains producteurs et négociants de thés ont décidé cependant de continuer à exporter et commercialiser leurs productions.

    - 26 mai 2011:
    Autres centrales nucléaires au Japon en déroute. TEPCO a informé que de l’iode 131 a été retrouvé près de la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa. Les algues contenant de l’iode 131 auraient pu faire le tour du Japon pour s’échouer sur la côte ouest, selon TEPCO. D’autre part, Chubu Electric Power Co a découvert du cobalt 58 à la centrale nucléaire de Hamaoka qu’ils viennent de fermer sur ordre du PM du Japon, pardon sur l’ordre des Autorités US.

    - 26 mai 2011:
    Le scandale de l’AIEA: 3000 milliards de doses létales potentielles. Un article de Paolo Scampa, President de l’AIPRI sur les risques véritables de Fukushima. « Fukushima, en outre, dispose de 3 fois plus de carburant que Tchernobyl et 4 fois plus de produits de fission. Si l’on tient maintenant compte de l’ensemble «coeurs» – 577 tonnes – + le carburant «éteint» -2800 tonnes- c’est 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission et 39 fois plus que Tchernobyl. »

    - 25 mai 2011:
    Augmentation de la contamination radioactive à Hawaï / bore et vaches laitières. En raison de l’augmentation de la contamination radioactive à Hawaï, les producteurs de lait ont décidé de donner plusieurs fois par jour du bore à leurs vaches laitières. A Hawaï, les niveaux de contamination radioactive varient de 400 fois à 2400 fois la dose normale. Tous aux abris. Il reste à voir si le bore – qui est utilisé par l’industrie nucléaire, pour se protéger de la radioactivité – est réellement aussi efficace que les argiles et zéolites pour décontaminer le corps humain ou animal. Note: nous n’avons pas accès aux analyses mettant en valeur de tels niveaux de contamination à Hawaï. Nous avons, de plus, observé que certains internautes confondent 2400 % et 2400 fois.

    - 25 mai 2011:
    Les enceintes de confinements percées comme du gruyère à Fukushima. TEPCO vient d’avouer ce qu’ils savent depuis fort longtemps: l’enceinte de confinement du réacteur 1 aurait un trou de 7 cm de diamètre tandis que l’enceinte de confinement du réacteur 2 aurait de multiples trous de 10 cm de diamètre. Rappelons que les fondements de la technologie nucléaire, sur toute la planète, stipulent que JAMAIS une enceinte de confinement ne pourrait être percée de la sorte ou tout simplement endommagée. Comme disait le poète: « ne dis jamais jamais, laisse à l’amour le soin de prononcer ces mots! ».

    - 24 mai 2011:
    Les aventures rocambolesques continuent au surgénérateur de Monju! Ce surgénérateur est quelque peu handicapé depuis août 2010 par la chute d’une partie du couvercle de la cuve et du système de transfert complexe qui pèse 3,3 tonnes et fait 12 mètres d’envergure. Plus de détails sur le site d’Econologie avec des commentaires d’internautes. Rappelons que les surgénérateurs fonctionnent au plutonium et que leur circuit de refroidissement fonctionne au sodium liquide dont la manipulation est très délicate et qui prend feu au contact de l’air. La compagnie a tenté par 24 fois de libérer le réacteur de la présence de ces invités malencontreux et encombrants et a toujours failli et le directeur de l’unité de remplacement du combustible s’est suicidé le 11 février 2011.
    Le surgénérateur de Monju dans la baie de Tsuruga est situé sur une faille sismique très active. Ce surgénérateur fut fermé le 8 Décembre 1995 suite à une fuite catastrophique de 700 kilos de sodium du circuit secondaire de refroidissement. Le 13 janvier 1996, le fonctionnaire chargé d’enquêter sur l’opération de dissimulation de cette gigantesque catastrophe se suicida en se jetant du toit de son hôtel de Tokyo. Sans commentaires. Le surgénérateur fut redémarré le 6 mai 2010 (après 15 ans de fermeture) et le 26 août 2010, le système de transfert glissa sur une peau de banane (sans doute déposée là par Ben Laden ou l’un de ses clones) et emmena dans sa chute une partie du couvercle de la cuve du réacteur. Précisons qu’une coalition de scientifiques Japonais avait exigé que ce surgénérateur ne soit pas redémarré et soit fermé à jamais.
    Il a été impossible, à ce jour, de retirer le système de transfert qui a été endommagé lors de sa chute. Ce surgénérateur en vadrouille représente-t-il un danger? Surprise, surprise. Selon certains commentaires que nous avons parcourus, le réacteur ne peut pas être stoppé!! Ce n’est pas de la science-fiction, mais non, c’est l’état du nucléaire de par le monde. En mode de fonctionnement aléatoire.

  6. chien dit :

    Great post thanks for sharing a informative article keep it up.this information about Spielberg’s is good!!!

  7. le bouvier bernois dit :

    Its superb as your other posts : D, thankyou for putting up.

  8. maroc dit :

    I have not checked in here for some time as I thought it was getting boring, but the last several posts are good quality so I guess I’ll add you back to my everyday bloglist. You deserve it my friend

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