sept 15

Message aux citoyens de la Terre !

Le choix planétaire…

Sur toute la surface du globe tempêtes, ouragans, tornades,cyclones, moussons,inondations et glissements de terrains sont en constante augmentation. Ces évènements météorologiques extrêmes ont ainsi déplacés 32,4 millions d’humains dans 82 pays  (le double qu’en 2011).

Pinatubo (tpe-les-volcans.e-monsite.com) Sur toute la surface du globe les volcans sont de plus en plus nombreux à rentrer en éruption et les tremblements de terre s’enchainent à répétition…. la catastrophe nucléaire de Fukushima n’est que le signe avant-coureur de nombreuses autres catastrophes à venir.Sur toute la surface du globe les records de températures se multiplient (Australie, le pic des 50°C a été dépassé. Sibérie, un record à de -71°C a été atteint). Ces à-coups du moteur climatique chahutent la plupart des modèles mathématiques de prévisions qui annoncent tout à la fois un refroidissement probable sur l’Europe ainsi que dans l’hémisphère Nord d’ici 2020 et une hausse générale des températures de plus de 6°C d’ici 2100.

Ce changement brutal du climat amorce un mouvement d’extinction des espèces d’ores et déjà mesurable qui ne cesse de s’amplifier.

Les courants Gulf-stream (océanique) et Jet-stream (atmosphérique) changent actuellement imperceptiblement de trajectoires tandis que les éruptions solaires sont en recrudescence. Certains experts estiment donc qu’une inversion des pôles magnétiques est en cours et qu’elle pourrait modifier le fonctionnement de ces courants.

Tous les voyants du tableau de bord climatique planétaire sont au rouge, le dérèglement dû au réchauffement anthropique du globe est non seulement visible mais définitivement perceptible. Son origine, cyclique, serait extérieure à la planète. Ce dérèglement climatique serait induit par un phénomène électro-magnétique exogène relevant des conjonctions héliocentriques de la Terre avec d’autres corps planétaires. Le fait d’alignements planétaires d’ordre cosmique.

Il y a des milliers d’années d’autres civilisations ont subit cette situation.

Tout comme elles nous devons y faire face …et survivre une fois de plus, si possible tous ensemble !

Dans le même temps, sur toute la surface du globe le modèle économique de croissance imposée amplifie mécaniquement l’épuisement des ressources naturelles et augmente constamment les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Accidentelles ou volontaires, les pollutions chimiques affectent des chaînes alimentaires entières par injections dans le sol, ruissellements ou infiltrations dans les eaux souterraines et dispersions d’aérosols ou de gaz dans l’atmosphère.

Des plantes génétiquement modifiées pour le profit de l’appareil industriel « agro-alimentaire » génèrent des productions nuisibles et mortifères sur le long terme.

Les pollutions pétrolières et nucléaires générées pour alimenter l’appareil industriel de « production-consommation » se dispersent avec une constante scandaleuse dans les espaces naturels.

Ceci contamine, phagocyte et détruit la vie sous toutes ses formes.

Il n’est que de voir la persistance des polluants dans l’environnement pour constater leur mode d’action cumulatif et irréversible (particulièrement chez les abeilles, oiseaux et invertébrés terrestres et aquatiques) qui décime irrémédiablement le vivant.

Les conséquences sont effrayantes et inacceptables car elles compromettent durablement la capacité humaine à s’alimenter sainement et transmettre aux générations futures un environnement planétaire préservé, harmonieux et durable.

Le résultat de tout cela c’est que le nombre d’espèces en voie de disparition ne cesse d’augmenter tandis que la concentration de CO2 dépasse cette année les 400 parties par millions (ppm), un seuil inégalé depuis des millions d’années (ère du Pliocène).

Pour achever ce tour d’horizon inquiétant (far far away du protocole de Kyoto !), sur toute la surface du globe les délocalisations profitables de l’appareil productif ont fait exploser le nombre des « esclaves énergétiques », ces humains qui travaillent durement pour un revenu misérable afin de satisfaire le mode de vie imposé par la tyrannie de la croissance.

Enfin, dans la tourmente de la crise systémique financière internationale, dans tous les pays, les exclus de toute activité professionnelle ne cessent d’augmenter.

L’indignation gronde tandis que l’énorme dette occasionnée par le cancer de la croissance (cette hideuse excroissance du Marché) explose et se propage.

Planète fragmentée (voltairenet.org)Jusqu’où les peuples accepteront-ils ces inégalités grandissantes ?

Jusqu’où les peuples accepteront-ils les déséquilibres induits qui ravagent tout à la fois les structures des sociétés et la Nature ?

Jusqu’où accepteront-ils d’êtres dominés, divertis et contrôlés pour éviter de voir la réalité, d’échapper à leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants et de leur avenir ?

Partout, la désespérance politique et sociale s’est profondément installée au rythme des chocs d’intérêts privés et des dégradations environnementales. Cette crise multiforme (écologique, économique, énergétique, sociale, morale et culturelle) précipite l’humanité dans la violence et la barbarie.

Les populations gavées de psychotropes, de jeux de masse ou d’argent et sous camisoles médiatiques permanentes n’arrivent même plus à penser intelligemment. A imaginer un mode de vie meilleur, possible et surtout souhaitable. La doctrine officielle martèle sans cesse qu’il faut produire plus pour consommer plus afin de pouvoir exister. A force, les élites en place ont pour la plupart perdu l’éthique de vision et de bon sens pour résister à ce système totalitaire. Plutôt que de créer et réinventer une société humaine plus juste, digne, équitable et pacifique; les décisionnaires internationaux jouissent et abusent du pouvoir que leur offre l’organisation verticale, hyper hiérarchisée des institutions et du Marché. Ce faisant, ils écartent systématiquement tout avis ou toute prise de responsabilité que pourrait instaurer une nouvelle organisation horizontale, régulatrice, transparente et unificatrice telle que demandée par la société civile planétaire naissante !

Les valeurs citoyennes sont donc toujours méticuleusement censurées au profit d’intérêts personnels. En conséquence, l’ultra rigidité et l’ultra réglementation des États traduisent visiblement l’incapacité à faire face et à stopper l’ultra libéralisme d’un Marché dévoreur des ressources naturelles de la biosphère.

A ce stade, la planète est sous grande tension. A l’épicentre des mers Méditerranée-Noire-Caspienne-Arabie et Rouge de nombreux pays sont en récession, en révolution, sous tutelle, en guerre ou s’y préparent. Kosovo, Grèce, Syrie, Ukraine, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, Arabie Saoudite, Soudan, Tunisie, Égypte, Libye, Palestine, Liban, Algérie, Mali… Cette vaste zone risque dans un très proche avenir de supporter une déflagration générale entre l’Orient et L’Occident si les règles et lois de l’argent (les nomos) ne changent pas. L’économie planétaire doit absolument être revue et corrigée pour faire face au changement climatique, à l’impérieuse nécessité de gérer l’énergie d’une manière plus juste, équitable et de façon non polluante. Il faut désormais répondre intelligemment et pacifiquement à la demande de bien-être et de bien vivre de l’ensemble des populations de la Terre.

En attendant ce sursaut politique urgent, pacifique et salvateur, l’extraction des ressources naturelles s’accroit malheureusement pour satisfaire l’aveuglement et la voracité des tenants du système. La logique mortifère qui sous-tend la croissance reste imposée par une minorité (oligarque et ploutocrate) aux autres humains au travers d’organisations où la hiérarchie du pouvoir, la corruption et la récompense alimentent en continu cette doctrine égoïste, asservissante et destructrice.

Dans tous les pays, le statut d’ « esclave-consommateur » de produits obsolètes imposé aux citoyens est toujours et malheureusement accepté par des structures sociétales aux ordres et désespérément soumises.

Pour tous les citoyens, la garantie de survie passe aujourd’hui par l’exercice d’une activité professionnelle au temps artificiellement fixé. La plupart des formes de travail s’inscrivent désormais dans un cycle destructeur d’« extraction- production-pollution-consommation » qui non content d’épuiser les ressources vitales renforce la tyrannie des prêtres de la religion néolibérale. Celle-ci s’est habillée habilement des habits du progrès et de la richesse mais en fait elle salit, appauvrit, ségrègue, divise, désarticule et respecte de moins en moins la vie sous toutes ses formes. En somme, les effets dévastateurs de cette croissance irresponsable menée à l’échelle du globe sont devenus extrêmement dangereux pour notre civilisation. La société planétaire, aujourd’hui malade d’une irrémédiable crise financière systémique, est sous goutte à goutte monétaire. Alors, en manque de ressources et d’énergie, il a été décidé, pour sa survie, de la mettre totalement sous contrôle.

L’emprisonnement de l’espace commun des citoyens a donc été instauré.

A cette fin, le choix biométrique et la surveillance généralisée ont été introduits et développés car ils conditionnaient, de fait, l’obéissance à la doctrine générale. Tout aussi logiquement ils ont permis le lancement d’un processus de gestion de flux des êtres vivants au sein des grands systèmes et à des échelles globales.

Biométrie (Josef Zisyadis)

Jour après jour, la rationalisation des ressources biologiques et la sécurisation des zones dites « sensibles » ont dirigé les choix. L’identité et le corps des citoyens ont été requalifiés en un composant économique dont l’unique valeur est désormais un code, une information numérique circulant dans les réseaux informatiques planétaires sous contrôle des services de renseignements des grandes puissances, des multinationales mais aussi des logarithmes des robots financiers du Marché, des machines.

Ainsi, la puce et le code-barres soutiennent aujourd’hui indéniablement et prioritairement une croissance devenue mesurable et quantifiable. Ces nouveaux procédés ont participé largement à l’établissement d’environnements technicisés qui ont ôté toute humanité, solidarité, simplicité et singularité dans les relations sociales. L’espace de liberté corporelle des citoyens n’existe plus !

Les corps biologiques des humains ont été fractionnés, à partir de gabarits, en de multiples mesures numériques qui circulent dans les réseaux (y compris satellitaires) de bases de données. Le recoupement de celles-ci permet de « profiler » et d’orienter les discours dominants pour maintenir coûte que coûte la politique menée de croissance en inhumanité.

A ce jour, nous ne pouvons que regretter le manque d’éthique ainsi que l’impuissance citoyenne face à cette sinistre et intrusive techno-science transhumaniste !

L’espace commun planétaire est donc actuellement sous contrôle biométrique renforcé et sous surveillance électronique largement étendue (caméras, vidéosurveillance, satellites, internet, téléphonie, radars, bornes camouflées de lecture RFID etc.) sans oublier le déploiement tous azimuts de drones de toutes tailles dans l’espace aérien (des avions sans pilotes télécommandés pour des missions de renseignement ou de combat). Dans ce dernier cas, ces aéronefs furtifs sont utilisés pour éliminer et/ou contenir toute contestation humaine potentielle ; c’est une nouvelle arme dite de « terreur » (car ce, celui ou celle qui la manie est toujours invisible de la cible) qui vient compléter efficacement l’arsenal des équipements mis en place.

L’emprisonnement de l’humanité sous ce filet de technologies de surveillance et de coercition a donc été réalisé impunément et rapidement. Et malgré des scandales à répétition dévoilant le caractère illégal du traitement des informations, des données personnelles récoltées ainsi que des actions de répressions menées par leur exploitation, il n’y a pas eu de prise de conscience générale des opinions publiques ni d’opposition ferme des populations.

Le climat de guerre à l’intérieur et à l’extérieur des nations est dès lors permanent.

Libérer l’humanité de ce processus global devient primordial !

Il va falloir d’urgence réinvestir ce temps humain enfermé, comprimé et spatialisé par le dictat de la croissance pour éviter que l’avenir des générations futures ne débouche sur une société livrée pieds et mains liées à la tyrannie d’une minorité narcissique qui épuise les ressources planétaires et détruit le vivant. Au final, si l’on y réfléchit bien, seuls les robots et machines seront à l’aise dans un environnement terrestre à ce point agressé et de plus en plus dégradé.

Aussi, pour parvenir à la libération du genre humain il faut que cessent immédiatement les finalités individualistes au sein du tissu social pour enfin être en mesure de vivre consciemment, pleinement et pacifiquement notre époque.

Libérer la planète !

Parce que la situation planétaire est catastrophique et que le seuil de l’époque, nous y sommes arrivés !

Parce qu’il faut faire face maintenant et tous ensemble au changement climatique en cours et qu’il va nous falloir beaucoup d’énergie (au sens propre comme au sens figuré) et de solidarité pour nous y adapter.

Parce qu’il est encore temps d’éviter la guerre qui couve au Moyen –Orient pour le monopole pétrolier.

La guerre mondiale pour l’énergie ou l’union pour une nouvelle ère planétaire, il faut choisir maintenant !

Le choix à adopter, simple, rationnel, humain et de bon sens c’est indéniablement l’Union Planétaire. L’union sacrée fondamentale de tous les citoyens de la Terre, pour la Terre.

C’est pourquoi l’analyse rigoureuse des transformations, des évènements et leurs accélérations doit nous pousser d’urgence à faire ce choix. Nous pouvons, en ce moment même, nous décider et affirmer l’âme collective de l’humanité, son Histoire.

Le temps est venu pour l’intelligence collective d’exalter et de stimuler non pas l’anonymat social et le laisser faire emprunt d’impuissance et de fatalisme mais plutôt l’identification à des valeurs et des choix portant l’œuvre collective d’humanisme et de planétarisme à venir.

Comment faire ?

Il faut d’abord réorienter très rapidement l’outil industriel afin de fabriquer l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire. Nous avons toutes les capacités pour le faire !

Pour mener à bien ce projet il faut bien sûr repousser définitivement tout risque de guerre mondiale.

Par conséquent, la priorité serait le démantèlement complet des bombes atomiques afin que plus jamais le langage de la force (inefficace et inutile) ne prévale dans les relations internationales. La dissuasion nucléaire n’est que folie car elle joue sur la menace d’anéantissement afin d’éviter tout dialogue pacifique et égal entre les parties opposées.

Face aux enjeux planétaires de menace climatique et de risques avérés de pénuries cette politique de fuite en avant par la dissuasion est irresponsable. La Terre n’est pas une cour de récréation où les égos des apprentis humains s’affrontent.

Dans le même ordre d’idées, la fabrication, le commerce, la diffusion et l’utilisation des armements de destructions massives chimiques et biologiques le sont tout autant. Il est donc grand temps de réagir en créant une Justice Planétaire ayant tous pouvoirs pour poursuivre au motif de crime contre l’humanité tous les intervenants participants au maintien ainsi qu’à l’usage de ces armes. D’un bord comme de l’autre !

Le risque de guerre totale étant écarté, la mise en œuvre des mesures de réorientation doit débuter par la reconnaissance internationale de la Charte planétaire et des Principes Fondamentaux nécessaires à L’Union Planétaire. Avec l’aide de citoyens volontaires provenant de tous les pays de la Terre, cette nouvelle organisation internationale pourrait alors être adoptée par les Nations Unies. Basée sur l’égalité ainsi que le partage des libertés, droits et responsabilités écologiques, sociales, économiques, informationnelles et politiques entre les personnes et les organisations institutionnelles, elle serait alors en mesure, par la voix d’une Assemblée Planétaire des Peuples, de redéfinir les règles et les lois de l’argent pour porter la vue à long terme d’une économie globale plus juste et plus équitable. Par la même, protéger intégralement la biosphère et faire respecter durablement les droits des générations futures.

Fukushima, la centrale nucléaire maudite !

Pour ce faire, l’arrêt irrévocable de la production électrique d’origine nucléaire serait aussi décidé. L’atome est source de pollutions potentielles ou avérées, cela suffit ! La dernière catastrophe, celle de Fukushima, témoigne de notre incapacité à arrêter le processus de contamination par radionucléides. Ceux-ci se répandent d’une manière continue et impactent durablement la biosphère. Pour refroidir le cœur des réacteurs ainsi que les piscines stockant les combustibles dégradés, il a été déversé jusqu’à présent des centaines de milliers de tonnes d’eau sur les installations. Mais ceci n’a été malheureusement qu’une solution provisoire qui n’a pas empêchée la contamination de l’environnement. Près de 100000 tonnes d’eau contaminée se sont donc infiltrées dans le sous-sol de la centrale condamnant irrémédiablement les nappes phréatiques du Japon. Pire, aujourd’hui des centaines de mètres cubes d’eau radioactive sont déversés toutes les deux minutes dans l’océan pacifique. L’irresponsabilité générale prévaut car pour tenter de juguler la catastrophe on envoie sans état d’âme à la mort de pauvres gens surnommés pour l’occasion « liquidateurs » ou « viande à REM » tout en misant sur la dilution de la radioactivité dans l’océan considéré une fois de plus comme une poubelle ! Ceci est inadmissible.

Fukushima est aujourd’hui une source de pollution radioactive « en continu » qui bénéficie honteusement de l’absence de juridiction et du silence assourdissant de la communauté internationale.Il faut que cela cesse. D’urgence !

L’intégrité de la biosphère et l’avenir des générations futures est définitivement en jeu. Il faut arrêter de couvrir ce crime ! Le nucléaire ne doit plus jamais avoir préséance sur le droit des populations à vivre.

Reste les hydrocarbures.

Gaz et pétrole, les mamelles de l’argent ! (voltaire net.org)

Depuis le dépassement (annoncé officieusement pour ne pas alerter les populations) du pic pétrolier (Pic Oil), la Terre est devenue un gruyère pollué de puits et de productions en rhizomes (sables bitumeux et gaz de schistes) pour répondre à la demande énergétique croissante. A la recherche d’une rentabilité immédiate, la spirale inflationniste du pompage des hydrocarbures s’est conséquemment accélérée. Le processus d’épuisement est en cours et l’accaparation de ces ressources est devenue l’enjeu politique majeur car l’économie mondiale et la monnaie dollar reposent sur cette exploitation. Finance et pétrole sont englués dans une perspective d’affrontement entre pays producteurs et consommateurs pour garder le contrôle de la production et le monopole de la distribution. Par là même,les pouvoirs existants sont remis en question et le risque de guerre mondiale est patent. Non seulement l’or noir pollue mais il assombrit dramatiquement l’avenir planétaire !

La guerre a d’ores et déjà commencé au Moyen-Orient et l’humanité doit réagir tout de suite.

Cependant, il faut comprendre que le déni actuel de cette guerre répond à un processus d’enfouissement de notre société rappelant la part obscure de notre histoire (1ère et 2ème guerres mondiales). Les mass-médias aux ordres des diasporas financières et pétrolières en profitent et interprètent unilatéralement les évènements en cours. Ce faisant, elles camouflent aussi rapidement que possible (par des évènements sportifs ou festifs et une avalanche quotidienne de faits divers) la gravité de la situation moyenne-orientale. Elles endorment, alimentent et contrôlent en continu l’inconscience collective !

L’Assemblée Planétaire des Peuples pourrait réagir et refuser catégoriquement un tel formatage. Elle pourrait bien au contraire dénoncer cette situation et inciter les peuples à ne plus se jeter les uns contre les autres. A ne plus s’arracher leurs territoires pour des hydrocarbures, des valeurs et des richesses qu’ils sont encore, malgré l’expérience des guerres passées, conditionnés à ne pas partager.

Pour maintenir la paix, il faut un droit planétaire qui ne soit pas du côté du pouvoir de l’argent mais du côté du bon sens de la justice, de la lucidité et de la solidarité. Il faut qu’il soit indépendant des croyances sectaires, religieuses ou politiques et supérieur aux représentations des forces dominantes du Marché.

Le sujet des hydrocarbures est crucial car le cours de l’Histoire passe actuellement trop près de la guerre et de son épouvantable barbarie. Les petits arrangements diplomatiques ainsi que les affrontements financiers ou religieux pour protéger les intérêts et habitudes issues de la corne d’abondance du monopole pétrolier ne sont plus acceptables.

Servir la paix et assurer un avenir planétaire digne pour tous les citoyens de la Terre, c’est d’abord empêcher la guerre. C’est dans le même temps prendre à bras le corps le temps long politique et le temps court médiatique pour vaincre l’incertitude sur le futur énergétique dus à la monopolisation d’un modèle de progrès basé sur l’exploitation des énergies fossiles qui ne fonctionne plus. Ce moment de rupture où l’instant présent doit s’imprégner de solidarité et de bon sens, nous y sommes ! Par l’Union Planétaire, le partage équitable des ressources « de stocks » encore disponibles pourrait avoir lieu et une Assemblée Planétaire des Peuples pourrait se substituer naturellement aux mécanismes politiques traditionnels (démocratiques et monarchiques) qui n’ont plus de visée politique cohérente. Complémentairement à ce partage, le développement massif de l’industrie des énergies renouvelables serait appliqué sur toute la surface du globe afin de nous libérer définitivement de ce gluant et dangereux enjeu politico-économique qu’est le pétrole !

L’outil industriel de fabrication de l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire ayant été réorienté, le système imposant la suprématie de « l’homme » sur la Nature grâce à la consommation des ressources fossiles pourrait enfin être stoppé.

Le productivisme débridé, la pollution sans limites, l’accumulation maladive d’argent par une minorité, l’inacceptable normalisation des inégalités, en somme tout ce qui constitue la « croissance » serait alors relégué au passé. Et les capacités prédatrices des activités humaines conduites par l’argent sur la Nature seraient annihilées.

Une nouvelle ère planétaire à la dimension d’unité indivisible et harmonieuse sur la Terre pourra à ce moment là commencer. L’augmentation de la population terrestre ne sera plus considérée comme une variable motrice pour l’économie de Marché. Elle ne sera plus cet outil d’obsolescence programmée car la répartition de la richesse sera résolument égale et partout renforcée.

Le modèle de consommation occidental et ses objectifs de croissance économique ne conditionneront plus les indignes mesures démographiques de gestion des populations telles que l’imposition des OGM et additifs dans l’alimentation, la stérilisation, la contraception, les surveillances et contrôles numériques ou la coercition.Le rouleau compresseur du dogme néolibéral et la compétition économique n’imposeront plus leur point de vue totalitaire sur la pyramide des âges et la démographie par le « développement durable de croissance ».

Il sera possible de fixer les nouvelles règles de l’économie planétaire afin d’assurer la transition énergétique, environnementale et sociale attendue par tous les peuples de la Terre.

Une transition juste, raisonnable et équitable que permet dans tous les cas le développement de l’écologonomie. A ce stade, les nouveaux Citoyens Planétaires n’accepteront plus la « Crise » mais ils accepteront l’idée planétaire postmoderne qui transforme en son contraire ce qui ne va plus. Les politiques matamores de la lutte à mort pour la « croissance », tous ces marqueurs de la crise morale du capitalisme et de l’emprise de l’argent sur la société, tout cela s’effondrera. Le planétarisme remplacera tout cela ! Car il est le fil conducteur qui mène à l’émancipation populaire pour bâtir la société planétaire du 21ème siècle. Il est la nouvelle pensée frappée au coin du bon sens et porteuse d’éthique qui permettra de se départir des liens à l’argent et de construire le futur de l’humanité. Liberté, conscience, éthique solidarité et sobriété seront les éléments de base d’une révolution culturelle tolérante et non violente pour changer les principes erronés de la « croissance ». La tutelle de la mort et de l’argent pourra alors être sublimée par le développement en humanité et le partage de cette formidable pensée d’Union Planétaire qui ouvre en grand les portes d’une nouvelle ère, l’ère planétaire.

L’ère planétaire !

C’est alors, que la « décroissance » des valeurs asservissantes de l’argent permettront de développer le progrès humain basé cette fois-ci sur une simplicité volontaire d’existence égale, fraternelle et juste sur toute la planète. Le globo, l’unique et nouvelle monnaie planétaire sera alors le symbole économique affirmé du progrès visant l’échange équitable, l’harmonie et la pérennité de la vie sur Terre.

Notre avenir est à ce prix, il n’en coûtera qu’aux milliardaires !

Derrière l’apparence des démocraties dites représentatives, le destin des populations est déterminé par un petit groupe de gens très riches (les oligarques) aux pouvoirs énormes qui contrôlent (au travers des activités énergétiques, industrielles et bancaires) les grands choix collectifs. Tout se joue maintenant.

Faut-il attendre, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, qu’une improbable solution naisse de la conjonction de facteurs imprévisibles sur le bord de la catastrophe ?

Ou faut-il agir en faisant circuler la pensée planétaire de telle sorte que celle-ci irrigue abondamment la politique de civilisation naissante ?

Il semble que la régénération de la solidarité et de la bienveillance soit largement préférable pour garantir l’avenir et construire la société planétaire.

Alors, la «croissance » pourvoyeuse de pollutions et de destructions par l’enrichissement d’une minorité ou bien la « décroissance » pourvoyeuse de bien être planétaire et de prospérité sociale généralisée sur une Terre préservée ?

« Le courage est affaire d’organisation » disait l’écrivain français Malraux.

Alors, donnons-nous la main, pratiquons la langue universelle Espéranto, organisons-nous et redonnons au courage une vertu citoyenne, véritablement démocratique et planétaire.

Le temps est venu de choisir ! Voilà mon message… livré à la mer de notre temps, le réseau internet planétaire.

Un…Citoyen de la  planète.

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