Aug 27

Août 2011…

Depuis le point précédemment fait (situation planétaire de 2010), tout s’aggrave !
Ce mois-ci, le coup de tabac sur les places financières à arraché près d’un quart de la voilure des bourses qui manœuvrent désespérément face à la tempête économique toute proche.
Les tristes marins cravatés à l’économie mondiale de Marché ont perdu leur compas, ils s’accrochent aux haubans avant de tomber à genoux sur le pont du navire en perdition.
Branle bas de combat ! Parce qu’ils ont décidé de laisser filer encore plus l’endettement, ils se battent désormais sur tous les fronts, quitte à en créer de nouveaux à terre.
En cette fin d’été les combats font donc rages et l’humanité, plus que jamais, est la proie d’une maladie convulsive et violente du corps politique qui lui fait servir obséquieusement les intérêts d’une élite mondiale (finance,industrie et corporations multinationales) imposant coûte que coûte sa loi économique de croissance débridée pour gouverner le monde.
De fait, notre civilisation prévaut moins que jamais sur la barbarie car ses chefs s’affrontent en une fuite en avant de plus en plus sauvage pour piller et contrôler les rares richesses pétrolières, gazières et d’uranium encore disponibles.
Ainsi, la tendance, lourde, se durcit en précipitant les hommes de paille que sont les soldats dits réguliers, les mercenaires, terroristes, résistants et rebelles armés dans des tueries grandissantes.
Ces gens là se tuent et tuent dans le feu roulant des insurrections et guerres déclenchées pour durer.
Ces carnages, couverts par la propagande des médias officiels, baignent dans la lumière tamisée des grandes messes de la presse qui évite très souvent d’éclairer les opinions publiques sur les nouvelles technologies d’armement utilisées. (Celles-ci permettent en effet l’orchestration redoutable des combats afin de détruire les infrastructures et pratiquer avec une terrible précision le principe de la terre brulée). Elle ne sensibilise pas non plus suffisamment sur les atrocités commises lors des nettoyages ethniques ni n’informe impartialement sur la souffrance des civils innocents.
L’Histoire se répétant, avec de l’argent et des armes l’ensauvagement est planifié et les déferlements meurtriers soulignent dramatiquement la stratégie du choc.

Augmentation et aggravation des crises…planète en état de choc !

Mais le déterminisme de guerre ne suffit plus pour renflouer les caisses et maintenir à flot le navire. Pour maintenir le sacro-saint principe de richesse du plus petit nombre, des foyers de haine et d’injustice ont été rallumés sur une Terre en métamorphose dont l’avenir biosphérique (dépendant du changement climatique et des chocs induits) va occuper une place majeure dans les choix politiques futurs.
Encore faut-il le comprendre et s’unir pour y faire face, prendre les justes orientations, mener des actions efficaces et de bon sens !
Les temps ont changés, notre civilisation boucle le tour de la planète et approche de la croisée des chemins.
Quittons donc cette Terre en proie aux guerres, pollutions dévastatrices, catastrophes naturelles, chocs climatiques, souffrances, famines et injustices.
Quittons ce capharnaüm de discordes, d’immoralité, d’erreurs politiques et de souffrances et prenons de la hauteur.
Venue du fin fond de l’espace, une voyageuse céleste (la comète C/2010 X1 Elenin) rentre dans notre système solaire et devrait être au plus près de notre planète (35 millions de kilomètres) à la mi-octobre. La distance est importante car ce géocroiseur large de 4 kilomètres sera 90 fois plus éloigné que la Lune. Il sera alors peut-être  possible de l’observer avec une paire de jumelles. Une bonne nouvelle !
En dehors de toutes considérations de mécanique céleste, d’influences réelles ou supposées sur le climat ou la lithosphère et sans tirer de plan sur la comète, se pourrait-il que celle-ci symbolise le temps venu du changement d’ère planétaire pour les affaires humaines ?
Se pourrait-il qu’elle annonce le temps du retour à la paix, à l’entre-aide, l’amour et la concorde ? Se pourrait-il qu’elle signifie l’ouverture de la porte sublime universelle, l’entrée de l’humanité dans l’âge adulte ?
Peut-être…
En attendant un tel renouveau et toujours la tête dans les étoiles, imaginons qu’un jour, un autre géocroiseur abritant des voyageurs extraterrestres, s’approche lui-aussi de notre Terre.
Que verraient alors ces derniers ? Probablement des bipèdes arrogants, masochistes, ne sachant pas communiquer sur un pied d’égalité à l’échelle planétaire (sinon par l’insécurité, la division des langues, de leurs frontières et par l’aide d’une myriade de traducteurs) cultivant la violence, la barbarie, la compétition, la misère et l’injustice, guidés en cela par l’entité argent omniprésente, vampire et tentaculaire.
Une vision pas vraiment idéale !
Le passage d’Elenin brillera donc comme un rappel ténu à l’universalisme.
Cette comète nous rappelle symboliquement qu’il est toujours temps de changer le cours des choses et nous invite à ouvrir notre conscience sur l’espace, le temps et l’avenir possible de l’humanité sur Terre.
Il suffit de le vouloir collectivement et de rester attentif à l’histoire des civilisations (symbolique existentielle du temps qui passe) pour ne pas oublier et tendre vers un futur d’union planétaire…
Retournons sur Terre.
Un homme politique insoumis, incorruptible et qui était porteur d’une parole juste vient de mourir. Cet homme exemplaire s’appelait Jack Layton.
Il était au Canada le porte-parole de l’opposition officielle et responsable du Nouveau Parti démocratique.
Estimé et estimable, il est décédé (tout comme de nombreuses personnalités ayant marqué notre époque) d’un cancer !
Deux jours avant son décès survenu le 22 août 2011, il a rédigé une lettre, un appel exemplaire à la raison. Véritable message d’espoir et de paix dont voici l’extrait final :

Chers amis,

…Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde. Plusieurs défis vous attendent, de l’accablante nature des changements climatiques à l’injustice d’une économie qui laisse tant d’entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux. Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays a aujourd’hui besoin. Vous devez être au cœur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l’avenir.

Nouvelle et captivante alternative

Et finalement, j’aimerais rappeler à tous les Canadiens que le Canada est un magnifique pays, un pays qui représente les espoirs du monde entier. Mais nous pouvons bâtir un meilleur pays, un pays où l’égalité, la justice et les opportunités sont plus grandes. Nous pouvons bâtir une économie prospère et partager les avantages de notre société plus équitablement. Nous pouvons prendre mieux soin de nos aînés. Nous pouvons offrir à nos enfants de meilleures perspectives d’avenir. Nous pouvons faire notre part pour sauver l’environnement et la planète. Nous pouvons réhabiliter notre nom aux yeux du monde. Nous pouvons faire tout ça parce que nous avons enfin un système de partis politiques fédéraux qui nous offre de vrais choix; où notre vote compte; où en travaillant pour le changement on peut effectivement provoquer le changement.

Dans les mois et les années à venir, le NPD vous proposera une nouvelle et captivante alternative. Mes collègues du parti forment une équipe impressionnante et dévouée. Écoutez-les bien, considérez les solutions qu’ils proposent, et gardez en tête qu’en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un meilleur pays, un pays plus juste et équitable. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible.

Mes amis, l’amour est cent fois meilleur que la haine. L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors, aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde.

Chaleureusement.

Puissent tous les citoyens planétaires, dans tous les pays, s’ inspirer de ce message pour s’émanciper de tous les déterminismes (économiques, guerriers, religieux, ethniques, sectaires, politiques, nationalistes) et pour renouer, vite, avec les racines de vie qui nous relient à la Terre !
Les pieds sur Terre, sachons donc raison garder en mettant la citoyenneté planétaire au centre des politiques menées, en imaginant de nouvelles lois pour utiliser équitablement l’argent, en élaborant maintenant et collectivement une alliance mondiale pour l’Union Planétaire.

Y.B.

Comment l’argent est créé à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s’en débarrasser…la tempête économique est là !

Jun 02

Jusqu’à présent, les centaines d’exoplanètes répertoriées étaient soit trop chaudes soit trop froides, stériles, gazeuses ou dotées d’une atmosphère incompatible pour notre espèce.  Or, en scrutant dans la zone de vie d’un soleil lointain, Gliese 581, une équipe française du CNRS et de l’Institut Pierre-Simon Laplace (travaux publiés dans “The astrophysical Journal Letters“) vient de démontrer que sur l’une des planètes (pour l’instant nommée Gliese 581 d) de ce système, nous pourrions rencontrer des conditions de vie assez proches de celles que nous connaissons sur la Terre.

Voici donc une autre planète bleue potentielle située dans la constellation de la Balance à la bagatelle de 20,3 années-lumière !

Il est donc sérieusement envisagé d’entreprendre le voyage vers cette Terra incognita sur laquelle existent très certainement des formes de vies similaires et compatibles avec celles que nous connaissons.

Nous pourrions vraisemblablement y vivre !

Mais plutôt que de laisser une Terre pillée, polluée et dévastée derrière nous, peut-être ferions-nous mieux de réaliser l’Union Planétaire afin d’établir un modèle d’expansion humaine plus raisonnable, plus respectueux et plus fiable.

Un modèle social biosphérique exemplaire à suivre pour toute société planétaire en devenir, sur chacune des futures planètes que l’espèce humaine serait susceptible d’habiter…

Y.B.

Vidéo de présentation du voyage vers le système stellaire Gliese 581 :


Vidéo de présentation de la planète Gliza ( Gliese 581d) :


Gliese 581 est une étoile naine rouge possédant un cortège de planètes.
Située à 20,3 années-lumière de la terre “seulement”, on y a déjà repéré, entre autres, des petites planètes rocheuses, ce qui est un bon début.
Mais toutes les conditions n’étaient pas réunies pour faire de ces candidates des nouvelles terres.
Cette planète au diamètre estimé d’environ 1 fois et demie celui de la terre gravite autour de son soleil à une distance 14 fois inférieure à celle qui nous sépare de notre astre tutélaire.
Mais comme son soleil émet bien moins de radiations, sa température au sol varie de zéro à 40 ° C. On y a détecté du carbone, de l’eau en grande quantité, de la vapeur d’eau partout laissant augurer des océans et des phénomènes atmosphériques liés à l’évaporation. Son atmosphère brasse d’importants volumes d’oxygène, d’hydrogène et de carbone.
Cerise sur le gâteau, cette petite planète tourne par rapport à nous de telle façon qu’elle passe régulièrement devant ou derrière son étoile pendant quelques heures tous les trois jours et demi, ce qui permet d’effectuer de nombreuses observations sur ses caractéristiques générales et sur son atmosphère.

En 2050, c’est-à-dire demain, on aura des photos précises !

La 581 d a été découverte grâce au spectromètre HARPS opérant depuis un des télescopes de l’Observatoire spatial européen installé à La Silla au Chili.
Très précis, cet instrument a permis de détecter ces petites planètes avec la méthode des vitesses radiales : celles-ci trahissant leur présence par les variations qu’elles produisent sur les vitesses de déplacement de leur étoile.
Pour le moment, on effectue depuis les observatoires spatiaux des analyses fines des émissions spectrales représentatives de la composition des exoplanètes et de leur atmosphère. Et on essaie de modéliser des interactions atmosphériques en fonction de ce que nous savons de la terre mais aussi des grosses planètes à atmosphère dense.
Ainsi étudie-t-on la diffusion rayleigh, ce phénomène qui donne à notre ciel sa couleur bleue, tout en limitant le réchauffement excessif car une partie importante du rayonnement “bleu” est réfléchi dans l’espace.
La chaleur restante, si l’atmosphère s’y prête, peut pénétrer jusqu’au sol et chauffer la planète, permettant la circulation atmosphérique des masses d’air et de vapeur d’eau tout autour de la planète. Il semblerait que ces deux conditions idéales soient réunies sur 581 d.
Mais il existe un projet beaucoup plus ambitieux : le Redundant Linear Array mitonné par la NASA. C’est un télescope spatial interférométrique qui devrait permettre dès 2020 de voir des détails de l’ordre de 100 m sur des exoplanètes proches, jusqu’à 10 années lumière… Avec pour l’horizon 2050, une finesse permettant de photographier des détails de la masse d’un camion sur une planète comme “notre” Gliese 581 d.

Et en 2100, on ira voir !

Ce n’est ni de la S.F ni de la dépense spéculative inutile.
Dans un siècle, il y a fort à parier que notre planète aura fini d’épuiser ses ressources naturelles, et en outre elle sera surpeuplée, très polluée chimiquement et irradiée au point d’en devenir inhabitable. L’homme devrait aller s’installer ailleurs… Et d’ici là, on peut imaginer qu’on aura découvert à distance raisonnable (50 A-L) d’autres terres, peut-être plus avenantes que Gliese 581 d.
Sera-ce vraiment accessible et pour qui ? Dans les 100 ans à venir, il est peu probable qu’on mette au point la navigation subspatiale et la téléportation par des trous de vers.
Restons-en donc aux données établies de la physique quantique.
300.000 Km/seconde dans le vide est la vitesse de la lumière qu’on ne peut dépasser faute d’atteindre une masse infinie. Au delà, c’est une autre physique que nous sommes pour le moment incapables de concevoir. Mais rien n’empêche d’approcher le seuil fatidique à 90%.
Des propulseurs nucléaires à plasma (qu’on sait faire et qu’il suffirait de perfectionner) ou toute autre technologie à inventer, permettraient une accélération continue jusqu’à atteindre 280.000 Km/seconde.
Compte tenu du temps d’accélération et de décélération, le voyage durerait environ 26 ans. Mais à cette vitesse là, le temps ne s’écoule plus de la même façon.
48 heures sur terre correspondraient à environ une demi-heure pour les voyageurs.
Donc 48 h = 2880 ‘ / 30 = coefficient 96.
26 ans = 9490 jours / 96 = 98.
Au niveau du ressenti des voyageurs, le voyage durerait environ 3 mois.
Bien sur, s’ils revenaient après une exploration d’un an, il se serait écoulé plus d’un demi-siècle sur terre. Mais quel intérêt de retrouver un monde à l’agonie ?
Ce sera “one way ticket” surtout si on sait ce qu’on laisse et si on est à peu près sûr de ce qu’on va trouver.

Christian Navis

(Source : http://wikistrike.over-blog.com/article-une-autre-planete-bleue-a-20-annees-lumiere-gliese-581d-serait-habitable-74688661.html)

Jun 02

L’absence de la France et de l’Europe dans le débat allemand sur l’énergie révèle l’emprise des nucléocrates sur les populations et leur contrôle de l’économie mondiale. L' Europe nucléaire
Plus que jamais, l’oligarchie nucléocrate use de mots et d’expressions suffisamment laconiques pour manipuler l’opinion publique et contrer les alerteurs de ladite opinion.
Telle une chape de plomb posée sur la réflexion citoyenne pour empêcher toute contestation, elle impose dogmatiquement l’ordre nucléaire.
Celui-ci assure et garanti par la force les monopoles d’exploitations des énergies de « stock » et ces monopoles ne s’exercent efficacement que si l’on dispose de l’arme atomique.
C’est pourquoi, si l’on veut faire partie du club très fermé des pays détenteurs de l’arme nucléaire, il faut coûte que coûte développer la technologie de l’atome et construire des centrales nucléaires officiellement destinées à produire de l’électricité.
La compétition est rude et sans pitié.
Accidents et guerre à venir font partie des aléas prévus pourvu que l’on garde la main.
La boucle est ainsi bouclée et le pillage des ressources non renouvelables pour produire de l’électricité est principalement réservé aux pays militairement nucléarisés.
Cependant un soubresaut « politique » survient.
Après l’épouvantable catastrophe de Fukushima et son insurmontable pollution radiologique, l’Allemagne décide d’arrêter sa production électrique d’origine nucléaire pour la réorienter et la diversifier. (L’on pourrait dire écologonomiquement !)
Cette salutaire prise de conscience par une population intelligente et rebelle qui renoue avec le bon sens et manifeste sa solidarité pour le peuple japonais qui subit et endure une terrible contamination est un évènement majeur !
Une brèche est désormais ouverte dans les certitudes « politiques » de ses voisins européens.
Arrivera-telle à se rationner et se libérer économiquement pour financer massivement les technologies nouvelles et alternatives permettant de produire l’électricité du futur ?
Il faut l’espérer et vaille que vaille soutenir cette belle et courageuse initiative !

Y.B.

Traduction ci-après de l’article écrit par Frank Schirrmacher et paru dans le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung du 28 mars 2011

Rhétorique et réalité


Les neuf lieux communs du partisan du nucléaire

Des décennies de débat sur le nucléaire ont perverti la langue. Les phrases que nous entendons pendant le moratoire [de fonctionnement des centrales nucléaires en Allemagne, décidé après les accidents de Fukushima] sont des manœuvres de diversion. Elles formulent des thèses qui n’en sont pas et sont des insultes à l’intelligence.
Voici une analyse des éléments de langage les plus importants.


1. Les centrales atomiques allemandes sont les plus sûres du monde.
Cela ressemble à une affirmation technique, mais ce n’est en vérité qu’une comparaison morale. Elle dit seulement que, par comparaison avec ce que font les autres, ce que nous faisons est le meilleur. Elle ne compare rien de technique. Le message devrait donc être : même dans le pire des cas, notre uranium ne rayonne que quelques heures et non des centaines d’années. Naturellement, c’est absurde. Cette comparaison est un leurre : elle n’a rien à voir avec ce qui se passerait dans le pire des cas, mais seulement avec ce que les hommes peuvent prévoir dans le meilleur des cas.
Par définition, l’accident atomique majeur, le pire des cas, est caractérisé par le fait qu’il ne peut se comparer qu’à lui-même. Comme on ne peut pas exclure le risque résiduel, la formule simple pour un moratoire est : même les centrales atomiques les plus sûres du monde ne sont pas sûres ; ou bien : même les centrales atomiques les plus sûres ne sont sûres que dans la mesure où elles sont sûres.
2. La sécurité absolue n’existe pas.
Une inversion classique, une tromperie. Car le fait est justement qu’ une certitude absolue existe : nous savons en fait exactement ce qui arrive quand le cœur nucléaire entre en fusion, combien de temps dure la radioactivité, quels sont les effets du césium et de l’iode sur les gens et l’environnement, combien de générations futures auront à en souffrir dans le pire des cas. C’est la certitude absolue d’un processus physique qu’on peut mettre en rapport avec l’insécurité relative des centrales, reconnue par les opérateurs eux-mêmes.
3. Le risque fait partie de la vie.
Cette phrase est une tautologie. La vie est toujours un risque. Si les risques font effectivement partie de la vie, la vie procède de l’évaluation des risques. La perfidie de la phrase tient dans ce qu’elle insinue qu’il faut rappeler aux gens l’existence de risques. En vérité, la vie toute entière n’est qu’une gestion des risques, qui commence le matin quand on ouvre la porte de sa maison, mais ne finit pas le soir quand on regarde le journal télévisé. Les hommes du vingt-et-unième siècle vivent dans une évaluation permanente des risques, non pas parce qu’ils sont des fanatiques du risque, mais parce que le risque est devenu la norme. C’est ainsi, par exemple, que personne ne traverse une rue passante sans avoir regardé à droite et à gauche. Pourtant les gens traversent les rues, mais pas les autoroutes en général.
De même, courir un risque signifie toujours calculer ses chances. Gerd Gigerenzer a défini dans un autre contexte l’heuristique appliquée par les gens pour évaluer de tels risques : « éviter les situations dans lesquelles de nombreuses personnes perdent la vie à un moment donné. » La phrase « le risque fait partie de la vie » signifie en fait, dans le cas de l’accident atomique majeur : tu dois envisager que toi, ta famille et des descendants éventuels serez un jour écrasés d’un coup. Cela n’a plus rien à voir avec le risque, mais avec le destin, auquel il ne nous reste qu’à nous abandonner. De ce point de vue, la chance de l’énergie atomique ne tient pas à une énergie moins chère, mais à la chance que l’accident maximal ne s’est pas encore produit jusqu’ici. C’est peu de chance, en regard du risque.
Hartmut Gründler, malheureusement oublié aujourd’hui, dénonçait il y a des décennies, dans le magazine littéraire des Éditions Rowohlt, Die Sprache des großen Bruders (La langue de Big Brother), la manipulation par le langage dans l’ère atomique. Il proposait déjà à l’époque de remplacer la tournure euphémique « Chances et risques de l’énergie nucléaire » par la tournure appropriée : « Chances et dégâts par l’énergie nucléaire ».
4. Un cas comme celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne.
Le tour de passe-passe consiste à comparer des choses que personne ne compare l’une à l’autre et à laisser de côté les choses comparables. Naturellement, un cas pareil à celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne. Mais ce n’est vrai que pour les faits déclencheurs. La nature même de l’accident atomique majeur comporte son caractère invraisemblable. Il ne peut être comparé qu’avec lui-même. D’autres risques potentiels s’ajoutent dans d’autres pays, c’est pourquoi personne ne plaide pour des digues anti-tsunami [en Allemagne].
Mais il ne s’agit pas de cela. Bien sûr, un cas comme celui de Fukushima pourrait se produire, comme chacun le ressent. Il faut faire la distinction entre la survenue de l’accident atomique majeur, qui peut se produire partout, et l’incapacité des hommes à en venir à bout. L’un est l’exception, alors que l’autre, comme nous le voyons pour la troisième fois [après Harrisburg en 1979 et Tchernobyl en 1986], est la règle. Fukushima montre que les hommes ne peuvent pas interrompre les processus atomiques qu’ils ont déclenchés lors d’un accident majeur. Or, c’est une compréhension de nature normative : ce que nous voyons à Fukushima peut se produire partout dans le monde.
5. Même si nous [en Allemagne] sortons du nucléaire, nous restons entourés de centrales atomiques.
C’est peut-être l’argument le plus minable, car il dénote le suicide de la politique. On peut transférer l’argumentation à titre expérimental à la prolifération des armes atomiques ou au traité de non-profilération nucléaire. Même si nous n’avons pas d’arme atomique, les autres en auront. Dans le passé, ce n’était pas une raison de s’en procurer mais au contraire d’empêcher d’autres d’en fabriquer.
6. Le courant ne sort pas de la prise.
Cette affirmation appartient, comme celle du point 2, aux arguments d’infantilisation qui présentent les critiques comme des naïfs, des utopistes ou des nantis. Variante de la phrase : « les légumes ne poussent pas chez Aldi, mais dans les champs ». Les opposants à l’énergie atomique parlent de l’ensemencement, du fumage et des conditions de formation des légumes. Ils veulent décider de la culture.
7. La chance / le risque d’arriver à un accident atomique majeur est extrêmement invraisemblable.
La chance d’avoir six numéros et le complémentaire au loto est de 1 sur 139 millions. Pourtant il tombe à intervalles réguliers. Évidemment, c’est lié au grand nombre de joueurs. De même la chance d’un accident majeur devient d’autant plus vraisemblable qu’il y a davantage de centrales atomiques. Malgré la probabilité infinitésimale de gagner au loto, les chances sont réelles de devoir partager le jackpot. La probabilité est absolument certaine de faire partager par tous et leurs descendants les conséquences de l’accident majeur. Nous ne parions pas qu’il ne se produira pas, mais seulement qu’il ne se produit pas maintenant. Il se produira pour un nombre assez élevé de parieurs.
8. Fukushima n’a absolument rien changé pour nous.
Toute une civilisation technique, des semaines après l’événement, ne sait ni ce qui s’est réellement passé, ni ce qu’elle peut faire. C’est une nouveauté historique. Que nous n’ayons pas été atteints physiquement ne change rien à la généralisation [de cette leçon] à l’ensemble de la culture technico-scientifique. Jochen Hörich l’explique depuis des années avec l’exemple de Tchernobyl : l’explosion étonne l’expert, mais pas l’étudiant qui distribue des tracts devant le restaurant universitaire. Il s’y est attendu. Fukushima a changé quelque chose pour nous, parce qu’il est arrivé ce qu’aucun expert n’a prévu, mais que tout le monde a envisagé.
9. Prophètes de malheur! L’humanité a survécu à bien d’autres choses, elle survivra à ça aussi.
Le gouvernement américain a instauré il y a des années une commission qui devait réfléchir à la façon de munir d’avertissements les décharges de déchets atomiques ultimes. Le problème est que le danger mortel persistera des millions d’années. Les hommes sauront-ils encore au moins lire ? Comprendront-ils nos signes ? Que signifiera une tête de mort ? Faut-il construire des pyramides ? La commission, composée d’anthropologues, d’ethnologues et d’écrivains a échoué en fait. Conclusion : que nous survivions à quelque chose ne signifie pas que nos enfants y survivront.
Il n’existe aucune technologie, autre que l’atomique, avec laquelle nous pouvons nous projeter aussi loin dans l’avenir. Les décharges ultimes du temps de la naissance du Christ, s’il y en avait déjà eu, n’auraient perdu aujourd’hui qu’une petite fraction de leur dangerosité. Peut-être ce danger se serait-il confirmé au dix-neuvième siècle qui a remué le sol comme aucun autre… Goethe en tant que directeur des mines [à Ilmenau en Thuringe] aurait apprécié. Nous n’aurions alors pas à nous poser la question de la survie, puisque nous n’existerions pas, au moins sans déformation.

(Source : Planète sans visa_fabrice-nicolino.com)

Et voici, sur le même sujet, une vidéo de l’excellente émission “Arrêt sur images” version télé, du 16 janvier 2000.

Où l’on constate qu’il faut savoir lire un communiqué de presse traitant d’un incident relevant d’une centrale défaillante du parc nucléaire !
Nous ne pouvons qu’être affectés d’être à ce point concernés

Quelques jours après la tempête de décembre 1999, on apprenait en janvier 2000 que la centrale nucléaire du Blayais, en Gironde, avait connu un incident de niveau 2 (qui en comporte 7), dû à des inondations. Les communiqués publiés par EDF entre le 28 décembre, jour de l’incident, et le 5 janvier, jour de sa médiatisation dans le journal Sud Ouest, sont pour le moins peu explicites et volontairement jargonnants. Ils sont décryptés par Valérie Casanova, devant le directeur de la communication d’EDF” :

May 31

Fukushima/2012: contaminacion

de la cadena alimentaria planetaria

Dominique Guillet

Traducción de la Asociación Alteatequieroverde

En agosto de 1945, mientras Japón se hundia militarmente, la mafia depredadora globalizadora militar-industrial iniciaba la tercera guerra mundial, acabando en algunos segundos con las vidas de centenares de miles de civiles japoneses. Las dos bombas atómicas, soltadas sobre Hiroshima y Nagasaki, anunciaban una guerra total y genocida en contra de la humanidad, con la radioactividad como arma de destrucción masiva. El desastre nuclear de Fukushima-Daiichi constituye una crisis aguda en este envenenamiento radiactivo crónico de la especie humana, y de toda la biosfera, que perdura desde hace 66 años.

Hoy, siete semanas después del tsunami del 11 de marzo de 2011, la situación de los reactores de la central nuclear de Fukushima-Daiichi se degrada inexorablemente. El 28 de abril, TEPCO anunciaba que la radioactividad ambiente era del orden de 1220 millisievert/por hora, lo que corresponde casi a 10 millones de veces la dosis radioactiva artificial admisible en Francia (1 millisievert /por año). TEPCO, famoso por sus grandes mentiras desde el principio de la crisis, comienza a preparar al mundo entero ante la eventualidad, más que probable, de su incapacidad para controlar esta catástrofe nuclear en 9 meses, tal como lo prometió.

Ciertos reactores están en fusión total (y esto, desde el primer día), los escapes son permanentes, los riesgos de explosión son más que posibles…

Mientras las emisiones de isótopos de cesio 137, de estroncio 90, de yodo 131, de plutonio 239, contaminan sin interrupción la atmósfera y el océano, la prensa Occidental, a las órdenes de la mafia globalizadora, califica la situación de estable, o no la califica, con el fin de no aterrorizar a la muchedumbre y sobre todo de no enojar a la mafia nuclear. La situación es efectivamente estable: la polución radiactiva de Fukushima podría durar largos años sin contar que nuevas explosiones catastróficas confieran un giro mucho más brusco. El norte de Japón ya deberia haber sido evacuado.

¿Para cuándo la evacuación de Tokio y de la totalidad de Japón?

A partir del 18 de marzo se encontraron plutonio 238 y 239 en los Estados Unidos. En California y en Hawai, los niveles fueron respectivamente 43 y 11 veces más elevados que el nivel máximo catalogado en los últimos 20 años. En marzo, el agua potable de San Francisco contenía 181 veces la dosis admisible de yodo 131. El 4 de abril, el agua de lluvia de Boise en Idaho contenía 80 veces la dosis admisible de yodo 131 así como de cesio 137. A principios de abril, la tasa de cesio 137 en los suelos, cerca de Reno en Nevada, era 30 veces superior a la dosis admisible. También en abril, encontramos en regiones muy numerosas de USA, cesio 134, estroncio 89, estroncio 90 y hasta el américium y el curium. Todos estos isótopos radiactivos también se han ido depositando en Europa y si no se los encuentra, es porque no se los busca.

Antes de finales del año 2011, todos los suelos del planeta estarán inexorablemente contaminados por la irradiación diaria y permanente de los reactores de Fukushima. Será lo mismo para los océanos y las capas freáticas. Entonces los isótopos radiactivos de Fukushima empezaran un largo proceso de bio-acumulación subiendo los diversos escalones de la cadena alimentaria. En 2012, la totalidad de la cadena alimentaria planetaria será radiaoctiva y por consiguiente hiper-tóxica para la salud humana.

¡Pero que no cunda el pánico! La alimentación humana ya deriva de un medio ambiente eminentemente tóxico y la agricultura química moderna constituye, intrínsecamente, un arma de destrucción masiva por su capacidad de producir, en masa, alimentos altamente envenenados. La mafia globalizadora adora la diversidad, sobre todo la nécro-diversidad de las estrategias para el envenenamiento de la humanidad y de la biosfera. La santa trinidad de su teología del aniquilamiento, se declina como sigue: Cáncer, Mutación, Esterilidad o, según la terminología usada en los numerosos trabajos del profesor cancerólogo Dominique Belpomme, patologías CMR, a saber Cancerígenos, Mutágenos y Repro-tóxicos.

La tercera guerra mundial nuclear, emprendida en 1945, se dotó de todo un arsenal de armas genocidas:

- Reactores nucleares. Aproximadamente son 450, y su primera finalidad no es producir energía “civil”, sino más bien producir plutonio para uso militar. Sabemos pertinentemente, desde los años 70, que el sector nuclear no es rentable: consume más energía que la que produce y evidentemente, la factura no incluye los centenares de miles de millones de dólares, o de euros, vinculados a la gestión de los accidentes y de las patologías permanentes que genera. La finalidad primordial de las centrales nucleares, en el mundo entero, es producir plutonio y uranio empobrecidos con fines de destrucción humana. (Reenviamos a los lectores un informe de la CIA, recientemente presentado sobre la web de Next-up, que pone perfectamente en evidencia las relaciones de triangulación entre Francia (EDF, Cogema/Areva, CEA), Japón y USA). Todas las centrales nucleares emiten radioactividad sin interrupción: en términos técnicos, escapes. Las numerosas investigaciones lo prueban. No hace falta más que estudiar el mapa de las regiones donde hay más cáncer de pecho en USA: estas regiones se sitúan todas en un radio de 150 km alrededor de una central nuclear. ¡Tal estudio comparativo sería imposible en Francia por la simple razón que no existe ninguna región que no esté bajo la influencia de los escapes (y por lo tanto, bajo una potencial deflagración-detonación) de una central nuclear! Francia es el país más nuclearizado en el mundo “gracias” a un entendimiento perfecto entre todos los gobiernos que se sucedieron (de todos los colores políticos) desde 1956, y el gang nuclear (EDF, Cogema/Areva, CEA).

- Residuos radioactivos. Oficialmente, hasta 1982, cerca de 100 000 toneladas de residuos fueron sumergidos, en contenedores de hormigón, en lo más profundo de los océanos. Pero, de hecho, no tan profundamente ya que algunos reaparecieron, a merced del tsunami de 2006 en Indonesia, para terminar encallando sobre las costas de Somalia, provocando la muerte de los pecadores de este país. ¿Cuál es el impacto de los residuos radiactivos sobre la vida marina del planeta Tierra? ¡Lo que no se ve, no existe! Desde hace una treintena de años, los residuos radiactivos “están jubilados” ( En francés original, juego de palabra intraducible entre tratados (retraités) y jubilados): pero tranquilicémonos, los fondos de pensiones nucleares no han sido engullidos en el atraco a mano armada financiero más grande de la historia de la humanidad Los residuos radiactivos gozan de una jubilación próspera y apacible en ojivas nucleares (existen todavía algunas decenas de millares en el aire, en los mares y sobre tierra), en el combustible MOX (conteniendo el 7 % de plutonio) que usan las centrales nucleares de Francia y de Japón; a veces, se pasean por los caminos de Europa y a veces, hasta se relajan en piscinas sobre las terrazas de ciertos reactores nucleares. ¡Esperando la Ola!

- Las bombas de “uranio enpobrecido”. Son calificadas por Paolo Scampa como “bombas sucias de los ricos”. Contrariamente a lo que la semántica podría dar a entender, constituyen armas terroríficas de destrucción masiva. La operación “humanitaria” en Libia, orquestada por la OTAN y los USA – y cuya finalidad es robar el petróleo, el oro y los recursos financieros del pueblo libio (y desestabilizar la zona) – ha lanzado millares de bombas con uranio empobrecido, también llamadas de cuarta generación, sobre el territorio libio. Las bombas con uranio empobrecido fueron utilizadas por primera vez por Israel durante la guerra de Kippour contra Egipto (octubre de 1973). Más tarde fueron utilizadas en el Líbano, en la ex Yugoslavia, en Irak, en Afganistán y en Libia por USA y “coaliciones” diversas y occidentales. También fueron utilizadas por Israel en la franja de Gaza (investigación de la asociación ACDN). Las bombas de uranio empobrecido generan cánceres, mutaciones y esterilidad en estos mismos países o entre los militares que participan en las operaciones humanitarias. Así, lo demuestra un estudio en USA que se llevó a cabo sobre 631 174 militares veteranos de Irak: 87 590 sufren patologías musculares y óseas, 73 154 patologías mentales, 67 743 patologías indefinibles, 63 002 patologías gastrointestinales, 61 524 patologías neuronales, etc. Invitamos a todos los promotores del átomo civil y nuclear a que consulten sobre Internet las web que presentan fotos de niños deformes (y es un eufemismo) nacidos en Irak, en Afganistán, como consecuencia de las guerras humanitarias y libertadoras, o en Ucrania, como consecuencia de Chernobil. Las bombas de “uranio empobrecido” liberan isótopos cuya duración media de vida es de 2,5 mil millones de años, es decir que todavía subsistirán allí dentro de 24 mil millones de años.

- Los “ensayos” nucleares. Contrariamente a lo que la semántica podría dar a entender, son pura y llanamente explosiones. Desde 1945, se llevaron a cabo más de 2050 en la atmósfera y en el suelo. El más fuerte fue de creación Rusa y su potencia más de 3000 veces la de Hiroshima. En 1963, ya que el Presidente John Kennedy quería hacer votar una ley que prohibiera estos ensayos atómicos en la Naturaleza, la camarilla militarista US explosionó 250 en un solo año, casi uno por dia.

- La agricultura química moderna. Esta agricultura se practica en la casi totalidad de los países Occidentales y en una gran parte de los países llamados emergentes o en vías de occidentalización. Utiliza fertilizantes de síntesis y toda una panoplia de armas de guerra – los plaguicidas – destinados a luchar contra los hongos, las hierbas, los insectos, los nemátodos, etc, y que son llamados fungicidas, herbicidas, insecticidas, nematocidas, etc. Esta agricultura de guerra, o agricultura mortífera, produce alimentos-venenos que generan una plétora de patologías cancerígenas, mutágenas y repro-tóxicas. Por otra parte, un agrónomo comparó antaño los fertilizantes agrícolas de la química de síntesis, con mini bombas atómicas de uso agrícola – o más bien, bajo la apariencia de uso agrícola, con fin genocida. La agricultura química moderna, también recurre a semillas modificadas genéticamente por Monsanto y otras multinacionales criminales. Estas semillas quiméricas y las cosechas que se derivan, también pueden ser consideradas como minibombas que siembran el caos en el organismo humano y animal tal como numerosos estudios recientes lo han probado.

- La industria química. Además de producir cócteles de veneno para los “campesinos”, esta industria creó decenas y decenas de miles de productos químicos cuya mayoría, (para emplear la expresión consagrada), son verdaderas bombas. Algunos de estos productos químicos poseen denominaciones diversas y variadas: vacunas, remedios alopáticos, azúcares de síntesis, etc.

- Las tecnologías de la comunicación, de la prevención medical y de la lucha antiterrorista. En este trastero de alta tecnología, podríamos mencionar la telefonía móvil de tercera y de cuarta generación, los sistemas WIFI, las radioscopias de uso médico, los body-escáneres en los aeropuertos, etc. Recomendamos al lector un estudio reciente del suizo Daniel Favre sobre las patologías encontradas en las abejas por culpa de las interferencias electromagnéticas de la telefonía.

Para resumir esta situación genocida: los psicópatas dementes y criminales recurren a dos tipos de operaciones especiales para destruir el genoma humano y erradicar una gran parte de la especie humana. La primera consiste en generar contaminación radiaoctiva directa mediante tecnología nuclear: ensayos nucleares en la atmósfera y en el suelo, reactores nucleares civiles, reactores nucleares militares para la investigación y la producción de plutonio, bombas de uranio empobrecido y la no gestión de los residuos radiactivos. La segunda consiste en arruinar el sistema inmunitario mediante una contaminación radioactiva indirecta, solapada y diaria: alimentos-venenos, vacunas, remedios alopáticos, telefonía móvil, etc.

Y para coronar todo, el Códex Alimentarius, creado en diciembre de 1961 bajo el auspicio de la OMS y de la FAO, constituye la guinda, colorada pero mortífera, sobre el grueso pastel nuclear. Solo podemos admirar el refinamiento de la estrategia de la mafia globalizadora: desde 1945, el complejo militar-industrial destruye la humanidad y la biosfera instituyendo una organización internacional, el Códex Alimentarius, que se supone protege a los pueblos. Pero qué hace el Códex Alimentarius para proteger a los pueblos: ¡ sigue las órdenes de las multinacionales biocidarías para imponer las semillas quiméricas, los fertilizantes de síntesis, los plaguicidas, etc. Y para imponer, a plazo, “la irradiación” de todos los alimentos!

Repetimos, otra vez, que el Códex Alimentarius depende de la OMS, una rama de la ONU, que podría llamarse perfectamentela Organización para las Mutaciones y la eSterilidad. Recordemos que los mafiosos de la OMS firmaron un tratado secreto de no agresividad, en 1959, con los mafiosos del OIEA (Organismo Internacional de Energía Atómica). La capacidad para hacer daño del OIEA es grandísima. Estos criminales todavía se atreven a hablar de algunas decenas de muertos, o como mucho de algunos millares, por culpa de Chernobil, mientras que en el informe de la Academia Nacional de las Ciencias, aparecido en los USA en noviembre de 2009, se afirma que entre 1986 y 2004, 950 000 personas fallecieron en el mundo por culpa de la catástrofe nuclear de Chernobil. Y estamos en 2011.

La imposición inexorable del Codex Alimentarius, va a acabar, a muy a corto plazo (es mañana), con la supresión pura y sencilla de todos los complementos alimentarios y de todas las plantas medicinales que permiten a la humanidad protegerse, o cuidarse, de los efectos destructores de la radioactividad o de cualquier otra forma de polución agrícola, médica o industrial. La prohibición de estas sustancias arrastrará, hay que precisarlo, la supresión de la mayoría de las alternativas médicas, y es por supuesto lo que deseala OMS totalitaria, que intenta desde hace decenas de años, criminalizar todas estas terapias llamadas alternativas. Para tratar la epidemia del cáncer, la OMS prefiere promover, la quimioterapia y la radioactividad: vivimos una época formidable.

Se rizó el rizo. La mafia globalista envenena la humanidad y, usando la palanca del Nécro-Codex Alimentarius, impide la curación con terapias alternativas y naturales. Hace ya numerosos años que lanzamos la alarma pero se duerme en los laureles. Canadá ya hizo pasar su decreto C 51. Dos estados de USA acaban de hacer pasar leyes que criminalizan todas las terapias alternativas. La semana pasada, en Oregon, el FDA (el Ministerio de la agricultura y de la salud US), protegiendo su trasero con 80 policías armados hasta los dientes, lanzó una operación sobre una pequeña empresa, Maxam Nutraceutics, con actividad desde hace más de 20 años en la producción de “complementos alimentarios” para cuidar el autismo (que se ha vuelto endémico en USA y en Europa gracias a la polución radioactiva y gracias a las vacunas con mercurio). Mientras tanto,la Unión Europea que sigue fiel a sus fundamentos totalitarios y antidemocráticos, se burla perdidamente de sus pueblos y trabaja para las multinacionales y para el gang nuclear: dentro de poco, habrá hecho desaparecer todos los complementos alimentarios y todas las plantas medicinales, lo mismo que todas las preparaciones naturales utilizadas por las técnicas de agro-ecología. Y es esta misma Unión Europea, la que acaba de multiplicar por 20 veces la dosis admisible de radioactividad en los alimentos, 20 veces bajo pretexto que más vale consumir alimentos radioactivos que tener que hacer frente a penurias alimentarias (hambrunas).

El umbral mínimo de radioactividad es una gran estafa científica. Recordemos que, según los expertos en endocrinología, no existe dosis mínima de contaminación radiactiva y que, además, la contaminación provocada por dosis débiles es a menudo más destructora para el feto humano, que la contaminacion provocada por dosis fuertes.

¿Qué hacer? Primero, utilizar técnicas de descontaminación de los suelos. Después de Chernobil, estuvo prohibida la venta de quesos en Austria; sin embargo, nos dimos cuenta enseguida que los quesos producidos por agricultores practicando la agricultura ecologica, que utilizaban desde hace muchos años, aportaciones de rocas volcánicas (los zéolitos), estaban estrictamente exentos de radioactividad. En efecto, todas las rocas volcánicas de la familia del zéolites son famosas por su capacidad de bloquear los metales pesados y las partículas radioactivas. El futuro de la humanidad pasará por la agricultura ecológica. En efecto, la primera línea de defensa, en contra de los metales pesados y en contra de la radioactividad, es una vida microbiana próspera en los suelos y la presencia de humus y de oligoelementos indispensables para la nutrición armoniosa de las plantas. Esta primera línea de defensa está estrictamente ausente en la mayoría de los suelos europeos que murieron, esterilizados, oxidados y que no producen más que productos alimentarios que generan, en el cuerpo humano, unos radicales libres factores de degeneración.

También existen unas técnicas de descontaminación que recurren a setas o a plantas para “fijar” la radioactividad. No es fácil transformar un jardín o un campo en criadero de setas pero en cambio, es mucho más fácil plantar allí especies vegetales tales como el girasol y el cáñamo/cannabis. Ciertos estudios valorizaron estas dos especies vegetales que habían sido utilizadas con éxito después del desastre de Chernobil. Pero queda por saber cómo reciclar luego las plantas de descontaminación. Podríamos proponer expedirlas hacia el Elíseo o hacia las sedes de EDF o de Areva.

¡La gran ventaja del cáñamo/cannabis, como planta descontaminante, es que permite también confeccionar cuerdas muy sólidas!

Porque francamente, los pueblos de la Tierra necesitarán estas cuerdas el día en que se constituyan Tribunales Planetarios para juzgar a todos los psicópatas, sociópatas y crápulas de todo tipo, que han transformado este bello planeta en un cubo de basura tóxico y radioactivo. En efecto, la primera fase de descontaminación sería, en toda lógica, una fase de descontaminación del tejido social porque no sirve para nada descontaminar la biosfera si los depredadores militar-industriales continúan envenenándolo con ganas. La descontaminación del tejido social es un imperativo urgente si se quiere ayudar a la especie humana a pasar el umbral de la presente extinción. Los depredadores militar-industriales deben ser neutralizados por todos los medios imaginables. Solo entonces será posible parar todas las centrales nucleares, prohibir la agricultura química, condenar todas las multinacionales bíocidarias, eliminar toda la prensa globalista, para poner fin el atraco financiero a mano armada…

En breve, debemos promover una insumisión total a las Autoridades que funcionan en el vacío íntegral de autoridad moral y espiritual:la Nueva Orden Mundial. Cuando sus lacayos de Estado sean neutralizados, las multinacionales se hundirán porque solo subsisten gracias a la corrupción generalizada.

Es esta corrupción que permite a TEPCO, al gobierno japonés y a las diversas Autoridades occidentales mentir descaradamente pretendiendo que la situación en Fukushima está estabilizada y que no existe ningún peligro radiactivo para los pueblos del planeta.

Qué pasa en Francia, con las ONG auto declaradas antinucleares? La Red Salir del Nuclear, reenvía a sus lectores hacia el New York Times para tener informacion sobre la situación de los “reactores dañados” de Fukushima. Seamos serios, los reactores no están dañados, sino destruidos y sería más auténtico orientar a los lectores anglófonos hacia blogs dedicados a esta problemática más bien que hacia la gran prensa US. Uno llega a preguntarse para quién trabaja la Red Salir del Nuclear desde que echaron a Stephan Lhomme que acaba de crear su propio Observatorio del Nuclear.

En cuanto a Greenpeace, las banalidades sobre su web, en lo que concierne a Fukushima, son patéticas: la transcripción de los comunicados del gobierno japonés no constituye información alguna sino intoxicación. ¡Recordemos que Greenpeace, lo mismo que la Red Salir del Nuclear, garantizó la farsa inmensa del Grenelle del Medio ambiente del Presidente Sarkozy, aquel qué ya es todo un no-programa nuclear!

Es de hecho la Asociación Next-up, y el blog de la Asociacion Kokopelli, las que intentan más seriamente presentar informaciones, al día, en Francia. Les aconsejamos a los lectores, también, la web de Jean-Pierre Petit cuyos expedientes técnicos y científicos siempre están fundados magníficamente. En cuanto a Criirad, no ha presentado noticias recientes desde su comunicado del 12 de abril. Sabemos que no es fácil para pequeñas asociaciones, sin medios financieros, intentar perforar la pared opaca del secreto que ha sido erigida alrededor de la central nuclear de Fukushima-Daiichi: no es un sarcófago de hormigón el que ha sido erigido alrededor de los reactores de Fukushima, es un sarcófago casi-impenetrable de mentiras y de intoxicación. ¿Quién evocó la gran probabilidad de una explosión nuclear, y no de una explosión de hidrógeno, se efectuara en el reactor 3? Nadie a parte de algunos físicos o ingenieros nucleares que no practican la lengua de madera: Leuren Moret, Arnie Gundersen, Chris Busby … Y hoy, 29 de abril, el profesor Toshiso Kosako, autorizado el 16 de marzo por el gobierno japonés como consejero especial nuclear, acaba de anunciar su dimisión, con lágrimas en los ojos, porque, dice, “el primer ministro ignoró las leyes” . ¿Pero quizás no las conoce?

La finalidad de este artículo no es fomentar el miedo o la depresión: es promover la puesta en marcha de técnicas de descontaminación y animar a los pueblos a declarar levantada la veda de caza a los depredadores militaro-industriales, la fuente tóxica de todas sus enfermedades. La crisis de Fukushima, y la contaminación que conlleva de la integridad de la cadena alimentaria planetaria, constituyen una nueva invitación para obrar en co-evolución con la Tierra Madre, la Pacha-Mama.

Queda sólo poco tiempo.

Dominique Guillet. El 29 de abril de 2011.

Desde 1999, la Asociación Kokopelli lucha por la Liberación de las Semillas y del Humus. Actualmente, nos comprometemos en hacer investigaciones y en establecer protocolos en provecho de los hortelanos con el fin de ayudarles a vivir y seguir trabajando en el huerto en un mundo contaminado por la radioactividad. Todas nuestras fichas técnicas serán presentadas sobre la web o sobre el blog de la asociación.

Los otros articulos de Dominique Guillet en espanol estan aqui: Liberterre.fr

May 15

L’urgence radiologique au japon et partout sur la planète se précise.
Les citoyens devraient pouvoir obtenir une information régulière et transparente alors que le nucléaire japonais s’emballe et que la pollution radioactive s’étend !
Le blog de l’association française Kokopelli permet de suivre quasiment au jour le jour l’évolution désastreuse de la catastrophe nucléaire japonaise qui affecte tous les citoyens planétaires.
Il empêche l’amnésie et l’hypnose.
Il s’oppose à la vitrification de l’information !
Il donne accès à la vérité face à la propagande de la presse mondialiste qui affirme que la radioactivité japonaise est sous contrôle.
Ne vous endormez-pas, libérez un peu de votre temps de cerveau disponible, soyez responsables et informez-vous !

Y.B.

Voici aussi la toute nouvelle interview du physicien Michio Kaku par Elliot Spitzer sur CNN.

« This is a ticking time bomb ! ».

Le cauchemar n’est pas fini…

Nouvelles récentes de Fukushima. Mai 2011.

La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.

- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.

- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones. Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.

- 15 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 2. TEPCO a décidé d’augmenter l’eau injectée dans le réacteur 2 de trois tonnes/heure passant ainsi à 15 tonnes d’eau/heure, à savoir 360 tonnes par jour. Rappelons que c’est ce réacteur qui contient du MOX au plutonium.

- 15 mai 2011: Le niveau d’eau contaminée dans la tranchée du réacteur 2 est en croissance. Il a grimpé de 4 cm depuis le 19 avril, date à laquelle TEPCO commença à transporter l’eau contaminée vers un centre de retraitement. A ce jour, ce sont 5070 tonnes d’eau contaminée qui ont été pompées de cette tranchée.

- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.</strong> TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.

- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.

- 14 mai 2011. Mort subite d’un employé de TEPCO. Un employé de TEPCO s’est effondré à la centrale nucléaire, suite à un malaise, et est décédé peu après. Selon certains rapports, il est avéré que certains employés de TEPCO sont incapables d’accéder à des installations efficaces leur permettant de se décontaminer.

- 13 mai 2011: Selon la loi US, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Arnie Gundersen a formellement précisé aujourd’hui, dans sa contribution hebdomadaire, que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima-Daiichi fuyaient. Ainsi, par exemple, TEPCO n’a découvert que le 11 mai que le réacteur 3, celui contient du MOX, fuyait abondamment dans l’océan. Nous avons déjà précisé, lors d’une autre brève, que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée qui ont disparu, mystérieusement, du réacteur 1. Dans la nappe phréatique ou dans l’océan?

Arnie a également affirmé que selon le NRC (Nuclear Regulatory Commission) aux USA, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Selon le NRC, le taux de probabilité est de zéro et c’est ainsi que toutes les lois nucléaires des USA sont fondées sur ce postulat. A Fukushima-Daiichi, trois enceintes de confinement sont percées comme du gruyère et elles fuient. Tout va bien. Et en France, les postulats du nucléaire sont-ils identiques? Peut-être la grande prêtresse d’AREVA pourrait-elle nous éclairer de ses lumières nucléaires? Tout cela nous rappelle les chimères génétiques: de la fausse science et des cancers authentiques.

- 13 mai 2011. Le Gouvernement Japonais a révélé son protocole de gestion des boues d’épuration radioactives. Il est simple, très simple: toutes les boues d’épuration ayant 100 000 becquerels de Césium/kilogramme, ou plus, doivent être incinérées avant que les mâchefers soient scellés dans un container. Lors de l’incinération, que se passe-t-il en sus de la production de la dioxine? Vers quel autre ciel les isotopes radioactifs migrent-ils? Et qu’en est-il des boues d’épuration hyper-radioactives en-dessous de cette limite. Vont-elles de nouveau être vendues aux cimentiers? Et les mâchefers dans les containers, est-ce Areva qui va les recycler?

- 13 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. Le 9 mai, les employés de TEPCO, lorsqu’ils pénétrèrent dans le réacteur 3, découvrirent des niveaux de radiations de l’ordre de 600 à 700 millisieverts/heure. Le 10 mai, lorsqu’un employé explora le second étage du réacteur, il y découvrit des niveaux de radiations tellement élevés que le compteur Geiger ne pouvait pas en déterminer correctement la mesure: plus de 1000 millisieverts/heure. La situation est stable comme dit la presse globaliste.

- 13 mai 2011: Contamination radioactive alimentaire dans d’autres préfectures. La Préfecture de Niigata vient d’interdire la vente de persil contenant 1100 becquerels de Césium/kilo. La Préfecture de Tochigi a demandé aux agriculteurs de ne pas nourrir leur bétail avec de l’herbe dans les municipalités de Nasushiobara City et de Nikko City. Les teneurs sont de 3480 becquerels de Césium/kilo d’herbe pour Nikko City et de 3600 becquerels de Césium/kilo d’herbe et 660 becquerels de Césium/kilo pour deux sites de Nasushiobara City. Nikko City se trouve à 180 km au sud-ouest de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Nouvelles découvertes de contamination radioactive dans des villages producteurs de thé au sud de Tokyo. 780 becquerels de Césium/kilo de thé ont été détectés à Odawara City, 740 becquerels de Césium/kilo de thé à Kiyokawa Village, 680 becquerels de Césium/kilo de thé à Yugawara Town, 670 becquerels de Césium/kilo de thé à Aikawa Town et 530 becquerels de Césium/kilo de thé à Manazuru Town. Le gouverneur de la préfecture a demandé aux producteurs de cesser toute exportation et commercialisation de ces thés. Certaines de ces localités sont à 350 kilomètres au sud de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Contribution en vidéo d’Arnie Gundersen. L’état des lieux de Fukushima par un expert nucléaire du Vermont. Pour les anglophones, une vidéo à ne pas manquer: pas de langue de bois! Fukushima – One Step Forward and Four Steps Back as Each Unit Challenged by New Problems.

La conclusion d’Arnie est simple et sans appel: la contamination radioactive de l’atmosphère et de la nappe phréatique est QUOTIDIENNE ET CONTINUELLE et TEPCO (ni personne sur la planète) n’a de stratégie, sur le plan technique, pour mettre fin à cette situation dans le futur.

Le message est-il assez clair pour tous les adhérents et lecteurs des associations supposées représenter les anti-nucléaires en France? Ne serait-il pas temps de sortir de l’anesthésie générale?

- 13 mai 2011: Après deux mois de prestidigitations, TEPCO se lance dans le cirque. C’est officiel, TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont recouvrir trois réacteurs, en commençant par le réacteur 1, avec de grandes tentes en polyester pour éviter que les radiations s’épanchent dans l’atmosphère. Ces tentes seront soutenues par une armature en acier de 57 mètres de hauteur, 47 mètres de longueur et 42 mètres de largeur. Quelles radiations? La presse globaliste n’en parle jamais. Alors qu’Arnie Gundersen, tout autant que de nombreux experts du nucléaire, sont en train d’évoquer, depuis des semaines, la possibilité d’une explosion à l’hydrogène.

- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 3 à 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima (les villes de Namie, Futaba, Minamisoma, Litate and Katsurao). Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?

- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . (Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qui est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.
Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?

- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.

- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclanché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparue soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source ; ils reprennent les forages à coté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu). » Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne ne soit vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.

- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.

- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?

- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.

- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et selon Tetsuo Matsui dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.

- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).

- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.

- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.

- 10 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. Aujourd’hui, 216 ° C. Toujours selon TEPCO, cela chauffe de plus en plus et selon les diagrammes en ligne, c’est vrai!

- 10 mai 2011. TEPCO a relâché dimanche 500 millions de becquerels: confirmation de NISA. L’estimation de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency) se base sur le niveau de iode-131, césium-134 et césium 137 multiplié par 25 000 mètres cubes, le volume du réacteur 1. Selon NISA, pas de problèmes, ce n’est qu’une petite contamination équivalente à 1/300 ème de ce qui a été relâché lorsqu’ils ont donné la permission à TEPCO de libérer 10 000 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. Cependant, selon le quotidien Asahi Shinbun, le niveau de radioactivité à l’intérieur du réacteur, malgré l’installation du système de ventilation, est resté de plusieurs dizaines de millisieverts/heure à 700 millisieverts/heure. De plus, les employés auraient reçu, durant 29 minutes de travail, une dose de 10.56 millisieverts. TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont peut-être changer de stratégie. La situation est malheureusement très claire: personne ne sait quoi faire pour gérer le dossier et les bricolages font suite à d’autres bricolages. TEPCO a déclaré qu’ils vont devoir RALENTIR les bricolages en raison du très haut niveau de radioactivité.

- 10 mai 2011. TEPCO vient de commencer à ajouter de l’hydrazine dans les réacteurs 3 et 4. Selon le quotidien Japonais Asahi Shinbun, ce produit chimique va être utilisé dans les piscines de combustible usagé.

- 10 mai 2011. Les USA auraient demandé la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Selon Shigeharu Aoyama, un ancien journaliste et un membre de la Commission de Sécurité Nucléaire du Japon (et connu pour être aller filmer une vidéo sur le site de Kukushima), ce sont les USA qui ont requis du Premier Ministre du Japon que cette centrale nucléaire soit fermée, et ce depuis début avril. La raison: la présence de la 7 ème Flotte US. On ne plaisante pas avec la santé de l’armée US.

- 10 mai 2011: Première carte de la contamination dans un rayon de 80 km autour de Fukushima-Daiichi. Le 6 mai, le gouvernement Japonais a publié une carte des divers niveaux de contamination dans la région autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, et ce dans un rayon de 80 km, à savoir une zone de 10 000 km carrés. Ainsi que l’exprime le professeur en ingénierie nucléaire, Tetsuji Imanaka, de l’Université de Kyoto: « Je suis surpris par le niveau de contamination et la vaste surface de la zone contaminée ». Vraiment? Pas nous. En effet, une ceinture de contamination s’étend vers le nord-ouest avec des niveaux de l’ordre de 3 millions à 14.7 millions de becquerels de Césium-137 par mètre carré. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré. Toutes ces mesures ont été collectées entre le 6 et le 29 avril, il y a donc deux semaines de cela ou même plus. Mais la contamination radioactive est permanente. Quant au Professeur Tetsuji Imanaka qui précise, dans son commentaire, que cette carte sera précieuse pour lancer un processus de décontamination, ce doit être un optimiste invétéré ou un imbécile diplômé d’Etat. A ces taux de contamination, on ne décontamine plus: ON EVACUE!!

- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.

- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe. Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.

- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.

- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus que personne ne le saurait de toutes manières.

- 9 mai 2011: Extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima. Suite à notre brève en date du 3 mai 2011 quant à l’extrême radioactivité des égouts de Koriyama City, la Préfecture de Fukushima, qui gère 62 centres de traitement des eaux usées, en a testé 20 pour le césium 134, le césium 137, l’iode 131 et a omis de tester pour le strontium et le plutonium. Le gouverneur de la Préfecture vient de demander par lettre au Gouvernement comment retraiter les eaux usées archi-radioactives du système d’égouts. Qu’en est-il des rejets dans les rivières, des fumées des incinérateurs, sans même évoquer les 928 tonnes de boues qui ont déjà été incluses dans des ciments et expédiées vers tout le Japon. Bien, comme pour Koriyama City, le taux de radioactivité des boues d’épuration est totalement catastrophique et même encore plus. Par exemple, dans un centre de retraitement de Horikawa-machi / Fukushima City: 446,000 becquerels de césium radioactif par kilogramme! Sur les 20 centres analysées, 19 sont extrêmement radioactifs quant aux boues d’épuration gérées. Koriyama City se situe à 59 kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fukushima et Fukushima City s’en situe à 62 kilomètres, mais au nord-ouest. Vu le niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans un rayon de 65 km, on peut se demander ce qu’il en est à 100 km, à 150 km, etc… Le Gouverneur de la préfecture a informé le Gouvernement que la ville de Fukushima City a cessé de déhydrater (dans les incinérateurs) ou de vendre des boues aux cimentiers à la suite de l’annonce de ce qui s’était passé à Koriyama City: ce qui veut dire que les égouts radioactifs s’écouleront dans la rivière dès le 20 mai lorsque les cuves déborderont. Dixit le Gouverneur.

- 9 mai 2011: L’ADN d’AREVA est transparent, dixit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, au Council for Foreign Relations, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Dans cette vidéo, en date du 4 mai 2011, Anne Lauvergeon présente sa multinationale AREVA, aux membres du CFR, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Le début de cette vidéo est franchement hilarant: Anne Lauvergeon est présentée comme la présidente d’une multinationale d’une centaine d’entreprises impliquées dans le « nuclear and green power ». Nous l’aurons tout de suite compris: AREVA, composante essentielle du gang nucléaire (et le disséminateur du plutonium civil dans l’atmosphère, dans les eaux et dans les sols), est impliquée dans le Vert, dans la puissance verte, dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pour sauver la Planète, bien sûr, d’un terrible réchauffement anthropique et ce grâce à l’énergie nucléaire!! Rappelons que le Council for Foreign Relations travaille main dans la main avec la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour fomenter la démocratie sur Terre et amener le bonheur à tous les peuples de cette petite planète en instaurant un Nouvel Ordre Mondial avec une monnaie unique, un gouvernement unique, etc.

Dans cette vidéo, nous apprenons qu’Anne Lauvergeon, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. » C’est tout simplement émouvant: l’ADN d’AREVA est transparent!!!! Et Madame Lauvergeon de préciser ensuite qu’il n’y pas encore de décès suite au désastre de Fukushima. Evidemment, il n’y en aura pas, comme à Tchernobyl, et l’Académie Nationale des Sciences des USA (qui affirme que Tchernobyl en 2004 avait déjà provoqué la mort de près d’1 million de personnes) devrait sans doute être dénoncée aux Autorités pour terrorisme domestique! Nous apprenons également que les leçons de Fukushima ont été apprises: TEPCO aurait dû positionner son générateur au diesel en hauteur et non pas au niveau de la Vague. O combien technique: il aura fallu attendre 40 ans et un tremblement de terre de 9.1 pour s’apercevoir que le générateur de secours d’un réacteur nucléaire devrait être placé en hauteur et non pas dans les vagues. Citoyens, citoyennes, dormons en paix: l’industrie nucléaire veille en toute transparence sur notre sécurité.

- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.

- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.

- 8 mai 2011. Contamination radioactive: sans doute encore une thèse conspirationniste! La mafia globaliste utilise deux stratégies pour occulter la crise nucléaire. Premièrement, elle élève de façon criminelle les niveaux d’irradiation légale (un concept totalement nébuleux et scandaleux): c’est ce qu’a réalisé la Communauté Européenne en Europe et la FDA et l’EPA aux USA, sans états d’âme. Secondement, elle n’analyse pas en temps réel le niveau de contamination dans l’atmosphère ou, si elle le fait, elle n’en communique pas les résultats. Le 4 mai 2011, l’EPA a annoncé qu’elle ne réaliserait qu’une seule évaluation par mois de la contamination radioactive de l’eau de pluie et une seule évaluation tous les trois mois de la contamination radioactive de l’eau de boisson et du lait. Proprement scandaleux, assurément, mais pas étonnant.

- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen.
Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
* La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
* La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
* Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
* Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
* La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

- 7 mai 2011: Le Grand Guignol politique de la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, dont la côte de popularité doit friser les 0 % (pour ne pas dire encore un peu moins) n’a, véritablement, aucune base légale ni autorité pour exiger de Chubu Electric Power Company la fermeture de cette centrale. En fait, les groupes d’opposition au nucléaire sont les plus organisés et les plus virulents à l’encontre de cette centrale nucléaire. Naoto Kan ne cherche, désespérément, qu’à se redorer le blason en prétendant être en charge. Cette centrale nucléaire est bâtie sur la plage et elle est située sur une faille (et sans doute même deux). L’invocation du tsunami, par le Premier Ministre, tient du Grand Guignol dans la mesure où le tsunami n’aurait plus grand chose, en termes de réacteurs, à se mettre sous la Vague une fois le tremblement de terre (le big one: le Tokai) passé! Les blogueurs Japonais rappellent d’ailleurs que ce n’est pas le tsunami qui a détruit la centrale nuclaire de Fukushima: c’est le tremblement de terre en faisant s’effondrer un pylône d’alimentation électrique de la centrale (et le seul pylône électrique que TEPCO ait perdu d’ailleurs). Mikio Inomata, le porte parole de la compagnie électrique, a précisé que Chubu Electric Power Company refusait de prendre une décision ce WE et la remettait pour la semaine prochaine.

- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

- 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.

- 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

- 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.

- 6 mai 2011. Emballement thermique du réacteur 3 de Fukushima? La température du réacteur 3 de Fukushima est beaucoup plus élevée que celle du réacteur 1.

- 5 mai 2011. La France doit se préparer à des accidents nucléaires inimaginables. C’est ce que vient de déclarer le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard: «Il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident “standard”». Rappelons qu’Anne Lauvergeon avait déclaré en mars que la situation n’était pas prévisible à Fukushima parce que «les vagues faisaient 1 m de plus que ce qui était prévu au maximum». Peut-être Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, une composante du gang nucléaire, devrait-elle prier la Planète Terre de moduler ses tsunamis en fonction des “standards” de la mafia nucléaire?

- 5 mai 2011. Première incursion humaine dans le réacteur n°1 de Fukushima. Pour la première fois depuis l’explosion du 12 mars, 13 ouvriers sont entrés dans le réacteur n°1 pour installer un filtre à air afin de tenter de faire baisser la radioactivité ambiante. Chaque travailleur avait droit à 3 millisieverts de dose radioactive, donc à une incursion se situant entre 10 secondes et 18 minutes en fonction du lieu d’opérations (la radioactivité ambiante varie entre 10 et 1220 millisieverts/heure). La première question posée par la blogueur Japonais qui relaie ces informations est la suivante. Comment le système de filtration d’air peut-il filtrer des particules radioactives dans l’air à l’intérieur du réacteur alors qu’il existe une source pratiquement illimitée de radioactivité, à savoir que le réacteur n° 1 est en fusion partielle, selon TEPCO et le gouvernement Japonais, ou en complète fusion selon les experts nucléaires Occidentaux (ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois) ou Mr. Ishikawa, l’ancien directeur de l’Office de Sécurité Nucléaire du Japon.

- 5 mai 2011. Césium 137: la concentration est 38 000 fois supérieure à la norme sur le fond marin près du réacteur n°1. TEPCO a déclaré aujourd’hui que, sur le fond océanique à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima, la concentration de Césium 137 est de 87 000 becquerels/kilogramme, ce qui correspond à un niveau 38 000 fois supérieur à ce qu’il était avant le 11 mars 2011. Dans ces échantillons de sol sous-marin (à 30 mètres de profondeur), les concentrations d’Iode 131 sont de 52 000 becquerels/kilogramme et les concentrations de Césium 134 sont de 90 000 becquerels/kilogramme.

- 5 mai 2011. Que se passe-t-il à la centrale nucléaire d’Onagawa?
Le secrétaire du cabinet du Premier Ministre, Yukio Edano, vient de presser TEPCO de mettre en place des mesures de sécurité, dans cette centrale nucléaire qui se situe à 150 km de Fukushima dans la Préfecture de Miyagi, qui soient acceptables pour la population locale. Rappelons que lors du tremblement de terre de 7.6 sur l’échelle de Richter, du 8 avril, les systèmes de refroidissement stoppèrent et de nombreuses fuites se déclarèrent dans deux piscines accueillant le combustible usagé et dans d’autres endroits de ces réacteurs.

- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.

- 4 mai 2011: Divulgation des simulations de radioactivité au Japon après 50 jours de procrastination. Pour citer un blogger Japonais: « Aujourd’hui, au bout de plus de 50 jours et à la suite d’une telle contamination des sols, de l’air, des nappes phréatiques et des océans par des isotopes radioactifs d’iode, de césium, des strontium, d’americium, de curium, de plutonium (parmi d’autres radionucléides qui n’ont pas encore été déterminés) qui a exposé tous les Japonais à de la radioactivité interne et externe, le gouvernement Japonais vient de déverser pêle-même les données de simulation du système SPEEDI sur le site internet du Ministère de l’Education. Dans quel but? Que veulent-ils nous dire? Qu’ils sont désolés de ne pas vous avoir informés de ces simulations alors que les particules radioactives déboulaient à 10 000 terabecquerels/heure? Qu’ils le savaient mais qu’ils étaient effrayés que la population panique? … ». Les simulations ne sont présentées qu’en Japonais.

- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.

- 3 mai 2011. Contamination de l’eau de mer excessivement élevée au large de Fukushima. Selon TEPCO, lors d’une prise d’échantillons d’eau de mer, le vendredi 29 avril, à proximité de la centrale nucléaire détruite de Fukushima, les niveaux de contamination radioactive sont de 100 fois à 1000 fois supérieure à la normale, à une profondeur de 20/30 mètres, pour l’Iode 131, le Césium 134 et le Césium 137. Les échantillons ont été prélevés à 50 km au sud de Fukushima.

* Site 1: Odaka Ward, Minami-Soma à 3 km des côtes. Iode 131: 190 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1400 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1400 becquerels/kilogramme.

* Site 2: Iwasawa Beach, Naraha-machi à 3 km des côtes. Iode 131: 98 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1200 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1200 becquerels/kilogramme.

- 3 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. Quelques précisions par rapport à la brève du 2 mai. L’entreprise de ciments Sumitome Osaka a expédié, vers les Préfectures de Tochigi, Gunma, et Ibaraki, des livraisons de ciments contenant des boues d’épuration radioactives. Ce sont, en fait, depuis le début de cette crise nucléaire, 928 tonnes de boues d’épuration extrêmement radioactives qui ont été incluses dans les ciments de cette entreprise qui est le 3 ème cimentier du Japon. Attention: il existe 22 autres centres de traitement des eaux usées dans la Préfecture de Fukushima qui vendent également leurs boues d’épuration. Aucune information n’a été reçue de ces centres de traitement: surprise, surprise.

* Pour rappel: Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement. Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.

- 3 mai 2011. Interview de Michio Ishikawa. Il est l’ ancien directeur de l’Institut Japonais de Technologie Nucléaire, et «le plus vétéran» conseiller actuel de l’Institut. Il est apparu sur un programme de Asahi TV le 29 avril et a partagé son évaluation, SANS LANGUE DE BOIS, du désastre nucléaire de Fukushima. Il est connu comme l’un des plus ardents promoteurs de l’énergie nucléaire. L’Institut Japonais de Technologie Nucléaire a été créé en 2005 par Michio Ishikawa dans le but de représenter les intérêts de l’industrie nucléaire au Japon, et pour promouvoir l’énergie nucléaire. C’est ce qui rend cet interview d’autant plus intéressant de par sa relative sincérité. Merci à Etincelle pour sa traduction.

- 2 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. 50 km à l’ouest de Fukushima. Le centre de retraitement gère quotidiennement 80 tonnes dont 70 tonnes sont brûlées (et réduites à 2 tonnes) et 10 tonnes livrées à une usine de fabrication de ciment. Depuis le 11 mars, ce sont 500 tonnes qui ont été encimentées en sacs et 3500 tonnes brulées. Donc, la très forte radioactivité est libérée dans l’atmosphère (en sus de la dioxine!!) ou bien enfermée dans des sacs de ciment pour l’édification de futurs bâtiments. Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 2 mai 2011: Une capitale alternative pour le Japon? Le 1 er mai, le premier ministre du Japon a suggéré qu’il allait étudier la possibilité de mettre en place une capitale alternative en précisant qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la continuité des fonctions centrales de Tokyo, la capitale présente. Il s’agit donc bien d’une perspective d’évacuation ciblée, une évacuation de l’oligarchie.

- 2 mai 2011: Fukushima et Ben Laden (décédé sous Photoshop)
. Selon la presse toxique, une unité d’élite de Marines US, spécialisés dans la guerre chimique et biologique, quitte le Japon pour retourner aux USA car les Autorités craignent des représailles après la fausse mort annoncée de Ben Laden qui, depuis septembre 2001, a ressuscité une dizaine de fois. L’ancienne première ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, avait déjà évoqué la mort de Ben Laden en novembre 2007, lorsqu’elle déclinait les diverses menaces qui pesait sur sa tête à quelques semaines des élections Pakistanaises. Benazir Bhutto fut assassinée en décembre 2007. Concernant le départ en urgence de cette unité-élite, nous sommes confrontés une fois de plus à de l’intox car cette unité de Marines était déjà supposée quitter le pays avant la farce de la mort, sous Photoshop, de Ben Laden. La presse l’avait annoncé le 26 avril. Ce n’est pas tant cette énième annonce de la mort de Ben Laden qui fasse souci: c’est bien plutôt de tenter de pressentir ce que la mafia globaliste nous prépare comme nouvelle attaque “terroriste”. Aux USA, au Pakistan ou bien encore à Rome?

- 2 mai 2011: Fuites radioactives à la centrale nucléaire de Tsuruga. Cette centrale se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo. Très forte concentration d’iode 133 et de xénon 133 (750 fois plus élevée que la semaine passée): Xenon-133: 5.2 Bq/cm3 (le 26 avril) à 3,900 Bq/cm3 (le 2 mai).

- 2 mai 2011: Démission du Professeur Toshiso Kosako. Mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, il vient d’annoncer sa démission (samedi 30 avril), les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Il accuse le gouvernement de mettre en place des standards inexcusables pour les enfants des écoles de la Préfecture de Fukushima. Il a précisé qu’il ne voyait pas la finalité de conserver son poste dans la mesure où le gouvernement Japonais ne prennait pas en compte ses recommandations et qu’il ne respectait pas les lois.

- 2 mai 2011: Nouvelles informations du Gouvernement Japonais. Aujourd’hui, le gouvernement Japonais a annoncé qu’il allait commencer, dès demain, à “libérer” des informations sur l’étendue de la contamination radioactive issue de la centrale de Fukushima. Ce sont 5000 fichiers de prévisions de contamination et d’autres données qui devraient être mis en circulation. Le gouvernement Japonais a précisé que ces informations n’avaient pas été présentées auparavant «pour ne pas paniquer les gens ordinaires». Pour ne pas paniquer le Japon du bas, comme diraient les oligarques de France!

- 2 mai 2011: Première confirmation de présence de césium et d’iode en eaux profondes. Le ministère de la Science au Japon vient de publier un communiqué stipulant que des concentrations d’iode 131 et de césium 137 avaient été retrouvées en eaux profondes au large de la Préfecture de Chiba. Les échantillons prélevées entre 208 et 582 mètres de profondeur mettaient en valeur des concentrations d’iode 131 de 5.8 à 6.0 becquerels par litre et des concentrations de césium 137 de 9.1 à 12.6 becquerels par litre.

(Source: www.kokopelli-blog.org)

Apr 17

Juge et partie dans cette guerre extérieure ?
A l’heure où sont imposées d’importantes restrictions sociales et économiques dans la zone occidentale les guerres civiles s’installent et se propagent (de façon ciblée) dans certaines dictatures pétrolières ou esclavagistes de la zone moyen-orientale.
De plus, l’on constate que le soutien des populations qui aspirent à la liberté et à la démocratie est à géométrie variable car d’importants intérêts énergétiques et géostratégiques sont en jeu !
Avril 2011, une guerre extérieure dite pour les Droits de l’homme est menée en Libye.
C’est une guerre qui finance et veut imposer dans ce pays la démocratie par les armes.
Rony Brauman, une grande figure de l’humanitaire, s’insurge contre cette guerre affirmée comme légale.
Il l’estime illégitime car comme toute guerre morale celle-ci risque fort de s’inscrire durablement dans ce pays méditerranéen et de n’en jamais finir…

Y.B.

Théodore Monod humaniste et pacifiste restera l’une des grandes consciences de notre époque. Son amour inconditionnel de la vie lui faisait prendre courageusement position contre la guerre et les dommages faits par ses semblables à la nature.
Il s’était exprimé lors de la guerre du Golfe. Voici son témoignage :

Guerre

« Je me demande si l’homme est intelligent. Pour inventer des mécanismes, oui. Depuis  deux mille ans, je ne vois pas de progrès moral. Il y à eu des progrès matériels considérables, malheureusement très souvent dans la direction la plus mauvaise. S’il s’agit de perfectionner des instruments de mort, de destruction, l’homme est très fort et çà l’amuse beaucoup, dirait-on : il fait cela avec gourmandise.
C’est peut-être un cas de folie, tout simplement !
Il y a un proverbe latin bien connu : Quos vult perdere Jupiter dementat (ceux dont Jupiter a décidé la perte, il les précipite dans la folie). Or, ce que nous faisons est démentiel ! Recourir à la guerre en 1991 après l’avoir expérimentée  depuis des milliers d’années et après avoir constaté les résultats auxquels on arrivait, c’est complètement fou !
Il faut essayer la paix, changer de système !
Les militaires répètent tout le temps un dicton romain. Stupidement :  Si vis pacem para bellum (si tu veux la paix, prépare la guerre).
Le vrai dicton est : Si vis pacem, para pacem ! Il faudrait enfin proposer la paix, transformer le ministre de la Guerre en ministre de la Paix pour commencer courageusement le désarmement !
Après le temps des cavernes, il faut sortir de l’âge des casernes ! »

(J’ai Lu éditions/Théodore Monod/Dictionnaire humaniste et pacifiste)

Apr 17

Ô ma patrie, belle et perdue !

Quel plus bel exemple de ce que serait le patriotisme planétaire que celui donné par cette communauté d’émotion spontanée et fraternelle à l’opéra de Rome le 12 mars 2011 !
Un grand rendez-vous car le chant des esclaves de Nabucco était repris en chœur par tous les artistes et spectateurs.
L’opéra retentissait d’une puissante et vibrante clameur venant de tous les cœurs.
Ce chant des esclaves de l’Opéra de Verdi ravivait avec force le désir de liberté et de justice pour l’Italie et pour tous les citoyens planétaires qui l’habitent.
Plus que jamais, la culture (et ses différents modes d’expressions) reste le rempart contre la domination et l’oppression.
Elle est la principale source de communion face à la misère morale et sociale qui se développe et s’installe partout sur la Terre.
Elle ouvre aux sentiments, elle rassemble, unie et montre toujours la voie de l’alternative politique possible.
Bravo !

Y.B.

Silvio Berlusconi renversé par Giuseppe Verdi

Le 12 mars dernier, Silvio Berlusconi a dû faire face à la réalité. L’Italie fêtait le 150ème anniversaire de sa création et à cette occasion fut donnée, à l’opéra de Rome, une représentation de l’opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti.

Nabucco de Verdi est une œuvre autant musicale que politique : elle évoque l’épisode de l’esclavage des juifs à Babylone, et le fameux chant « Va pensiero » est celui du Chœur des esclaves opprimés. En Italie, ce chant est le symbole de la quête de liberté du peuple, qui dans les années 1840 – époque où l’opéra fut écrit – était opprimé par l’empire des Habsbourg, et qui se battit jusqu’à la création de l’Italie unifiée.

Avant la représentation, Gianni Alemanno, le maire de Rome, est monté sur scène pour prononcer un discours dénonçant les coupes dans le budget de la culture du gouvernement. Et ce, alors qu’Alemanno est un membre du parti au pouvoir et un ancien ministre de Berlusconi.

Cette intervention politique, dans un moment culturel des plus symboliques pour l’Italie, allait produire un effet inattendu, d’autant plus que Sylvio Berlusconi en personne assistait à la représentation…

Repris par le Times, Riccardo Muti, le chef d’orchestre, raconte ce qui fut une véritable soirée de révolution : « Au tout début, il y a eu une grande ovation dans le public. Puis nous avons commencé l’opéra. Il se déroula très bien, mais lorsque nous en sommes arrivés au fameux chant Va Pensiero, j’ai immédiatement senti que l’atmosphère devenait tendue dans le public. Il y a des choses que vous ne pouvez pas décrire, mais que vous sentez. Auparavant, c’est le silence du public qui régnait. Mais au moment où les gens ont réalisé que le Va Pensiero allait démarrer, le silence s’est rempli d’une véritable ferveur. On pouvait sentir la réaction viscérale du public à la lamentation des esclaves qui chantent : « Oh ma patrie, si belle et perdue ! ».

Alors que le Chœur arrivait à sa fin, dans le public certains s’écriaient déjà : « Bis ! » Le public commençait à crier « Vive l’Italie ! » et « Vive Verdi ! » Des gens du poulailler (places tout en haut de l’opéra) commencèrent à jeter des papiers remplis de messages patriotiques – certains demandant « Muti, sénateur à vie ».

Bien qu’il l’eut déjà fait une seule fois à La Scala de Milan en 1986, Muti hésita à accorder le « bis » pour le Va pensiero. Pour lui, un opéra doit aller du début à la fin. « Je ne voulais pas faire simplement jouer un bis. Il fallait qu’il y ait une intention particulière. », raconte-t-il.

Mais le public avait déjà réveillé son sentiment patriotique. Dans un geste théâtral, le chef d’orchestre s’est alors retourné sur son podium, faisant face à la fois au public et à M. Berlusconi, et voilà ce qui s’est produit :

[Après que les appels pour un "bis" du "Va Pensiero" se soient tus, on entend dans le public : "Longue vie à l'Italie !"]

Le chef d’orchestre Riccardo Muti : Oui, je suis d’accord avec ça, “Longue vie à l’Italie” mais…

[applaudissements]

Muti
: Je n’ai plus 30 ans et j’ai vécu ma vie, mais en tant qu’Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j’ai honte de ce qui se passe dans mon pays. Donc j’acquiesce à votre demande de bis pour le “Va Pensiero” à nouveau. Ce n’est pas seulement pour la joie patriotique que je ressens, mais parce que ce soir, alors que je dirigeais le Choeur qui chantait “O mon pays, beau et perdu“, j’ai pensé que si nous continuons ainsi, nous allons tuer la culture sur laquelle l’histoire de l’Italie est bâtie. Auquel cas, nous, notre patrie, serait vraiment “belle et perdue“.

[Applaudissements à tout rompre, y compris des artistes sur scène]

Muti
: Depuis que règne par ici un “climat italien”, moi, Muti, je me suis tu depuis de trop longues années. Je voudrais maintenant… nous devrions donner du sens à ce chant ; comme nous sommes dans notre Maison, le théatre de la capitale, et avec un Choeur qui a chanté magnifiquement, et qui est accompagné magnifiquement, si vous le voulez bien, je vous propose de vous joindre à nous pour chanter tous ensemble.

C’est alors qu’il invita le public à chanter avec le Chœur des esclaves. « J’ai vu des groupes de gens se lever. Tout l’opéra de Rome s’est levé. Et le Chœur s’est lui aussi levé. Ce fut un moment magique dans l’opéra. »

« Ce soir-là fut non seulement une représentation du Nabucco, mais également une déclaration du théâtre de la capitale à l’attention des politiciens. »

(source: Agoravox/jeudi 31 mars – par Roosevelt_vs_Keynes)

Apr 17
Prophétie

« Novus-ordo-seclorum » la fameuse formule latine inscrite sur le billet de 1 dollar définit le nouvel ordre mondial. Les anglophones le nomment le NWO (New World Order). Il est le « Marché » et la « Mondialisation ». Il est à la conquête du globe !
Bientôt le citoyen ordinaire sera lui aussi totalement contrôlé via les informations données par des milliards de puces informatiques et communiquées à une unité centrale pilotant l’immense réseau planétaire. Cette unité centrale traitera et analysera en permanence les informations délivrées par les fichiers informatiques, téléphones portables, l’internet, l’association de la carte de crédit et du code barre, la carte d’identité et le passeport biométrique, les puces RFID (vêtements, équipements, carrosseries de voitures et même le corps), les équipements de géo positionnement, les réseaux d’écoute de type Échelon et, pour clore la liste, les caméras de surveillance.
Cette surveillance et auto-surveillance des citoyens (formatés par la peur à accepter leur servitude au système) permettront probablement la pénalisation des intentions et aspirations citoyennes voire d’emprisonner des personnes pour leur opinion ou leur idéal démocratique.
Ainsi, lorsque les citoyens ne seront plus reliés par un idéal politique commun, il ne restera alors plus qu’une gouvernance des règles et de la surveillance qu’instaure progressivement le nouvel ordre mondial, présenté de plus en plus comme la future « gouvernance mondiale » !
Son fer de lance, la « démocratie de marché », pourfend l’idéal de communauté politique démocratique bienveillant et solidaire des citoyens qui espèrent une économie du don et du bon sens planétaire (la fameuse écologonomie). Cependant, cet idéal démocratique ne peut être efficace qu’à grande échelle, à l’échelle de la planète ! Sans résistance à cette poussée du « Marché » et sans prise de conscience de la nécessaire défense des droits de l’homme et de la vie sur Terre face à l’inhumanité qui se développe, nous risquons fort d’assister à l’introduction de cette gouvernance mondiale par la guerre !
Celle-ci, en effet, renait de ses cendres et s’étend partout sur la Terre. La tendance lourde d’accaparation des énergies de stock s’accroit, la tension moyen-orientale en est la désolante démonstration. Et c’est sous le parapluie de la dissuasion nucléaire que la guerre, faite avec des armes conventionnelles, s’installe durablement. Les entremetteurs institutionnels et les affairistes de l’armement (sans oublier ceux du nucléaire dit « civil » pour les bombes dites « sales »!) ont savamment œuvré. Les armureries des États (démocratiques ou dictatoriaux) ainsi que celles des sociétés privées vendant les services de néo-mercenaires regorgent d’équipements de la mort! Point d’orgue, les missiles balistiques portant le choc et/ou la contamination radioactive sur de longues distances sont astiqués maladivement par des responsables politiques crispés aux commandes et en désaccord les uns avec les autres…pendant ce temps, les satellites militaires de surveillance effectuent leur danse macabre, ils tournent autour de la planète, traquent et observent.
Sur Terre, l’égoïsme domine. Il a fait son lit de l’incompréhension et de la compétition, s’est couvert de violences, de haine, de souffrance, de misère et de chaos. Il ignore la pauvreté, la faim, l’injustice et l’inégalité face au changement climatique en cours. Après moi le déluge semble la règle d’or!
Pourquoi l’humanité prend-t-elle cette orientation ?
Pourquoi faudrait-il passer à nouveau par la diminution (programmée ou non) de la population mondiale et son contrôle?
Pour garantir, par le NWO, la survie d’une minorité affairiste et riche et son emprise sur la multitude ?
Du chaos qui vient, sortira l’effondrement social. On peut encore l’éviter par l’idéal politique et démocratique planétaire.
L’union planétaire, c’est pourtant simple!
Il est encore temps…
Y.B.

Pour y réfléchir, une vidéo dans l’air du net…

No No No

Apr 10

Arrow Arrow Arrow

Galère !

Demain, qui gouvernera le monde ?
Confronté à l’incertitude sur l’avenir, la souffrance, la perte de repères, et le désespoir, les citoyens sont désorientés car enchainés lourdement à un système qu’ils pensent ne pouvoir changer.
A force rames, la galère sociale emporte jeunes et vieux, femmes et hommes, loin des rives où il fait bon vivre ensemble.
Le capitalisme rythme la cadence d’une récession qui fait de terribles ravages au sein de la société planétaire. Dans l’inquiétant engrenage néolibéral, la conjoncture économique devient favorable aux replis nationalistes.
Alors, contrainte et forcée, l’humanité angoisse et les populations se paralysent face à la barbarie qui vient.
Les citoyens, prisonniers impassibles, n’arrivent plus à trouver les ressources nécessaires pour vaincre cette fatalité.
Parce qu’ils ne veulent plus prendre de nouveau départ, parce qu’ils ne veulent plus se libérer de leurs chaines, parce qu’ils ne veulent plus voir.
Ce faisant, cette servitude volontaire aggrave leur situation et les condamne à la précarité, la misère, la solitude et l’esclavagisme !
Il ne sera bientôt plus permis aux miséreux de la Terre (pauvres, cassés et fragilisés) de se reconstruire librement. D’imaginer un autre monde possible.
Du reste, il n’est que de constater le changement de perspective affiché par les élites dites représentatives qui jour après jour claironnent que gouverner le monde devient la priorité.
Une gouvernance mondiale mais sans l’union citoyenne planétaire.
Une gouvernance mondiale sans solidarité, sans altruisme, sans décisions équilibrées faisant appel à la participation collective, sans responsabilités partagées et assumées, sans redistribution gratuite, équitable et sage des ressources disponibles, sans générosité, sans bonté, sans écoute des aspirations fraternelles et pacifiques au bonheur.
D’ores et déjà, les mesures envisagées pour rassembler les démocraties planétaires et les contrôler relèvent de la totale disharmonie. Et pour cause, seul un petit groupe (une synarchie) issu de l’oligarchie dominante se propose de définir la future règle de Droit planétaire.
Le rêve des institutions financières internationales devient réalité.
Prochainement, pour éviter la catastrophe qui vient, il sera annoncé la tenue des États généraux de la planète. Mais il sera soigneusement caché que la catastrophe qu’il faut redouter est la conséquence directe de l’asservissement progressif des sociétés humaines par les multinationales légales et criminelles du Marché associé au détournement systématique de la vocation des organisations mondiales à protéger la vie, l’harmonie, le bien-être et la justice sur Terre.
L’argent, l’intérêt financier et le profit doivent développer durablement leur emprise sur l’espèce humaine. Il ne sera donc pas question d’un Droit planétaire des citoyens planétaires pour les citoyens planétaires.
Le nouvel ordre mondial se met en place et cela ressemble décidément plus à une dictature qu’à un monde idéal gouverné par l’amour, la conscience et la lumière.
Malgré l’apathie politique, il est encore temps de réagir !
Plutôt que de rester dans la galère, soumis et enchainés, levez-vous et prenons ensemble la barre pour une Union Planétaire.
Prendre conscience, s’unir et réfléchir intelligemment sur les causes de cette situation permettra d’élaborer un nouveau projet de société soutenable, juste et souhaitable. Il faut éviter d’en arriver au stade des révoltes où ceux qui n’ont plus rien et ceux qui vont perdre s’allient contre le système. Les actions sont alors violentes par réciprocité.
Il faut privilégier l’union pacifique et solidaire pour un projet de gouvernance planétaire citoyen, fraternel et respectueux de la vie.
Une tempête culturelle et politique s’annonce.
Citoyens planétaires, réveillez-vous, le cap est à tenir !

Y.B.

La lutte commence pour le maximum de bonheur de tous les citoyens planétaires…

Il faut préparer la Terre pour pour 10 milliards d’humains !

Discours d’Albert Jacquard lors du forum des” sans”, en France au Centre Beaubourg, en 1995 !

Mar 15

Japon, vendredi 11 mars 2011.

Un séisme d’une puissance rare (le 4ème depuis 1900)provoque un tsunami dévastateur et meurtrier.

Venant du Pacifique une vague massive s’engouffre dans la ville Japonaise de Kesennuma (préfecture de Miyagi), une ville peuplée de 74.000 habitants.
Ce témoignage vidéo amateur est saisissant. Face à la force dévastatrice de la mer qui se lance à l’assaut des infrastructures côtières la conclusion s’impose une fois de plus. Nous ne sommes, les humains, qu’une petite partie de ce que l’on appelle la Nature. Il est grand temps d’en tenir compte et d’intégrer dans nos modes de vie et nos habitats plus de bon sens et de précaution afin d’anticiper les risques. L’écologonomie plutôt que l’économie pourrait aider les sociétés humaines à y parvenir. En attendant au Japon ce ne sont aujourd’hui que larmes et souffrances amplifiées dramatiquement par une catastrophe nucléaire en cours.

Il aura suffit que la planète une fois de plus s’ébroue, qu’un tsunami déferle et tout est balayé y compris nos certitudes de domination sur la Terre. Il est urgent maintenant de ravaler notre arrogance techniciste et scientiste sur la Nature. Cela suffit !

Trop de drames, trop d’injustices en découlent ! Le Japon est aujourd’hui non seulement terriblement impacté par la violence de ce tsunami mais il est en voie d’être à nouveau marqué au fer rouge des radiations nucléaires. Celles-ci sont inodores, indolores et incolores.

La partie de la population prise au piège risque donc d’être brulée et de développer l’aplasie médullaire.

Alors on essaie, malgré toutes les difficultés d’infrastructure occasionnées par le séisme et le tsunami, d’évacuer. On confine, on distribue de l’iode, on douche les sujets directement contaminés et l’on endigue, avec les faibles moyens dont on dispose et dans la mesure humaine du possible, la pollution.

Les centrales nucléaires, qui produisent une partie de l’électricité, répondent à l’exigence impérieuse et vorace du système productiviste d’une économie mondiale sans cœur et sans conscience. Par leurs développements tout autour du globe l’on a pris le risque de contaminer et sacrifier des populations entières sur l’autel du confort, de la consommation à outrance et de la richesse monétaire de certains. L’égo des tenants du nucléaire correspond à la démesure de la catastrophe japonaise. Ces scientifiques, ces industriels et ces politiques qui ont imposé et entretiennent ce modèle de production énergétique sont des personnes dites responsables !

Réalisent-ils que les centrales de l’atome ne sont finalement que des armes de pollution massive !

Seront-ils à même de faire amende honorable ? Seront-ils à même de réparer les dégâts ? Seront-ils à même de reconnaitre l’impasse mortifère que constitue le choix nucléaire ?

Seront-ils à même d’endosser la souffrance des citoyens japonais ?

La radioactivité n’a pas de frontières…nous sommes tous des citoyens japonais, nous sommes tous des citoyens planétaires !

Yvan Burtin

La catastrophe nucléaire !