Dec 19

Copenhague 4“La conférence climat de Copenhague a frôlé la catastrophe avant d’accoucher samedi d’un accord aux ambitions limitées pour lutter contre le réchauffement, loin de combler les attentes exprimées par la mobilisation sans précédent qu’elle a suscitée.

“Ce n’est peut-être pas tout ce que nous espérions mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle”, a estimé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet à 130 chefs d’État et une nuit de débats acides…

Nombre d’ONG environnementales ont dénoncé un fiasco: “Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050: difficile d’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague”, déplorait Greenpeace.

Déception cruelle pour nombre de négociateurs engagés dans le processus: le paragraphe stipulant la nécessité d’aboutir à un traité “légalement contraignant” d’ici la conférence climat de Mexico fin 2010, un temps envisagé, a disparu du document final…”

(Source : www.7sur7.be )


Le temps est venu !

Copenhague 1Que s’est-il passé au Sommet mondial de Copenhague ?

Ce qui paraissait évitable et transformable si l’on avait pris les bonnes décisions apparait finalement comme inéluctable. Intuitivement nous savions que, la nature ne se réduisant pas au monde visible, il nous faudrait anticiper en réagissant radicalement.

De tout temps le mysterium tremendum de son origine et de sa destinée à poussé l’être humain à lutter, à résister.

Chaque fois qu’il a éprouvé des sentiments de crainte ou d’angoisse face aux forces qui le dépassaient, il les a repoussés ou canalisés. Il a toujours su se projeter en avant dans le réel et l’action, c’est là le trait essentiel de son aptitude à la survie.

Pourtant, lors de ce sommet mondial, l’angoisse et l’anticipation timorée ont dominé les rencontres des gouvernants. Les sociétés maintenues en dérapages contrôlés viennent, par la voix de leurs représentants, d’énoncer l’ordre du monde face au changement climatique.

L’attitude générale adoptée n’a pas été de se séparer du comportement adaptif au bouleversement à venir mais plutôt de le confirmer en confortant le modèle social et économique dominant.

De ce fait, les décisions et capacités mobilisées risquent fort d’être insuffisantes voire vaines.

Symboliquement, notre civilisation est en croisière autour du globe terrestre. Elle est embarquée sur le pétrolier géant dernier cri « L’Odyssée du climat » qui navigue en direction des récifs et elle s’amuse ! A bord De ce navire révélant notre maîtrise des hautes technologies nous sommes actuellement à un peu plus d’un tiers du chemin. Les escales se suivent et les soirées à bord se succèdent les unes aux autres. La dernière en date était sous l’égide des Nations-Unies, soirée baptisée « Copenhague ». Pour l’occasion, utilisant toute l’énergie disponible, le pétrolier était plus que jamais illuminé. La fête était grandiose puisqu’était présente l’élite mondiale représentant 192 pays. La thématique était éminemment distrayante car il s’agissait ni plus ni moins du climat et de son réchauffement. Le champagne CO2 coulait à flot pour l’ensemble des participants et les convives s’étaient rassemblés autour d’un mât de cocagne spécialement dressé sur le pont du bateau.

Mais il ne faut jamais oublier que lorsque la coupe est pleine, il faut la boire.

Le Sommet de Copenhague était ce mât de cocagne. Un haut mât enduit d’une matière glissante (des milliards de dollars), au sommet duquel la récompense attendait qui pourrait la détacher… C’était là l’occasion formidable de mettre en avant un puissant effort de volonté collective pour innover et inventer la société planétaire solidaire, fraternelle et responsable.

Face au processus climatique engagé, le moment était venu de lancer une grande transformation historique où l’unification politique de l’humanité pouvait créer et perpétuer la culture planétaire tant attendue.

Au lieu des 10500 milliards de dollars estimés nécessaires pour éviter des « dommages irréparables sur le climat » c’était le moment de mettre en place un idéal commun de vie et de développement humain.

Voilà ce qu’il fallait décrocher haut la main !

Copenhague…cocagne. A vrai dire, c’est raté.

Copenhague 2

Durant douze jours la majorité des intervenants s’est escrimée à grimper sur le mât. Il n’en a résulté que de tristes tentatives, affrontements, amoncellements d’échecs, glissades et chutes à répétition pour aboutir in fine au désordre organisé,  la non unité de l’espèce humaine face au danger climatique.

Las, la théâtralisation médiatisée de notre impuissance est flagrante. Les acteurs de « Copenhague » n’ont pas réalisé que la destinée humaine reste liée à la dignité de tous ainsi qu’à la prospérité de toutes les formes de vie qui dépendent elles aussi du climat.

Or, cette fin de période interglaciaire stigmatise l’incapacité du modèle économique mondial à assurer globalement bien-être et abondance.

Ce manque total de lucidité va imposer de nouveau à l’être humain de cesser de jouir de sa propre nature pour lutter une fois de plus avec son environnement.

D’ores et déjà il est communément admis qu’un milliard d’êtres humains puissent souffrir de la faim. Cette famine, acceptée par la gouvernance mondiale en cours d’établissement, s’est installée durablement. Ce n’est que le hors-d’œuvre du « Menu climatique ». Ce n’est que le début, la suite arrive…

Copenhague 3

En effet, nos choix productivistes, la croissance continue et égoïste des profits cumulés à l’incapacité à gérer sagement et équitablement les ressources planétaires ont compromis durablement l’avenir des générations futures.

L’homo-productivus a laissé partout son empreinte. Sur lui-même et bien sûr sur la nature et le climat. Ses énormes capacités matérielles satisfont une partie des besoins exprimés et permettront à une minorité de survivre au plus grand nombre dans le bouleversement biosphérique attendu.

Les moyens pour y parvenir ont été mis en place pour contrer durement  l’autre futur possible ; celui de l’humain unifié et insoumis qui s’oppose avec joie à l’efficacité sordide, biométrique, mécanique et planifiée d’une gouvernance mondiale sélective.

Malgré ce, l’humain unifié regarde l’avant et l’après. Depuis toujours, il porte en lui la possibilité de se transformer. Aujourd’hui, il doit réveiller ses capacités intellectuelles pour résister à cette terrible inertie collective de la civilisation et créer.

Créer l’accomplissement de l’équilibre, de la plénitude, de l’universalité de l’humain planétaire. L’idéal citoyen planétaire doit maintenant inspirer la résistance à la léthargie émotionnelle contemporaine, à la soumission et à la routine. C’est en renouant avec ces valeurs, en les désirant et en les portant avec joie que nous retrouverons l’énergie, la vitalité et le potentiel créateur qui caractérise notre condition d’être humain.

Malheureusement, les décideurs de Copenhague, ces représentants officiels de nos sociétés organisées n’ont pas atteint l’unité et l’équilibre nécessaires pour décrocher les mesures salutaires qui étaient à portée de main.

Ils auraient dû comprendre et accepter à l’unanimité l’aide de toutes les cultures représentées par la société civile, les associations écologiques, humanistes et citoyennes participant aux débats et manifestations.

Logo Union Planétaire

Ils auraient alors pu être habités des réalités urgentes de la société mondiale et agir en citoyens planétaires. Voyez-vous,  seul le citoyen planétaire né de cette culture unifiée mondiale aurait-été capable de se hisser au plus haut niveau du mât.

Il est bien dommage que le cadre rationnel de l’Union planétaire qui propose une nouvelle image du cosmos et de la nature humaine reste encore méconnu. Son point de vue métaphysique et idéologique, qui possède les qualités diverses propres à la vie, aurait été bien utile à Copenhague !

Mais voilà, cette vision avant-gardiste mise en ligne sur internet depuis l’été 2009 ne bénéficie d’aucun soutien. Des sympathies au projet se sont certes manifestées mais l’engagement attendu semble pour beaucoup trop important voire utopique. Pourtant, notre vie orientée et irréversible à besoin d’utopie et d’amour pour se développer et s’opposer à la tendance naturelle de cette énergie qui l’anime à s’épuiser, à se dissiper. L’utopie et l’amour ouvrent au respect, à la tolérance, à l’écoute, au dialogue, au partage, à la solidarité, à l’espoir et à l’action efficace. Il en manque encore  pour une politique d’ Union planétaire, il en manquait à Copenhague !

Que pouvons-nous espérer maintenant sinon que l’organisation mondiale économique cesse d’imposer sa pensée systématique, réductrice et égoïste qui enferme l’être humain en le réduisant à ses appétits et à ses pulsions animales.

Nous sommes à une étape importante pour l’humain planétaire. Son expérience et son savoir le rendent apte à transformer maintenant, par l’action, les domaines de plus en plus restreint de la vie.

Espérons donc que le changement climatique va intensifier sa créativité et l’aider à assumer la responsabilité qui est sienne dans le processus général de transformation qui s’annonce.

S’il se débarrasse de ses chaines, s’il s’écarte de ses habitudes consuméristes liées au productivisme et de ses croyances alors ce changement idéologique fondamental pourra voir le jour.

Le moment favorable à l’Union planétaire est là. Le défi est à relever, maintenant.

La détermination intérieure de tous doit être présente et impérative.

Spontanément et solidairement nous devons prendre parti et porter ensemble ce projet de civilisation, d’envergure, qui peut embrasser aujourd’hui le cercle planétaire. Sur cette vaste sphère l’âge du renouveau humain s’annonce et notre maturité est la condition de la réussite de cette transformation. Elle sera possible lorsque les ferments de cette maturité (travail, loisirs, justice, savoir et amour) seront à l’équilibre et ce n’est qu’alors que nous serons capable d’avoir cette visée plus haute pour accéder au sommet du mât. Pour comprendre, pour protéger et partager résolument la vie terrestre.

Au cœur de la maturité, la pensée planétaire est un don de paix que l’on s’accorde et que l’on accorde à l’humanité. Elle va se libérer pour bâtir l’avenir des générations futures, la compréhension et l’acceptation de notre planète.

Pardonnons donc ces derniers errements politiques et erreurs pour que l’acte créateur de paix et de solidarité intergénérationnelle permette d’accepter la charge d’humanité et la transforme pour les temps à venir.

Le temps des tergiversations et hésitations est révolu, « L’Odyssée du climat » suit son cours…

Y.B.

Nov 13

Suites de l’Opération neige…

Chine neige_7sur7 Au moins 38 personnes sont mortes dans le nord de la Chine, où certaines provinces ont connu leurs plus fortes chutes de neige en plusieurs décennies, a rapporté la presse vendredi.

La neige, précoce et abondante cette année, a également entraîné, dans les provinces septentrionales, de graves perturbations pour le trafic aérien, ferroviaire et pour les automobilistes, même si la situation revenait lentement à la normale vendredi.

La province du Shanxi a été la plus touchée, près de 500 accidents de la route ayant fait 24 morts depuis le début de la semaine, a rapporté l’agence semi-officielle China News Service. Certaines provinces ont enregistré leurs plus fortes chutes de neige en 60 ans et un million de Chinois ont été victimes de sinistres.

Le Premier ministre Wen Jiabao s’est rendu jeudi dans la province du Hebei où six personnes ont péri — dont trois enfants morts écrasés après la chute du toit de leur école. Le Shanxi a déploré cinq morts et la province du Shandong et la région autonome du Ningxia les autres décès.

Les chutes de neige, en partie provoquées par les scientifiques pour alléger la sécheresse dont souffre le Nord, ont entraîné la fermeture partielle ou totale des aéroports de Pékin, Taiyuan, Xian, Shijiazhuang entre autres et l’annulation de centaines de vols en Chine du Nord. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be)

Nov 03

Neige artificielle sur Pékin !Nous le savons, la couche d’ozone protège la planète des rayons ultra-violets. Au-delà, la ceinture Van Allen avec le champ magnétique terrestre nous protègent des rayons cosmiques.

Ainsi, des pôles magnétiques jusqu’à la stratosphère les protons et particules atomiques, tournant autour des lignes de force du champ magnétique terrestre, empêchent les particules élémentaires de nous atteindre.

Si ces particules hautement énergisées perçaient ce bouclier protecteur alors non seulement le patrimoine génétique des espèces vivantes serait impacté mais le décalage induit de la répartition des ions dans la haute atmosphère pourrait aussi entrainer des modifications conséquentes du climat !

Notre époque est formidable et dangereuse à la fois. Son potentiel de progrès et de développements scientifiques peut aussi bien propulser notre civilisation dans un futur attrayant que la faire revenir à l’âge de pierre. Voici ci-après une information traitant d’une activité de modification du climat qui rappelle étrangement le système HAARP (High-frequency Active Auroral Research Project) qui à ce jour doit-être pleinement opérationnel.

Pour mémoire, le HAARP, basé sur le sol des États-Unis et sur les territoires de ses alliés, serait un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans la ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales, focalisées ou non, sur des régions stratégiques de la surface du globe.

Il se pourrait donc, parmi les nombreux domaines d’applications possibles, que le climat puisse être l’objet de contrôles et de modifications !

Cet évènement météorologique serait-il une étape supplémentaire à la course de la maitrise de la haute atmosphère ?

Comme un petit air de déjà entendu qui serait la contre-mesure chinoise au HAARP ?

Prenons garde à ne pas ouvrir la boite de Pandore et tâchons d’utiliser les progrès scientifiques uniquement dans des buts positifs, pacifiques afin d’assurer la pérennité de l’espèce humaine sur la planète.

S’il s’avérait exact qu’en utilisant un tel potentiel technologique nous étions aux premiers stades d’une « guerre de l’environnement » alors  l’unité planétaire serait en danger.

Ne l’oublions pas, le super-organisme multidimensionnel qu’est la planète est pour l’instant encore notre bien commun !

Y.B.

La première neige sur Pékin provoquée artificiellement !

Pékin sous la neige !Les météorologues chinois sont parvenus dimanche à recouvrir Pékin d’un manteau de neige, inhabituel pour la saison, dans le cadre de leurs efforts pour lutter contre une sécheresse persistante.
La neige, inhabituellement précoce, est tombée sur la capitale pendant la moitié de la journée avec des températures qui ne dépassaient pas 2° Celsius et des vents soutenus du nord, a indiqué l’agence Chine nouvelle.
La neige est tombée également dans les provinces de Liaoning et Jilin dans le nord-est ainsi que sur le port de Tianjin (est) qui a connu sa première neige automnale.
“Nous ne manquons pas une occasion de provoquer des précipitations depuis que Pékin souffre d’une sécheresse persistante” a déclaré Zhang Qiang, directeur du Bureau de Pékin pour la modification du climat.
Les météorologues chinois provoquent des pluies depuis des années en injectant des substances chimiques dans les nuages. Selon le Beijing Evening News, la neige est la plus précoce à Pékin depuis 10 ans.
Par ailleurs, le froid et le vent ont provoqué des retards à l’aéroport de Pékin et interrompu le transport maritime des passagers à partir des côtes de la province de Shandong dans l’est du pays. (belga_01/11/2009)

(source : www.7sur7.be)

Oct 13

Vers une terre plus chaude et des mers plus hautes…

Clim en Chine (source: monoeilparla)

Clim en Chine (source: monoeilparla)

Niveau de CO2 et climat sont en interaction.Une nouvelle étude scientifique le confirme et précise que le niveau de CO2 actuel de 387 ppm est proche de celui existant au Miocène, c’est-à-dire  il y à15 millions d’années !

Notre planète se réchauffe à nouveau, c’est indéniable.Il nous faut réagir rapidement et autrement pour nous adapter à cette situation. Plutôt que de multiples “Conférences et Sommets” pour tenter de limiter le réchauffement,  l’Union Planétaire semble bien être l’unique solution !

Il faut remonter au moins 15 millions d’années en arrière pour retrouver des niveaux de dioxyde de carbone aussi élevés qu’aujourd’hui, révèle une étude scientifique publiée le 8 octobre dans l’édition en ligne du journal Science.

« La dernière fois que les niveaux de dioxyde de carbone étaient apparemment aussi élevés qu’ils le sont aujourd’hui – et sont restés à ces niveaux – la température globale était supérieure de 3 à 6 degrés Centigrades à aujourd’hui, le niveau des mers était plus haut d’environ 25 à 40 mètres, il n’y avait pas de banquise permanente en Arctique et très peu de glace sur l’Antarctique et au Groenland », précise Aradhna Tripati, qui a dirigé cette étude et est professeur assistant à l’UCLA dans le département des Sciences de la Terre et de l’Espace et au Département des Sciences de l’Atmosphère et de l’Océan.

« Le dioxyde de carbone est un puissant gaz à effet de serre, et les observations géologiques dont nous disposons maintenant pour les 20 derniers millions d’années étayent fortement l’idée que c’est un agent important du changement climatique durant l’histoire de la Terre, dit-elle.

En analysant la composition chimique des bulles d’air emprisonnées dans les glaces de l’Antarctique, les scientifiques ont pu déterminer la composition de l’atmosphère terrestre en remontant aussi loin que 800 000 années, et ils ont acquis une bonne compréhension de la façon dont les niveaux de dioxyde de carbone ont varié dans l’atmosphère depuis cette époque. Mais avant cette étude il n’existait pas de consensus sur la façon de reconstruire les niveaux de dioxyde de carbone au-delà de 800 000 ans.

Avant de rejoindre l’UCLA, Mme. Tripati faisait partie d’une équipe de recherche de l’Université de Cambridge en Angleterre, qui a développé une nouvelle technique pour évaluer les niveaux de dioxyde de carbone dans un passé beaucoup plus lointain – en étudiant les ratios entre le bore et le calcium de sédiments marins. Elle a utilisé cette méthode pour déterminer la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à 20 millions d’années en arrière.

« Nous sommes en mesure, pour la première fois, de reproduire avec précision les niveaux de CO2 mesurés dans les bulles des carottes de glace durant les 800 000 dernières années », indique M. Tripati. « Ce qui suggère que la technique que nous utilisons est valide. »

« Nous avons ensuite appliqué cette technique pour étudier l’histoire de dioxyde de carbone entre moins 800 000 ans et moins 20 millions d’années, dit-elle. « Nous avons des preuves établissant un couplage très étroit entre les niveaux de dioxyde de carbone et le climat. Lorsque l’on trouve des preuves de l’extension des calottes glaciaires en Antarctique ou au Groenland ou de la croissance de la banquise dans l’océan Arctique, nous observons une modification spectaculaire des niveaux de dioxyde de carbone au cours des 20 derniers millions d’années. »

« Ce qui est un peu dérangeant », note Mme Tripati, « c’est que la seule fois au cours des 20 derniers millions d’années où nous trouvons des preuves d’un niveau de dioxyde de carbone similaire au niveau actuel de 387 ppm se situe il y a 15 à 20 millions d’années de cela, lorsque la planète était radicalement différente. »

Les niveaux de dioxyde de carbone ont varié entre 180 et 300 ppm au cours des 800 000 dernières années – jusqu’à ces dernières décennies, rappelle M. Tripati, qui est également membre de l’Institut de géophysique et de l’UCLA. On savait que les niveaux actuels de CO2 sont sans précédent au cours des 800 000 dernières années, mais la constatation qu’ils n’avaient pas été atteints depuis 15 derniers millions d’années est nouvelle.

Avant la révolution industrielle de la fin du 19ème, le niveau de CO2 était d’environ 280 parties par million. Ce chiffre a très peu changé au cours des 1000 dernières années. Mais depuis la révolution industrielle, le niveau de CO2 s’est élevé et risque d’exploser si rien n’est fait pour inverser la tendance, prévient-elle.

« Au cours du Miocène moyen (environ de -14 à -20 millions d’années), les niveaux de dioxyde de carbone sont restés à environ 400 ppm, proche de la où nous en sommes aujourd’hui » indique la chercheuse. « Globalement, les températures étaient de 3 à 6°C plus chaudes, une différence énorme. »

La technique mise en œuvre par Mme Tripati a un taux d’incertitude moyen de seulement 14 parties par million.

« Nous pouvons désormais nous prononcer en confiance sur la manière dont le dioxyde de carbone a varié tout au long de l’histoire », juge-t-elle.

Au cours des 20 derniers millions d’années, les principaux évènements liés au climat incluent l’apparition soudaine de la glace en Antarctique, il y a environ 14 millions d’années et une hausse du niveau des mers d’environ 25 à 40 mètres.

« Nous avons montré que cette augmentation spectaculaire du niveau de la mer est associée à une augmentation des niveaux de CO2 d’environ 100 ppm, un changement énorme », dit-elle. « Ces données apportent la première preuve que le CO2 pourrait être lié à des changements environnementaux, tels que les changements dans l’écosystème terrestre, la distribution des glaces, le niveau des mers et l’intensité de la mousson. »

Aujourd’hui, l’océan Arctique est recouvert d’une banquise toute l’année, et ce depuis environ 14 millions d’années.

« Avant cela, il n’y avait pas de présence permanente de la banquise dans l’Arctique », note-t-elle.

Certaines projections montrent que les niveaux de CO2 pourraient atteindre 600 ou même 900 ppm durant le siècle prochain si aucune mesure n’est prise pour réduire les émissions. Ces niveaux ont pu être atteints sur Terre il ya 50 millions d’années ou plus, déclare Mme Tripati, qui travaille pour pousser ses investigations beaucoup plus loin en arrière que 20 millions d’années et étudier les derniers 20 millions d’années en détail.

Il y a plus de 50 millions d’années, il n’y avait pas de calotte glaciaire sur Terre, et les déserts s’étendaient aux zones subtropicales. La planète était radicalement différente.

Les Co-auteurs de l’étude sont Christopher Roberts, Ph.D. étudiante au département des sciences de la Terre à l’Université de Cambridge, et Robert Eagle, un chercheur postdoctoral à la Division des sciences géologiques et planétaires au California Institute of Technology.

« Je cherche à comprendre comment le cycle du carbone et le climat ont été couplés, et pourquoi ils ont été couplés, sur une échelle de plage de temps allant de plusieurs centaines d’années à des dizaines de millions d’années », précise-t-elle.

Par Stuart Wolpert, UCLA, 8 octobre 2009

(Source : contreinfo.info)

Oct 12

L’or bleu ou la richesse de tous…

robinet d'eau

L’eau douce, à l’origine de la vie est encore aujourd’hui une ressource rare fortement dégradée !

Au 5e Forum mondial de l’eau d’Istanbul,  plus de 25 000 personnes ont débattu des moyens de protéger et de préserver cette ressource, sous la double pression de la croissance démographique (9 milliards d’humains en 2050 contre presque 7 milliards aujourd’hui) et du réchauffement climatique.

La déclaration finale et soi disant politique à été de « modifier la consommation de l’eau, en particulier dans l’agriculture, lutter contre la pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques et collecter et traiter les eaux usées ».

Fort bien, le temps de « l’eau facile » est donc révolu !

La notion de rareté de ce bien commun est générale et oriente la plupart des débats et études.

La France, selon la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) et l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC)  pourrait connaître dès 2050 un déficit de 2 milliards de m3 d’eau potable par an pour satisfaire les besoins de l’industrie, l’agriculture et l’alimentation, soit 14% de notre consommation aujourd’hui.

Le bon sens sera t’il enfin dans l’action ? L’étude de la problématique débouchera t’elle sur des solutions et mesures volontaires, efficaces ?

Sommes-nous rentrés dans une nouvelle ère de conscience planétaire ou faut-il attendre encore un peu…un 6eme Forum ?

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Eh bien, il semblerait que nous soyons portés aujourd’hui par le courant du renouveau. En effet deux évènements majeurs sont à souligner.

Le premier, c’est que la belle théorie de la mémoire de l’eau du savant Jacques Benveniste refait surface avec toutes ses implications et futures applications  biologiques potentielles.

Le deuxième, c’est que bien qu’il soit regrettable que l’eau issue du sol ne soit encore accessible qu’à une minorité de la population planétaire (et qu’elle soit toujours de plus en plus polluée par des éléments organiques persistants, des micropolluants émergents, des nitrates, des hormones, pesticides et depuis peu par la molécule active Tamiflu) il est désormais possible de s’approvisionner facilement et partout. En effet, c’est dans l’atmosphère de notre planète (réserve d’eau douce colossale estimée à 13000 km3) que l’on peut maintenant récupérer cette humidité atmosphérique !

L'eau de l'air_l'éolienne en coupe

 

Voici une éolienne, l’Eole water, qui peut, en plus de la production de watts, assurer aussi une production d’eau potable, avec ou sans vent, y compris dans des endroits très isolés.

Le phénomène de pluie est reproduit à l’intérieur de l’éolienne qui aspire l’humidité  de l’air, la condense et la stocke dans son mat et au final la distribue sous forme d’eau filtrée ! En somme, une invention révolutionnaire, véritable courant d’air et d’eau qui décoiffe nos archaïsmes en remettant en question son accès, sa production et sa distribution.

 

Nul doute que ces deux évènements majeurs, dans l’air du temps, vont encourager le respect de cette ressource et induire une gestion future plus solidaire, plus équitable.

Tout comme l’air, l’eau ne peut-être considéré comme une marchandise qu’états et sociétés privées s’approprient. C’est une composante vitale de la vie sur la planète qui doit être protégée et rendue accessible à tous, c’est notre bien commun !

Étanchez donc votre soif de connaissance sur le sujet et bonne santé à l’union planétaire de l’eau…à venir !

Y.B.

 

  1. Bien répartir l’eau, favoriser son infiltration, réhydrater les terres sèches et mieux la gérer globalement. Voici une sympathique et instructive vidéo associative présentant le cycle de l’eau revu et corrigé.

             A visionner impérativement !

 

       2.   Association Jacques Benveniste pour la Recherche

              et le livre récemment réédité à lire, faire lire et à traduire dans toutes les langues… 

Mémoire de l'eau

 

 « Ma Vérité sur la Mémoire de l’eau »

 

 

 

      

      3.   Enfin, de l’eau dans l’air…véritable courant d’air et d’eau revigorant que cet éolewater …une mine d’or bleu !

Sep 30

L’Inde confrontée à la pire sécheresse depuis 1972 !

sécheresse

La mousson indienne accuse cette année un déficit pluviométrique d’environ 20%, confrontant le pays à la pire sécheresse depuis 1972, ont indiqué mercredi les services météorologiques.
 
“Au 21 septembre, le déficit pluviométrique était de 22%”, a déclaré un porte-parole des services météorologiques. “Nous estimons que le déficit total à la fin de la saison des pluies sera d’environ 20%”, a-t-il ajouté.
 
Pour les 235 millions de paysans indiens, une mauvaise mousson entraîne des conséquences financières désastreuses en raison du manque d’irrigation dans les champs.
 
Les faibles pluies tombées au début de la mousson ont endommagé les cultures de riz, de cannes à sucre et d’arachides et ont interrompu l’arrivée d’eau dans les principaux réservoirs utilisés pour l’énergie hydroélectrique et l’irrigation en hiver.
 
L’Inde avait déjà accusé en 2002, 1987 et 1979 un déficit pluviométrique de l’ordre de 19%, mais la pire sécheresse remonte à 1972 avec un déficit de 23,9%. La période de la mousson s’étend en Inde de juin à septembre, même si des pluies tardives peuvent encore tomber en octobre. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be  24/09/2009)

Sep 30

Le nuage de poussière rouge australien a atteint la Nouvelle-Zélande !

Nuage de poussière rouge !

Des particules du gigantesque nuage de poussière rouge en provenance du désert australien ont atteint la Nouvelle-Zélande. Les services météorologiques de l’aéroport d’Auckland ont en effet remarqué vendredi du sable rouge sur le sol.
 
La ville d’Auckland est située à plus de 2.100 kilomètres à l’est des côtes de l’Australie, touchée cette semaine par la plus forte tempête de sable depuis 70 ans, qui a recouvert le pays de sable rouge et qui a paralysé le trafic. Le nuage de poussière, visible sur les images satellite, se dirigeait vers la Nouvelle-Zélande derrière une dépression marquée par de fortes pluies.
 
Les vents violents avaient fait tourbillonné plus de 4.000 tonnes de sable en une heure dans l’intérieur du pays et s’étaient ensuite déporté sur la côte est, sur un front large de 800 kilomètres. Les Australiens s’étaient plaints de problèmes respiratoires et de nombreuses routes avaient paralysé le trafic. (belga/chds)

(Source : www.7sur7.be  25/09/2009)

Sep 30

IASI mesure pour la 1ere fois l’ammoniac de l’atmosphère !

Iasi à bord du satellite MetOp (source cnes)

Grâce aux mesures infrarouge de l’instrument du CNES, une équipe de chercheurs franco-belge a obtenu les 1eres cartes globales d’ammoniac de l’atmosphère. 

L’ammoniac provient principalement de l’usage des fertilisants agricoles et de l’intensification des pratiques d’élevages.

IASI* n’avait pas été conçu pour mesurer l’ammoniac car le signal d’absorption de ce dernier est extrêmement faible : une fois émis, il ne reste que quelques heures dans l’atmosphère mais engendre une cascade d’effets environnementaux qui, a des concentrations élevées, affectent la faune, la flore, et la qualité de l’air localement.« Les mesures de l’ammoniac réalisées démontrent que IASI est un instrument très performant. » s’enthousiasme Cathy Clerbaux, directeur de recherche au CNRS.

L’ammoniac est le plus mal connu parmi les polluants régulés par les directives européennes pour la qualité de l’air. Les cadastres d’émission sont peu précis et la surveillance globale et systématique de cette espèce est difficile. « Ces 1eres cartes globales d’ammoniac permettront de réaliser des inventaires d’émissions plus réalistes », affirme Cathy Clerbaux.

«  IASI améliore la qualité des prévisions météorologiques mais aussi les connaissances sur les gaz impliqués dans les pics de pollution » se réjouit Cathy Clerbaux.

Embarqué sur le satellite météorologique MetOp, IASI est un acteur essentiel du suivi de l’environnement et du climat.

Grâce à son spectromètre, plusieurs constituants atmosphériques ont déjà été observés : l’ozone, le monoxyde de carbone, le méthane, le dioxyde de carbone, et aujourd’hui l’ammoniac.

« Les nombreuses mesures, accumulées durant 1 an, ont permis d’isoler la signature de l’ammoniac du bruit de fond de l’instrument et d’augmenter la précision des mesures  », explique Cathy Clerbaux.

Grâce à ces observations, les chercheurs ont mis en évidence une sous-estimation des sources d’ammoniac dans l’hémisphère Nord, en particulier en Amérique (Californie, Idaho), en Europe (vallées du Po et de l’Ebre) et en Asie Centrale.

Des sources n’existant pas dans les inventaires actuels ont ainsi été détectées. Au total, une trentaine de sources majeures d’ammoniac ont été identifiées, pour l’année 2008.

 (Source : www.cnes.fr )

Sep 26

Moyenne des températures  « très anormale » cet été !

 Moyenne des températures 7sur7« L’été climatologique 2009 se caractérise par une température moyenne et une insolation “très anormales”, selon le bilan climatologique saisonnier de l’Institut royal météorologique d’Uccle.
 
Du 1er juin au 30 août, la température moyenne s’est élevée à 18,2 degrés, ce qui est “très anormalement” élevé. La qualification “très anormal” est reprise pour un phénomène qui est égalé ou dépassé en moyenne une fois tous les 10 ans. En ce qui concerne la température, la normale est de 17 degrés.
 
Les 697h35 pendant lesquelles le soleil a brillé sont aussi considérées comme “très anormal” puisque la normale en la matière se limite à 567,9… »

(Source : 7sur7.be)

Sep 18

Le trou de la couche d’ozone devrait atteindre 25 millions de kms carrés !

Le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique devrait atteindre cette année 25 millions de kilomètres carrés, soit deux millions de kilomètres carrés de moins qu’en 2008, a annoncé mercredi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
“Les conditions météorologiques observées à ce jour indiquent que le trou de la couche d’ozone en 2009 sera plus petit que ceux de 2006 et 2008, et proche de la taille de celui de 2007″ (25 millions de kilomètres carrés), a indiqué l’agence onusienne.
 Le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique a été découvert dans les années 1980. Il commence à se former chaque année en août et atteint sa taille maximum à la fin septembre ou début octobre, avant de se combler à partir de la mi-décembre.
 Cette année, le trou a commencé à se former “plus tôt”, a indiqué le spécialiste de l’ozone à l’OMM, Geir Braathen. Le 16 septembre, il faisait 24 millions de kilomètres carrés. Selon les scientifiques les dégâts causés par l’homme sont tels que la couche d’ozone ne devrait retrouver un état normal qu’en 2075.
 L’ozone protège la terre des rayons ultra-violets nocifs qui peuvent provoquer des brûlures, des lésions oculaires et des cancers de la peau. Les principaux responsables du trou dans la couche d’ozone, les gaz chlorofluorocarbones (CFC), qui étaient utilisés comme réfrigérant et gaz propulseur dans des aérosols, ont été bannis par le protocole de Montréal de 1987. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be 16/09/2009)