Sep 30

L’Inde confrontée à la pire sécheresse depuis 1972 !

sécheresse

La mousson indienne accuse cette année un déficit pluviométrique d’environ 20%, confrontant le pays à la pire sécheresse depuis 1972, ont indiqué mercredi les services météorologiques.
 
“Au 21 septembre, le déficit pluviométrique était de 22%”, a déclaré un porte-parole des services météorologiques. “Nous estimons que le déficit total à la fin de la saison des pluies sera d’environ 20%”, a-t-il ajouté.
 
Pour les 235 millions de paysans indiens, une mauvaise mousson entraîne des conséquences financières désastreuses en raison du manque d’irrigation dans les champs.
 
Les faibles pluies tombées au début de la mousson ont endommagé les cultures de riz, de cannes à sucre et d’arachides et ont interrompu l’arrivée d’eau dans les principaux réservoirs utilisés pour l’énergie hydroélectrique et l’irrigation en hiver.
 
L’Inde avait déjà accusé en 2002, 1987 et 1979 un déficit pluviométrique de l’ordre de 19%, mais la pire sécheresse remonte à 1972 avec un déficit de 23,9%. La période de la mousson s’étend en Inde de juin à septembre, même si des pluies tardives peuvent encore tomber en octobre. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be  24/09/2009)

Sep 30

Le nuage de poussière rouge australien a atteint la Nouvelle-Zélande !

Nuage de poussière rouge !

Des particules du gigantesque nuage de poussière rouge en provenance du désert australien ont atteint la Nouvelle-Zélande. Les services météorologiques de l’aéroport d’Auckland ont en effet remarqué vendredi du sable rouge sur le sol.
 
La ville d’Auckland est située à plus de 2.100 kilomètres à l’est des côtes de l’Australie, touchée cette semaine par la plus forte tempête de sable depuis 70 ans, qui a recouvert le pays de sable rouge et qui a paralysé le trafic. Le nuage de poussière, visible sur les images satellite, se dirigeait vers la Nouvelle-Zélande derrière une dépression marquée par de fortes pluies.
 
Les vents violents avaient fait tourbillonné plus de 4.000 tonnes de sable en une heure dans l’intérieur du pays et s’étaient ensuite déporté sur la côte est, sur un front large de 800 kilomètres. Les Australiens s’étaient plaints de problèmes respiratoires et de nombreuses routes avaient paralysé le trafic. (belga/chds)

(Source : www.7sur7.be  25/09/2009)

Sep 30

IASI mesure pour la 1ere fois l’ammoniac de l’atmosphère !

Iasi à bord du satellite MetOp (source cnes)

Grâce aux mesures infrarouge de l’instrument du CNES, une équipe de chercheurs franco-belge a obtenu les 1eres cartes globales d’ammoniac de l’atmosphère. 

L’ammoniac provient principalement de l’usage des fertilisants agricoles et de l’intensification des pratiques d’élevages.

IASI* n’avait pas été conçu pour mesurer l’ammoniac car le signal d’absorption de ce dernier est extrêmement faible : une fois émis, il ne reste que quelques heures dans l’atmosphère mais engendre une cascade d’effets environnementaux qui, a des concentrations élevées, affectent la faune, la flore, et la qualité de l’air localement.« Les mesures de l’ammoniac réalisées démontrent que IASI est un instrument très performant. » s’enthousiasme Cathy Clerbaux, directeur de recherche au CNRS.

L’ammoniac est le plus mal connu parmi les polluants régulés par les directives européennes pour la qualité de l’air. Les cadastres d’émission sont peu précis et la surveillance globale et systématique de cette espèce est difficile. « Ces 1eres cartes globales d’ammoniac permettront de réaliser des inventaires d’émissions plus réalistes », affirme Cathy Clerbaux.

«  IASI améliore la qualité des prévisions météorologiques mais aussi les connaissances sur les gaz impliqués dans les pics de pollution » se réjouit Cathy Clerbaux.

Embarqué sur le satellite météorologique MetOp, IASI est un acteur essentiel du suivi de l’environnement et du climat.

Grâce à son spectromètre, plusieurs constituants atmosphériques ont déjà été observés : l’ozone, le monoxyde de carbone, le méthane, le dioxyde de carbone, et aujourd’hui l’ammoniac.

« Les nombreuses mesures, accumulées durant 1 an, ont permis d’isoler la signature de l’ammoniac du bruit de fond de l’instrument et d’augmenter la précision des mesures  », explique Cathy Clerbaux.

Grâce à ces observations, les chercheurs ont mis en évidence une sous-estimation des sources d’ammoniac dans l’hémisphère Nord, en particulier en Amérique (Californie, Idaho), en Europe (vallées du Po et de l’Ebre) et en Asie Centrale.

Des sources n’existant pas dans les inventaires actuels ont ainsi été détectées. Au total, une trentaine de sources majeures d’ammoniac ont été identifiées, pour l’année 2008.

 (Source : www.cnes.fr )

Sep 26

Moyenne des températures  « très anormale » cet été !

 Moyenne des températures 7sur7« L’été climatologique 2009 se caractérise par une température moyenne et une insolation “très anormales”, selon le bilan climatologique saisonnier de l’Institut royal météorologique d’Uccle.
 
Du 1er juin au 30 août, la température moyenne s’est élevée à 18,2 degrés, ce qui est “très anormalement” élevé. La qualification “très anormal” est reprise pour un phénomène qui est égalé ou dépassé en moyenne une fois tous les 10 ans. En ce qui concerne la température, la normale est de 17 degrés.
 
Les 697h35 pendant lesquelles le soleil a brillé sont aussi considérées comme “très anormal” puisque la normale en la matière se limite à 567,9… »

(Source : 7sur7.be)

Sep 18

Le trou de la couche d’ozone devrait atteindre 25 millions de kms carrés !

Le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique devrait atteindre cette année 25 millions de kilomètres carrés, soit deux millions de kilomètres carrés de moins qu’en 2008, a annoncé mercredi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
“Les conditions météorologiques observées à ce jour indiquent que le trou de la couche d’ozone en 2009 sera plus petit que ceux de 2006 et 2008, et proche de la taille de celui de 2007″ (25 millions de kilomètres carrés), a indiqué l’agence onusienne.
 Le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique a été découvert dans les années 1980. Il commence à se former chaque année en août et atteint sa taille maximum à la fin septembre ou début octobre, avant de se combler à partir de la mi-décembre.
 Cette année, le trou a commencé à se former “plus tôt”, a indiqué le spécialiste de l’ozone à l’OMM, Geir Braathen. Le 16 septembre, il faisait 24 millions de kilomètres carrés. Selon les scientifiques les dégâts causés par l’homme sont tels que la couche d’ozone ne devrait retrouver un état normal qu’en 2075.
 L’ozone protège la terre des rayons ultra-violets nocifs qui peuvent provoquer des brûlures, des lésions oculaires et des cancers de la peau. Les principaux responsables du trou dans la couche d’ozone, les gaz chlorofluorocarbones (CFC), qui étaient utilisés comme réfrigérant et gaz propulseur dans des aérosols, ont été bannis par le protocole de Montréal de 1987. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be 16/09/2009)

Mar 24

Le Protocole de Kyoto, un résumé

“Cet accord international, bâti sur la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, met en place des objectifs légalement contraignants et des délais pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés.

Un résumé du Protocole. Le Protocole, avec ses critères plus stricts, pourrait avoir un réel impact sur les changements climatiques. Cependant beaucoup plus de pays leaders sur le plan économique — doivent le signer avant qu’il ne prenne effet.

Puissant, complexe . . . et pas encore en vigueur.

Il prit une année pour que les pays membres de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques décident que la Convention devait être agrémentée d’un accord avec des exigences plus strictes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Convention prit effet en 1994 et, en 1995 les gouvernements avaient entamé des négociations pour un protocole — un accord international lié au traité existant mais aussi autonome. Le texte du Protocole de Kyoto fut adopté à l’unanimité en 1997.

La principale caractéristique du Protocole est qu’il dispose d’objectifs obligatoires sur les émissions de gaz à effet de serre pour les pays leaders sur le plan économique qui l’ont accepté. Ces objectifs vont de -8% à +10% par rapport aux émissions individuelles des pays en 1990 “en vue de réduire leurs émissions globales d’au moins 5% par rapport aux niveaux de 1990 dans la période d’engagements 2008 à 2012.” Dans presque tous les cas — même pour ceux disposant de +10% par rapport aux niveaux de 1990 — ces limitations proposent des réductions significatives dans les émissions actuellement projetées. Les futurs objectifs obligatoires sont prévus d’établir les “périodes d’engagements” de l’après 2012. Ceux-ci doivent être négociés longtemps à l’avance des périodes concernées.

Les engagements au titre du Protocole varient d’une nation à l’autre. L’objectif global de 5% pour les pays développés est à atteindre à travers des réductions (par rapport aux niveaux de 1990) de 8% dans l’Union européenne (EU[15]), la Suisse et la plupart des pays d’Europe Centrale et Orientale; 6% au Canada; 7% aux États-Unis (bien que ces derniers se soient depuis retirés du Protocole) et, 6% en Hongrie, au Japon et en Pologne. La Nouvelle Zélande, la Russie et l’Ukraine doivent stabiliser leurs émissions, tandis que la Norvège pourrait augmenter ses émissions d’1%, l’Australie de 8% (laquelle s’est par la suite retirée du Protocole) et l’Islande de 10%. L’UE a effectué un arrangement interne en vue d’atteindre ses 8% de réductions en distribuant différents taux à ses États membres. Ces objectifs varient de 28% de réduction pour le Luxembourg et 21% pour le Danemark et l’Allemagne à 25% d’augmentation pour la Grèce et 27% pour le Portugal.

Pour compenser ces “objectifs contraignants”, l’accord offre la flexibilité aux pays sur les manières d’atteindre leurs objectifs. Par exemple, ils peuvent partiellement compenser leurs émissions en augmentant les “puits” — les forêts qui absorbent du dioxyde de carbone de l’atmosphère. Ceci peut se réaliser sur leur propre territoire ou dans d’autres pays. Ils peuvent également financer des projets à l’étranger ayant pour but de réduire l’émission de gaz à effet de serre. Plusieurs mécanismes ont été mis en place à cet effet. (Voir les sections sur le “commerce d’émissions,” le “mécanisme de développement propre,” et l’”application conjointe.”)

Le Protocole de Kyoto a été lent à entrer en vigueur — il en est encore au “stade de la ratification” — et c’est un accord complexe et il y a quelques raisons à cette situation. Le Protocole doit non seulement être efficace face à un problème mondial et complexe — mais être politiquement acceptable. De ce fait, les panels, commissions et comités se sont multipliés pour contrôler et arbitrer ses différents programmes et, même après son approbation en 1997, des négociations supplémentaires furent jugées nécessaires afin d’établir les instructions le rendant “opérationnels”. Ces règles furent adoptées en 2001 dans les “Accords Marrakech.”

C’est un équilibre délicat entre traits internationaux. Ceux qui sont assez attrayants pour s’attirer un large soutien ne sont souvent pas assez forts pour régler les problèmes qu’ils sont censés solutionner. (Le Protocole fut créé pour compléter la Convention qui a été jugé avoir cette faiblesse malgré ces nombreuses dispositions de valeur.) Mais les traités avec de réelles “dents” peuvent éprouver des difficultés à attirer le support suffisant pour les rendre effectifs.

Le besoin le plus urgent du Protocole en ce moment est de réunir assez de ratifications pour entrer en vigueur. En se rappelant son caractère (voir ci-dessus), la question se complique. Le Protocole deviendra légalement contraignant lorsque au moins 55 pays, y compris des pays développés comptant pour au moins 55% des émissions de dioxyde de carbone des pays développés de 1990 l’auront ratifié. Ce qui ne s’est pas encore réalisé. Le principal problème est que beaucoup de pays industrialisés devant être tenus par les limitations d’émissions du Protocole doivent accepter de s’y joindre. Le second grand problème est que les États-Unis et l’Australie se sont désengagé du traité.

Entre temps, un développement positif fait que certains des mécanismes du Protocole ont reçu le soutien nécessaire pour mettre mis en place en avance de l’entrée en vigueur du Protocole. Le Mécanisme de Développement Propre, par exemple — par lequel les pays industrialisés peuvent partiellement atteindre leurs objectifs contraignants d’émissions à travers des “crédits” acquis en supportant des projets de réduction de gaz à effet de serre dans les pays en développement — a déjà un conseil exécutif qui est déjà en train d’examiner des propositions.”

(Sources : UNFCCC )

Mar 24

Informations introductives

“La température moyenne sur terre a augmenté de 0.6 degré Celsius depuis la fin des années 1800. On s’attend à ce qu’elle continue d’augmenter de 1.4 à 5.8 degrés Celsius d’ici à l’an 2100 — ce qui constitue un rapide et profond changement. Même si la prédiction minimale venait à se produire, elle serait supérieure à toute autre tendance sur 100 ans au cours des 10 000 dernières années.

Les principales raisons de cette montée de température sont un siècle et demi d’industrialisation avec: la combustion de quantités de plus en plus élevées de pétrole, d’essence et de charbon, la coupe des forêts ainsi que certaines méthodes agricoles.

Ces activités ont augmenté les quantités de “gaz à effet de serre” dans l’atmosphère, en particulier le dioxyde de carbone, le méthane et l’oxyde nitreux. Ces gaz sont essentiels à la vie sur terre; ils empêchent une partie de la chaleur solaire de retourner dans l’espace et, sans eux la terre serait un endroit froid et aride. Mais en quantités toujours croissantes, ces gaz sont en train de pousser la température globale à des sommets artificiellement élevés qui altèrent le climat. Les années 1990 passent pour avoir été les plus chaudes du dernier millénaire avec l’année 1998 étant l’année la plus chaude.

Les changements climatiques peuvent être difficiles — les dinosaures pourraient en témoigner, s’ils n’avaient disparu. La théorie prévalant est qu’ils n’ont pas survécu à un météorite géant qui s’est abattu sur la terre il y a 65 millions d’années, répandant tellement de poussière dans l’air que la lumière solaire s’en est trouvée grandement réduite, les températures ont plongé,  les plantes ne poussaient plus et la chaîne alimentaire s’est brisée.

Ce qui arriva aux dinosaures est un rare exemple de changement climatique beaucoup plus rapide que celui que les humains sont maintenant en train de s’infliger . . . mais pas le seul. Les recherches sur les carottes glaciaires et les sédiments des lacs montrent que le système climatique a souffert d’autres fluctuations abruptes dans un passé lointain — le climat semble avoir des “pics” pouvant lui faire faire de brusques écarts et rebonds. Bien que les scientifiques soient toujours en train d’analyser ce qu’advint lors de ces événements antérieurs, il est clair qu’une terre chargée de 6.3 milliards d’habitants est un endroit risqué pour réaliser des expériences incontrôlées sur le climat.

La tendance actuelle du réchauffement est prévue pour causer des extinctions d’espèces. De nombreuses espèces de plantes et d’animaux, déjà affaiblies par la pollution et la perte de leur habitat, sont appelées à disparaître dans les 100 prochaines années. Les êtres humains, bien que n’étant pas menacés de cette manière, vont probablement faire face à des difficultés de plus en plus grandes. Les récentes tempêtes, inondations et sécheresses, par exemple, ont tendance à démontrer ce que les modèles d’ordinateurs prédisent comme fréquents “événements météorologiques extrêmes”.

Le niveau de la mer a augmenté de 10 à 20 cm au cours du 20ème siècle et une hausse supplémentaire de 9 à 88 cm est prévue d’ici l’an 2100. (Des températures plus élevées causent  l’expansion du volume des océans et, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires ajoute encore plus d’eau.) Si le sommet de cette échelle est atteint, la mer pourrait déborder dans des zones côtières fortement peuplées de pays tels que le Bangladesh, causant ainsi la disparition de nations entières (tel que l’Etat-île des Maldives), polluant l’eau fraîche de milliards de personnes et poussant à des migrations massives.

Dans la plupart des régions tropicales et subtropicales, les productions agricoles sont prévues de chuter — et dans les régions tempérées, aussi, si les températures augmentent de plus de quelques degrés Celsius. Est également prévu un assèchement des zones intérieures continentales, telles que l’Asie centrale, l’Afrique sahélienne et les Grandes Plaines des États-Unis. Ces changements pourraient causer, au minimum, des perturbations dans l’usage des sols et les ressources alimentaires. Et la portée de maladies telles que le paludisme pourrait s’étendre.

Le réchauffement global est un problème “moderne” — compliqué, impliquant le monde entier, emmêlé à d’autres sujets difficiles tels que la pauvreté, le développement économique et la croissance de la population. Le traiter ne sera pas facile.  L’ignorer sera pire.

Il y a plus d’une décennie, la plupart des pays se sont joints à un traité international — la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques — en vue de commencer à considérer ce qui pouvait être fait pour réduire le réchauffement global et faire face à toute hausse inévitable des températures. En 1997, les gouvernements se sont mis d’accord pour faire un ajout à ce traité, appelé le Protocole de Kyoto, lequel contient des mesures plus fortes (légalement contraignantes). Le Protocole est entré en vigueur le 16 février 2005. Et, depuis 1988, un Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat passe en revue la recherche scientifique et fournit aux gouvernements des résumés et des conseils sur les problèmes de climat.”

(Sources : UNFCCC )

Mar 24

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Bonne rédaction !