déc 20

Un devoir universel !

La situation planétaire 2015 était une situation d’urgence.

Le temps de l’Union Planétaire était venu…il est aujourd’hui passé. Le rendez-vous a été manqué. Alliance Mondiale Pou la Planete_logo

Cette proposition politique pourtant belle et pleine de bon sens n’a interpellé personne.

Elle est restée ostensiblement ignorée par les médias ainsi que les tenants de la science politique.

Jugée utopiste par certains, estimée trop avant-gardiste par d’autres, elle n’a en tout cas fédéré aucune bonne volonté et nul, hormis votre serviteur, ne s’est exprimé en son nom.

Le message primordial de paix, de solidarité, d’équité et de justice qu’elle portait n’a donc pas été entendu.

Le désir de liberté, d’égalité, de fraternité, d’unité dans la diversité et d’avenir pour les générations futures qu’elle exprimait n’a eu aucun écho, aucune adhésion ni soutient.

C’est étrange !

La  sacralisation d’une économie dite de croissance, numérisée et codifiée pour une gouvernance mondiale censée procurer l’abondance aux citoyens de la terre l’a emportée.

Ce mois de décembre 2015 clôture donc définitivement la période de transition qui offrait la possibilité d’union planétaire des peuples de la Terre.

De ce fait, il va falloir subir la dislocation des valeurs universelles de la raison sous les chocs répétés de la compétition économique, de l’injustice sociale, de la guerre et de la barbarie.

Tout comme le grand dérèglement climatique qui s’annonce brutal (en effet, l’année 2014 aura été l’année du record de rejets de gaz à effets de serre !).

Alors comment expliquer cette indifférence généralisée ? logo-monde

Comment expliquer ce fatalisme conforme des citoyens qui subissent d’ores et déjà les premiers impacts climatiques, leurs effets destructeurs et dans le même temps qui voient la violence, la misère, la souffrance et l’inhumanité se répandre partout.

La structure de l’organisation humaine sur la planète est fragile et la paix est menacée.

Comment avons-nous pu en arriver là ? C’est incompréhensible !

Dans son errance actuelle, l’humanité participe, stupéfaite et sidérée, au début de l’anéantissement d’une grande partie de la vie sur terre. Certes, le processus n’est pas immédiat mais il est constant et progressif. Pour le remarquer, il suffit simplement d’élargir son point de vue et de le porter sur la ligne d’horizon. C’est alors que l’on en fait le triste constat.

C’est affligeant !

La tristesse et le désespoir dominent car le temps de la réflexion et de l’union semble définitivement perdu. Nous sommes entrainés dans le tourbillon d’une crise écologique inédite dans l’histoire humaine.

La perte du logos, ce bon sens tellement nécessaire qui conditionne la bonne gestion de la planète l’oïkos ainsi que notre existence, est d’une effroyable réalité.

De fait, la voix de l’écologonomie est restée ignorée. Le « croissancisme » dévoreur extractiviste sans limites d’énergie et de ressources naturelles aura donc gagné et le « planétarisme » à  vocation d’équilibre et de paix n’aura même pas eu la possibilité d’exister.

Il faut dire que l’un porte les valeurs d’argent, l’autre non !

De surcroit, cette fin d’année est sinistre. Elle a été dramatiquement marquée par une terrifiante tuerie d’innocents à Paris le 13 novembre 2015 (le jour même de la « journée internationale de la gentillesse » !). L’horreur de cet acte de barbarie a littéralement tétanisé les populations de la planète. De fait, la peur et le désir sécuritaire ont légitimement prévalus dans l’opinion publique.

Et cette priorité a fortement influé sur le sommet de Paris Climat.

cop21_vegetalcity.netCe sommet de la dernière chance, la COP 21, accueillait des participants de tous les pays qui devaient enfin « oser » fixer de nouvelles règles pour mieux accompagner l’innovation sociale et économique nécessaires pour s’adapter au changement climatique.

La campagne audio-visuelle couvrant l’évènement a battu son plein. Roulez tambours, sonnez trompettes ! Les célébrités en vue des classes politiques, journalistiques, artistiques ainsi que les éminences scientifiques ont toutes appelées au rassemblement. Il fallait sauver la planète.

Pauvre planète !

L’épuisement des ressources naturelles, les pollutions, le dérèglement climatique comme la crise d’extinction des espèces, leurs causes et leurs conséquences devaient être les sujets principaux du sommet. Une fois de plus l’occasion s’était présentée de prendre des décisions radicales et salutaires.

Il était encore temps de bâtir les fondations d’une société planétaire qui ne soit plus faite de compétition, d’exploitation, d’inégalités, d’affrontements meurtriers ni de guerre.

Il s’agissait de réduire immédiatement les gaz en cessant définitivement de subventionner les énergies fossiles. Le défi consistait à garantir aux générations futures une planète où la vie sous toutes ses formes serait protégée.

« La maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Cette fois-ci, il fallait s’accorder pour éteindre l’incendie afin que l’humanité ne soit pas victime.

Il fallait impérativement s’écarter et au plus vite des formes de politiques anciennes pour enfin faire face frontalement aux changements globaux que vont entrainer l’inévitable changement climatique !

En fait, la priorité aurait été de donner une meilleure place au citoyen en menant une nouvelle et véritable action politique portée par une pensée planétaire solidaire, fraternelle, forte, responsable et juste.

Parce que la justice climatique nécessite la justice sociale, il fallait aussi d’urgence imaginer une nouvelle organisation structurelle, pluridisciplinaire pour que l’inégalité sociétale soit durablement éradiquée. Redescendre sur Terre et abandonner le mode de vie hors-sol imposé par le productivisme de croissance qui livre la planète aux rapports de force et aux désirs d’argent pour la réintégrer complètement dans la construction identitaire.

La citoyenneté planétaire aurait été la solution qui aurait pu être envisagée ! Avatar Citoyen PlanétaireAvatar Citoyen Planétaire

Oui, il fallait effectivement que tous ces responsables et décideurs représentant l’humanité « osent » ! La Cité future_httpwww.vegetalcity.nettopicsthe-hollow-cities

  • Oser mettre en place les nouvelles règles, lois et devoirs de l’humanité (l’écologonomie) afin de rééquilibrer l’ordre social et financier des affaires humaines. (À ce titre, les contributions financières différenciées entre riches et pauvres pour alimenter une taxe de solidarité censée mieux faire face au changement climatique n’auraient pas été le sujet principal des discussions).
  • Oser remettre en question le principe même de développement durable reposant sur la notion d’augmentation sans limites de la production de la méga-machine industrielle planétaire.
  • Oser refuser l’obsolescence programmée introduite de facto dans les infrastructures planétaires afin de toujours plus consommer.
  • Oser dire « Stop » à cette croissance dévastatrice qui telle une tumeur colonise la planète en dégradant l’environnement par de massives pollutions.
  • Oser écarter les antagonismes pour se centrer sur l’essentiel, sur le partage équitable des ressources encore disponibles et s’unir.
  • Oser accepter la diversité des cultures pour s’affranchir définitivement du mode de vie standardisé.
  • Oser le bien être de tous plutôt que la croissance économique (le Bonheur Planétaire Brut plutôt que le Produit Intérieur Brut)

Symboliquement, la COP 21 s’est tenue au moment où le niveau de production de pétrole était au plus haut, le prix du baril au plus bas et avec des robinets alimentant le marché grand ouverts.

Un accord signifiant le désir d’accès universel à l’énergie décarbonnée et renouvelable a tout de même été pris. À cet accord va donc devoir répondre l’action des coalisés contre le climat et des tenants de l’économie « verte ».

L’alpha et l’oméga de l’intelligence politique avaient cette obligation, maintenant ils en ont le devoir.

Tous ces gens réussiront-ils à préserver la nature et la place de l’humain sur Terre ?

Suront-ils un jour exprimer l’altruisme et le courage politique en proposant de nouvelles règles de production et de nouveaux modes de vie ?

Seront-ils aptes prochainement à faire face à cette écrasante responsabilité ?

Cesseront-ils à l’avenir de jouer au jeu de la « patate chaude » ?

L’horizon climatique présenté en décembre était un horizon stratégique de court terme sur lequel les représentants politiques et industriels des peuples de la Terre avaient la responsabilité et le devoir de se positionner. C’est aujourd’hui chose faite.

Si l’accord de Paris est respecté, les nations devraient réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Cette prise de conscience générale devrait donc permettre d’assumer au mieux la responsabilité globale d’aide aux millions de réfugiés (qui vont bientôt être contraints de subir les chocs climatiques, de fuir la guerre du pétrole et quitter des terres immergées ou moins fertiles simplement pour survivre). Est-ce que cela sera suffisant ?

Parce que l’enjeu est planétaire, le devoir de garantir la diversité, la pérennité de la vie, l’avenir de la biosphère et la place des générations futures sur la planète est un plus que jamais un devoir universel ! Planète Terre (source M-pep.org)

Celui-ci aurait pût cependant s’exprimer par la voix  internationale de la compréhension morale élémentaire qu’est l’Union Planétaire.

Celle-ci relevait alors simplement de l’acceptation de la citoyenneté planétaire ainsi que du respect d’une Charte Planétaire et de ses Principes Fondamentaux.

Ceci ne demandait aucune gratification en retour !

L’empathie, la gentillesse et l’altruisme devaient envahir le monde…

Penser le bien de l’ensemble par une nouvelle gouvernance collective du risque climatique ouvrait la voie d’une nouvelle civilisation, d’une nouvelle ère.

C’était encore possible car l’évolution humaine a toujours été rythmée par des cycles ou des ères.

Le temps de l’Union Planétaire était venu pour exercer ce devoir…il relève aujourd’hui du passé.

Le 19 décembre 2009, j’avais écrit : « Être citoyen Français et développer une pensée prospective intelligente, fraternelle, digne, pacifique, solidaire et de sensibilité planétaire, c’est possible ».

Aujourd’hui, l’ombre de la guerre mondiale pour les énergies fossiles s’étend sur un environnement planétaire fortement dégradé. L’échec semble patent.

Cette proposition d’union planétaire inspirée par la raison et le bon sens n’aura été qu’un rêve, une illusion.

La soumission au système, la peur, la cupidité, l’ignorance, la soif de pouvoir ou le je-m’en-foutisme afin que rien ne change dans cette croyance consumériste aveugle au productivisme demeurent largement majoritaires. Sous l’emprise de la dette, le conformisme politique à la croissance assujetti à une gouvernance financière mondiale s’est généralisé. Ce système dit « en crise » ouvre sur quelque chose de très sombre.

L’Union Française Pour la Planète n’est quant à elle restée qu’une coquille creuse, qu’une utopie !

Depuis son officialisation, aucun(e) autre citoyen(ne) français(e) n’a adhéré officiellement à cette structure. Sans adhérents depuis sa création, aucune Assemblée Générale ne s’est donc tenue et cette proposition politique (qui portait pourtant cette belle ambition républicaine de devoir universel) n’a pu s’exprimer par la voix d’une véritable union nationale pour la planète ! Elle restera cantonnée dans les oubliettes de l’Histoire. Le rêve d’un renouveau planétaire et de paix pour les générations futures s’est évaporé…

En tout cas ce rêve est toujours mien. Il exprime une pensée citoyenne, française et planétaire.

Une espérance primordiale, une bouteille à la mer abritant le message d’un idéal politique à partager, un devoir universel que j’ai tout de même énoncé sur le réseau de communication internet et j’en suis fier !

Roule la planète !Merci à toutes celles et ceux qui auront eut la curiosité de me lire et/ou la patience de m’écouter.

C’est déjà çà…

YB

Chiffres, scénarios et projections du changement climatique !

Film fiction sur le choc climatique…en 2075 / La prophétie d’une catastrophe !

Film d’animation sur la nécessité d’adaptation au changement climatique !

Film documentaire « arte » / Changements climatiques, une menace pour la paix !

logo-cop21-fr

Texte en français de l’accord de Paris, adopté à l’issue de la COP21

http://fr.scribd.com/doc/293239842/Accord-de-Paris-COP21

déc 31

Au zénith de la « Croissance », la guerre ou…la paix !

Au seuil d’un changement climatique de grande ampleur nous arrivons inévitablement au terme d’une crise d’ordre politique, économique et écologique car nous avons aujourd’hui les preuves systématiquement répétées que l’utopie de l’expansion infinie repose sur l’inconsciente et effroyable négation des limites planétaires.

Politiques parlementaires…

Ce contexte est d’autant plus sordide qu’il  s’est développé à partir d’un modèle économique autoritaire se goinfrant de toujours plus d’énergie pour alimenter ses modes de vie. Dans cet espace « mondialisé », l’origine et l’identité des citoyens(es) auraient dû s’unir fraternellement.  Or, ce qui est advenu est exactement l’inverse car l’argent a séparé tous les humains. Sur la base de caractères collectifs, la discrimination par la richesse a été légitimée et empêche maintenant toute entente raisonnable et pacifique. L’argent, utilisé comme principal outil de discrimination à permis partout de renforcer les séparations, les frontières, les murs et de soumettre les humains à son dictat ! Il alimente en continu la « croissance », le commerce, le rendement du capital, le droit, la surveillance biométrique, la guerre et livre la planète au productivisme et consumérisme débridés.

L’éradication des peuples indigènes et  la suppression implacable de la biodiversité ont été le mot d’ordre caché du culte de la « croissance ».

Au point culminant de cette « croissance » l’orient et l’occident s’affrontent aujourd’hui ouvertement pour l’appropriation et le contrôle des ressources naturelles. Des deux côtés, alliances et sanctions économiques, impression de milliards par les banques centrales, propagandes médiatiques, cyber-attaques, actions militaires sous fausses bannières annoncent l’hyper inflation et précipitent notre civilisation dans une crise globale car la demande des ressources fossiles ne cessant d’augmenter, la seule façon envisagée pour éviter la dévaluation des monnaies dollar-euro ou yuan-rouble reste la guerre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_nucl%C3%A9aire

Menaces de frappes nucléaires…

Les conflits armés et tensions internationales susceptibles de déclencher cette 3ème guerre mondiale font partie intégrante de notre quotidien technoscientiste, connecté hors-sol et en continu au réseau, automatisé, robotisé, fait de béton, de clics et d’écrans délivrant l’image d’un monde totalement numérisé. La Terre telle que nous l’avons connue se défait sous nos pieds. Le bon sens n’éclaire plus notre civilisation qui, jour après jour, se fourvoie dans un appétit de « croissance » transhumaniste qui pourrit les sols, l’eau et l’air avec une pétrochimie omnipotente et une pollution radioactive durable. Cette idéologie détruit l’environnement et les fragiles équilibres qui animent la biosphère. Elle ne répond en fait qu’à  la satisfaction immédiate et éphémère de pulsions individuelles sans considération pour la vie, a fortiori celle des générations futures.

C’est pourquoi, sous la forme d’une « crise globale » catalysée par le changement climatique, nous assistons à la dislocation des préceptes économiques, politiques et religieux qui ont fait le monde d’hier, à la montée en puissance du techno-totalitarisme du monde d’aujourd’hui et conséquemment au laisser faire des élites hypnotisées par le chant des sirènes transhumanistes appelant à l’eugénisme.

Aussi, la recherche d’éthique planétaire est scrupuleusement étouffée par la société néolibérale qui a mondialisé habilement le croissancisme, le productivisme esclavagiste et le consumérisme d’addiction. Cette décomposition conduit tout droit au chaos politique, au choc démographique, à la confusion et à la mort de l’organisation « mondiale » actuelle.

Les glaciers de la cordillère des Andes...

Les glaciers de la cordillère des Andes…

Alors, fin 2014, dans cet environnement gangréné, attaqué de toutes parts et hypertrophié qui est le nôtre, l’on dresse entre autres choses le constat que les glaciers (ces grands châteaux d’eau planétaires  représentant 70 % des eaux douces et constituant une partie importante de la cryosphère  fondent de plus en plus rapidement. Ces « sentinelles » du changement climatique nous alarment !

Au même moment, des écosystèmes disparaissent et de nombreuses espèces animales et végétales communes sont menacées par un risque de disparition encore plus élevé.

Il n’est que de voir les cétacés et dauphins s’échouant en masse sur les plages.

Il n’est que de voir les morts massives d’animaux (les hécatombes d’oiseaux et de poissons en nette augmentation) qui, en dehors des prophéties eschatologiques, bénéficient souvent de nombreuses justifications rationnelles mais rares en fait (en dehors de la maladie ou des variations soudaines de température) sont les explications officielles.

En vérité, les menaces engendrées par le modèle de « croissance », telles que les pollutions, les perturbations causées par le bruit, la vitesse et le développement industriel portent continuellement atteinte à la vie sous toutes ses formes.

Le marché illégal du braconnage est lui aussi en constante inflation.

Éléphant…le compte à rebours (gravure du XVIII)

Alimenté par l’argent, la forte demande d’ivoire et de corne en Asie a amplifié odieusement la chasse des éléphants, mais aussi des rhinocéros. Résultat, Il ne reste plus que cinq rhinocéros blancs du nord dans le monde, (ils vivent désormais captifs en zoo à l’abri des braconniers) et les éléphants d’Afrique auront carrément disparu d’ici une génération.

La liste n’est pas exhaustive et les atteintes violentes au genre humain (très largement banalisées par les médias) y tiennent quotidiennement la place la plus importante.

L’air du temps s’est fortement dégradé et ce constat est révélateur d’une biosphère de plus en plus impactée par l’accroissement irresponsable de l’exploitation pétrolière et gazière au travers de l’affrontement affiché de l’orient contre l’occident pour faire face au changement climatique. De fait, ce modèle violent et mortifère de « croissance » imposé dans tous les pays de la planète fabrique en continu pollutions, injustices sociales et guerres durables.

Malgré les échecs de Kyoto/Copenhague démontrant que les représentants des nations étaient incapables de s’accorder sur des qualités morales plurielles défendant la communauté de vie planétaire face au besoin énergétique et au changement annoncé du climat, le secrétaire général de l’ONU, a cependant organisé fin septembre 2014 à New York un sommet des chefs d’État visant à préparer la 20e conférence de l’ONU sur le climat. Ce projet ambitieux de nouveau pacte mondial pour préserver la planète (notre bien et espace commun) du dérèglement climatique s’est ensuite tenu au début du mois de décembre à Lima (Pérou). Près de 10.000 personnes (délégations nationales, ONG, scientifiques, experts) ont ainsi participé à cette rencontre dans la capitale péruvienne.

Toutefois, même si  l’enjeu climatique était à cette occasion en haut de l’agenda de nombreux pays, nous avons eu la sempiternelle démonstration que les institutions politiques n’offraient toujours pas des tables de négociations où l’on défende les valeurs à même de faire face au choc climatique ainsi qu’aux valeurs universelles de la raison.

En guise de parenthèse et à défaut d’avoir défini avec succès des trajectoires de réductions de gaz à effet de serre cohérentes et solidaires, les participants auront tout de même pu respirer gratuitement un bol d’air pur délivré par l’étrange « arbol » ce super-arbre électrique – support urbain de publicité - convertisseur de CO2 en oxygène ! Un incroyable symbole que cet « arbol »……

Le clivage entre pays du Nord et du Sud englués dans le choix des énergies fossiles persiste donc dangereusement ! Parce que le déséquilibre économique mondial stigmatise le refus de combler le fossé entre pays développés, en voie de développement ou émergents, la souffrance identitaire a une nouvelle fois éclaté au grand jour.

Elle est plus que jamais la première souffrance sociale actuelle.

Ainsi, les naufragés du développement n’ont toujours pas été compris. Ils ont été considérés comme les dommages collatéraux du bien, de la « croissance ».

Que n’eussent été présents des citoyens planétaires à la table des négociations !

Ils auraient donné priorité à ce sujet (tellement important) pour le solutionner, équitablement et justement. Ils auraient ébranlé la certitude qu’une « croissance » sans limites et sans retenue est non seulement dangereuse pour la vie sous toutes ses formes mais qu’elle ne peut plus décider pour l’humanité entière en imposant ses choix, ses lois et ses mœurs. Cette idéologie n’apporte que la misère et la guerre pour le plus grand nombre !

Pour faire face au changement climatique, l’ordre social planétaire qu’il fallait bâtir lors de ce sommet exigeait d’urgence que l’intelligence, le respect et le bon sens soient au service de l’union dans la diversité.

Après deux semaines de pourparlers (où les nations n’ont cessé de jouer égoïstement au jeu de la patate chaude) les discussions n’auront porté que sur le format possible des engagements, ou contributions nationales, que les pays devraient prendre courant 2015 pour réduire leurs émissions en vue d’un pacte multilatéral à la prochaine Conférence Mondiale sur le Climat à Paris fin 2015. Voilà le résultat du rendez-vous de Lima, un fragile accord pour le plan d’action visant à limiter à 2° la hausse de la température de la planète….

Sans remettre en cause l’intégralité du système économique, était-ce bien raisonnable ?

Certes, la promesse d’un meilleur recensement des émissions de CO2 provenant des activités de production et de consommation de la communauté humaine planétaire devrait permettre une meilleure compréhension de leur impact sur l’environnement.  Mais cette nouvelle compréhension ne pourrait favoriser l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies et de politiques efficaces pour survivre au changement climatique qu’à la seule et unique condition que toutes les populations du globe soient sur un même pied d’égalité !

Pour voir comment notre Terre va évoluer, l’écologonomie faciliterait grandement les approches prédictives par rapport au réchauffement climatique ou aux activités humaines. Voilà ce que

Paris-climat-2015 le rendez-vous !

devrait être le premier stade de la réflexion.

D’ici novembre 2015 il va falloir faire les bons choix.

Après la 21e conférence climat 2015 de Paris / COP 21 il faudra passer aux actes.

En attendant, des puits de pétrole et de gaz naturel abandonnés (depuis de nombreuses décennies) continuent de relâcher insidieusement dans l’atmosphère une partie importante des émissions non prises en compte de ce puissant gaz à effet de serre qu’est le méthane. Ceci s’ajoutant aux innombrables pollutions qui continuent, s’aggravent et condamnent notre Terre actuelle à ne devenir, pour les générations futures, qu’un « Monde perdu » ravagé par les maladies, la guerre et la mort.

Le pacte mondial pour lutter contre le changement climatique sera donc scellé dans moins d’un an à Paris…il doit absolument passer par la pratique de l’écologonomie pour encourager la juste mesure, la paix et le partage pacifique et équitable des ressources encore disponibles.

Le temps est venu de renverser la vapeur de ces années de « croissance » guerrière nourrie aux énergies fossiles et nucléaire. La diversité humaine est aujourd’hui autant en danger que la disparition des autres espèces animales ou végétales.

Le climat change et face à l’inconscience généralisée due au triste conformisme de la condition asservissante qu’incarne le producteur-consommateur conditionné à la guerre, à l’économie néolibérale et aux points de PIB, il faut réagir et s’unir.

Pour contrebalancer l’accélération de tous ces évènements mortifères.

Pour éviter le techno-totalitarisme et le chaos démographique.

Pour nous adapter à l’inéluctabilité du changement climatique.

Pour stopper la fuite en avant de l’idéologie destructrice de « croissance » et la remplacer en portant la nécessaire union planétaire dans l’espace public.

Pour mieux gérer et protéger la biosphère.

Pour la paix.

Nous avons encore un peu de temps.

Celui de  redonner corps et cohérence à la notion de limite dans nos façons de penser.

Celui de retrouver notre humanité, notre liberté et notre sagesse au sein d’une raison universelle résolument indépendante de l’argent, des religions et de toutes les organisations sectaires.

Celui de cesser de faire sa petite part dans son petit coin « associatif » pour au contraire sauter à pieds joints dans l’arène politique en utilisant les formidables instruments potentiels que sont les Principes Fondamentaux et la Charte Planétaire.

Enfin, celui de redonner espoir à la fragile aventure humaine sur la Terre qui avec plus de 4 milliards d’années (ou plus précisément 4567 millions d’années) nous rappelle la fantastique démesure du temps pour l’échelle du citoyen planétaire en devenir.

Il nous faut en toute humilité l’accepter et le comprendre.

Ce temps de la réflexion est désormais compté !

 

Y.B.

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sept 15

Message aux citoyens de la Terre !

Le choix planétaire…

Sur toute la surface du globe tempêtes, ouragans, tornades,cyclones, moussons,inondations et glissements de terrains sont en constante augmentation. Ces évènements météorologiques extrêmes ont ainsi déplacés 32,4 millions d’humains dans 82 pays  (le double qu’en 2011).

Pinatubo (tpe-les-volcans.e-monsite.com) Sur toute la surface du globe les volcans sont de plus en plus nombreux à rentrer en éruption et les tremblements de terre s’enchainent à répétition…. la catastrophe nucléaire de Fukushima n’est que le signe avant-coureur de nombreuses autres catastrophes à venir.Sur toute la surface du globe les records de températures se multiplient (Australie, le pic des 50°C a été dépassé. Sibérie, un record à de -71°C a été atteint). Ces à-coups du moteur climatique chahutent la plupart des modèles mathématiques de prévisions qui annoncent tout à la fois un refroidissement probable sur l’Europe ainsi que dans l’hémisphère Nord d’ici 2020 et une hausse générale des températures de plus de 6°C d’ici 2100.

Ce changement brutal du climat amorce un mouvement d’extinction des espèces d’ores et déjà mesurable qui ne cesse de s’amplifier.

Les courants Gulf-stream (océanique) et Jet-stream (atmosphérique) changent actuellement imperceptiblement de trajectoires tandis que les éruptions solaires sont en recrudescence. Certains experts estiment donc qu’une inversion des pôles magnétiques est en cours et qu’elle pourrait modifier le fonctionnement de ces courants.

Tous les voyants du tableau de bord climatique planétaire sont au rouge, le dérèglement dû au réchauffement anthropique du globe est non seulement visible mais définitivement perceptible. Son origine, cyclique, serait extérieure à la planète. Ce dérèglement climatique serait induit par un phénomène électro-magnétique exogène relevant des conjonctions héliocentriques de la Terre avec d’autres corps planétaires. Le fait d’alignements planétaires d’ordre cosmique.

Il y a des milliers d’années d’autres civilisations ont subit cette situation.

Tout comme elles nous devons y faire face …et survivre une fois de plus, si possible tous ensemble !

Dans le même temps, sur toute la surface du globe le modèle économique de croissance imposée amplifie mécaniquement l’épuisement des ressources naturelles et augmente constamment les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Accidentelles ou volontaires, les pollutions chimiques affectent des chaînes alimentaires entières par injections dans le sol, ruissellements ou infiltrations dans les eaux souterraines et dispersions d’aérosols ou de gaz dans l’atmosphère.

Des plantes génétiquement modifiées pour le profit de l’appareil industriel « agro-alimentaire » génèrent des productions nuisibles et mortifères sur le long terme.

Les pollutions pétrolières et nucléaires générées pour alimenter l’appareil industriel de « production-consommation » se dispersent avec une constante scandaleuse dans les espaces naturels.

Ceci contamine, phagocyte et détruit la vie sous toutes ses formes.

Il n’est que de voir la persistance des polluants dans l’environnement pour constater leur mode d’action cumulatif et irréversible (particulièrement chez les abeilles, oiseaux et invertébrés terrestres et aquatiques) qui décime irrémédiablement le vivant.

Les conséquences sont effrayantes et inacceptables car elles compromettent durablement la capacité humaine à s’alimenter sainement et transmettre aux générations futures un environnement planétaire préservé, harmonieux et durable.

Le résultat de tout cela c’est que le nombre d’espèces en voie de disparition ne cesse d’augmenter tandis que la concentration de CO2 dépasse cette année les 400 parties par millions (ppm), un seuil inégalé depuis des millions d’années (ère du Pliocène).

Pour achever ce tour d’horizon inquiétant (far far away du protocole de Kyoto !), sur toute la surface du globe les délocalisations profitables de l’appareil productif ont fait exploser le nombre des « esclaves énergétiques », ces humains qui travaillent durement pour un revenu misérable afin de satisfaire le mode de vie imposé par la tyrannie de la croissance.

Enfin, dans la tourmente de la crise systémique financière internationale, dans tous les pays, les exclus de toute activité professionnelle ne cessent d’augmenter.

L’indignation gronde tandis que l’énorme dette occasionnée par le cancer de la croissance (cette hideuse excroissance du Marché) explose et se propage.

Planète fragmentée (voltairenet.org)Jusqu’où les peuples accepteront-ils ces inégalités grandissantes ?

Jusqu’où les peuples accepteront-ils les déséquilibres induits qui ravagent tout à la fois les structures des sociétés et la Nature ?

Jusqu’où accepteront-ils d’êtres dominés, divertis et contrôlés pour éviter de voir la réalité, d’échapper à leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants et de leur avenir ?

Partout, la désespérance politique et sociale s’est profondément installée au rythme des chocs d’intérêts privés et des dégradations environnementales. Cette crise multiforme (écologique, économique, énergétique, sociale, morale et culturelle) précipite l’humanité dans la violence et la barbarie.

Les populations gavées de psychotropes, de jeux de masse ou d’argent et sous camisoles médiatiques permanentes n’arrivent même plus à penser intelligemment. A imaginer un mode de vie meilleur, possible et surtout souhaitable. La doctrine officielle martèle sans cesse qu’il faut produire plus pour consommer plus afin de pouvoir exister. A force, les élites en place ont pour la plupart perdu l’éthique de vision et de bon sens pour résister à ce système totalitaire. Plutôt que de créer et réinventer une société humaine plus juste, digne, équitable et pacifique; les décisionnaires internationaux jouissent et abusent du pouvoir que leur offre l’organisation verticale, hyper hiérarchisée des institutions et du Marché. Ce faisant, ils écartent systématiquement tout avis ou toute prise de responsabilité que pourrait instaurer une nouvelle organisation horizontale, régulatrice, transparente et unificatrice telle que demandée par la société civile planétaire naissante !

Les valeurs citoyennes sont donc toujours méticuleusement censurées au profit d’intérêts personnels. En conséquence, l’ultra rigidité et l’ultra réglementation des États traduisent visiblement l’incapacité à faire face et à stopper l’ultra libéralisme d’un Marché dévoreur des ressources naturelles de la biosphère.

A ce stade, la planète est sous grande tension. A l’épicentre des mers Méditerranée-Noire-Caspienne-Arabie et Rouge de nombreux pays sont en récession, en révolution, sous tutelle, en guerre ou s’y préparent. Kosovo, Grèce, Syrie, Ukraine, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, Arabie Saoudite, Soudan, Tunisie, Égypte, Libye, Palestine, Liban, Algérie, Mali… Cette vaste zone risque dans un très proche avenir de supporter une déflagration générale entre l’Orient et L’Occident si les règles et lois de l’argent (les nomos) ne changent pas. L’économie planétaire doit absolument être revue et corrigée pour faire face au changement climatique, à l’impérieuse nécessité de gérer l’énergie d’une manière plus juste, équitable et de façon non polluante. Il faut désormais répondre intelligemment et pacifiquement à la demande de bien-être et de bien vivre de l’ensemble des populations de la Terre.

En attendant ce sursaut politique urgent, pacifique et salvateur, l’extraction des ressources naturelles s’accroit malheureusement pour satisfaire l’aveuglement et la voracité des tenants du système. La logique mortifère qui sous-tend la croissance reste imposée par une minorité (oligarque et ploutocrate) aux autres humains au travers d’organisations où la hiérarchie du pouvoir, la corruption et la récompense alimentent en continu cette doctrine égoïste, asservissante et destructrice.

Dans tous les pays, le statut d’ « esclave-consommateur » de produits obsolètes imposé aux citoyens est toujours et malheureusement accepté par des structures sociétales aux ordres et désespérément soumises.

Pour tous les citoyens, la garantie de survie passe aujourd’hui par l’exercice d’une activité professionnelle au temps artificiellement fixé. La plupart des formes de travail s’inscrivent désormais dans un cycle destructeur d’« extraction- production-pollution-consommation » qui non content d’épuiser les ressources vitales renforce la tyrannie des prêtres de la religion néolibérale. Celle-ci s’est habillée habilement des habits du progrès et de la richesse mais en fait elle salit, appauvrit, ségrègue, divise, désarticule et respecte de moins en moins la vie sous toutes ses formes. En somme, les effets dévastateurs de cette croissance irresponsable menée à l’échelle du globe sont devenus extrêmement dangereux pour notre civilisation. La société planétaire, aujourd’hui malade d’une irrémédiable crise financière systémique, est sous goutte à goutte monétaire. Alors, en manque de ressources et d’énergie, il a été décidé, pour sa survie, de la mettre totalement sous contrôle.

L’emprisonnement de l’espace commun des citoyens a donc été instauré.

A cette fin, le choix biométrique et la surveillance généralisée ont été introduits et développés car ils conditionnaient, de fait, l’obéissance à la doctrine générale. Tout aussi logiquement ils ont permis le lancement d’un processus de gestion de flux des êtres vivants au sein des grands systèmes et à des échelles globales.

Biométrie (Josef Zisyadis)

Jour après jour, la rationalisation des ressources biologiques et la sécurisation des zones dites « sensibles » ont dirigé les choix. L’identité et le corps des citoyens ont été requalifiés en un composant économique dont l’unique valeur est désormais un code, une information numérique circulant dans les réseaux informatiques planétaires sous contrôle des services de renseignements des grandes puissances, des multinationales mais aussi des logarithmes des robots financiers du Marché, des machines.

Ainsi, la puce et le code-barres soutiennent aujourd’hui indéniablement et prioritairement une croissance devenue mesurable et quantifiable. Ces nouveaux procédés ont participé largement à l’établissement d’environnements technicisés qui ont ôté toute humanité, solidarité, simplicité et singularité dans les relations sociales. L’espace de liberté corporelle des citoyens n’existe plus !

Les corps biologiques des humains ont été fractionnés, à partir de gabarits, en de multiples mesures numériques qui circulent dans les réseaux (y compris satellitaires) de bases de données. Le recoupement de celles-ci permet de « profiler » et d’orienter les discours dominants pour maintenir coûte que coûte la politique menée de croissance en inhumanité.

A ce jour, nous ne pouvons que regretter le manque d’éthique ainsi que l’impuissance citoyenne face à cette sinistre et intrusive techno-science transhumaniste !

L’espace commun planétaire est donc actuellement sous contrôle biométrique renforcé et sous surveillance électronique largement étendue (caméras, vidéosurveillance, satellites, internet, téléphonie, radars, bornes camouflées de lecture RFID etc.) sans oublier le déploiement tous azimuts de drones de toutes tailles dans l’espace aérien (des avions sans pilotes télécommandés pour des missions de renseignement ou de combat). Dans ce dernier cas, ces aéronefs furtifs sont utilisés pour éliminer et/ou contenir toute contestation humaine potentielle ; c’est une nouvelle arme dite de « terreur » (car ce, celui ou celle qui la manie est toujours invisible de la cible) qui vient compléter efficacement l’arsenal des équipements mis en place.

L’emprisonnement de l’humanité sous ce filet de technologies de surveillance et de coercition a donc été réalisé impunément et rapidement. Et malgré des scandales à répétition dévoilant le caractère illégal du traitement des informations, des données personnelles récoltées ainsi que des actions de répressions menées par leur exploitation, il n’y a pas eu de prise de conscience générale des opinions publiques ni d’opposition ferme des populations.

Le climat de guerre à l’intérieur et à l’extérieur des nations est dès lors permanent.

Libérer l’humanité de ce processus global devient primordial !

Il va falloir d’urgence réinvestir ce temps humain enfermé, comprimé et spatialisé par le dictat de la croissance pour éviter que l’avenir des générations futures ne débouche sur une société livrée pieds et mains liées à la tyrannie d’une minorité narcissique qui épuise les ressources planétaires et détruit le vivant. Au final, si l’on y réfléchit bien, seuls les robots et machines seront à l’aise dans un environnement terrestre à ce point agressé et de plus en plus dégradé.

Aussi, pour parvenir à la libération du genre humain il faut que cessent immédiatement les finalités individualistes au sein du tissu social pour enfin être en mesure de vivre consciemment, pleinement et pacifiquement notre époque.

Libérer la planète !

Parce que la situation planétaire est catastrophique et que le seuil de l’époque, nous y sommes arrivés !

Parce qu’il faut faire face maintenant et tous ensemble au changement climatique en cours et qu’il va nous falloir beaucoup d’énergie (au sens propre comme au sens figuré) et de solidarité pour nous y adapter.

Parce qu’il est encore temps d’éviter la guerre qui couve au Moyen –Orient pour le monopole pétrolier.

La guerre mondiale pour l’énergie ou l’union pour une nouvelle ère planétaire, il faut choisir maintenant !

Le choix à adopter, simple, rationnel, humain et de bon sens c’est indéniablement l’Union Planétaire. L’union sacrée fondamentale de tous les citoyens de la Terre, pour la Terre.

C’est pourquoi l’analyse rigoureuse des transformations, des évènements et leurs accélérations doit nous pousser d’urgence à faire ce choix. Nous pouvons, en ce moment même, nous décider et affirmer l’âme collective de l’humanité, son Histoire.

Le temps est venu pour l’intelligence collective d’exalter et de stimuler non pas l’anonymat social et le laisser faire emprunt d’impuissance et de fatalisme mais plutôt l’identification à des valeurs et des choix portant l’œuvre collective d’humanisme et de planétarisme à venir.

Comment faire ?

Il faut d’abord réorienter très rapidement l’outil industriel afin de fabriquer l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire. Nous avons toutes les capacités pour le faire !

Pour mener à bien ce projet il faut bien sûr repousser définitivement tout risque de guerre mondiale.

Par conséquent, la priorité serait le démantèlement complet des bombes atomiques afin que plus jamais le langage de la force (inefficace et inutile) ne prévale dans les relations internationales. La dissuasion nucléaire n’est que folie car elle joue sur la menace d’anéantissement afin d’éviter tout dialogue pacifique et égal entre les parties opposées.

Face aux enjeux planétaires de menace climatique et de risques avérés de pénuries cette politique de fuite en avant par la dissuasion est irresponsable. La Terre n’est pas une cour de récréation où les égos des apprentis humains s’affrontent.

Dans le même ordre d’idées, la fabrication, le commerce, la diffusion et l’utilisation des armements de destructions massives chimiques et biologiques le sont tout autant. Il est donc grand temps de réagir en créant une Justice Planétaire ayant tous pouvoirs pour poursuivre au motif de crime contre l’humanité tous les intervenants participants au maintien ainsi qu’à l’usage de ces armes. D’un bord comme de l’autre !

Le risque de guerre totale étant écarté, la mise en œuvre des mesures de réorientation doit débuter par la reconnaissance internationale de la Charte planétaire et des Principes Fondamentaux nécessaires à L’Union Planétaire. Avec l’aide de citoyens volontaires provenant de tous les pays de la Terre, cette nouvelle organisation internationale pourrait alors être adoptée par les Nations Unies. Basée sur l’égalité ainsi que le partage des libertés, droits et responsabilités écologiques, sociales, économiques, informationnelles et politiques entre les personnes et les organisations institutionnelles, elle serait alors en mesure, par la voix d’une Assemblée Planétaire des Peuples, de redéfinir les règles et les lois de l’argent pour porter la vue à long terme d’une économie globale plus juste et plus équitable. Par la même, protéger intégralement la biosphère et faire respecter durablement les droits des générations futures.

Fukushima, la centrale nucléaire maudite !

Pour ce faire, l’arrêt irrévocable de la production électrique d’origine nucléaire serait aussi décidé. L’atome est source de pollutions potentielles ou avérées, cela suffit ! La dernière catastrophe, celle de Fukushima, témoigne de notre incapacité à arrêter le processus de contamination par radionucléides. Ceux-ci se répandent d’une manière continue et impactent durablement la biosphère. Pour refroidir le cœur des réacteurs ainsi que les piscines stockant les combustibles dégradés, il a été déversé jusqu’à présent des centaines de milliers de tonnes d’eau sur les installations. Mais ceci n’a été malheureusement qu’une solution provisoire qui n’a pas empêchée la contamination de l’environnement. Près de 100000 tonnes d’eau contaminée se sont donc infiltrées dans le sous-sol de la centrale condamnant irrémédiablement les nappes phréatiques du Japon. Pire, aujourd’hui des centaines de mètres cubes d’eau radioactive sont déversés toutes les deux minutes dans l’océan pacifique. L’irresponsabilité générale prévaut car pour tenter de juguler la catastrophe on envoie sans état d’âme à la mort de pauvres gens surnommés pour l’occasion « liquidateurs » ou « viande à REM » tout en misant sur la dilution de la radioactivité dans l’océan considéré une fois de plus comme une poubelle ! Ceci est inadmissible.

Fukushima est aujourd’hui une source de pollution radioactive « en continu » qui bénéficie honteusement de l’absence de juridiction et du silence assourdissant de la communauté internationale.Il faut que cela cesse. D’urgence !

L’intégrité de la biosphère et l’avenir des générations futures est définitivement en jeu. Il faut arrêter de couvrir ce crime ! Le nucléaire ne doit plus jamais avoir préséance sur le droit des populations à vivre.

Reste les hydrocarbures.

Gaz et pétrole, les mamelles de l’argent ! (voltaire net.org)

Depuis le dépassement (annoncé officieusement pour ne pas alerter les populations) du pic pétrolier (Pic Oil), la Terre est devenue un gruyère pollué de puits et de productions en rhizomes (sables bitumeux et gaz de schistes) pour répondre à la demande énergétique croissante. A la recherche d’une rentabilité immédiate, la spirale inflationniste du pompage des hydrocarbures s’est conséquemment accélérée. Le processus d’épuisement est en cours et l’accaparation de ces ressources est devenue l’enjeu politique majeur car l’économie mondiale et la monnaie dollar reposent sur cette exploitation. Finance et pétrole sont englués dans une perspective d’affrontement entre pays producteurs et consommateurs pour garder le contrôle de la production et le monopole de la distribution. Par là même,les pouvoirs existants sont remis en question et le risque de guerre mondiale est patent. Non seulement l’or noir pollue mais il assombrit dramatiquement l’avenir planétaire !

La guerre a d’ores et déjà commencé au Moyen-Orient et l’humanité doit réagir tout de suite.

Cependant, il faut comprendre que le déni actuel de cette guerre répond à un processus d’enfouissement de notre société rappelant la part obscure de notre histoire (1ère et 2ème guerres mondiales). Les mass-médias aux ordres des diasporas financières et pétrolières en profitent et interprètent unilatéralement les évènements en cours. Ce faisant, elles camouflent aussi rapidement que possible (par des évènements sportifs ou festifs et une avalanche quotidienne de faits divers) la gravité de la situation moyenne-orientale. Elles endorment, alimentent et contrôlent en continu l’inconscience collective !

L’Assemblée Planétaire des Peuples pourrait réagir et refuser catégoriquement un tel formatage. Elle pourrait bien au contraire dénoncer cette situation et inciter les peuples à ne plus se jeter les uns contre les autres. A ne plus s’arracher leurs territoires pour des hydrocarbures, des valeurs et des richesses qu’ils sont encore, malgré l’expérience des guerres passées, conditionnés à ne pas partager.

Pour maintenir la paix, il faut un droit planétaire qui ne soit pas du côté du pouvoir de l’argent mais du côté du bon sens de la justice, de la lucidité et de la solidarité. Il faut qu’il soit indépendant des croyances sectaires, religieuses ou politiques et supérieur aux représentations des forces dominantes du Marché.

Le sujet des hydrocarbures est crucial car le cours de l’Histoire passe actuellement trop près de la guerre et de son épouvantable barbarie. Les petits arrangements diplomatiques ainsi que les affrontements financiers ou religieux pour protéger les intérêts et habitudes issues de la corne d’abondance du monopole pétrolier ne sont plus acceptables.

Servir la paix et assurer un avenir planétaire digne pour tous les citoyens de la Terre, c’est d’abord empêcher la guerre. C’est dans le même temps prendre à bras le corps le temps long politique et le temps court médiatique pour vaincre l’incertitude sur le futur énergétique dus à la monopolisation d’un modèle de progrès basé sur l’exploitation des énergies fossiles qui ne fonctionne plus. Ce moment de rupture où l’instant présent doit s’imprégner de solidarité et de bon sens, nous y sommes ! Par l’Union Planétaire, le partage équitable des ressources « de stocks » encore disponibles pourrait avoir lieu et une Assemblée Planétaire des Peuples pourrait se substituer naturellement aux mécanismes politiques traditionnels (démocratiques et monarchiques) qui n’ont plus de visée politique cohérente. Complémentairement à ce partage, le développement massif de l’industrie des énergies renouvelables serait appliqué sur toute la surface du globe afin de nous libérer définitivement de ce gluant et dangereux enjeu politico-économique qu’est le pétrole !

L’outil industriel de fabrication de l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire ayant été réorienté, le système imposant la suprématie de « l’homme » sur la Nature grâce à la consommation des ressources fossiles pourrait enfin être stoppé.

Le productivisme débridé, la pollution sans limites, l’accumulation maladive d’argent par une minorité, l’inacceptable normalisation des inégalités, en somme tout ce qui constitue la « croissance » serait alors relégué au passé. Et les capacités prédatrices des activités humaines conduites par l’argent sur la Nature seraient annihilées.

Une nouvelle ère planétaire à la dimension d’unité indivisible et harmonieuse sur la Terre pourra à ce moment là commencer. L’augmentation de la population terrestre ne sera plus considérée comme une variable motrice pour l’économie de Marché. Elle ne sera plus cet outil d’obsolescence programmée car la répartition de la richesse sera résolument égale et partout renforcée.

Le modèle de consommation occidental et ses objectifs de croissance économique ne conditionneront plus les indignes mesures démographiques de gestion des populations telles que l’imposition des OGM et additifs dans l’alimentation, la stérilisation, la contraception, les surveillances et contrôles numériques ou la coercition.Le rouleau compresseur du dogme néolibéral et la compétition économique n’imposeront plus leur point de vue totalitaire sur la pyramide des âges et la démographie par le « développement durable de croissance ».

Il sera possible de fixer les nouvelles règles de l’économie planétaire afin d’assurer la transition énergétique, environnementale et sociale attendue par tous les peuples de la Terre.

Une transition juste, raisonnable et équitable que permet dans tous les cas le développement de l’écologonomie. A ce stade, les nouveaux Citoyens Planétaires n’accepteront plus la « Crise » mais ils accepteront l’idée planétaire postmoderne qui transforme en son contraire ce qui ne va plus. Les politiques matamores de la lutte à mort pour la « croissance », tous ces marqueurs de la crise morale du capitalisme et de l’emprise de l’argent sur la société, tout cela s’effondrera. Le planétarisme remplacera tout cela ! Car il est le fil conducteur qui mène à l’émancipation populaire pour bâtir la société planétaire du 21ème siècle. Il est la nouvelle pensée frappée au coin du bon sens et porteuse d’éthique qui permettra de se départir des liens à l’argent et de construire le futur de l’humanité. Liberté, conscience, éthique solidarité et sobriété seront les éléments de base d’une révolution culturelle tolérante et non violente pour changer les principes erronés de la « croissance ». La tutelle de la mort et de l’argent pourra alors être sublimée par le développement en humanité et le partage de cette formidable pensée d’Union Planétaire qui ouvre en grand les portes d’une nouvelle ère, l’ère planétaire.

L’ère planétaire !

C’est alors, que la « décroissance » des valeurs asservissantes de l’argent permettront de développer le progrès humain basé cette fois-ci sur une simplicité volontaire d’existence égale, fraternelle et juste sur toute la planète. Le globo, l’unique et nouvelle monnaie planétaire sera alors le symbole économique affirmé du progrès visant l’échange équitable, l’harmonie et la pérennité de la vie sur Terre.

Notre avenir est à ce prix, il n’en coûtera qu’aux milliardaires !

Derrière l’apparence des démocraties dites représentatives, le destin des populations est déterminé par un petit groupe de gens très riches (les oligarques) aux pouvoirs énormes qui contrôlent (au travers des activités énergétiques, industrielles et bancaires) les grands choix collectifs. Tout se joue maintenant.

Faut-il attendre, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, qu’une improbable solution naisse de la conjonction de facteurs imprévisibles sur le bord de la catastrophe ?

Ou faut-il agir en faisant circuler la pensée planétaire de telle sorte que celle-ci irrigue abondamment la politique de civilisation naissante ?

Il semble que la régénération de la solidarité et de la bienveillance soit largement préférable pour garantir l’avenir et construire la société planétaire.

Alors, la «croissance » pourvoyeuse de pollutions et de destructions par l’enrichissement d’une minorité ou bien la « décroissance » pourvoyeuse de bien être planétaire et de prospérité sociale généralisée sur une Terre préservée ?

« Le courage est affaire d’organisation » disait l’écrivain français Malraux.

Alors, donnons-nous la main, pratiquons la langue universelle Espéranto, organisons-nous et redonnons au courage une vertu citoyenne, véritablement démocratique et planétaire.

Le temps est venu de choisir ! Voilà mon message… livré à la mer de notre temps, le réseau internet planétaire.

Un…Citoyen de la  planète.

sept 08

Monopoly planétaire…où va la planète ?

Secrets, mensonges, intérêts et manipulations sont les maitres mots de la règle de ce jeu diabolique. Le droit sur Terre à l’information libre et non faussée n’est toujours pas la priorité de la plupart des instances administratives et politiques Ce principe fondamental et légitime qui pourrait  participer activement à l’avènement d’une  démocratie planétaire « ouverte et active » est de plus en plus bafoué et ces premiers jours de décembre 2010 en ont définitivement apporté la preuve. Les médias internationaux claironnaient alors à qui mieux mieux un odieux « stop à la tyrannie de la transparence » dont l’objectif était de rendre hors la loi la divulgation de documents ayant trait à des faits réels, avérés et tenus secrets.

Les marchands de sable de l’information ont une fois de plus totalement assumés leur sinistre rôle et la justice est malheureusement restée muette.

Nous finissons l’année avec fracas !

Situation: Les alerteurs d’opinion (quel que soit les sujets traités) sont isolés, bâillonnés voire même poursuivis.  La chasse aux sorcières renait de ses cendres, le droit à l’information est en danger !

« Le temps use l’erreur et polit la vérité» (G. de Lévis, Maximes et Préceptes, 43[1856]) …

…et la Terre, notre espace commun, poursuit avec régularité son changement de cycle.  L’évolution climatique accentuée par la pollution de l’atmosphère de plus en plus perceptible (les minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension ne cessent de s’accumuler en réfléchissant les rayons du soleil) va au mieux remodeler notre monde, au pire le conduire à sa perte.  Ce changement climatique serait en outre renforcé par les tentatives de contrôles et de modifications de la haute atmosphère. (Pour mémoire et à l’origine, la technologie HAARP est un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans l’ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales qui pourraient ensuite être focalisées sur des espaces stratégiques de la surface du globe). Qu’en est-il maintenant ? Une guerre de l’ombre ?

Toujours est-il que, quelles que soient leurs origines,  les phénomènes météorologiques exceptionnels augmentent tant en fréquence qu’en amplitude et leurs impacts commencent déjà à menacer certaines populations dans le monde. Celles-ci seront bientôt poussées à l’exil.

Aussi, les conséquences économiques et sociales attendues sont bien sombres. De l’océan glacial arctique à l’océan austral, de l’océan atlantique aux océans indien et pacifique, la paix mondiale est désormais menacée. L’horizon planétaire  s’obscurcit.

Au Nord, nos conforts et nos économies (malgré les litanies du développement durable de la religion croissantiste) vont s’aggraver.

Au Sud, de nombreuses populations vont fuir des territoires devenus invivables. Cette frontière nord-sud se dresse progressivement dans les pays développés comme les pays émergents. C’est pourquoi les migrations de réfugiés internes ou externes aux pays vont bousculer l’ordre établi et partout, les changements aggraveront  les inégalités, les injustices, la fracture sociale…

Cerise sur le gâteau, depuis quelques années, de nouvelles maladies infectieuses apparaissent ou ressurgissent sur Terre.

Le H5N1, sa possible mutation, son mode de propagation et le risque de recombinaison au virus de la grippe humaine fragilise la cohérence politique, sanitaire et sociale.

Pourtant à Cancun (Mexique) la notion d’espace commun planétaire est désespérément  restée absente des négociations sur le climat. Celles-ci, tout comme à Copenhague, ont souligné les relations des États entre eux uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. Il était hors de questions d’imaginer un droit d’asile planétaire et encore moins d’y associer la nécessaire notion de citoyenneté planétaire.

Cela a donc été un échec cinglant des institutions mondiales que l’on peut qualifier désormais d’institutions inter-nationales (avec le tiret qui sépare !)

Situation : La crise globale se précise et s’impose plus que jamais comme le défi historique à l’humanité. Qu’il s’agisse de sources excessives d’émissions de CO2, d’utilisation de systèmes d’armes susceptibles de modifier localement le climat ou l’environnement, de pollutions nucléaires ou chimiques entrainant la contamination et la dégradation des ressources naturelles, d’OGM, d’épidémies, de déforestation, d’agriculture intensive, de tremblements de terre, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques ; les crises environnementales et les chocs induits ne pourront être honnêtement, justement et équitablement réglés que lorsque les rapports de forces politiques (peu visibles)cesseront pour, enfin, se transformer en une solide union politique, l’ Union planétaire. Ce n’est qu’alors que les causes identifiées de cette crise globale, associées à la désignation des phénomènes ou acteurs considérés comme « responsables », pourront être réglées.

La paix mondiale et la volonté de préserver l’avenir des générations futures sont le but à atteindre, l’objectif à tenir.

Reste-t-il encore, dans la partie en cours, des joueurs capables de se remettre en question, comprendre et intégrer cette priorité ? Si oui, ils feraient bien de se réveiller et quitter la partie en dénonçant rapidement l’action de ceux-là qui, inconscients et irresponsables, ne jouent que par avidité, cupidité et besoin démesuré de puissance.

« Le temps fuit sans retour » Fugit irreparabile tempus (Virgile env.30 av. J.C.)…

…un nouveau moteur économique planétaire nommé Chindia redessine aujourd’hui les cartes et transforme nos modes de vie.

Sa demande d’énergie est considérable et ne cesse d’augmenter. Celle-ci fabrique les futurs conflits entre les différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans la vieille Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique. Cependant, l’humanité prisonnière du développement durable imposé par la croissance et sa doctrine néolibérale, continue à s’agiter et à consommer inégalement l’eau douce et frénétiquement les énergies fossiles par milliards de tonnes.

Feindre de croire que ces ressources sont inépuisables est une grave erreur. La question du pic pétrolier et du nécessaire rationnement des ressources dites de stock reste taboue pour la société de masse. Il est estimé que seul le charbon hautement polluant se tarirait dans une petite centaine d’années. Gaz, pétrole et uranium seront épuisés à plus courte échéance. Quant aux biocarburants (même s’ils permettent de réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre) ils sont un véritable non sens humanitaire, scandaleux déni mondial des peuples souffrant encore de la faim !

Pour finir, la géopolitique des mines, des puits et des tubes a défini des espaces stratégiques d’affrontements. Dans les océans, les mers et sur les continents, le pétrole, le gaz, les minerais et l’eau douce sont les nerfs de guerre du Monopoly-planétaire. Le redéploiement militaire en cours sur la surface du globe répond à cette stratégie.

Les armées nationales ne pouvant être officiellement engagées (sinon pour protéger les populations et dissuader), les sociétés militaires privées sont devenues des acteurs incontournables des conflits en cours et à venir. Ces néo mercenaires (à l’éthique discutable) engagés par le Marché servent donc cette géopolitique d’acaparation des ressources et gardent sous contrôle armé et zélé les zones concernées.

Dans cette fuite en avant et au bord de la panne d’électricité (malgré la petite production en provenance de l’éolien, du photovoltaïque et de l’hydraulique) nos sociétés industrielles compensent inconsciemment avec la boite de pandore nucléaire occultant volontairement la dangerosité réelle et éprouvée des accidents atomiques, de la radioactivité des déchets.

Situation: Le choix de l’ogre productiviste qui incarcère par le travail, spécule et consomme toujours plus nous entraine dans un futur à contre courant ! A force de puiser sans frein dans ses stocks d’énergies fossiles, le monde s’achemine dramatiquement vers un gigantesque black out. Pourtant, aux quatre coins de la planète, des chercheurs, ingénieurs et techniciens passionnés travaillent et  militent ensemble pour développer de nouvelles technologies dans le respect de l’environnement.

Produire de l’énergie électrique propre en réduisant les déchets et les émissions de gaz à effets de serre, c’est encore et toujours possible !

Il reste maintenant la possibilité d’extraire massivement les ressources en EGS sur l’ensemble de la surface du globe (les Systèmes Géothermiques Stimulés sont définis comme des ensembles artificiels permettant d’extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d’eau dans le sous-sol). Il semblerait que ces ressources soient supérieures aux ressources en pétrole et que leur potentiel dépasse celui de l’énergie nucléaire. De plus, leur impact limité sur l’environnement réduirait l’émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d’énergie fiable, durable et sure. Exit donc les énergies fossiles et nucléaires, elles n’apportent que la guerre, elles ont fait leur temps.

Le choix est politique. Il est important.

Il faut nous unir pour nous rationner et partager pacifiquement,  équitablement les ressources de stock encore disponibles.

Il faut nous unir pour innover et gérer collectivement les ressources en EGS que nous offre la Terre !

« Il faut donner du temps au temps » (proverbe cité par Cervantès, Don Quichotte, I, XXXIV [1605])…

…la démographie galopante pousse les presque 7 milliards d’hommes sur Terre au chiffre de 8 milliards pour 2030 !

Le sablier achève d’égrener le temps de l’humanité et les populations abordent maintenant leur révolution. Les pyramides des âges s’inversent en attisant les tensions sociales et les conflits entre générations. De plus, l’illusion de perspective temporelle (pour les générations au travail) de financer la retraite des parents agrandit la faille structurelle entre la retraite par répartition et la retraite par capitalisation.

Pour couronner le tout, la main mise de la finance internationale sur l’aide alimentaire et la « redistribution » sauvage de la richesse au profit d’une minorité interdit toujours  toute solution juste, digne et égale pour la société dans son ensemble. Alors, l’empilement irresponsable des dettes progresse, les déséquilibres commerciaux s’amplifient, les prix augmentent, les rentes énergétiques et alimentaires se confortent, les revenus excessifs concentrés par les inégalités s’accroissent et les spéculations boursières accentuent la Crise financière en fabriquant une Tour de Babel d’argent virtuel pour la sacro-sainte Croissance qui met en danger (par l’accumulation des créances), l’économie réelle. Triste état des lieux !

Situation: Face au Marché et face à ses prêtres du dogme néolibéral surfant sans limites sur la vague démographique, les « sociétés de survie » en constante augmentation doivent absolument résister et s’ancrer dans les principes démocratiques.  Défendre les biens et services publics des États en comptabilisant prioritairement la richesse réelle (surtout pas son apparence boursière !). Dans le même temps, les décisionnaires institutionnels doivent cesser de tourner en rond en s’interrogeant sur les modèles de développement économique possibles pour les décennies à venir.

Remettre du bon sens dans les règles et lois économiques doit être la préoccupation permanente des acteurs à venir de la politique mondiale afin que l’humanité retrouve sa capacité à agir sur son propre destin.

Résister c’est créer et innover !

Seuls le courage politique et le choix écologonomique peuvent favoriser l’émergence d’une démocratique planétaire « ouverte et active » visant l’établissement d’une économie globale de paix, protectrice des équilibres biosphériques et démographiques, juste et équitable.

Pour que plus jamais la guerre, la misère, la souffrance et la famine ne menacent l’existence humaine. Pour que l’éradication de la pauvreté et un accès égal pour tous à l’eau, à l’assainissement, aux soins, au logement, à l’école ainsi qu’au temps libre et son espace de créativité soit garanti par le Droit planétaire.

Qu’enfin, l’enseignement à l’échelle mondiale de la langue universelle Esperanto favorise  l’union de tous les peuples de notre espace commun, la Terre !

« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian, Oraculo manual, 247, [1647])…

…et le temps s’accélère au pôle Nord. En trente ans, la température y a augmenté quatre fois plus vite qu’ailleurs et son écosystème se dégrade à vue d’œil. La vie des ours polaires et de nombreuses autres espèces est menacée car la banquise pourrait perdre la moitié de sa surface avant la fin du siècle.

Sous les effets de ce réchauffement, la route maritime du Nord-Ouest (permettant d’atteindre l’Asie en passant par l’océan Arctique) va bientôt s’ouvrir en grand à tout le trafic commercial. Et parce que 85 % du commerce international s’effectue par voie maritime, il est facile de comprendre que le Marché attend impatiemment l’ouverture de ce passage.

C’est pourquoi l’objectif de croissance et son développement durable restent de mise. Il faut que rien ne change dans le système actuel car les mers de l’Arctique offriront rapidement des perspectives économiques et stratégiques majeures pour le transit commercial des navires.

Situation : Cette nouvelle voie maritime surgie de la glace et du bleu profond de l’océan est le soubresaut supposé vital d’une économie mondiale malade et moribonde. Elle est annoncée comme pouvant relancer la croissance en accélérant les échanges. Les détroits arctiques du passage Nord-Ouest vont donc devenir, à l’instar des autres détroits empruntés, des zones de grande tension, de piraterie et de guerre.

Quid de la sublime transparence dentelée des glaces, du camaïeu de verts de la toundra et des espèces habitant les lieux ? L’impact pollueur et destructeur des activités humaines sur la biosphère augmente et se propage.

Il faut absolument protéger cet espace maritime des conséquences de ce  réchauffement en cours. L’urgente mise en œuvre d’une Charte planétaire des océans est évidente !

« Le temps mûrit toutes choses ; par temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de vérité » (Rabelais, Le Tiers Livre, XL, [1546])…

…tel un fruit mûr, le monde commun risque donc de prendre fin car il ne se présente plus que sous des standards de travail asservissants, d’exploitations déséquilibrées des ressources naturelles, de productions exagérées, de pollutions croissantes et de consommations débridées.

La cosmétique de Marché aliène totalement la confusion des foules hystériques et habille la société de masse d’un conformisme absolu au système. La Terre, notre mère à tous, quintessence de l’être humain, est de plus en plus souillée et défigurée. Au rythme où vont les choses, nous risquons fort de manquer le rendez-vous qui s’offre à nous pour malheureusement échouer en l’état d’acosmisme. Un quotidien sans espoir pour les générations actuelles qui sacrifient ostensiblement l’avenir des générations futures.

Un triste déclin, une lamentable régression de notre civilisation sur la Terre.

Ainsi, en cette fin 2010, …la Terre poursuit sa course, elle entre dans une nouvelle ère !

Il est réellement temps de reconsidérer le rapport humain à l’argent et… au travail. Issu du Moyen –Age, la notion de travail trouve son origine dans le « tripalium » (latin) cet instrument à trois pieux qui servait, entre autre, à immobiliser les personnes pendant qu’on les torturait. Depuis cette époque, le travail renvoie systématiquement à la douleur, à la subordination, la corruption et de plus en plus à l’exploitation et la misère. La norme prévaut encore aujourd’hui car elle n’est quasiment jamais remise en cause. La représentation commune est que chacun doit travailler, quel qu’en soit le prix, pour obtenir les moyens monétaires de mener à bien son existence de servitude volontaire. Se soumettre au système ultra libéral pour pouvoir vivre, voire survivre. Pour beaucoup maintenant, les conditions de subsistance dépendent de ceux qui détiennent les capitaux et de leur domination sur le vivant.

Les ravages dans nos sociétés et à l’échelle de la planète sont flagrants.

Il existe pourtant une autre possibilité. Celle du citoyen planétaire autonome, doué d’un libre arbitre pour dire simplement, fortement et clairement qu’il est nécessaire, face aux changements globaux, de vivre autrement que par et pour de l’argent. L’intelligence et l’efficacité de l’autogestion ont fait leurs preuves. Plus que jamais il est possible de rendre à l’activité professionnelle sa vocation première, celle d’élaborer l’environnement planétaire idéal à la subsistance du genre humain, sans que cette réalisation rentre dans un cadre de rapport d’argent, de domination et d’exploitation.

Il est devenu vital de vivre en paix avec ses semblables et en harmonie avec la biosphère. Dans cette société planétaire, tout le monde s’occuperait, avec une juste rotation des responsabilités et tâches, à satisfaire le réel espace et bien commun dans l’épanouissement de toutes et de tous ainsi que du respect de l’ensemble des espèces encore vivantes.

Pour tous les citoyens, le but serait de « créer lucidement sa vie comme une œuvre » et non pas la perdre à la gagner. Cette œuvre est à portée de mains. C’est une simple question de réveil des consciences et de finalité existentielle. Oui, c’est encore et toujours possible, les sentiments de solidarité et d’amour peuvent libérer l’élan créateur pour une vie sur Terre belle, harmonieuse, fraternelle, pleine et entière !

Il suffit de le vouloir…à vous de jouer !


Ce texte avait été publié le 30 décembre 2010

Depuis la publication de cet article tout s’est aggravé. La spirale du déclin qui précipite les citoyens de toutes les nations dans un monde en chaos. Elle les incite à se renfermer sur eux-mêmes dans une sorte de petit bonheur égoïste pour oublier que la situation planétaire est désastreuse. Or, l’idéal planétaire ne se redéfinit pas qu’au  travers de l’action locale.  L’échelle individuelle doit être dépassée afin que cet objectif commun devienne le point sociétal et moral à atteindre pour renouer avec le bon sens et le bonheur collectif.

La prise de conscience de l’état planétaire est impérative ! La protection urgente de la biosphère et des populations qui l’habite, la frugalité, l’honnêteté, le partage, le temps retrouvé et la décroissance sont la planche de salut contre la consommation  maladive, l’injustice, et l’immoralité de cette sacro-sainte croissance qui , source de tous les conflits et de toutes les destructions, ravage la planète.

Prémonition de guerre (Salvador Dali)

Aujourd’hui, le faux drapeau  moral de la propagande claque dans le vent de la guerre mondiale qui se lève sur le Moyen-Orient car cet espace représente l’éponge du pétrole encore facilement accessible pour notre civilisation (Arabie-Saoudite, Irak et Iran en sont les réserves principales). Mis en images filtrées puis largement diffusées, la monopolisation médiatico-politico-financière des tenants de la croissance à tout prix aggrave les tensions et les déséquilibres. La guerre mondiale pour l’énergie a commencé, mais les difficultés à appréhender correctement la situation seront de plus en plus complexes car ce n’est pas en armant et en finançant secrètement des mercenaires (chargés de briser des mouvements populaires et de protéger certaines implantations pétrolières), en faisant exploser des bombes ou en tirant des missiles (fussent-ils chimiques, biologiques ou nucléaires) que la situation planétaire s’améliorera. L’horreur, l’inhumanité, les massacres et les souffrances sont au  rendez-vous quotidien des prédateurs des images de la guerre qui en vivent et la font vivre.  Sidérés par nos pulsions de consommation destructrices nous nous sommes soumis à la dictature néolibérale qui a pris forme sur l’autel de nos abstractions libidinales asservies à l’argent. Réagissons, ne laissons pas la guerre s’installer durablement et unissons-nous !

Le temps est venu de vivre le monde tel que nous voudrions le vivre. Ce monde n’est plus une utopie. La raison (le logos), le bonheur et la paix planétaire doivent devenir la motivation de tous.

A commencer par l’ensemble des membres de l’Assemblée Générale des Nations Unies !

En ce temps paroxysmique de crises nous devrions réaliser que l’humain est une forme de vie capable d’aimer et que l’ordre cosmique se reflète dans son esprit.

Alors ne cédons pas place à l’inhumain qui, à l’inverse, se nourrit d’inégalités, d’injustices, de haine, de guerres, souffrances et destructions et orientons-nous  résolument vers la citoyenneté planétaire.

Elle seule pourra engager nos sociétés vers de nouveaux modes de vie, de nouveaux modèles de bon sens !

Oui, le temps est venu pour une nouvelle ère planétaire…

Y.B.

août 27

Août 2011…

Depuis le point précédemment fait (situation planétaire de 2010), tout s’aggrave !
Ce mois-ci, le coup de tabac sur les places financières à arraché près d’un quart de la voilure des bourses qui manœuvrent désespérément face à la tempête économique toute proche.
Les tristes marins cravatés à l’économie mondiale de Marché ont perdu leur compas, ils s’accrochent aux haubans avant de tomber à genoux sur le pont du navire en perdition.
Branle bas de combat ! Parce qu’ils ont décidé de laisser filer encore plus l’endettement, ils se battent désormais sur tous les fronts, quitte à en créer de nouveaux à terre.
En cette fin d’été les combats font donc rages et l’humanité, plus que jamais, est la proie d’une maladie convulsive et violente du corps politique qui lui fait servir obséquieusement les intérêts d’une élite mondiale (finance,industrie et corporations multinationales) imposant coûte que coûte sa loi économique de croissance débridée pour gouverner le monde.
De fait, notre civilisation prévaut moins que jamais sur la barbarie car ses chefs s’affrontent en une fuite en avant de plus en plus sauvage pour piller et contrôler les rares richesses pétrolières, gazières et d’uranium encore disponibles.
Ainsi, la tendance, lourde, se durcit en précipitant les hommes de paille que sont les soldats dits réguliers, les mercenaires, terroristes, résistants et rebelles armés dans des tueries grandissantes.
Ces gens là se tuent et tuent dans le feu roulant des insurrections et guerres déclenchées pour durer.
Ces carnages, couverts par la propagande des médias officiels, baignent dans la lumière tamisée des grandes messes de la presse qui évite très souvent d’éclairer les opinions publiques sur les nouvelles technologies d’armement utilisées. (Celles-ci permettent en effet l’orchestration redoutable des combats afin de détruire les infrastructures et pratiquer avec une terrible précision le principe de la terre brulée). Elle ne sensibilise pas non plus suffisamment sur les atrocités commises lors des nettoyages ethniques ni n’informe impartialement sur la souffrance des civils innocents.
L’Histoire se répétant, avec de l’argent et des armes l’ensauvagement est planifié et les déferlements meurtriers soulignent dramatiquement la stratégie du choc.

Augmentation et aggravation des crises…planète en état de choc !

Mais le déterminisme de guerre ne suffit plus pour renflouer les caisses et maintenir à flot le navire. Pour maintenir le sacro-saint principe de richesse du plus petit nombre, des foyers de haine et d’injustice ont été rallumés sur une Terre en métamorphose dont l’avenir biosphérique (dépendant du changement climatique et des chocs induits) va occuper une place majeure dans les choix politiques futurs.
Encore faut-il le comprendre et s’unir pour y faire face, prendre les justes orientations, mener des actions efficaces et de bon sens !
Les temps ont changés, notre civilisation boucle le tour de la planète et approche de la croisée des chemins.
Quittons donc cette Terre en proie aux guerres, pollutions dévastatrices, catastrophes naturelles, chocs climatiques, souffrances, famines et injustices.
Quittons ce capharnaüm de discordes, d’immoralité, d’erreurs politiques et de souffrances et prenons de la hauteur.
Venue du fin fond de l’espace, une voyageuse céleste (la comète C/2010 X1 Elenin) rentre dans notre système solaire et devrait être au plus près de notre planète (35 millions de kilomètres) à la mi-octobre. La distance est importante car ce géocroiseur large de 4 kilomètres sera 90 fois plus éloigné que la Lune. Il sera alors peut-être  possible de l’observer avec une paire de jumelles. Une bonne nouvelle !
En dehors de toutes considérations de mécanique céleste, d’influences réelles ou supposées sur le climat ou la lithosphère et sans tirer de plan sur la comète, se pourrait-il que celle-ci symbolise le temps venu du changement d’ère planétaire pour les affaires humaines ?
Se pourrait-il qu’elle annonce le temps du retour à la paix, à l’entre-aide, l’amour et la concorde ? Se pourrait-il qu’elle signifie l’ouverture de la porte sublime universelle, l’entrée de l’humanité dans l’âge adulte ?
Peut-être…
En attendant un tel renouveau et toujours la tête dans les étoiles, imaginons qu’un jour, un autre géocroiseur abritant des voyageurs extraterrestres, s’approche lui-aussi de notre Terre.
Que verraient alors ces derniers ? Probablement des bipèdes arrogants, masochistes, ne sachant pas communiquer sur un pied d’égalité à l’échelle planétaire (sinon par l’insécurité, la division des langues, de leurs frontières et par l’aide d’une myriade de traducteurs) cultivant la violence, la barbarie, la compétition, la misère et l’injustice, guidés en cela par l’entité argent omniprésente, vampire et tentaculaire.
Une vision pas vraiment idéale !
Le passage d’Elenin brillera donc comme un rappel ténu à l’universalisme.
Cette comète nous rappelle symboliquement qu’il est toujours temps de changer le cours des choses et nous invite à ouvrir notre conscience sur l’espace, le temps et l’avenir possible de l’humanité sur Terre.
Il suffit de le vouloir collectivement et de rester attentif à l’histoire des civilisations (symbolique existentielle du temps qui passe) pour ne pas oublier et tendre vers un futur d’union planétaire…
Retournons sur Terre.
Un homme politique insoumis, incorruptible et qui était porteur d’une parole juste vient de mourir. Cet homme exemplaire s’appelait Jack Layton.
Il était au Canada le porte-parole de l’opposition officielle et responsable du Nouveau Parti démocratique.
Estimé et estimable, il est décédé (tout comme de nombreuses personnalités ayant marqué notre époque) d’un cancer !
Deux jours avant son décès survenu le 22 août 2011, il a rédigé une lettre, un appel exemplaire à la raison. Véritable message d’espoir et de paix dont voici l’extrait final :

Chers amis,

…Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde. Plusieurs défis vous attendent, de l’accablante nature des changements climatiques à l’injustice d’une économie qui laisse tant d’entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux. Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays a aujourd’hui besoin. Vous devez être au cœur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l’avenir.

Nouvelle et captivante alternative

Et finalement, j’aimerais rappeler à tous les Canadiens que le Canada est un magnifique pays, un pays qui représente les espoirs du monde entier. Mais nous pouvons bâtir un meilleur pays, un pays où l’égalité, la justice et les opportunités sont plus grandes. Nous pouvons bâtir une économie prospère et partager les avantages de notre société plus équitablement. Nous pouvons prendre mieux soin de nos aînés. Nous pouvons offrir à nos enfants de meilleures perspectives d’avenir. Nous pouvons faire notre part pour sauver l’environnement et la planète. Nous pouvons réhabiliter notre nom aux yeux du monde. Nous pouvons faire tout ça parce que nous avons enfin un système de partis politiques fédéraux qui nous offre de vrais choix; où notre vote compte; où en travaillant pour le changement on peut effectivement provoquer le changement.

Dans les mois et les années à venir, le NPD vous proposera une nouvelle et captivante alternative. Mes collègues du parti forment une équipe impressionnante et dévouée. Écoutez-les bien, considérez les solutions qu’ils proposent, et gardez en tête qu’en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un meilleur pays, un pays plus juste et équitable. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible.

Mes amis, l’amour est cent fois meilleur que la haine. L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors, aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde.

Chaleureusement.

Puissent tous les citoyens planétaires, dans tous les pays, s’ inspirer de ce message pour s’émanciper de tous les déterminismes (économiques, guerriers, religieux, ethniques, sectaires, politiques, nationalistes) et pour renouer, vite, avec les racines de vie qui nous relient à la Terre !
Les pieds sur Terre, sachons donc raison garder en mettant la citoyenneté planétaire au centre des politiques menées, en imaginant de nouvelles lois pour utiliser équitablement l’argent, en élaborant maintenant et collectivement une alliance mondiale pour l’Union Planétaire.

Y.B.

Comment l’argent est créé à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s’en débarrasser…la tempête économique est là !

déc 30

Le Monopoly-planétaire continue !

Le temps d’une partie…celle qui se joue actuellement sur la table de jeu.

Petit état des lieux…

Secrets, mensonges, intérêts et manipulations sont les maitres mots de la règle de ce jeu diabolique. Le droit sur Terre à l’information libre et non faussée n’est toujours pas la priorité de la plupart des instances administratives et politiques Ce principe fondamental et légitime qui pourrait  participer activement à l’avènement d’une  démocratie planétaire « ouverte et active » est de plus en plus bafoué et ces premiers jours de décembre 2010 en ont définitivement apporté la preuve. Les médias internationaux claironnaient alors à qui mieux mieux un odieux « stop à la tyrannie de la transparence » dont l’objectif était de rendre hors la loi la divulgation de documents ayant trait à des faits réels, avérés et tenus secrets.

Les marchands de sable de l’information ont une fois de plus totalement assumés leur sinistre rôle et la justice est malheureusement restée muette.

Nous finissons l’année avec fracas !

Situation: Les alerteurs d’opinion (quel que soit les sujets traités) sont isolés, bâillonnés voire même poursuivis.  La chasse aux sorcières renait de ses cendres, le droit à l’information est en danger !

« Le temps use l’erreur et polit la vérité» (G. de Lévis, Maximes et Préceptes, 43[1856]) …

…et la Terre, notre espace commun, poursuit avec régularité son changement de cycle.  L’évolution climatique accentuée par la pollution de l’atmosphère de plus en plus perceptible (les minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension ne cessent de s’accumuler en réfléchissant les rayons du soleil) va au mieux remodeler notre monde, au pire le conduire à sa perte.  Ce changement climatique serait en outre renforcé par les tentatives de contrôles et de modifications de la haute atmosphère. (Pour mémoire et à l’origine, la technologie HAARP est un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans l’ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales qui pourraient ensuite être focalisées sur des espaces stratégiques de la surface du globe). Qu’en est-il maintenant ? Une guerre de l’ombre ?

Toujours est-il que, quelles que soient leurs origines,  les phénomènes météorologiques exceptionnels augmentent tant en fréquence qu’en amplitude et leurs impacts commencent déjà à menacer certaines populations dans le monde. Celles-ci seront bientôt poussées à l’exil.

Aussi, les conséquences économiques et sociales attendues sont bien sombres. De l’océan glacial arctique à l’océan austral, de l’océan atlantique aux océans indien et pacifique, la paix mondiale est désormais menacée. L’horizon planétaire  s’obscurcit.

Au Nord, nos conforts et nos économies (malgré les litanies du développement durable de la religion croissantiste) vont s’aggraver.

Au Sud, de nombreuses populations vont fuir des territoires devenus invivables. Cette frontière nord-sud se dresse progressivement dans les pays développés comme les pays émergents. C’est pourquoi les migrations de réfugiés internes ou externes aux pays vont bousculer l’ordre établi et partout, les changements aggraveront  les inégalités, les injustices, la fracture sociale…

Cerise sur le gâteau, depuis quelques années, de nouvelles maladies infectieuses apparaissent ou ressurgissent sur Terre.

Le H5N1, sa possible mutation, son mode de propagation et le risque de recombinaison au virus de la grippe humaine fragilise la cohérence politique, sanitaire et sociale.

Pourtant à Cancun (Mexique) la notion d’espace commun planétaire est désespérément  restée absente des négociations sur le climat. Celles-ci, tout comme à Copenhague, ont souligné les relations des États entre eux uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. Il était hors de questions d’imaginer un droit d’asile planétaire et encore moins d’y associer la nécessaire notion de citoyenneté planétaire.

Cela a donc été un échec cinglant des institutions mondiales que l’on peut qualifier désormais d’institutions inter-nationales (avec le tiret qui sépare !).

Situation : La crise globale se précise et s’impose plus que jamais comme le défi historique à l’humanité. Qu’il s’agisse de sources excessives d’émissions de CO2, d’utilisation de systèmes d’armes susceptibles de modifier localement le climat ou l’environnement, de pollutions nucléaires ou chimiques entrainant la contamination et la dégradation des ressources naturelles, d’OGM, d’épidémies, de déforestation, d’agriculture intensive, de tremblements de terre, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques ; les crises environnementales et les chocs induits ne pourront être honnêtement, justement et équitablement réglés que lorsque les rapports de forces politiques (peu visibles)cesseront pour, enfin, se transformer en une solide union politique, l’ Union planétaire. Ce n’est qu’alors que les causes identifiées de cette crise globale, associées à la désignation des phénomènes ou acteurs considérés comme « responsables », pourront être réglées.

La paix mondiale et la volonté de préserver l’avenir des générations futures sont le but à atteindre, l’objectif à tenir.

Reste-t-il encore, dans la partie en cours, des joueurs capables de se remettre en question, comprendre et intégrer cette priorité ? Si oui, ils feraient bien de se réveiller et quitter la partie en dénonçant rapidement l’action de ceux-là qui, inconscients et irresponsables, ne jouent que par avidité, cupidité et besoin démesuré de puissance.

« Le temps fuit sans retour » Fugit irreparabile tempus (Virgile env.30 av. J.C.)…

…un nouveau moteur économique planétaire nommé Chindia redessine aujourd’hui les cartes et transforme nos modes de vie.

Sa demande d’énergie est considérable et ne cesse d’augmenter. Celle-ci fabrique les futurs conflits entre les différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans la vieille Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique. Cependant, l’humanité prisonnière du développement durable imposé par la croissance et sa doctrine néolibérale, continue à s’agiter et à consommer inégalement l’eau douce et frénétiquement les énergies fossiles par milliards de tonnes.

Feindre de croire que ces ressources sont inépuisables est une grave erreur. La question du pic pétrolier et du nécessaire rationnement des ressources dites de stock reste taboue pour la société de masse. Il est estimé que seul le charbon hautement polluant se tarirait dans une petite centaine d’années. Gaz, pétrole et uranium seront épuisés à plus courte échéance. Quant aux biocarburants (même s’ils permettent de réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre) ils sont un véritable non sens humanitaire, scandaleux déni mondial des peuples souffrant encore de la faim !

Pour finir, la géopolitique des mines, des puits et des tubes a défini des espaces stratégiques d’affrontements. Dans les océans, les mers et sur les continents, le pétrole, le gaz, les minerais et l’eau douce sont les nerfs de guerre du Monopoly-planétaire. Le redéploiement militaire en cours sur la surface du globe répond à cette stratégie.

Les armées nationales ne pouvant être officiellement engagées (sinon pour protéger les populations et dissuader), les sociétés militaires privées sont devenues des acteurs incontournables des conflits en cours et à venir. Ces néo mercenaires (à l’éthique discutable) engagés par le Marché servent donc cette géopolitique d’accaparation des ressources et gardent sous contrôle armé et zélé les zones concernées.

Dans cette fuite en avant et au bord de la panne d’électricité (malgré la petite production en provenance de l’éolien, du photovoltaïque et de l’hydraulique) nos sociétés industrielles compensent inconsciemment avec la boite de pandore nucléaire occultant volontairement la dangerosité réelle et éprouvée des accidents atomiques, de la radioactivité des déchets.

Situation: Le choix de l’ogre productiviste qui incarcère par le travail, spécule et consomme toujours plus nous entraine dans un futur à contre courant ! A force de puiser sans frein dans ses stocks d’énergies fossiles, le monde s’achemine dramatiquement vers un gigantesque black out. Pourtant, aux quatre coins de la planète, des chercheurs, ingénieurs et techniciens passionnés travaillent et  militent ensemble pour développer de nouvelles technologies dans le respect de l’environnement.

Produire de l’énergie électrique propre en réduisant les déchets et les émissions de gaz à effets de serre, c’est encore et toujours possible !

Il reste maintenant la possibilité d’extraire massivement les ressources en EGS sur l’ensemble de la surface du globe (les Systèmes Géothermiques Stimulés sont définis comme des ensembles artificiels permettant d’extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d’eau dans le sous-sol). Il semblerait que ces ressources soient supérieures aux ressources en pétrole et que leur potentiel dépasse celui de l’énergie nucléaire. De plus, leur impact limité sur l’environnement réduirait l’émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d’énergie fiable, durable et sure. Exit donc les énergies fossiles et nucléaires, elles n’apportent que la guerre, elles ont fait leur temps.

Le choix est politique. Il est important.

Il faut nous unir pour nous rationner et partager pacifiquement,  équitablement les ressources de stock encore disponibles.

Il faut nous unir pour innover et gérer collectivement les ressources en EGS que nous offre la Terre !

« Il faut donner du temps au temps » (proverbe cité par Cervantès, Don Quichotte, I, XXXIV [1605])…

…la démographie galopante pousse les presque 7 milliards d’hommes sur Terre au chiffre de 8 milliards pour 2030 !

Le sablier achève d’égrener le temps de l’humanité et les populations abordent maintenant leur révolution. Les pyramides des âges s’inversent en attisant les tensions sociales et les conflits entre générations. De plus, l’illusion de perspective temporelle (pour les générations au travail) de financer la retraite des parents agrandit la faille structurelle entre la retraite par répartition et la retraite par capitalisation.

Pour couronner le tout, la main mise de la finance internationale sur l’aide alimentaire et la « redistribution » sauvage de la richesse au profit d’une minorité interdit toujours  toute solution juste, digne et égale pour la société dans son ensemble. Alors, l’empilement irresponsable des dettes progresse, les déséquilibres commerciaux s’amplifient, les prix augmentent, les rentes énergétiques et alimentaires se confortent, les revenus excessifs concentrés par les inégalités s’accroissent et les spéculations boursières accentuent la Crise financière en fabriquant une Tour de Babel d’argent virtuel pour la sacro-sainte Croissance qui met en danger (par l’accumulation des créances), l’économie réelle. Triste état des lieux !

Situation: Face au Marché et face à ses prêtres du dogme néolibéral surfant sans limites sur la vague démographique, les « sociétés de survie » en constante augmentation doivent absolument résister et s’ancrer dans les principes démocratiques.  Défendre les biens et services publics des États en comptabilisant prioritairement la richesse réelle (surtout pas son apparence boursière !). Dans le même temps, les décisionnaires institutionnels doivent cesser de tourner en rond en s’interrogeant sur les modèles de développement économique possibles pour les décennies à venir.

Remettre du bon sens dans les règles et lois économiques doit être la préoccupation permanente des acteurs à venir de la politique mondiale afin que l’humanité retrouve sa capacité à agir sur son propre destin.

Résister c’est créer et innover !

Seuls le courage politique et le choix écologonomique peuvent favoriser l’émergence d’une démocratique planétaire « ouverte et active » visant l’établissement d’une économie globale de paix, protectrice des équilibres biosphériques et démographiques, juste et équitable.

Pour que plus jamais la guerre, la misère, la souffrance et la famine ne menacent l’existence humaine. Pour que l’éradication de la pauvreté et un accès égal pour tous à l’eau, à l’assainissement, aux soins, au logement, à l’école ainsi qu’au temps libre et son espace de créativité soit garanti par le Droit planétaire.

Qu’enfin, l’enseignement à l’échelle mondiale de la langue universelle Esperanto favorise  l’union de tous les peuples de notre espace commun, la Terre !

« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian, Oraculo manual, 247, [1647])…

…et le temps s’accélère au pôle Nord. En trente ans, la température y a augmenté quatre fois plus vite qu’ailleurs et son écosystème se dégrade à vue d’œil. La vie des ours polaires et de nombreuses autres espèces est menacée car la banquise pourrait perdre la moitié de sa surface avant la fin du siècle.

Sous les effets de ce réchauffement, la route maritime du Nord-Ouest (permettant d’atteindre l’Asie en passant par l’océan Arctique) va bientôt s’ouvrir en grand à tout le trafic commercial. Et parce que 85 % du commerce international s’effectue par voie maritime, il est facile de comprendre que le Marché attend impatiemment l’ouverture de ce passage.

C’est pourquoi l’objectif de croissance et son développement durable restent de mise. Il faut que rien ne change dans le système actuel car les mers de l’Arctique offriront rapidement des perspectives économiques et stratégiques majeures pour le transit commercial des navires.

Situation : Cette nouvelle voie maritime surgie de la glace et du bleu profond de l’océan est le soubresaut supposé vital d’une économie mondiale malade et moribonde. Elle est annoncée comme pouvant relancer la croissance en accélérant les échanges. Les détroits arctiques du passage Nord-Ouest vont donc devenir, à l’instar des autres détroits empruntés, des zones de grande tension, de piraterie et de guerre.

Quid de la sublime transparence dentelée des glaces, du camaïeu de verts de la toundra et des espèces habitant les lieux ? L’impact pollueur et destructeur des activités humaines sur la biosphère augmente et se propage.

Il faut absolument protéger cet espace maritime des conséquences de ce  réchauffement en cours. L’urgente mise en œuvre d’une Charte planétaire des océans est évidente !

« Le temps mûrit toutes choses ; par temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de vérité » (Rabelais, Le Tiers Livre, XL, [1546])…

…tel un fruit mûr, le monde commun risque donc de prendre fin car il ne se présente plus que sous des standards de travail asservissants, d’exploitations déséquilibrées des ressources naturelles, de productions exagérées, de pollutions croissantes et de consommations débridées.

La cosmétique de Marché aliène totalement la confusion des foules hystériques et habille la société de masse d’un conformisme absolu au système. La Terre, notre mère à tous, quintessence de l’être humain, est de plus en plus souillée et défigurée. Au rythme où vont les choses, nous risquons fort de manquer le rendez-vous qui s’offre à nous pour malheureusement échouer en l’état d’acosmisme. Un quotidien sans espoir pour les générations actuelles qui sacrifient ostensiblement l’avenir des générations futures.

Un triste déclin, une lamentable régression de notre civilisation sur la Terre.

Ainsi, en cette fin 2010, …la Terre poursuit sa course, elle entre dans une nouvelle ère !

Arcane 13 du tarot de marseille symbolisant la renaissance...

Il est réellement temps de reconsidérer le rapport humain à l’argent et… au travail. Issu du Moyen –Age, la notion de travail trouve son origine dans le « tripalium » (latin) cet instrument à trois pieux qui servait, entre autre, à immobiliser les personnes pendant qu’on les torturait. Depuis cette époque, le travail renvoie systématiquement à la douleur, à la subordination, la corruption et de plus en plus à l’exploitation et la misère. La norme prévaut encore aujourd’hui car elle n’est quasiment jamais remise en cause. La représentation commune est que chacun doit travailler, quel qu’en soit le prix, pour obtenir les moyens monétaires de mener à bien son existence de servitude volontaire. Se soumettre au système ultra libéral pour pouvoir vivre, voire survivre. Pour beaucoup maintenant, les conditions de subsistance dépendent de ceux qui détiennent les capitaux et de leur domination sur le vivant.

Les ravages dans nos sociétés et à l’échelle de la planète sont flagrants.

Il existe pourtant une autre possibilité. Celle du citoyen planétaire autonome, doué d’un libre arbitre pour dire simplement, fortement et clairement qu’il est nécessaire, face aux changements globaux, de vivre autrement que par et pour de l’argent. L’intelligence et l’efficacité de l’autogestion ont fait leurs preuves. Plus que jamais il est possible de rendre à l’activité professionnelle sa vocation première, celle d’élaborer l’environnement planétaire idéal à la subsistance du genre humain, sans que cette réalisation rentre dans un cadre de rapport d’argent, de domination et d’exploitation.

Il est devenu vital de vivre en paix avec ses semblables et en harmonie avec la biosphère. Dans cette société planétaire, tout le monde s’occuperait, avec une juste rotation des responsabilités et tâches, à satisfaire le réel espace et bien commun dans l’épanouissement de toutes et de tous ainsi que du respect de l’ensemble des espèces encore vivantes.

Pour tous les citoyens, le but serait de « créer lucidement sa vie comme une œuvre » et non pas la perdre à la gagner. Cette œuvre est à portée de mains. C’est une simple question de réveil des consciences et de finalité existentielle. Oui, c’est encore et toujours possible, les sentiments de solidarité et d’amour peuvent libérer l’élan créateur pour une vie sur Terre belle, harmonieuse, fraternelle, pleine et entière !

Il suffit de le vouloir…à vous de jouer!

Y.B.

Voici un film réalisé par Mr Mondialisation (2 épisodes) qui donne, en images, une interprétation de la situation planétaire. A visionner sans hésitation…

épisode 1:

déc 16

Le psychodrame de l’impasse climatique !

Cancun (négo climat)

Que fallait-il attendre du sommet de Cancùn ?

Rien.

Un enfant en bas âge spectateur de cette pièce de théâtre aurait dit : « le pestacle ». Et c’était un bien triste « pestacle » que ce sommet tenu sur l’estrade de la station balnéaire mexicaine.

Afin de dresser le tableau, il faut réaliser que les structures d’accueil, les transports routiers et aériens des participants, l’air conditionné, la lumière électrique et les systèmes de communications auront produit une empreinte (à minima) de près de 20 000 tonnes de CO2 pour ces douze jours de conférences onusiennes au bord de la mer des Caraïbes.

Ce fut beau, brillant et d’une grande aide pour réfléchir au moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre !

Ce dramatique spectacle s’est déroulé en douze actes journaliers retraçant l’ambiance particulièrement morose de la seizième convention cadre de l’ONU sur les changements climatiques (alias COP 16 pour Conference of Parties) et de la sixième conférence des parties du Protocole de Kyoto ( alias CMP 6 où travaillent les pays signataires).

(source 7sur7.be)
(source 7sur7.be)

La leçon du précédent sommet de Copenhague ayant été retenue, pour accéder au théâtre il fallait montrer patte blanche pour pouvoir franchir les barrages et points de contrôle placés des kilomètres avant le lieu des conférences. La société civile et ses manifestations ne devant en aucun cas troubler le bon déroulement des rencontres, l’encadrement militaire et policier de l’évènement fut d’une redoutable efficacité.

Ainsi ce théâtre de négociations ultra sécurisées à donc été une fois de plus la preuve et le témoignage d’une organisation pour le moins renfermée sur elle-même dévoilant au grand jour l’immaturité et le manque d’efficacité des tenants du système pour faire face aux désordres attendus du changement climatique. Majoritairement endoctrinés au Marché ils ne seront restés focalisé que sur la seule question : « Qui doit payer ? »

Logo-Sommet-Terre-Rio-1992_DR

Depuis le Sommet de la Terre (Rio 1992), seuls le conformisme au système et l’hystérie de consommation croissante déterminent socialement la destinée de l’humain. C’est affligeant !

Les négociateurs de l’ensemble des pays de notre planète demeurent  incapables d’établir un plan d’action immédiat et cohérent pour la protection de la biosphère, des habitats, pour la défense des Droits de la Nature et de l’Homme !

Pour sûr, grâce aux engagements de Kyoto (les instruments de marché et de fiscalité carbone pour tenter de réduire les gaz à effets de serre) les conférences de Copenhague et de Cancùn auront pu être tenues et la porte des négociations laissée ouverte. En fait grande ouverte, béante à tous les vents de la discorde car les tenants de la croissance infinie et du développement durable continuent à bâillonner l’intelligence collective en discréditant aussi souvent que possible l’avis des scientifiques du GIEC et en étouffant les alarmes des sentinelles écologiques de la société civile.

La situation est figée, c’est un véritable psychodrame où les positions des délégations ne changent quasiment pas.

Pas de changement de paradigme, ni de manières de consommer.

On améliore juste ce qu’il faut en matière de systèmes d’analyses et de suivi.

Et puis l’on fait quelques promesses financières avec de l’argent virtuel !

Les enjeux économiques de la doctrine dominante sont les même et censurent tout projet de justice sociale. Bientôt les réfugiés climatiques (des dizaines de millions d’humains) en quête d’un nouvel habitat vont se heurter aux sécurités nationales des États.

« Qui va payer ? »

« Quelle nationalité donnera-t-on à ces malheureux ? »

A ce sujet, les négociateurs auraient dû présenter la notion désormais nécessaire, salutaire et vitale de citoyenneté planétaire.

A ce sujet, ce sommet était le lieu idéal pour lancer le processus général d’identification à cette citoyenneté planétaire. Et ce faisant, les négociateurs auraient pu remettre en cause ce terrible déterminisme social qui conduit la société humaine.

Au lieu de cela, rien !

L’affaire du changement climatique reste dans le sac ficelé des grands argentiers. Nul ne répondra pour l’instant à ces questions.

Ouvrez le ban !(7sur7.be)

  • Le mode d’exploitation des ressources planétaires avec ou sans changement climatique doit continuer.
  • Les séquestrations et dégradations des écosystèmes, la torture du vivant et la disparition en constante augmentation des espèces n’ont pas d’importance.
  • De toute façon, les faits se déroulent depuis plus de dix ans. Il y a donc prescription.

Fermez le ban !

Les plénipotentiaires délégués ont salués le public, se sont serrés la main (il s’agit de rester bons amis) ont botté en touche, applaudissements, rideau. Pour la présidence mexicaine de la conférence, c’est «une nouvelle ère dans la coopération internationale pour le changement climatique» qui s’ouvre avec l’accord de Cancún.  Vraiment ?

Ne vaudrait-il pas mieux l’ère planétaire, celle de l’union ?

Toujours est-il que l’on remet (une fois de plus) à plus tard.

Le processus onusien sur le climat est sauvé, le « pestacle » continue.

Après tout et quoiqu’il arrive, les cycles planétaires d’extinctions d’espèces suivent leurs cours…

Les temps premiers...Sao Miguel 2010

« Life goes on ! », n’est-il-pas ?

Y.B.

Ce qu’il faut savoir :

La Conférence des Nations Unies sur l’Environnement humain (CNUEH-Stockholm 1972) a donné naissance au Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) considéré comme le premier Sommet de La Terre.

Depuis, les chefs de gouvernement du monde entier se réunissent tous les 10 ans lors d’une grande conférence. Ils y décident les grandes orientations à mettre en place pour maintenir la doctrine économique néolibérale associée à son modèle imposé d’exploitation et de développement durable.

Il va sans dire qu’à ce jour la méfiance persiste entre États du nord et États du sud, d’occident et d’orient.

Les engagements pris quant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont toujours insuffisants pour réduire les émissions et tenter de freiner l’augmentation de la température à la surface du globe.


Nairobi (1982), Rio de Janeiro (1992), Johannesburg (2002) en ont été la preuve.

Le prochain Sommet se tiendra à nouveau à Rio de Janeiro, en 2012.
Les gaz à effet de serre peuvent bouleverser le climat durant 100 000 ans. Une mise en garde (novembre 2010) de la Société de Géologie de Londres (version originale).
Positionnement politique de la France à la négociation climatique mondiale.
oct 30

Tiens bon la barre et tiens bon le vent sur la Route du Rhum !

Voici  le départ à Saint-Malo (France) d’une course très médiatisée… pour couvrir une campagne d’affichage au bénéfice de sponsors à la tirelire déjà bien remplie !

A contre courant des publicités commerciales,  le bateau « Citoyens du Monde » cingle fièrement sur les flots et navigue pour populariser les thèses mondialistes en demandant officiellement la création d’une autorité mondiale des océans.

Signer la Charte des Océans !

Signer la Charte des Océans !

Voici donc un évènement important où le monde de la voile se distingue enfin en répondant non pas au nom d’une banque, d’une marque commerciale ou d’une assurance mais en portant courageusement l’idée qu’il faut définitivement défendre et protéger les océans de la planète de la cupidité et de l’avidité du Marché!

La proposition d’une autorité mondiale des océans est intelligente mais parait, dans sa forme, dérisoire au regard de la toxicité des pollutions massives (produits pétroliers, produits chimiques et nucléaires, ordures, résidus et déchets) et de la surpêche dont l’impact sur la biodiversité ne cesse de croître.

En effet, les dissensions et discordes des formations politiques traditionnelles et de leurs apparatchiks au sein des gouvernements et parlements des États ne permettent pas le transfert de pouvoir à une telle autorité.

Le système actuel !

Le système actuel !

Un tel organisme mondial ne peut pas voir le jour dans le système actuel. C’est évident.

C’est pourquoi, si l’on veut cesser toute forme de pollution, gérer avec bon sens les ressources halieutiques, de stocks, minérales et ralentir le réchauffement climatique afin de nous adapter aux changements en cours alors oui, il est  grand temps de prendre des décisions à l’échelle planétaire.

Ces décisions doivent être d’ordre politique et l’Union Planétaire se positionne pour cela.

Ainsi, au-delà de la signature de pétitions pétries de bonnes intentions, il faut désormais avoir le courage citoyen de prendre individuellement et politiquement position, de le faire savoir, car il est encore possible de mettre un terme aux récentes règles d’enrichissement et d’exploitation sur les océans mais aussi des territoires, de la nature et des êtres vivants.

Grâce à la participation des citoyens du monde à la Route du Rhum 2010 nous pouvons porter notre regard sur le long terme. Le temps est venu de lui donner forme politiquement.

Océans et terres immergées sont notre support de vie, notre pays et nous, les humains, en sommes les citoyens…il faut tenir la barre, il faut tenir bon !

En 1974, des figures telles qu’Alain Bombard, Théodore Monod et  Thor Heyerdahl ont participé à la rédaction d’une Charte des Océans.  Signer cette Charte rend légitime leur protection et permet aux idées mondialistes de faire leur chemin.

En 2010, pour donner une suite objective et actualisée à ce texte,  voici les mesures de préservation des océans qui pourraient-être potentiellement appliquées dans le cadre de la Charte Planétaire et des Principes Fondamentaux de  l’Union Planétaire :

1/ En aucun cas les océans ne sont utilisés à des fins de guerre ou de piraterie.

2/ Les océans comprennent la zone côtière, la haute mer et le fond sous-marin (y compris le plateau continental).

3/ Les océans sont placés sous le contrôle effectif et l’autorité de l’Union Planétaire. Une partie des pouvoirs de défense est déléguée aux structures, existantes et à venir,  de protections du littoral des États côtiers.

4/ La recherche scientifique dans les océans est écologonomique, libre et sans buts lucratifs. Elle est administrée par l’Union Planétaire.

5/ Compte-tenu du risque d’exploitation excessive et du gaspillage des ressources, la gestion des océans est sous contrôle de l’Union Planétaire qui veille au renouvellement permanent et à l’équilibre des ressources disponibles.

6/ Les produits tirés de l’exploitation des ressources océanes satisfont essentiellement les besoins vitaux des populations du globe et ne sont pas spéculatifs.

7/ L’Union Planétaire prend les mesures nécessaires pour prévenir et empêcher toutes formes  de pollutions et veille à ce que l’exploration et l’exploitation des océans respectent la biosphère.

8/ L’autorisation de pêche individuelle et artisanale est accordée justement et équitablement à tout citoyen planétaire. Cette autorisation ponctuelle et temporaire prévaut sur la pêche industrielle limitée et sous stricte surveillance.

9/ L’Union Planétaire assure le maintien de la sécurité et de la liberté de navigation y compris dans les détroits, canaux, voies navigables actuelles et futures.

10/ L’application des mesures de préservation des océans est assurée à tour de rôle par les citoyens planétaires membres des États de l’Union Planétaire.

Le V de la victoire !

Le "V" de la victoire !

Se pourrait-il que grâce à « Citoyens du monde » la Route du Rhum ouvre, cette-fois ci, la voie de la conscience mondiale et pourquoi pas de l’union politique planétaire ?

Le  « V » de la victoire de la baleine évoluant dans les océans nous y invite symboliquement…

Nous pouvons y arriver car il existe maintenant  un nouveau parti politique Français, l’UFPP, dont les buts sont précisément orientés dans ce sens.

Vogue  « Citoyens du Monde »  et bon vent à son valeureux skipper !

Y.B.

déc 19

Copenhague 4« La conférence climat de Copenhague a frôlé la catastrophe avant d’accoucher samedi d’un accord aux ambitions limitées pour lutter contre le réchauffement, loin de combler les attentes exprimées par la mobilisation sans précédent qu’elle a suscitée.

« Ce n’est peut-être pas tout ce que nous espérions mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle », a estimé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet à 130 chefs d’État et une nuit de débats acides…

Nombre d’ONG environnementales ont dénoncé un fiasco: « Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050: difficile d’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague », déplorait Greenpeace.

Déception cruelle pour nombre de négociateurs engagés dans le processus: le paragraphe stipulant la nécessité d’aboutir à un traité « légalement contraignant » d’ici la conférence climat de Mexico fin 2010, un temps envisagé, a disparu du document final… »

(Source : www.7sur7.be )


Le temps est venu !

Copenhague 1Que s’est-il passé au Sommet mondial de Copenhague ?

Ce qui paraissait évitable et transformable si l’on avait pris les bonnes décisions apparait finalement comme inéluctable. Intuitivement nous savions que, la nature ne se réduisant pas au monde visible, il nous faudrait anticiper en réagissant radicalement.

De tout temps le mysterium tremendum de son origine et de sa destinée à poussé l’être humain à lutter, à résister.

Chaque fois qu’il a éprouvé des sentiments de crainte ou d’angoisse face aux forces qui le dépassaient, il les a repoussés ou canalisés. Il a toujours su se projeter en avant dans le réel et l’action, c’est là le trait essentiel de son aptitude à la survie.

Pourtant, lors de ce sommet mondial, l’angoisse et l’anticipation timorée ont dominé les rencontres des gouvernants. Les sociétés maintenues en dérapages contrôlés viennent, par la voix de leurs représentants, d’énoncer l’ordre du monde face au changement climatique.

L’attitude générale adoptée n’a pas été de se séparer du comportement adaptif au bouleversement à venir mais plutôt de le confirmer en confortant le modèle social et économique dominant.

De ce fait, les décisions et capacités mobilisées risquent fort d’être insuffisantes voire vaines.

Symboliquement, notre civilisation est en croisière autour du globe terrestre. Elle est embarquée sur le pétrolier géant dernier cri « L’Odyssée du climat » qui navigue en direction des récifs et elle s’amuse ! A bord De ce navire révélant notre maîtrise des hautes technologies nous sommes actuellement à un peu plus d’un tiers du chemin. Les escales se suivent et les soirées à bord se succèdent les unes aux autres. La dernière en date était sous l’égide des Nations-Unies, soirée baptisée « Copenhague ». Pour l’occasion, utilisant toute l’énergie disponible, le pétrolier était plus que jamais illuminé. La fête était grandiose puisqu’était présente l’élite mondiale représentant 192 pays. La thématique était éminemment distrayante car il s’agissait ni plus ni moins du climat et de son réchauffement. Le champagne CO2 coulait à flot pour l’ensemble des participants et les convives s’étaient rassemblés autour d’un mât de cocagne spécialement dressé sur le pont du bateau.

Mais il ne faut jamais oublier que lorsque la coupe est pleine, il faut la boire.

Le Sommet de Copenhague était ce mât de cocagne. Un haut mât enduit d’une matière glissante (des milliards de dollars), au sommet duquel la récompense attendait qui pourrait la détacher… C’était là l’occasion formidable de mettre en avant un puissant effort de volonté collective pour innover et inventer la société planétaire solidaire, fraternelle et responsable.

Face au processus climatique engagé, le moment était venu de lancer une grande transformation historique où l’unification politique de l’humanité pouvait créer et perpétuer la culture planétaire tant attendue.

Au lieu des 10500 milliards de dollars estimés nécessaires pour éviter des « dommages irréparables sur le climat » c’était le moment de mettre en place un idéal commun de vie et de développement humain.

Voilà ce qu’il fallait décrocher haut la main !

Copenhague…cocagne. A vrai dire, c’est raté.

Copenhague 2

Durant douze jours la majorité des intervenants s’est escrimée à grimper sur le mât. Il n’en a résulté que de tristes tentatives, affrontements, amoncellements d’échecs, glissades et chutes à répétition pour aboutir in fine au désordre organisé,  la non unité de l’espèce humaine face au danger climatique.

Las, la théâtralisation médiatisée de notre impuissance est flagrante. Les acteurs de « Copenhague » n’ont pas réalisé que la destinée humaine reste liée à la dignité de tous ainsi qu’à la prospérité de toutes les formes de vie qui dépendent elles aussi du climat.

Or, cette fin de période interglaciaire stigmatise l’incapacité du modèle économique mondial à assurer globalement bien-être et abondance.

Ce manque total de lucidité va imposer de nouveau à l’être humain de cesser de jouir de sa propre nature pour lutter une fois de plus avec son environnement.

D’ores et déjà il est communément admis qu’un milliard d’êtres humains puissent souffrir de la faim. Cette famine, acceptée par la gouvernance mondiale en cours d’établissement, s’est installée durablement. Ce n’est que le hors-d’œuvre du « Menu climatique ». Ce n’est que le début, la suite arrive…

Copenhague 3

En effet, nos choix productivistes, la croissance continue et égoïste des profits cumulés à l’incapacité à gérer sagement et équitablement les ressources planétaires ont compromis durablement l’avenir des générations futures.

L’homo-productivus a laissé partout son empreinte. Sur lui-même et bien sûr sur la nature et le climat. Ses énormes capacités matérielles satisfont une partie des besoins exprimés et permettront à une minorité de survivre au plus grand nombre dans le bouleversement biosphérique attendu.

Les moyens pour y parvenir ont été mis en place pour contrer durement  l’autre futur possible ; celui de l’humain unifié et insoumis qui s’oppose avec joie à l’efficacité sordide, biométrique, mécanique et planifiée d’une gouvernance mondiale sélective.

Malgré ce, l’humain unifié regarde l’avant et l’après. Depuis toujours, il porte en lui la possibilité de se transformer. Aujourd’hui, il doit réveiller ses capacités intellectuelles pour résister à cette terrible inertie collective de la civilisation et créer.

Créer l’accomplissement de l’équilibre, de la plénitude, de l’universalité de l’humain planétaire. L’idéal citoyen planétaire doit maintenant inspirer la résistance à la léthargie émotionnelle contemporaine, à la soumission et à la routine. C’est en renouant avec ces valeurs, en les désirant et en les portant avec joie que nous retrouverons l’énergie, la vitalité et le potentiel créateur qui caractérise notre condition d’être humain.

Malheureusement, les décideurs de Copenhague, ces représentants officiels de nos sociétés organisées n’ont pas atteint l’unité et l’équilibre nécessaires pour décrocher les mesures salutaires qui étaient à portée de main.

Ils auraient dû comprendre et accepter à l’unanimité l’aide de toutes les cultures représentées par la société civile, les associations écologiques, humanistes et citoyennes participant aux débats et manifestations.

Logo Union Planétaire

Ils auraient alors pu être habités des réalités urgentes de la société mondiale et agir en citoyens planétaires. Voyez-vous,  seul le citoyen planétaire né de cette culture unifiée mondiale aurait-été capable de se hisser au plus haut niveau du mât.

Il est bien dommage que le cadre rationnel de l’Union planétaire qui propose une nouvelle image du cosmos et de la nature humaine reste encore méconnu. Son point de vue métaphysique et idéologique, qui possède les qualités diverses propres à la vie, aurait été bien utile à Copenhague !

Mais voilà, cette vision avant-gardiste mise en ligne sur internet depuis l’été 2009 ne bénéficie d’aucun soutien. Des sympathies au projet se sont certes manifestées mais l’engagement attendu semble pour beaucoup trop important voire utopique. Pourtant, notre vie orientée et irréversible à besoin d’utopie et d’amour pour se développer et s’opposer à la tendance naturelle de cette énergie qui l’anime à s’épuiser, à se dissiper. L’utopie et l’amour ouvrent au respect, à la tolérance, à l’écoute, au dialogue, au partage, à la solidarité, à l’espoir et à l’action efficace. Il en manque encore  pour une politique d’ Union planétaire, il en manquait à Copenhague !

Que pouvons-nous espérer maintenant sinon que l’organisation mondiale économique cesse d’imposer sa pensée systématique, réductrice et égoïste qui enferme l’être humain en le réduisant à ses appétits et à ses pulsions animales.

Nous sommes à une étape importante pour l’humain planétaire. Son expérience et son savoir le rendent apte à transformer maintenant, par l’action, les domaines de plus en plus restreint de la vie.

Espérons donc que le changement climatique va intensifier sa créativité et l’aider à assumer la responsabilité qui est sienne dans le processus général de transformation qui s’annonce.

S’il se débarrasse de ses chaines, s’il s’écarte de ses habitudes consuméristes liées au productivisme et de ses croyances alors ce changement idéologique fondamental pourra voir le jour.

Le moment favorable à l’Union planétaire est là. Le défi est à relever, maintenant.

La détermination intérieure de tous doit être présente et impérative.

Spontanément et solidairement nous devons prendre parti et porter ensemble ce projet de civilisation, d’envergure, qui peut embrasser aujourd’hui le cercle planétaire. Sur cette vaste sphère l’âge du renouveau humain s’annonce et notre maturité est la condition de la réussite de cette transformation. Elle sera possible lorsque les ferments de cette maturité (travail, loisirs, justice, savoir et amour) seront à l’équilibre et ce n’est qu’alors que nous serons capable d’avoir cette visée plus haute pour accéder au sommet du mât. Pour comprendre, pour protéger et partager résolument la vie terrestre.

Au cœur de la maturité, la pensée planétaire est un don de paix que l’on s’accorde et que l’on accorde à l’humanité. Elle va se libérer pour bâtir l’avenir des générations futures, la compréhension et l’acceptation de notre planète.

Pardonnons donc ces derniers errements politiques et erreurs pour que l’acte créateur de paix et de solidarité intergénérationnelle permette d’accepter la charge d’humanité et la transforme pour les temps à venir.

Le temps des tergiversations et hésitations est révolu, « L’Odyssée du climat » suit son cours…

Y.B.

nov 16

nuéesUn impérieux devoir pour l’humanité !

Moins d’un mois avant le Sommet de Copenhague voici une étude qui arrive à point nommé pour nous rappeler que les solutions d’adaptations au changement climatique se trouvent dans les ressources naturelles. Elle interpelle tous ceux qui agitent frénétiquement le chiffon rouge de la surpopulation et qui  affirment catégoriquement qu’il faut freiner la démographie en « stabilisant » la population mondiale pour faire face au changement climatique.

En fait, une meilleure gestion des ressources naturelles, sage et raisonnable, permettrait à l’ensemble de l’espèce humaine d’appréhender intelligemment la période à venir. Mieux vivre ensemble au sein de la biosphère, solidairement et équitablement doit être l’aboutissement du futur traité de Copenhague.

Le temps est venu pour l’humanité de devenir responsable et d’arrêter cette cupidité des générations présentes qui fait payer la note aux générations futures.

La masse des échanges planétaires nécessite définitivement un nouveau modèle économique plutôt que cette goinfrerie qu’est la consommation relancée par le capitalisme vert. A cause de lui, la situation alimentaire  se dégrade et dans de nombreux états « providence » une grande partie des populations est déconnectée de la réalité biosphérique. L’ordre social qui prévaut dresse des paravents à la crise économique et impose le port d’œillères pour une vision du quotidien formatée et égoïste. De fait, l’apartheid social se développe et se traduit par:

- une opposition entre les salariés du public, du privé, les chômeurs, les travailleurs indépendants

-une  stigmatisation des pauvres (les modestes)

-un irrespect vis-à-vis des séniors

-l’admiration des riches

Ces distorsions internes et externes de vie commune, nationales ou internationales, génèrent de l’incivisme, de l’autoritarisme, un esprit de compétition exacerbé et une perte de repères. Le tout prend place dans un environnement mis en danger par la destruction accélérée des biotopes ainsi que les disparitions inéluctables de nombreuses espèces tant animales que végétales… la Terre ne parait plus à même de répondre aux besoins des humains.

Cerise sur le gâteau, le choix ces derniers mois de relancer l’économie mondiale par la dette publique, l’aide financière aux banques et la consommation semble être une erreur car cela retarde la prise de conscience collective, freine le désir de changement et repousse la possibilité de changer le système.

Le Sommet de Copenhague devrait-être l’occasion d’amorcer un processus de meilleure gestion de l’ensemble. Il faut désormais redéfinir une économie pour tous avec ni riches, ni pauvres. Une nouvelle économie, juste, équitable, globale qui redonne du sens à l’humanité et à la nature. C’est pourquoi, si prioritairement nous prenons en compte la nécessité biosphérique, nous pouvons encore changer de modèle politique et d’ordre social afin de renouer avec la fraternité entre les humains, sans que soit compromise leur diversité. Ce n’est pas trop tard !

Remettre du bon sens dans les règles et lois de l’argent et investir massivement dans la biodiversité pour s’acclimater au changement climatique est prioritaire. Les auteurs de cette étude sont les précurseurs de l’action écologonomique. Et l’écologonomie peut générer le nouveau champ économique planétaire en réduisant notre impact sur la biodiversité.

Parvenir à cette meilleure gestion des ressources naturelles est possible si l’on se dote de l’indispensable outil que serait une monnaie unique. Les « Bankor » et « DTS » (droits de tirage spéciaux dans un panier de monnaies) sont les premiers balbutiements vers la monnaie planétaire. L’écologonomie peut ensuite être la logique, la ligne de force qui ouvre la voie au « globo », la future monnaie planétaire.

USA, Europe et Asie, en s’unissant dignement, pourraient alors bâtir pacifiquement, solidairement et solidement l’économie de la société planétaire de demain, hétérogène et originaire.

Oui, il est temps de prendre conscience de la primauté biosphérique et de l’unité humaine pour l’adaptation au changement climatique !

Oui, il est temps de cesser d’emprunter sur le capital de vie des générations futures !

Oui, le temps est venu que tous les responsables politiques, quelles que soient leurs familles d’origine, orientent désormais leurs efforts en ce sens, simplement, humblement, honnêtement et humainement !

Bien que le changement de nos modes de vie ne puisse se faire en un instant nous pouvons d’ores et déjà commencer à œuvrer ensemble afin qu’il n’y est plus de pauvreté et de faim au sein de notre espèce et que nous n’épuisions plus les systèmes biologiques de la planète.

C’est alors solidairement, collectivement et efficacement que nous pourrons faire face au défi qu’est le changement climatique.

Participer à l’élaboration du traité de Copenhague est une occasion unique et formidable. C’est un honneur !

Au nom de la dignité humaine, vous qui allez rédiger les textes constitutifs, n’oubliez pas que la Terre que nous gérons est une oasis fragile dans l’espace stellaire ; que gérer sagement, équitablement les ressources globales et préserver la vie est un impérieux devoir pour l’humanité…le reste ce ne sont que des intérêts particuliers, des discours pseudo-scientifiques, du tohubohu médiatique, de la rhétorique et de l’irresponsabilité politique.

Y.B.

Investir pour protéger la nature est hautement rentable

Gestion de la biodiversité_7sur7Investir des milliards pour protéger la diversité de la vie animale et végétale permettrait un retour sur investissement cent fois supérieur sur le long terme, estime une étude de l’économiste indien Pavan Sukhdev publiée vendredi.

Plus d’un milliard d’autochtones dépendent directement pour leur subsistance des récifs coralliens, des forêts, des mangroves et d’autres formes de ce capital naturel. Et si les leaders politiques ne prennent pas rapidement des mesures radicales pour enrayer la destruction de ces ressources, conflits, famines et réfugiés climatiques seront inévitables, avertit ce rapport.

« Reconnaître et donner un prix aux services rendus par la nature à la société doit devenir une priorité pour les responsables politiques », explique à l’AFP Pavan Sukhdev, auteur principal de cette étude intitulée « L’économie des systèmes écologiques et de la biodiversité ».

Investir quelque 45 milliards de dollars par an dans le développement des zones protégées sur terre et en mer permettrait d’assurer des bénéfices de l’ordre de 4 à 5.000 milliards de dollars par an après quelques dizaines d’années, estime l’économiste. Ainsi, la plantation l’an dernier de 12.000 hectares de mangroves dans le sud du Vietnam a coûté environ 1 million de dollars mais devrait permettre d’éviter les dépenses d’entretien des digues qui représentent plus de 7 millions de dollars chaque année.

« Alors que le changement climatique est un enjeu global avec des répercussions locales, la biodiversité est un ensemble d’enjeux locaux », commente Pavan Sukhdev, soulignant que l’exemple des mangroves au Vietnam pourrait et devrait être multiplié à travers le monde. A moins d’un mois du sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague, la protection des forêts tropicales apparaît comme une question cruciale.

« La déforestation représente 20% des émissions de gaz à effet de serre », rappelle Pavan Sukhdev. « Mais les forêts constituent aussi le plus important dispositif d’atténuation du changement climatique car elles capturent 15% des émissions totales de dioxyde de carbone », ajoute-t-il.

Lors du sommet du G8 élargi aux grands pays émergents, les pays principaux pollueurs de la planète ont reconnu que la terre ne devait pas se réchauffer au-delà de deux degrés, rejoignant ainsi pour la première fois la communauté scientifique. Pour certains écosystèmes cependant, il est peut-être déjà trop tard.

Ainsi, les récifs coralliens tropicaux, dont dépendent près de 500 millions de personnes sur la planète, sont déjà sur une pente descendante avec une augmentation de température d’un peu moins de 1 degré depuis l’ère préindustrielle. « 500 millions de personnes qu’il faudrait prendre en charge: que ferez-vous si – et plus probablement ‘quand’ – le problème se posera », interroge Pavan Sukhdev.

« Les solutions au changement climatique se trouvent dans les ressources naturelles. On peut utiliser la restauration des écosystèmes pour l’adaptation (au changement) et on doit utiliser les écosystèmes – les forêts, les océans – comme outil principal d’une réduction » des émissions de gaz à effet de serre, estime l’économiste.

L’étude, soutenue par le programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), a été lancée par la Commission européenne en 2007 et sa version finale devrait être présentée en octobre 2010. Dans une première phase présentée en mai 2008, Pavan Sukhdev avait estimé que l’érosion de la biodiversité représentait un coût évalué entre 1.350 et 3.100 milliards d’euros par an. (afp)

(Source : www.7sur7.be )