Sep 18

La Terre 7sur7Planète Terre, Planète Désert?

 

« Alors que quelques pantins s’agitent frénétiquement dans l’arène électorale, l’arène véritable (au sens latin du terme: “arena”, “sable”) recouvre inexorablement la terre de son linceul stérile. Ces démagogues, de tous bords, promettent toujours plus de croissance: plus de salaires, plus de vacances, plus de travail, plus de consommation et bien sûr, plus de sécurité contre un ennemi inexistant: le seul terrorisme étant alimentaire et ce sont eux qui l’ont mis en place. 

La Planète se meurt d’extraction, se meurt de combustion. La Planète Terre commence à régler ses comptes avec l’humanité: à force de soustractions, c’est maintenant l’addition qu’elle présente!
Terrien, sors de ton rêve! La Planète Terre s’enlise, s’ensable, se désertifie. Serait-ce que la Planète “déserte” l’humanité? Le mot “désert” vient du latin “desertus”, de “deserere” qui signifie “abandonner”.
En 1965, l’écrivain Frank Herbert, un des grands maîtres de l’écologie-fiction,  publiait le premier ouvrage de son épopée magnifique connue sous le nom de “Cycle de Dune”. Frank Herbert avait il pressenti le destin inéluctable de notre planète?
Dune est une planète-désert sans eau. Les vents de sables  s’y déchaînent à 700 km/heure. Les Fremen (Hommes Libres) y coévoluent avec des vers gigantesques, source de l’Épice.
Est-ce une allégorie? Les vers de terre, source par excellence de fertilité, ont “déserté” les terres agricoles consumées par les poisons répandus par les multinationales biocidaires. 
En avril 2001, une “tempête de sol” de 1800 km d’amplitude s’envola de Chine (transportant des millions de tonnes de sol) pour venir atterrir en Amérique du nord: elle recouvrit de son manteau toute la partie ouest, de l’Arizona au Canada. En avril 2002, une autre tempête de sol Chinois s’abattit sur la Corée du sud, paralysant le pays. 

La Chine livre une bataille, perdue d’avance, contre l’avancée des déserts, les anciens et les nouveaux qui se créent. Selon Wang Tao, de l’Académie Nationale des Sciences de Chine, ce sont 24 000 villages recouverts par les sables, qui ont été abandonnés, totalement ou partiellement, durant la seconde moitié du siècle passé. De 1950 à 1975, la Chine perdait chaque année 175 000 hectares. Entre 1975 et 1987, la désertification s’empara de 200 000 hectares par année. De 1987 à 2000, la désertification s’empara de 300 000 hectares par année. A ce rythme là, la Chine perdra 400 000 hectares de terre par année à partir de 2012. 

A l’échelle planétaire, ce sont 1370 hectares de sol qui sont désertifiés à jamais toutes les heures, ce qui fait 12 millions d’hectares chaque année, l’équivalent de la moitié de la surface agricole de la France. 

En Inde, par exemple, ce sont 2,5 millions d’hectares qui sont désertifiés chaque année. Vers 2000, on estimait à 150 millions d’hectares la surface agricole de ce pays. Cela signifie qu’en 2060, il ne restera plus un gramme de terre arable en Inde. En fait, un scénario plus catastrophique peut se profiler si le processus de désertification s’emballe, en raison des bouleversements climatiques: accroissement des températures, sécheresses et disparition des glaciers de l’Himalaya.  
A l’échelle planétaire, quelle est la quantité exacte de sol perdu chaque année en raison de l’érosion éolienne et hydrique? Les estimations les plus basses sont de l’ordre de 25 milliards de tonnes de sol par année. Selon les estimations les plus hautes, ce sont 2400 tonnes de sol, chaque seconde
Les estimations hautes nous semblent beaucoup plus probables car chaque année Costa Rica perd 1 milliard de tonnes de sols, l’Ile de Java en perd un milliard, l’Éthiopie en perd un milliard, etc., etc. 
Dans l’article précédent, John Jeavons a évoqué la perte de sol en relation avec la production de nourriture: pour chaque tonne de nourriture produite, ce sont de 6 à 18 tonnes de sol qui sont irrémédiablement perdues
Un occidental consomme à peu près une tonne de nourriture par an. Dans certains pays, la quantité consommée par personne est de moitié. Dans d’autres régions, ou selon les populations ou les couches sociales, la quantité de nourriture consommée tend vers le zéro, ce qui “explique” le fait que
36 000 personnes meurent de faim tous les jours.
 
 En Iran, selon Mohammad Jarian, le responsable du département de lutte contre la désertification, ce sont 124 villages de la région de Sistan-Balûchistân qui ont été ensevelis en 2002 et abandonnés. Dans le nord-ouest de l’Afghanistan, des dunes de sable de 15 mètres de hauteur envahissent tout et y compris les routes. 
Au Nigeria, ce sont 350 000 hectares qui sont désertifiés chaque année, autant qu’en Chine. De 1950 à 2005, la population humaine y est passée de 33 millions à 132 millions tandis que le nombre de vaches, moutons et chèvres passait de 6 millions à 66 millions. 
De nombreux pays d’Afrique sont désertifiés très rapidement en raison de différents facteurs: pratiques agricoles non durables, surpâturage et errance des troupeaux, feux de brousse et le commerce du charbon de bois à destination des citadins de plus en plus nombreux. 

En Chine, l’érosion serait maximale puisque le chiffre de 18 tonnes de sol perdues, par tonne de nourriture produite, est avancé. Les chiffres officiels évoquent la perte de 5 milliards de tonnes de sol chaque année dans ce pays. C’est une estimation strictement à minima. Selon les images de satellite, les déserts du Taklimaklan et du Kumtag sont en train de fusionner. Il en est de même pour deux déserts du centre nord qui sont en train de s’étendre sur les provinces du Gansu et de la Mongolie. 

Madagascar perd jusqu’à 400 tonnes de sol par année et par hectare. 

, qui partent dans le vent ou dans les océans, à savoir 76 milliards de tonnes de sol chaque année. 

Au Mexique, la désertification chasse 700 000 paysans tous les ans vers les cités ou vers les USA. 
Quant à l’Australie, parler de catastrophe n’est tout au plus qu’un euphémisme. Ce pays se prépare à sa septième année consécutive de sécheresse. L’Australie sera sans doute le premier pays “occidental” à être ruiné par les processus de salinisation et de désertification: certaines terres Australiennes ont des concentrations de sel trois fois supérieures à celles de l’océan. 
Il aura fallu à la société occidentale un siècle et demi d’agriculture et d’élevage intensifs pour transformer l’Australie en un désert. Fast-food and fast-destruction! Faut-il vous l’emballer ou est-ce pour “consumer” de suite? 
Un record que même les USA n’ont pas réussi à battre: ils n’ont perdu, en 150 ans de colonialisme, que 75 % de leur humus! C’est 1m50 (150 cm) d’humus qui est parti à tout jamais dans les océans. En région tempérée, il faut 500 ans pour produire naturellement 2,5 cm d’humus. Cela veut dire qu’il faudra à la nature 30 000 années pour régénérer ce patrimoine humique.
 

 

En France, par exemple, selon la Chambre d’Agriculture du Pas de Calais, les agriculteurs de ce département perdent entre 10 et 100 tonnes par hectare et par année. 
Lorsque l’érosion est de 100 tonnes de sol par hectare et par an, cela signifie qu’il faut 100 ans pour réparer 1 année d’agriculture intensive betteravière et qu’il faut 2000 ans pour réparer 20 années d’agriculture intensive betteravière.
 

 

L’agriculture occidentale moderne est une agriculture hors-sol produisant des aliments-poisons. C’est une agriculture militarisée qui bombarde le sol de tout un arsenal de produits toxiques. 
Qui se rappelle que l’année 2006, en fait l’année passée, fut déclarée par l’ONU “Année internationale des déserts et de la désertification”?

 

Soyons réalistes, la Planète Terre continuera bien à nourrir une petite partie (de plus en plus restreinte) de la population humaine jusqu’en l’an 2050. Après quoi, rideau: la Planète Terre se sera transformée en grands déserts entourés de quelques océans. Le vert aura disparu.
Et c’est un scénario optimiste (quant à l’échéance dans le temps) car il ne prend en compte ni l’accroissement de la population mondiale,  ni la montée des niveaux des océans, ni les bouleversements climatiques que tout un chacun peut commencer à observer, ni bien sûr un emballement climatique que personne n’ose imaginer. 
Ce scénario  “optimiste” ne prend pas en compte non plus, bien sûr, la grande supercherie des agro-carburants que nous venons de dénoncer dans notre article  “Mettez du sang dans votre moteur: la tragédie des nécro-carburants”.
Le Titanic agricole est en train de sombrer et c’est un tsunami alimentaire qu’il va provoquer. Demain. » 

En Europe, le taux moyen d’érosion du sol est de 17 tonnes par hectare et par année alors que le taux moyen de formation du sol est d’1 tonne par hectare et par année.A l’érosion s’ajoute la destruction des sols brûlés par l’agriculture toxique. Ne nous méprenons pas: de nombreuses régions françaises ne sont peut-être pas des déserts de sable mais elles sont des déserts en gestation. Que se passerait-il si, aujourd’hui, on interdisait en agriculture tous les intrants de synthèse et tous les pesticides? Les terres sont devenues stériles: les automnes seraient sans récolte. Qui connaît l’existence, au sein de l’ONU, d’une commission chargée de la lutte contre la désertification? Peu de gens sans doute et c’est tout aussi bien car cette commission n’a aucun moyen financier! Un léger brise-vent (de sable) tout au plus. (Source : liberterre.fr_dominique Guillet_mai 2007)

Sep 11

Bientôt le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire !

Sommet mondial sur la sécurité alimentaireUn humain sur six est exposé au risque de sous-alimentation, soit plus d’un milliard de personnes sur Terre !

Les guerres énergétiques, économiques et la crise financière mondiale accentuent le phénomène et conséquemment la pauvreté se développe durablement ! La misère ne cesse de croître…

Le temps est venu de relever le défi, il est planétaire !

Voici donc annoncé un Forum d’experts de haut niveau qui se réunit les 12 et 13 octobre 2009 afin de préparer le prochain Sommet mondial sur la sécurité alimentaire. Ils passeront en revue les options politiques envisageables pour être en mesure de nourrir les 9,2 milliards d’humains attendus au milieu de ce 21e siècle.

Cette analyse prospectiviste est au cœur de l’état d’urgence planétaire (dans l’ordre : climatique, social, économique, et énergétique). Elle a le mérite d’aborder de possibles réformes pour une « gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire ». Le terme est formulé et l’ambition clairement affichée.

Mais quelle « gouvernance mondiale » ?

Celle ou « on prend les mêmes et on recommence » ?  Nous ne ferions alors que redistribuer les cartes aux joueurs institués et sans les avoir battues !

Ne vaudrait-il pas mieux redonner du sens aux politiques des gouvernants présents et à venir en orientant d’abord la réflexion sur l’Union Planétaire ?

Il est grand temps que des chefs d’États et de gouvernements osent quitter l’ornière des clivages politiques et du conformisme ambiant aux modèles dominants. Dans tous les pays nous pouvons les inciter à une telle prise de conscience !

Mettre en place une telle union au niveau sociétal requiert de la volonté et du courage car ce serait l’ébauche, à grande échelle, d’une discussion par la majorité de la société planétaire pour un changement de société capable de créer un monde meilleur.

La misère, la pauvreté et la faim ne doivent plus être considérées comme éternelles et immuables.

Ce qu’il nous faut construire, c’est l’humain planétaire, singulier par sa culture d’origine, doué d’un libre arbitre,  autonome et solidaire, maillon naturel faisant partie corps et âme de la biosphère.

Alors cessons de prôner et maintenir les pouvoirs temporels ou spirituels alimentés jusqu’à ce jour par les règles et les lois de l’argent car le capitalisme  (que l’on nomme ultralibéralisme ou néolibéralisme) est poussé à outrance.

Il ruine notre planète et la vie d’une partie croissante de ses habitants.

Qui des deux du capitalisme ou de la planète (comme support de vie pour l’espèce humaine) arrivera à son terme ?

Nous rentrons dans une nouvelle ère !

Si nous voulons des solutions, il suffit de poser le problème honnêtement et correctement.

A bon entendeur…

Y.B.

Comment nourrir le monde en 2050

Perspectives agricoles

Au cours de la première moitié de ce siècle, alors que notre planète approchera des 9 milliards d’habitants, la demande mondiale de denrées destinées à l’alimentation humaine ou animale et de fibres doublera pratiquement, tandis que les cultures pourront de plus en plus être utilisées pour la production de bioénergie et à d’autres fins industrielles. La demande nouvelle et traditionnelle de produits agricoles mettra ainsi à rude épreuve des ressources agricoles déjà insuffisantes. Et, tandis que l’agriculture sera forcée d’entrer en concurrence avec les établissements urbains pour accéder à la terre et à l’eau, elle sera appelée également à servir sur d’autres fronts importants, à savoir: contribuer à l’atténuation du changement climatique et s’adapter à ce changement, encourager la préservation des habitats naturels, protéger les espèces menacées et assurer le maintien d’un niveau élevé de biodiversité. Et comme si cela ne suffisait pas, dans la plupart des régions, les zones rurales compteront de moins en moins d’habitants et parmi ceux-ci de moins en moins d’agriculteurs. Ces agriculteurs auront besoin de nouvelles technologies pour produire plus, avec moins de terres et moins de main-d’œuvre.

Problèmes à résoudre

· Serons-nous capables de produire suffisamment de nourriture à des prix raisonnables ou la hausse des prix des denrées alimentaires condamnera-t-elle à la pauvreté et à la faim une part croissante de la population mondiale?

· De quelle capacité disposons-nous encore, en ce qui concerne la terre et l’eau, pour nourrir le monde en 2050?

· Quelles sont les nouvelles technologies qui pourraient nous aider à utiliser au mieux ces ressources insuffisantes et à accroître et stabiliser les rendements de l’agriculture et de l’élevage?

· Investissons-nous suffisamment dans la recherche et le développement pour trouver des solutions en temps opportun?

· Les nouvelles technologies seront-elles accessibles à ceux qui en auront le plus besoin, à savoir les pauvres?

· Combien faut-il investir pour adapter l’agriculture au changement climatique et dans quelle mesure l’agriculture peut-elle contribuer à atténuer les phénomènes climatiques extrêmes ?

Les défis à relever au niveau des politiques

Enfin, disposons-nous de politiques adaptées pour répondre aux besoins futurs de l’humanité? Les gouvernements des pays à faible revenu sont-ils en mesure d’aider les pauvres et les affamés à améliorer leurs moyens de subsistance et à se nourrir? Les politiques commerciales et l’aide publique au développement suffisent-elles et sont-elles correctement ciblées pour mieux nourrir le monde au cours des prochaines décennies? Quels sont les domaines prioritaires sur le plan des politiques et où se trouvent les points chauds, présents ou prévisibles, pour lesquels des mesures s’imposent de toute urgence? Que faire pour garantir la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne, continent dont la population croît plus vite qu’ailleurs, subit de plein fouet l’impact du changement climatique et souffre-le plus du VIH/sida? »

(Source : Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture_FAO.org)

Sep 10

Inondation du siècle à Istanbul !

 

Voici un nouvel évènement climatique extrême.(8 et 9 septembre 2009)

Une partie de la Turquie a subit des pluies torrentielles en ce début de semaine…compte-rendu de la situation vécue par les citoyens Turques :

 

« Au moins 30 personnes sont mortes mardi et mercredi dans des inondations dues à des pluies torrentielles qui se sont abattues sur Istanbul et le nord-ouest de la Turquie.

Le gouverneur d’Istanbul, Muammer Güler, a fait état d’au moins 20 morts dans la métropole turque, rien que pour la journée de mercredi, tandis que le décompte officiel sur deux jours était de 30 morts pour Istanbul et le nord-ouest du pays. Selon M. Güler, six corps ont notamment été découverts aux abords de la route menant à l’aéroport international Atatürk, parmi les poids-lourds et voitures renversés par les flots.

Décès
L’eau, qui a recouvert l’autoroute sur près d’un kilomètre, a emporté dans sa course des camions stationnés sur une aire de parking à la hauteur du quartier de Basaksehir, surprenant des conducteurs qui passaient la nuit dans la cabine de leur véhicule, a constaté un photographe de l’AFP, qui a assisté à l’extraction de deux corps.

Outre ceux de camionneurs, les corps d’un agent de sécurité de l’aire de parking et d’un éleveur de moutons habitant les alentours ont été retrouvés par les secouristes qui continuaient de travailler sur les lieux, a indiqué l’agence de presse Anatolie. Sept autres cadavres ont par ailleurs été retrouvés dans le quartier voisin de Halkali, où un minibus transportant des ouvrières du textile a été surpris par l’inondation. “Le minibus s’est retrouvé sous l’eau d’un seul coup et sept des passagères ont malheureusement perdu la vie”, a déclaré sur la télévision CNN-Türk M. Güler, indiquant que trois autres personnes, assises à l’avant du véhicule, avaient réussi à s’en extraire.

Secours
Le gouverneur de la métropole de 12,5 millions d’habitants a également mentionné deux cadavres retrouvés dans une cave d’une usine textile de Halkali. Six hélicoptères de l’armée participaient à l’évacuation de personnes bloquées par le sinistre, a affirmé M. Güler, qui a précisé que toutes les personnes montées sur les toits de leurs véhicules sur la route de l’aéroport avaient été secourues. Le président Abdullah Gül, cité par Anatolie, a décrit le sinistre comme “la plus grave inondation qu’ait connu Istanbul” et assuré que “tous les organes de l’Etat sont à pied d’oeuvre”.

Dans plusieurs quartiers, le sinistre a donné lieu à des scènes de pillages, a rapporté Anatolie. Les dommages causés par l’inondation sont évalués entre 70 à 80 millions de dollars (48 à 50 millions d’euros), a affirmé le vice-président de la société d’assurance Axa Sigorta, Ali Erlat, cité par Anatolie.

Pluies torrentielles
Près de 900 pompiers et secouristes de la défense civile, à bord de quelque 220 véhicules et 30 canots pneumatiques étaient mobilisés pour secourir les personnes piégées par les crues, a affirmé la mairie d’Istanbul, faisant état de plus de 1.000 personnes secourues depuis le début de sinistre. Mardi, trois personnes avaient péri dans la banlieue d’Istanbul et sept autres dans la province voisine de Tekirdag à la suite des inondations tandis qu’une tempête en Mer noire avait provoqué le naufrage d’un cargo cambodgien.

Les pluies torrentielles devaient se déplacer vers l’est et perdre progressivement en intensité, mais de nouvelles fortes intempéries étaient attendues à Istanbul vendredi et samedi. (afp) »

 

(Source : 7sur7.be)

Y.B.