oct 28

Cosmos (Source: http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Millenium_simulation_-_galaxies.jpg?uselang=fr)

Cosmos

Dans le ciel nocturne la plupart des étoiles visibles sont à des dizaines voire des centaines d’années lumières de la Terre et l’on estime, actuellement, à quelques 30000 milliards de milliards le nombre d’étoiles situées dans l’univers observable ! Alors, lorsque vient la nuit et que l’on porte le regard sur la voûte étoilée l’on se dit que, décidément non, la Terre n’est pas le centre de l’univers. Mais dans l’enchevêtrement des cordes et l’imbrication des dimensions de l’espace, du temps et de la matière elle en est certainement l’élément essentiel pour la vie et l’expansion de l’espèce humaine.  Ainsi, nous voyageons sur une petite planète (environ 6370 km de rayon) orbitant en compagnie d’autres corps planétaires autour d’une étoile (le Soleil). Ce système solaire évolue dans la galaxie Voie lactée (abritant plusieurs centaines de milliards d’étoiles) qui occupe elle-même un espace minuscule parmi les innombrables autres galaxies de l’univers ! A n’en pas douter, l’humanité quittera bientôt le globe terrestre pour explorer ce vaste univers.                                           L’Union planétaire fait son chemin dans l’histoire humaine car elle est le nouvel archétype pour la pratique du monde ainsi que le changement de paradigme de représentation sociale pour accompagner la naissance d’une nouvelle humanité. Elle trace la voie de l’âge adulte de l’humanité tout en ayant pour but :

  • d’embellir l’esprit
  • de cultiver le courage
  • de perfectionner l’entente et la solidarité des peules
  • de tenir en haute estime la courtoisie et l’honneur
  • de s’unir aux autres avec sincérité, amour et compassion
  • de toujours viser l’amélioration de soi

Alors, tout citoyen planétaire pourrait à l’avenir :

  • contribuer au développement des cultures
  •  parler et partager (parmi toutes les formes d’expressions) la langue commune et universelle qu’est l’espéranto
  •  promouvoir la paix, la justice et le bonheur pour tous.

L’altruisme, la simplicité et la volonté de bien faire font partie intégrante de cette nouvelle pensée. La gratuité, la gentillesse et le respect en sont les principales valeurs.  L’objectif de l’Union planétaire est donc d’orienter raisonnablement la marche progressive de l’humanité, en rappelant aux citoyens les limites environnementales et en précisant les Principes fondamentaux dont l’observation rigoureuse, l’étude et l’adoption sont nécessaires et dont l’ignorance ou l’oubli seraient fatals. À l’aide de l’écologonomie elle propose aussi le retour au bon sens dans les affaires et activités humaines sur toute la surface de la planète. Elle est la solution, le modèle futur de référence pour préserver la Terre ainsi que les équilibres de toutes biosphères abritant ou susceptibles d’accueillir l’espèce humaine. Ce n’est que par l’Union planétaire que l’humanité atteindra la dimension universelle. Ceci dit, dans l’antiquité, l’observation attentive de la voûte céleste à révélé qu’avant d’être captifs de notre système solaire les astres ne venaient pas tous de l’espace intergalactique. Certains auraient été le produit d’éruptions titanesques sur certaines planètes. Le spectacle grandiose (dépassant l’entendement tellement les phénomènes furent gigantesques) et les conséquences induites suscitèrent alors la croyance divine ! C’est ainsi que les divinités du monde antique furent nommées et classées hiérarchiquement en fonction de la dimension des astres observés et de leurs influences. Véritable point d’orgue des forces en jeu, Jupiter (fantastique planète à la gravité colossale) fut (par ses éruptions/éjections) la génitrice principale d’évènements catastrophiques pour l’humanité. Simple spectateurs, nos ancêtres ont réussi à nous témoigner (par la tradition orale) leurs observations ainsi que les conséquences dévastatrices vécues à la surface du globe terrestre telles que collisions planétaires, dépressions hémisphériques colossales, positions, vitesses et sens de rotations nouveaux, interactions énergétiques et transferts de matières inouïs, gigantesques éruptions volcaniques, tremblements de terre, dérives continentales, instabilité et basculement terrestre, densité atmosphérique variable, évènements climatiques exceptionnels…  et déluge planétaire !  Ce temps de cataclysmes, de souffrances et d’épouvante est passé.        Témoignages...

Atlas supportant le « dôme massif du monde qui se courbe » a protégé l’humanité de la  « pluie d’étoiles » afin que « le ciel ne nous tombe pas sur la tête ». Il a joué son rôle et l’imaginaire collectif s’en souvient. Cette unanimité de témoignages de nos ancêtres (Celtes, Indiens, Chinois, Amérindiens, Africains, Finnois et Lapons) nous le rapporte. Cependant, l’effroyable catastrophe noyée finalement par le Déluge s’est délitée et perdue dans la nuit de l’espace et du temps qui passe. Puis, sortant des ténèbres de l’oubli telle une fragile lumière miraculeusement préservée, la possibilité d’expression par l’écriture pour fixer ces témoignages dans la mémoire humaine est apparue. Mahavira, Bouddha, Lao Tseu, Confucius, Esdraz, Isaïe, Zarathoustra et plus tard d’autres illustres personnages (Jésus, Mahomet, Gandhi) s’inspirèrent alors de ces phénomènes et des désastres occasionnés pour les interpréter. L’orientation prise depuis par les cultes et philosophies finit par aboutir à notre époque moderne où l’humanité divisée se trouve sous la coupe totale des grandes religions contemporaines soutenues par le conformisme d’intérêt du politique et de la science. Alors, même si officiellement il est déclaré que ces phénomènes passés relèvent de l’affabulation, il faut absolument maintenir la curiosité en éveil, lire et s’informer sur ces anciens évènements planétaires qui semblent (pour d’obscures raisons de pouvoir et de contrôle des populations) avoir été classés sans suite. N’oublions pas que les chroniqueurs anciens ont transcrits et transmis la tradition orale, le souvenir, par de nombreux témoignages écrits. Ils ne sont pas que les fabricants de légendes. Ils ne sont pas que les fabricants de calendriers astronomiques. Depuis toujours « l’Histoire s’écoute aux portes des légendes » ! (Victor Hugo) Les légendes nous appellent, à travers les âges, à ne pas rester figés dans nos certitudes matérialistes, à ne pas nous couper du passé. Elles nous informent des souffrances exceptionnelles endurées et nous avertissent que la mythologie n’est pas qu’un magasin d’images poétiques et que la planète est notre cercle de vie. Un cercle de 36 décans symbolisant l’univers que la symbolique messagère Elenin (tout comme le soleil) traverse actuellement. 360° ouvrant sur le savoir et le cosmos…  Ainsi, l’Histoire nous rappelle qu’il faut sans cesse se remettre en question parce que l’utopie voire l’hérésie de la veille sont souvent devenues la réalité, la vérité du moment. L’humanité devrait donc rester à l’écoute de son passé pour bien appréhender le futur. La mémoire millénaire a gardé les traces de l’histoire planétaire. Sachons donc les déceler et les accepter unanimement. Enfin, surmontons la peur de cette fin d’époque pour édifier collectivement une nouvelle ère de paix et d’harmonie.

Y.B.

Voici le discours historique et pathétique à la tribune de l’ONU de « Severrine Suzuki », une enfant de 14 ans, qui interpelle les délégués de la planète… pour ne plus avoir peur et changer le futur ! L’ Union Planétaire (âge adulte de l’humanité) est inscrite dans l’air du temps…   Ne l’oublions pas !

août 27

Août 2011…

Depuis le point précédemment fait (situation planétaire de 2010), tout s’aggrave !
Ce mois-ci, le coup de tabac sur les places financières à arraché près d’un quart de la voilure des bourses qui manœuvrent désespérément face à la tempête économique toute proche.
Les tristes marins cravatés à l’économie mondiale de Marché ont perdu leur compas, ils s’accrochent aux haubans avant de tomber à genoux sur le pont du navire en perdition.
Branle bas de combat ! Parce qu’ils ont décidé de laisser filer encore plus l’endettement, ils se battent désormais sur tous les fronts, quitte à en créer de nouveaux à terre.
En cette fin d’été les combats font donc rages et l’humanité, plus que jamais, est la proie d’une maladie convulsive et violente du corps politique qui lui fait servir obséquieusement les intérêts d’une élite mondiale (finance,industrie et corporations multinationales) imposant coûte que coûte sa loi économique de croissance débridée pour gouverner le monde.
De fait, notre civilisation prévaut moins que jamais sur la barbarie car ses chefs s’affrontent en une fuite en avant de plus en plus sauvage pour piller et contrôler les rares richesses pétrolières, gazières et d’uranium encore disponibles.
Ainsi, la tendance, lourde, se durcit en précipitant les hommes de paille que sont les soldats dits réguliers, les mercenaires, terroristes, résistants et rebelles armés dans des tueries grandissantes.
Ces gens là se tuent et tuent dans le feu roulant des insurrections et guerres déclenchées pour durer.
Ces carnages, couverts par la propagande des médias officiels, baignent dans la lumière tamisée des grandes messes de la presse qui évite très souvent d’éclairer les opinions publiques sur les nouvelles technologies d’armement utilisées. (Celles-ci permettent en effet l’orchestration redoutable des combats afin de détruire les infrastructures et pratiquer avec une terrible précision le principe de la terre brulée). Elle ne sensibilise pas non plus suffisamment sur les atrocités commises lors des nettoyages ethniques ni n’informe impartialement sur la souffrance des civils innocents.
L’Histoire se répétant, avec de l’argent et des armes l’ensauvagement est planifié et les déferlements meurtriers soulignent dramatiquement la stratégie du choc.

Augmentation et aggravation des crises…planète en état de choc !

Mais le déterminisme de guerre ne suffit plus pour renflouer les caisses et maintenir à flot le navire. Pour maintenir le sacro-saint principe de richesse du plus petit nombre, des foyers de haine et d’injustice ont été rallumés sur une Terre en métamorphose dont l’avenir biosphérique (dépendant du changement climatique et des chocs induits) va occuper une place majeure dans les choix politiques futurs.
Encore faut-il le comprendre et s’unir pour y faire face, prendre les justes orientations, mener des actions efficaces et de bon sens !
Les temps ont changés, notre civilisation boucle le tour de la planète et approche de la croisée des chemins.
Quittons donc cette Terre en proie aux guerres, pollutions dévastatrices, catastrophes naturelles, chocs climatiques, souffrances, famines et injustices.
Quittons ce capharnaüm de discordes, d’immoralité, d’erreurs politiques et de souffrances et prenons de la hauteur.
Venue du fin fond de l’espace, une voyageuse céleste (la comète C/2010 X1 Elenin) rentre dans notre système solaire et devrait être au plus près de notre planète (35 millions de kilomètres) à la mi-octobre. La distance est importante car ce géocroiseur large de 4 kilomètres sera 90 fois plus éloigné que la Lune. Il sera alors peut-être  possible de l’observer avec une paire de jumelles. Une bonne nouvelle !
En dehors de toutes considérations de mécanique céleste, d’influences réelles ou supposées sur le climat ou la lithosphère et sans tirer de plan sur la comète, se pourrait-il que celle-ci symbolise le temps venu du changement d’ère planétaire pour les affaires humaines ?
Se pourrait-il qu’elle annonce le temps du retour à la paix, à l’entre-aide, l’amour et la concorde ? Se pourrait-il qu’elle signifie l’ouverture de la porte sublime universelle, l’entrée de l’humanité dans l’âge adulte ?
Peut-être…
En attendant un tel renouveau et toujours la tête dans les étoiles, imaginons qu’un jour, un autre géocroiseur abritant des voyageurs extraterrestres, s’approche lui-aussi de notre Terre.
Que verraient alors ces derniers ? Probablement des bipèdes arrogants, masochistes, ne sachant pas communiquer sur un pied d’égalité à l’échelle planétaire (sinon par l’insécurité, la division des langues, de leurs frontières et par l’aide d’une myriade de traducteurs) cultivant la violence, la barbarie, la compétition, la misère et l’injustice, guidés en cela par l’entité argent omniprésente, vampire et tentaculaire.
Une vision pas vraiment idéale !
Le passage d’Elenin brillera donc comme un rappel ténu à l’universalisme.
Cette comète nous rappelle symboliquement qu’il est toujours temps de changer le cours des choses et nous invite à ouvrir notre conscience sur l’espace, le temps et l’avenir possible de l’humanité sur Terre.
Il suffit de le vouloir collectivement et de rester attentif à l’histoire des civilisations (symbolique existentielle du temps qui passe) pour ne pas oublier et tendre vers un futur d’union planétaire…
Retournons sur Terre.
Un homme politique insoumis, incorruptible et qui était porteur d’une parole juste vient de mourir. Cet homme exemplaire s’appelait Jack Layton.
Il était au Canada le porte-parole de l’opposition officielle et responsable du Nouveau Parti démocratique.
Estimé et estimable, il est décédé (tout comme de nombreuses personnalités ayant marqué notre époque) d’un cancer !
Deux jours avant son décès survenu le 22 août 2011, il a rédigé une lettre, un appel exemplaire à la raison. Véritable message d’espoir et de paix dont voici l’extrait final :

Chers amis,

…Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde. Plusieurs défis vous attendent, de l’accablante nature des changements climatiques à l’injustice d’une économie qui laisse tant d’entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux. Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays a aujourd’hui besoin. Vous devez être au cœur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l’avenir.

Nouvelle et captivante alternative

Et finalement, j’aimerais rappeler à tous les Canadiens que le Canada est un magnifique pays, un pays qui représente les espoirs du monde entier. Mais nous pouvons bâtir un meilleur pays, un pays où l’égalité, la justice et les opportunités sont plus grandes. Nous pouvons bâtir une économie prospère et partager les avantages de notre société plus équitablement. Nous pouvons prendre mieux soin de nos aînés. Nous pouvons offrir à nos enfants de meilleures perspectives d’avenir. Nous pouvons faire notre part pour sauver l’environnement et la planète. Nous pouvons réhabiliter notre nom aux yeux du monde. Nous pouvons faire tout ça parce que nous avons enfin un système de partis politiques fédéraux qui nous offre de vrais choix; où notre vote compte; où en travaillant pour le changement on peut effectivement provoquer le changement.

Dans les mois et les années à venir, le NPD vous proposera une nouvelle et captivante alternative. Mes collègues du parti forment une équipe impressionnante et dévouée. Écoutez-les bien, considérez les solutions qu’ils proposent, et gardez en tête qu’en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un meilleur pays, un pays plus juste et équitable. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible.

Mes amis, l’amour est cent fois meilleur que la haine. L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors, aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde.

Chaleureusement.

Puissent tous les citoyens planétaires, dans tous les pays, s’ inspirer de ce message pour s’émanciper de tous les déterminismes (économiques, guerriers, religieux, ethniques, sectaires, politiques, nationalistes) et pour renouer, vite, avec les racines de vie qui nous relient à la Terre !
Les pieds sur Terre, sachons donc raison garder en mettant la citoyenneté planétaire au centre des politiques menées, en imaginant de nouvelles lois pour utiliser équitablement l’argent, en élaborant maintenant et collectivement une alliance mondiale pour l’Union Planétaire.

Y.B.

Comment l’argent est créé à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s’en débarrasser…la tempête économique est là !

juin 02

Jusqu’à présent, les centaines d’exoplanètes répertoriées étaient soit trop chaudes soit trop froides, stériles, gazeuses ou dotées d’une atmosphère incompatible pour notre espèce.  Or, en scrutant dans la zone de vie d’un soleil lointain, Gliese 581, une équipe française du CNRS et de l’Institut Pierre-Simon Laplace (travaux publiés dans « The astrophysical Journal Letters« ) vient de démontrer que sur l’une des planètes (pour l’instant nommée Gliese 581 d) de ce système, nous pourrions rencontrer des conditions de vie assez proches de celles que nous connaissons sur la Terre.

Voici donc une autre planète bleue potentielle située dans la constellation de la Balance à la bagatelle de 20,3 années-lumière !

Il est donc sérieusement envisagé d’entreprendre le voyage vers cette Terra incognita sur laquelle existent très certainement des formes de vies similaires et compatibles avec celles que nous connaissons.

Nous pourrions vraisemblablement y vivre !

Mais plutôt que de laisser une Terre pillée, polluée et dévastée derrière nous, peut-être ferions-nous mieux de réaliser l’Union Planétaire afin d’établir un modèle d’expansion humaine plus raisonnable, plus respectueux et plus fiable.

Un modèle social biosphérique exemplaire à suivre pour toute société planétaire en devenir, sur chacune des futures planètes que l’espèce humaine serait susceptible d’habiter…

Y.B.

Vidéo de présentation du voyage vers le système stellaire Gliese 581 :


Vidéo de présentation de la planète Gliza ( Gliese 581d) :


Gliese 581 est une étoile naine rouge possédant un cortège de planètes.
Située à 20,3 années-lumière de la terre « seulement », on y a déjà repéré, entre autres, des petites planètes rocheuses, ce qui est un bon début.
Mais toutes les conditions n’étaient pas réunies pour faire de ces candidates des nouvelles terres.
Cette planète au diamètre estimé d’environ 1 fois et demie celui de la terre gravite autour de son soleil à une distance 14 fois inférieure à celle qui nous sépare de notre astre tutélaire.
Mais comme son soleil émet bien moins de radiations, sa température au sol varie de zéro à 40 ° C. On y a détecté du carbone, de l’eau en grande quantité, de la vapeur d’eau partout laissant augurer des océans et des phénomènes atmosphériques liés à l’évaporation. Son atmosphère brasse d’importants volumes d’oxygène, d’hydrogène et de carbone.
Cerise sur le gâteau, cette petite planète tourne par rapport à nous de telle façon qu’elle passe régulièrement devant ou derrière son étoile pendant quelques heures tous les trois jours et demi, ce qui permet d’effectuer de nombreuses observations sur ses caractéristiques générales et sur son atmosphère.

En 2050, c’est-à-dire demain, on aura des photos précises !

La 581 d a été découverte grâce au spectromètre HARPS opérant depuis un des télescopes de l’Observatoire spatial européen installé à La Silla au Chili.
Très précis, cet instrument a permis de détecter ces petites planètes avec la méthode des vitesses radiales : celles-ci trahissant leur présence par les variations qu’elles produisent sur les vitesses de déplacement de leur étoile.
Pour le moment, on effectue depuis les observatoires spatiaux des analyses fines des émissions spectrales représentatives de la composition des exoplanètes et de leur atmosphère. Et on essaie de modéliser des interactions atmosphériques en fonction de ce que nous savons de la terre mais aussi des grosses planètes à atmosphère dense.
Ainsi étudie-t-on la diffusion rayleigh, ce phénomène qui donne à notre ciel sa couleur bleue, tout en limitant le réchauffement excessif car une partie importante du rayonnement « bleu » est réfléchi dans l’espace.
La chaleur restante, si l’atmosphère s’y prête, peut pénétrer jusqu’au sol et chauffer la planète, permettant la circulation atmosphérique des masses d’air et de vapeur d’eau tout autour de la planète. Il semblerait que ces deux conditions idéales soient réunies sur 581 d.
Mais il existe un projet beaucoup plus ambitieux : le Redundant Linear Array mitonné par la NASA. C’est un télescope spatial interférométrique qui devrait permettre dès 2020 de voir des détails de l’ordre de 100 m sur des exoplanètes proches, jusqu’à 10 années lumière… Avec pour l’horizon 2050, une finesse permettant de photographier des détails de la masse d’un camion sur une planète comme « notre » Gliese 581 d.

Et en 2100, on ira voir !

Ce n’est ni de la S.F ni de la dépense spéculative inutile.
Dans un siècle, il y a fort à parier que notre planète aura fini d’épuiser ses ressources naturelles, et en outre elle sera surpeuplée, très polluée chimiquement et irradiée au point d’en devenir inhabitable. L’homme devrait aller s’installer ailleurs… Et d’ici là, on peut imaginer qu’on aura découvert à distance raisonnable (50 A-L) d’autres terres, peut-être plus avenantes que Gliese 581 d.
Sera-ce vraiment accessible et pour qui ? Dans les 100 ans à venir, il est peu probable qu’on mette au point la navigation subspatiale et la téléportation par des trous de vers.
Restons-en donc aux données établies de la physique quantique.
300.000 Km/seconde dans le vide est la vitesse de la lumière qu’on ne peut dépasser faute d’atteindre une masse infinie. Au delà, c’est une autre physique que nous sommes pour le moment incapables de concevoir. Mais rien n’empêche d’approcher le seuil fatidique à 90%.
Des propulseurs nucléaires à plasma (qu’on sait faire et qu’il suffirait de perfectionner) ou toute autre technologie à inventer, permettraient une accélération continue jusqu’à atteindre 280.000 Km/seconde.
Compte tenu du temps d’accélération et de décélération, le voyage durerait environ 26 ans. Mais à cette vitesse là, le temps ne s’écoule plus de la même façon.
48 heures sur terre correspondraient à environ une demi-heure pour les voyageurs.
Donc 48 h = 2880 ‘ / 30 = coefficient 96.
26 ans = 9490 jours / 96 = 98.
Au niveau du ressenti des voyageurs, le voyage durerait environ 3 mois.
Bien sur, s’ils revenaient après une exploration d’un an, il se serait écoulé plus d’un demi-siècle sur terre. Mais quel intérêt de retrouver un monde à l’agonie ?
Ce sera « one way ticket » surtout si on sait ce qu’on laisse et si on est à peu près sûr de ce qu’on va trouver.

Christian Navis

(Source : http://wikistrike.over-blog.com/article-une-autre-planete-bleue-a-20-annees-lumiere-gliese-581d-serait-habitable-74688661.html)

oct 10

A la découverte de notre galaxie…

Satellite Gaïa

En orbite au Point de Lagrange L2, le satellite Gaïa (sixième pierre angulaire du programme scientifique de l’Agence Spatiale Européenne comprenant les missions Rosetta, Herschel, Planck, Lisa et BepiColombo) va cartographier une partie de notre galaxie et probablement participer à la découverte d’exo planètes !

Sa mission est extrêmement ambitieuse, puisqu’il s’agit de cartographier une partie de notre galaxie en localisant et caractérisant un milliard d’étoiles ou autres astres. Outre cet objectif de quantité « astronomique », GAIA a des objectifs de précision de localisation aussi ambitieux : de 300 µas (micro arc-seconde) pour les étoiles les moins brillantes (magnitude 20) à 7 µas pour les plus brillantes (magnitude 12) ; par comparaison 24 µas correspond à l’épaisseur d’un cheveu vu à 1000 km !

Mission spatiale Gaïa

GAIA fera la cartographie de notre galaxie en trois dimensions, en estimant les distances des étoiles à la Terre et leur vitesse propre. Au-delà de cette mission d’astrométrie, GAIA devrait découvrir et inventorier des dizaines de milliers d’objets inconnus à ce jour : étoiles naines brunes et blanches, supernovae, planètes naines et astéroïdes du système solaire… et de très attendues exoplanètes.

Le CNES s’est engagé auprès de la communauté scientifique et de l’ESA pour prendre en charge une partie des traitements scientifiques. 

Position des Points de Lagrange (L2)

Position des Points de Lagrange (L2)

Points de Lagrange (ou point de libration) : ce sont les 5 positions de l’espace où les champs de gravité de deux corps en orbite l’un autour de l’autre, et de masses substantielles, se combinent de manière à fournir des points d’équilibre à un troisième corps de masse négligeable, tels que les positions relatives des trois corps soient fixes.

 

 

(source: cnes.fr)

oct 10

Planète, la définition !

 

(source: 7sur7.be)

(source: 7sur7.be)

Un jour viendra où des exo planètes en orbite autour d’autres étoiles pourront être explorées et habitées par des espèces vivantes dont vraisemblablement l’espèce humaine. Il ne sera alors plus question de découpages territoriaux dépendant d’intérêts nationaux d’origine terrestre ni de démographie galopante ni encore de flux migratoires générés par le manque de solidarité et de justice.

L’Union Planétaire permettra de porter l’essor humain au-delà du système solaire en pérennisant un système de gestion des ressources planétaires équilibré et équitable.

En attendant, voici le texte intégral de la définition de ce qu’est une planète du système solaire, telle qu’elle a été adoptée jeudi 24 août 2006 à Prague par les participants à l’assemblée triennale de l’Union Astronomique Internationale (UAI) :

 

Planète – planète naine

« Les observations récentes ont changé notre vision des systèmes planétaires et il est important que la nomenclature des objets reflète notre compréhension actuelle. Ceci s’applique en particulier à la définition d’une « planète ». Le mot « planète » désignait initialement les « vagabonds » du ciel, c’est-à-dire les points de lumière qui bougeaient par rapport aux étoiles. Les découvertes récentes nous conduisent à une nouvelle définition correspondant à l’état de nos connaissances.
En conséquence, l’Union astronomique internationale (UAI) décide de répartir les planètes et les autres corps de notre système solaire en trois catégories de la manière suivante :

  1. Une planète¹ est un corps céleste, qui (a) est en orbite autour du Soleil, (b) a une masse suffisante pour que sa gravité l’emporte sur les forces de cohésion du corps solide et le maintienne en équilibre hydrostatique, sous une forme presque sphérique, (c) a éliminé tout corps susceptible de se déplacer sur une orbite proche ;
  2. Une « planète naine »² est un corps céleste, qui (a) est en orbite autour du Soleil, (b) a une masse suffisante pour que sa gravité l’emporte sur les forces de cohésion du corps solide et le maintienne en équilibre hydrostatique, sous une forme presque sphérique, (c) n’a pas éliminé tout corps susceptible de se déplacer sur une orbite proche, (d) n’est pas un satellite.
  3. Tous les autres objets³ en orbite autour du Soleil, à l’exception des satellites, sont appelés « petits corps du Système solaire ».

Notes :
¹ – Les huit planètes sont : Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
² – Une action spécifique sera organisée par l’UAI pour décider à quelle catégorie, « planète naine » et/ou autres classes, appartiennent les cas limites.
³ – Ceci inclut la plupart des astéroïdes du Système solaire, la plupart des objets trans-neptuniens (OTN), les comètes et tous les autres corps.

(Conformément à la définition ci-dessus, Pluton est une « planète naine ». Il est identifié comme le prototype d’une nouvelle catégorie d’objets trans-neptuniens.)

(Source : www.cnes.fr )