juin 02

L’absence de la France et de l’Europe dans le débat allemand sur l’énergie révèle l’emprise des nucléocrates sur les populations et leur contrôle de l’économie mondiale. L' Europe nucléaire
Plus que jamais, l’oligarchie nucléocrate use de mots et d’expressions suffisamment laconiques pour manipuler l’opinion publique et contrer les alerteurs de ladite opinion.
Telle une chape de plomb posée sur la réflexion citoyenne pour empêcher toute contestation, elle impose dogmatiquement l’ordre nucléaire.
Celui-ci assure et garanti par la force les monopoles d’exploitations des énergies de « stock » et ces monopoles ne s’exercent efficacement que si l’on dispose de l’arme atomique.
C’est pourquoi, si l’on veut faire partie du club très fermé des pays détenteurs de l’arme nucléaire, il faut coûte que coûte développer la technologie de l’atome et construire des centrales nucléaires officiellement destinées à produire de l’électricité.
La compétition est rude et sans pitié.
Accidents et guerre à venir font partie des aléas prévus pourvu que l’on garde la main.
La boucle est ainsi bouclée et le pillage des ressources non renouvelables pour produire de l’électricité est principalement réservé aux pays militairement nucléarisés.
Cependant un soubresaut « politique » survient.
Après l’épouvantable catastrophe de Fukushima et son insurmontable pollution radiologique, l’Allemagne décide d’arrêter sa production électrique d’origine nucléaire pour la réorienter et la diversifier. (L’on pourrait dire écologonomiquement !)
Cette salutaire prise de conscience par une population intelligente et rebelle qui renoue avec le bon sens et manifeste sa solidarité pour le peuple japonais qui subit et endure une terrible contamination est un évènement majeur !
Une brèche est désormais ouverte dans les certitudes « politiques » de ses voisins européens.
Arrivera-telle à se rationner et se libérer économiquement pour financer massivement les technologies nouvelles et alternatives permettant de produire l’électricité du futur ?
Il faut l’espérer et vaille que vaille soutenir cette belle et courageuse initiative !

Y.B.

Traduction ci-après de l’article écrit par Frank Schirrmacher et paru dans le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung du 28 mars 2011

Rhétorique et réalité


Les neuf lieux communs du partisan du nucléaire

Des décennies de débat sur le nucléaire ont perverti la langue. Les phrases que nous entendons pendant le moratoire [de fonctionnement des centrales nucléaires en Allemagne, décidé après les accidents de Fukushima] sont des manœuvres de diversion. Elles formulent des thèses qui n’en sont pas et sont des insultes à l’intelligence.
Voici une analyse des éléments de langage les plus importants.


1. Les centrales atomiques allemandes sont les plus sûres du monde.
Cela ressemble à une affirmation technique, mais ce n’est en vérité qu’une comparaison morale. Elle dit seulement que, par comparaison avec ce que font les autres, ce que nous faisons est le meilleur. Elle ne compare rien de technique. Le message devrait donc être : même dans le pire des cas, notre uranium ne rayonne que quelques heures et non des centaines d’années. Naturellement, c’est absurde. Cette comparaison est un leurre : elle n’a rien à voir avec ce qui se passerait dans le pire des cas, mais seulement avec ce que les hommes peuvent prévoir dans le meilleur des cas.
Par définition, l’accident atomique majeur, le pire des cas, est caractérisé par le fait qu’il ne peut se comparer qu’à lui-même. Comme on ne peut pas exclure le risque résiduel, la formule simple pour un moratoire est : même les centrales atomiques les plus sûres du monde ne sont pas sûres ; ou bien : même les centrales atomiques les plus sûres ne sont sûres que dans la mesure où elles sont sûres.
2. La sécurité absolue n’existe pas.
Une inversion classique, une tromperie. Car le fait est justement qu’ une certitude absolue existe : nous savons en fait exactement ce qui arrive quand le cœur nucléaire entre en fusion, combien de temps dure la radioactivité, quels sont les effets du césium et de l’iode sur les gens et l’environnement, combien de générations futures auront à en souffrir dans le pire des cas. C’est la certitude absolue d’un processus physique qu’on peut mettre en rapport avec l’insécurité relative des centrales, reconnue par les opérateurs eux-mêmes.
3. Le risque fait partie de la vie.
Cette phrase est une tautologie. La vie est toujours un risque. Si les risques font effectivement partie de la vie, la vie procède de l’évaluation des risques. La perfidie de la phrase tient dans ce qu’elle insinue qu’il faut rappeler aux gens l’existence de risques. En vérité, la vie toute entière n’est qu’une gestion des risques, qui commence le matin quand on ouvre la porte de sa maison, mais ne finit pas le soir quand on regarde le journal télévisé. Les hommes du vingt-et-unième siècle vivent dans une évaluation permanente des risques, non pas parce qu’ils sont des fanatiques du risque, mais parce que le risque est devenu la norme. C’est ainsi, par exemple, que personne ne traverse une rue passante sans avoir regardé à droite et à gauche. Pourtant les gens traversent les rues, mais pas les autoroutes en général.
De même, courir un risque signifie toujours calculer ses chances. Gerd Gigerenzer a défini dans un autre contexte l’heuristique appliquée par les gens pour évaluer de tels risques : « éviter les situations dans lesquelles de nombreuses personnes perdent la vie à un moment donné. » La phrase « le risque fait partie de la vie » signifie en fait, dans le cas de l’accident atomique majeur : tu dois envisager que toi, ta famille et des descendants éventuels serez un jour écrasés d’un coup. Cela n’a plus rien à voir avec le risque, mais avec le destin, auquel il ne nous reste qu’à nous abandonner. De ce point de vue, la chance de l’énergie atomique ne tient pas à une énergie moins chère, mais à la chance que l’accident maximal ne s’est pas encore produit jusqu’ici. C’est peu de chance, en regard du risque.
Hartmut Gründler, malheureusement oublié aujourd’hui, dénonçait il y a des décennies, dans le magazine littéraire des Éditions Rowohlt, Die Sprache des großen Bruders (La langue de Big Brother), la manipulation par le langage dans l’ère atomique. Il proposait déjà à l’époque de remplacer la tournure euphémique « Chances et risques de l’énergie nucléaire » par la tournure appropriée : « Chances et dégâts par l’énergie nucléaire ».
4. Un cas comme celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne.
Le tour de passe-passe consiste à comparer des choses que personne ne compare l’une à l’autre et à laisser de côté les choses comparables. Naturellement, un cas pareil à celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne. Mais ce n’est vrai que pour les faits déclencheurs. La nature même de l’accident atomique majeur comporte son caractère invraisemblable. Il ne peut être comparé qu’avec lui-même. D’autres risques potentiels s’ajoutent dans d’autres pays, c’est pourquoi personne ne plaide pour des digues anti-tsunami [en Allemagne].
Mais il ne s’agit pas de cela. Bien sûr, un cas comme celui de Fukushima pourrait se produire, comme chacun le ressent. Il faut faire la distinction entre la survenue de l’accident atomique majeur, qui peut se produire partout, et l’incapacité des hommes à en venir à bout. L’un est l’exception, alors que l’autre, comme nous le voyons pour la troisième fois [après Harrisburg en 1979 et Tchernobyl en 1986], est la règle. Fukushima montre que les hommes ne peuvent pas interrompre les processus atomiques qu’ils ont déclenchés lors d’un accident majeur. Or, c’est une compréhension de nature normative : ce que nous voyons à Fukushima peut se produire partout dans le monde.
5. Même si nous [en Allemagne] sortons du nucléaire, nous restons entourés de centrales atomiques.
C’est peut-être l’argument le plus minable, car il dénote le suicide de la politique. On peut transférer l’argumentation à titre expérimental à la prolifération des armes atomiques ou au traité de non-profilération nucléaire. Même si nous n’avons pas d’arme atomique, les autres en auront. Dans le passé, ce n’était pas une raison de s’en procurer mais au contraire d’empêcher d’autres d’en fabriquer.
6. Le courant ne sort pas de la prise.
Cette affirmation appartient, comme celle du point 2, aux arguments d’infantilisation qui présentent les critiques comme des naïfs, des utopistes ou des nantis. Variante de la phrase : « les légumes ne poussent pas chez Aldi, mais dans les champs ». Les opposants à l’énergie atomique parlent de l’ensemencement, du fumage et des conditions de formation des légumes. Ils veulent décider de la culture.
7. La chance / le risque d’arriver à un accident atomique majeur est extrêmement invraisemblable.
La chance d’avoir six numéros et le complémentaire au loto est de 1 sur 139 millions. Pourtant il tombe à intervalles réguliers. Évidemment, c’est lié au grand nombre de joueurs. De même la chance d’un accident majeur devient d’autant plus vraisemblable qu’il y a davantage de centrales atomiques. Malgré la probabilité infinitésimale de gagner au loto, les chances sont réelles de devoir partager le jackpot. La probabilité est absolument certaine de faire partager par tous et leurs descendants les conséquences de l’accident majeur. Nous ne parions pas qu’il ne se produira pas, mais seulement qu’il ne se produit pas maintenant. Il se produira pour un nombre assez élevé de parieurs.
8. Fukushima n’a absolument rien changé pour nous.
Toute une civilisation technique, des semaines après l’événement, ne sait ni ce qui s’est réellement passé, ni ce qu’elle peut faire. C’est une nouveauté historique. Que nous n’ayons pas été atteints physiquement ne change rien à la généralisation [de cette leçon] à l’ensemble de la culture technico-scientifique. Jochen Hörich l’explique depuis des années avec l’exemple de Tchernobyl : l’explosion étonne l’expert, mais pas l’étudiant qui distribue des tracts devant le restaurant universitaire. Il s’y est attendu. Fukushima a changé quelque chose pour nous, parce qu’il est arrivé ce qu’aucun expert n’a prévu, mais que tout le monde a envisagé.
9. Prophètes de malheur! L’humanité a survécu à bien d’autres choses, elle survivra à ça aussi.
Le gouvernement américain a instauré il y a des années une commission qui devait réfléchir à la façon de munir d’avertissements les décharges de déchets atomiques ultimes. Le problème est que le danger mortel persistera des millions d’années. Les hommes sauront-ils encore au moins lire ? Comprendront-ils nos signes ? Que signifiera une tête de mort ? Faut-il construire des pyramides ? La commission, composée d’anthropologues, d’ethnologues et d’écrivains a échoué en fait. Conclusion : que nous survivions à quelque chose ne signifie pas que nos enfants y survivront.
Il n’existe aucune technologie, autre que l’atomique, avec laquelle nous pouvons nous projeter aussi loin dans l’avenir. Les décharges ultimes du temps de la naissance du Christ, s’il y en avait déjà eu, n’auraient perdu aujourd’hui qu’une petite fraction de leur dangerosité. Peut-être ce danger se serait-il confirmé au dix-neuvième siècle qui a remué le sol comme aucun autre… Goethe en tant que directeur des mines [à Ilmenau en Thuringe] aurait apprécié. Nous n’aurions alors pas à nous poser la question de la survie, puisque nous n’existerions pas, au moins sans déformation.

(Source : Planète sans visa_fabrice-nicolino.com)

Et voici, sur le même sujet, une vidéo de l’excellente émission « Arrêt sur images » version télé, du 16 janvier 2000.

Où l’on constate qu’il faut savoir lire un communiqué de presse traitant d’un incident relevant d’une centrale défaillante du parc nucléaire !
Nous ne pouvons qu’être affectés d’être à ce point concernés

« Quelques jours après la tempête de décembre 1999, on apprenait en janvier 2000 que la centrale nucléaire du Blayais, en Gironde, avait connu un incident de niveau 2 (qui en comporte 7), dû à des inondations. Les communiqués publiés par EDF entre le 28 décembre, jour de l’incident, et le 5 janvier, jour de sa médiatisation dans le journal Sud Ouest, sont pour le moins peu explicites et volontairement jargonnants. Ils sont décryptés par Valérie Casanova, devant le directeur de la communication d’EDF » :

mai 15

L’urgence radiologique au japon et partout sur la planète se précise.
Les citoyens devraient pouvoir obtenir une information régulière et transparente alors que le nucléaire japonais s’emballe et que la pollution radioactive s’étend !
Le blog de l’association française Kokopelli permet de suivre quasiment au jour le jour l’évolution désastreuse de la catastrophe nucléaire japonaise qui affecte tous les citoyens planétaires.
Il empêche l’amnésie et l’hypnose.
Il s’oppose à la vitrification de l’information !
Il donne accès à la vérité face à la propagande de la presse mondialiste qui affirme que la radioactivité japonaise est sous contrôle.
Ne vous endormez-pas, libérez un peu de votre temps de cerveau disponible, soyez responsables et informez-vous !

Y.B.

Voici aussi la toute nouvelle interview du physicien Michio Kaku par Elliot Spitzer sur CNN.

« This is a ticking time bomb ! ».

Le cauchemar n’est pas fini…

Nouvelles récentes de Fukushima. Mai 2011.

La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.

- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.

- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones. Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.

- 15 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 2. TEPCO a décidé d’augmenter l’eau injectée dans le réacteur 2 de trois tonnes/heure passant ainsi à 15 tonnes d’eau/heure, à savoir 360 tonnes par jour. Rappelons que c’est ce réacteur qui contient du MOX au plutonium.

- 15 mai 2011: Le niveau d’eau contaminée dans la tranchée du réacteur 2 est en croissance. Il a grimpé de 4 cm depuis le 19 avril, date à laquelle TEPCO commença à transporter l’eau contaminée vers un centre de retraitement. A ce jour, ce sont 5070 tonnes d’eau contaminée qui ont été pompées de cette tranchée.

- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.</strong> TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.

- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.

- 14 mai 2011. Mort subite d’un employé de TEPCO. Un employé de TEPCO s’est effondré à la centrale nucléaire, suite à un malaise, et est décédé peu après. Selon certains rapports, il est avéré que certains employés de TEPCO sont incapables d’accéder à des installations efficaces leur permettant de se décontaminer.

- 13 mai 2011: Selon la loi US, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Arnie Gundersen a formellement précisé aujourd’hui, dans sa contribution hebdomadaire, que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima-Daiichi fuyaient. Ainsi, par exemple, TEPCO n’a découvert que le 11 mai que le réacteur 3, celui contient du MOX, fuyait abondamment dans l’océan. Nous avons déjà précisé, lors d’une autre brève, que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée qui ont disparu, mystérieusement, du réacteur 1. Dans la nappe phréatique ou dans l’océan?

Arnie a également affirmé que selon le NRC (Nuclear Regulatory Commission) aux USA, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Selon le NRC, le taux de probabilité est de zéro et c’est ainsi que toutes les lois nucléaires des USA sont fondées sur ce postulat. A Fukushima-Daiichi, trois enceintes de confinement sont percées comme du gruyère et elles fuient. Tout va bien. Et en France, les postulats du nucléaire sont-ils identiques? Peut-être la grande prêtresse d’AREVA pourrait-elle nous éclairer de ses lumières nucléaires? Tout cela nous rappelle les chimères génétiques: de la fausse science et des cancers authentiques.

- 13 mai 2011. Le Gouvernement Japonais a révélé son protocole de gestion des boues d’épuration radioactives. Il est simple, très simple: toutes les boues d’épuration ayant 100 000 becquerels de Césium/kilogramme, ou plus, doivent être incinérées avant que les mâchefers soient scellés dans un container. Lors de l’incinération, que se passe-t-il en sus de la production de la dioxine? Vers quel autre ciel les isotopes radioactifs migrent-ils? Et qu’en est-il des boues d’épuration hyper-radioactives en-dessous de cette limite. Vont-elles de nouveau être vendues aux cimentiers? Et les mâchefers dans les containers, est-ce Areva qui va les recycler?

- 13 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. Le 9 mai, les employés de TEPCO, lorsqu’ils pénétrèrent dans le réacteur 3, découvrirent des niveaux de radiations de l’ordre de 600 à 700 millisieverts/heure. Le 10 mai, lorsqu’un employé explora le second étage du réacteur, il y découvrit des niveaux de radiations tellement élevés que le compteur Geiger ne pouvait pas en déterminer correctement la mesure: plus de 1000 millisieverts/heure. La situation est stable comme dit la presse globaliste.

- 13 mai 2011: Contamination radioactive alimentaire dans d’autres préfectures. La Préfecture de Niigata vient d’interdire la vente de persil contenant 1100 becquerels de Césium/kilo. La Préfecture de Tochigi a demandé aux agriculteurs de ne pas nourrir leur bétail avec de l’herbe dans les municipalités de Nasushiobara City et de Nikko City. Les teneurs sont de 3480 becquerels de Césium/kilo d’herbe pour Nikko City et de 3600 becquerels de Césium/kilo d’herbe et 660 becquerels de Césium/kilo pour deux sites de Nasushiobara City. Nikko City se trouve à 180 km au sud-ouest de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Nouvelles découvertes de contamination radioactive dans des villages producteurs de thé au sud de Tokyo. 780 becquerels de Césium/kilo de thé ont été détectés à Odawara City, 740 becquerels de Césium/kilo de thé à Kiyokawa Village, 680 becquerels de Césium/kilo de thé à Yugawara Town, 670 becquerels de Césium/kilo de thé à Aikawa Town et 530 becquerels de Césium/kilo de thé à Manazuru Town. Le gouverneur de la préfecture a demandé aux producteurs de cesser toute exportation et commercialisation de ces thés. Certaines de ces localités sont à 350 kilomètres au sud de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Contribution en vidéo d’Arnie Gundersen. L’état des lieux de Fukushima par un expert nucléaire du Vermont. Pour les anglophones, une vidéo à ne pas manquer: pas de langue de bois! Fukushima – One Step Forward and Four Steps Back as Each Unit Challenged by New Problems.

La conclusion d’Arnie est simple et sans appel: la contamination radioactive de l’atmosphère et de la nappe phréatique est QUOTIDIENNE ET CONTINUELLE et TEPCO (ni personne sur la planète) n’a de stratégie, sur le plan technique, pour mettre fin à cette situation dans le futur.

Le message est-il assez clair pour tous les adhérents et lecteurs des associations supposées représenter les anti-nucléaires en France? Ne serait-il pas temps de sortir de l’anesthésie générale?

- 13 mai 2011: Après deux mois de prestidigitations, TEPCO se lance dans le cirque. C’est officiel, TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont recouvrir trois réacteurs, en commençant par le réacteur 1, avec de grandes tentes en polyester pour éviter que les radiations s’épanchent dans l’atmosphère. Ces tentes seront soutenues par une armature en acier de 57 mètres de hauteur, 47 mètres de longueur et 42 mètres de largeur. Quelles radiations? La presse globaliste n’en parle jamais. Alors qu’Arnie Gundersen, tout autant que de nombreux experts du nucléaire, sont en train d’évoquer, depuis des semaines, la possibilité d’une explosion à l’hydrogène.

- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 3 à 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima (les villes de Namie, Futaba, Minamisoma, Litate and Katsurao). Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?

- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . (Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qui est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.
Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?

- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.

- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclanché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparue soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source ; ils reprennent les forages à coté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu). » Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne ne soit vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.

- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.

- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?

- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.

- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et selon Tetsuo Matsui dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.

- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).

- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.

- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.

- 10 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. Aujourd’hui, 216 ° C. Toujours selon TEPCO, cela chauffe de plus en plus et selon les diagrammes en ligne, c’est vrai!

- 10 mai 2011. TEPCO a relâché dimanche 500 millions de becquerels: confirmation de NISA. L’estimation de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency) se base sur le niveau de iode-131, césium-134 et césium 137 multiplié par 25 000 mètres cubes, le volume du réacteur 1. Selon NISA, pas de problèmes, ce n’est qu’une petite contamination équivalente à 1/300 ème de ce qui a été relâché lorsqu’ils ont donné la permission à TEPCO de libérer 10 000 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. Cependant, selon le quotidien Asahi Shinbun, le niveau de radioactivité à l’intérieur du réacteur, malgré l’installation du système de ventilation, est resté de plusieurs dizaines de millisieverts/heure à 700 millisieverts/heure. De plus, les employés auraient reçu, durant 29 minutes de travail, une dose de 10.56 millisieverts. TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont peut-être changer de stratégie. La situation est malheureusement très claire: personne ne sait quoi faire pour gérer le dossier et les bricolages font suite à d’autres bricolages. TEPCO a déclaré qu’ils vont devoir RALENTIR les bricolages en raison du très haut niveau de radioactivité.

- 10 mai 2011. TEPCO vient de commencer à ajouter de l’hydrazine dans les réacteurs 3 et 4. Selon le quotidien Japonais Asahi Shinbun, ce produit chimique va être utilisé dans les piscines de combustible usagé.

- 10 mai 2011. Les USA auraient demandé la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Selon Shigeharu Aoyama, un ancien journaliste et un membre de la Commission de Sécurité Nucléaire du Japon (et connu pour être aller filmer une vidéo sur le site de Kukushima), ce sont les USA qui ont requis du Premier Ministre du Japon que cette centrale nucléaire soit fermée, et ce depuis début avril. La raison: la présence de la 7 ème Flotte US. On ne plaisante pas avec la santé de l’armée US.

- 10 mai 2011: Première carte de la contamination dans un rayon de 80 km autour de Fukushima-Daiichi. Le 6 mai, le gouvernement Japonais a publié une carte des divers niveaux de contamination dans la région autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, et ce dans un rayon de 80 km, à savoir une zone de 10 000 km carrés. Ainsi que l’exprime le professeur en ingénierie nucléaire, Tetsuji Imanaka, de l’Université de Kyoto: « Je suis surpris par le niveau de contamination et la vaste surface de la zone contaminée ». Vraiment? Pas nous. En effet, une ceinture de contamination s’étend vers le nord-ouest avec des niveaux de l’ordre de 3 millions à 14.7 millions de becquerels de Césium-137 par mètre carré. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré. Toutes ces mesures ont été collectées entre le 6 et le 29 avril, il y a donc deux semaines de cela ou même plus. Mais la contamination radioactive est permanente. Quant au Professeur Tetsuji Imanaka qui précise, dans son commentaire, que cette carte sera précieuse pour lancer un processus de décontamination, ce doit être un optimiste invétéré ou un imbécile diplômé d’Etat. A ces taux de contamination, on ne décontamine plus: ON EVACUE!!

- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.

- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe. Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.

- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.

- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus que personne ne le saurait de toutes manières.

- 9 mai 2011: Extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima. Suite à notre brève en date du 3 mai 2011 quant à l’extrême radioactivité des égouts de Koriyama City, la Préfecture de Fukushima, qui gère 62 centres de traitement des eaux usées, en a testé 20 pour le césium 134, le césium 137, l’iode 131 et a omis de tester pour le strontium et le plutonium. Le gouverneur de la Préfecture vient de demander par lettre au Gouvernement comment retraiter les eaux usées archi-radioactives du système d’égouts. Qu’en est-il des rejets dans les rivières, des fumées des incinérateurs, sans même évoquer les 928 tonnes de boues qui ont déjà été incluses dans des ciments et expédiées vers tout le Japon. Bien, comme pour Koriyama City, le taux de radioactivité des boues d’épuration est totalement catastrophique et même encore plus. Par exemple, dans un centre de retraitement de Horikawa-machi / Fukushima City: 446,000 becquerels de césium radioactif par kilogramme! Sur les 20 centres analysées, 19 sont extrêmement radioactifs quant aux boues d’épuration gérées. Koriyama City se situe à 59 kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fukushima et Fukushima City s’en situe à 62 kilomètres, mais au nord-ouest. Vu le niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans un rayon de 65 km, on peut se demander ce qu’il en est à 100 km, à 150 km, etc… Le Gouverneur de la préfecture a informé le Gouvernement que la ville de Fukushima City a cessé de déhydrater (dans les incinérateurs) ou de vendre des boues aux cimentiers à la suite de l’annonce de ce qui s’était passé à Koriyama City: ce qui veut dire que les égouts radioactifs s’écouleront dans la rivière dès le 20 mai lorsque les cuves déborderont. Dixit le Gouverneur.

- 9 mai 2011: L’ADN d’AREVA est transparent, dixit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, au Council for Foreign Relations, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Dans cette vidéo, en date du 4 mai 2011, Anne Lauvergeon présente sa multinationale AREVA, aux membres du CFR, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Le début de cette vidéo est franchement hilarant: Anne Lauvergeon est présentée comme la présidente d’une multinationale d’une centaine d’entreprises impliquées dans le « nuclear and green power ». Nous l’aurons tout de suite compris: AREVA, composante essentielle du gang nucléaire (et le disséminateur du plutonium civil dans l’atmosphère, dans les eaux et dans les sols), est impliquée dans le Vert, dans la puissance verte, dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pour sauver la Planète, bien sûr, d’un terrible réchauffement anthropique et ce grâce à l’énergie nucléaire!! Rappelons que le Council for Foreign Relations travaille main dans la main avec la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour fomenter la démocratie sur Terre et amener le bonheur à tous les peuples de cette petite planète en instaurant un Nouvel Ordre Mondial avec une monnaie unique, un gouvernement unique, etc.

Dans cette vidéo, nous apprenons qu’Anne Lauvergeon, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. » C’est tout simplement émouvant: l’ADN d’AREVA est transparent!!!! Et Madame Lauvergeon de préciser ensuite qu’il n’y pas encore de décès suite au désastre de Fukushima. Evidemment, il n’y en aura pas, comme à Tchernobyl, et l’Académie Nationale des Sciences des USA (qui affirme que Tchernobyl en 2004 avait déjà provoqué la mort de près d’1 million de personnes) devrait sans doute être dénoncée aux Autorités pour terrorisme domestique! Nous apprenons également que les leçons de Fukushima ont été apprises: TEPCO aurait dû positionner son générateur au diesel en hauteur et non pas au niveau de la Vague. O combien technique: il aura fallu attendre 40 ans et un tremblement de terre de 9.1 pour s’apercevoir que le générateur de secours d’un réacteur nucléaire devrait être placé en hauteur et non pas dans les vagues. Citoyens, citoyennes, dormons en paix: l’industrie nucléaire veille en toute transparence sur notre sécurité.

- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.

- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.

- 8 mai 2011. Contamination radioactive: sans doute encore une thèse conspirationniste! La mafia globaliste utilise deux stratégies pour occulter la crise nucléaire. Premièrement, elle élève de façon criminelle les niveaux d’irradiation légale (un concept totalement nébuleux et scandaleux): c’est ce qu’a réalisé la Communauté Européenne en Europe et la FDA et l’EPA aux USA, sans états d’âme. Secondement, elle n’analyse pas en temps réel le niveau de contamination dans l’atmosphère ou, si elle le fait, elle n’en communique pas les résultats. Le 4 mai 2011, l’EPA a annoncé qu’elle ne réaliserait qu’une seule évaluation par mois de la contamination radioactive de l’eau de pluie et une seule évaluation tous les trois mois de la contamination radioactive de l’eau de boisson et du lait. Proprement scandaleux, assurément, mais pas étonnant.

- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen.
Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
* La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
* La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
* Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
* Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
* La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

- 7 mai 2011: Le Grand Guignol politique de la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, dont la côte de popularité doit friser les 0 % (pour ne pas dire encore un peu moins) n’a, véritablement, aucune base légale ni autorité pour exiger de Chubu Electric Power Company la fermeture de cette centrale. En fait, les groupes d’opposition au nucléaire sont les plus organisés et les plus virulents à l’encontre de cette centrale nucléaire. Naoto Kan ne cherche, désespérément, qu’à se redorer le blason en prétendant être en charge. Cette centrale nucléaire est bâtie sur la plage et elle est située sur une faille (et sans doute même deux). L’invocation du tsunami, par le Premier Ministre, tient du Grand Guignol dans la mesure où le tsunami n’aurait plus grand chose, en termes de réacteurs, à se mettre sous la Vague une fois le tremblement de terre (le big one: le Tokai) passé! Les blogueurs Japonais rappellent d’ailleurs que ce n’est pas le tsunami qui a détruit la centrale nuclaire de Fukushima: c’est le tremblement de terre en faisant s’effondrer un pylône d’alimentation électrique de la centrale (et le seul pylône électrique que TEPCO ait perdu d’ailleurs). Mikio Inomata, le porte parole de la compagnie électrique, a précisé que Chubu Electric Power Company refusait de prendre une décision ce WE et la remettait pour la semaine prochaine.

- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

- 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.

- 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

- 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.

- 6 mai 2011. Emballement thermique du réacteur 3 de Fukushima? La température du réacteur 3 de Fukushima est beaucoup plus élevée que celle du réacteur 1.

- 5 mai 2011. La France doit se préparer à des accidents nucléaires inimaginables. C’est ce que vient de déclarer le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard: «Il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident “standard”». Rappelons qu’Anne Lauvergeon avait déclaré en mars que la situation n’était pas prévisible à Fukushima parce que «les vagues faisaient 1 m de plus que ce qui était prévu au maximum». Peut-être Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, une composante du gang nucléaire, devrait-elle prier la Planète Terre de moduler ses tsunamis en fonction des “standards” de la mafia nucléaire?

- 5 mai 2011. Première incursion humaine dans le réacteur n°1 de Fukushima. Pour la première fois depuis l’explosion du 12 mars, 13 ouvriers sont entrés dans le réacteur n°1 pour installer un filtre à air afin de tenter de faire baisser la radioactivité ambiante. Chaque travailleur avait droit à 3 millisieverts de dose radioactive, donc à une incursion se situant entre 10 secondes et 18 minutes en fonction du lieu d’opérations (la radioactivité ambiante varie entre 10 et 1220 millisieverts/heure). La première question posée par la blogueur Japonais qui relaie ces informations est la suivante. Comment le système de filtration d’air peut-il filtrer des particules radioactives dans l’air à l’intérieur du réacteur alors qu’il existe une source pratiquement illimitée de radioactivité, à savoir que le réacteur n° 1 est en fusion partielle, selon TEPCO et le gouvernement Japonais, ou en complète fusion selon les experts nucléaires Occidentaux (ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois) ou Mr. Ishikawa, l’ancien directeur de l’Office de Sécurité Nucléaire du Japon.

- 5 mai 2011. Césium 137: la concentration est 38 000 fois supérieure à la norme sur le fond marin près du réacteur n°1. TEPCO a déclaré aujourd’hui que, sur le fond océanique à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima, la concentration de Césium 137 est de 87 000 becquerels/kilogramme, ce qui correspond à un niveau 38 000 fois supérieur à ce qu’il était avant le 11 mars 2011. Dans ces échantillons de sol sous-marin (à 30 mètres de profondeur), les concentrations d’Iode 131 sont de 52 000 becquerels/kilogramme et les concentrations de Césium 134 sont de 90 000 becquerels/kilogramme.

- 5 mai 2011. Que se passe-t-il à la centrale nucléaire d’Onagawa?
Le secrétaire du cabinet du Premier Ministre, Yukio Edano, vient de presser TEPCO de mettre en place des mesures de sécurité, dans cette centrale nucléaire qui se situe à 150 km de Fukushima dans la Préfecture de Miyagi, qui soient acceptables pour la population locale. Rappelons que lors du tremblement de terre de 7.6 sur l’échelle de Richter, du 8 avril, les systèmes de refroidissement stoppèrent et de nombreuses fuites se déclarèrent dans deux piscines accueillant le combustible usagé et dans d’autres endroits de ces réacteurs.

- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.

- 4 mai 2011: Divulgation des simulations de radioactivité au Japon après 50 jours de procrastination. Pour citer un blogger Japonais: « Aujourd’hui, au bout de plus de 50 jours et à la suite d’une telle contamination des sols, de l’air, des nappes phréatiques et des océans par des isotopes radioactifs d’iode, de césium, des strontium, d’americium, de curium, de plutonium (parmi d’autres radionucléides qui n’ont pas encore été déterminés) qui a exposé tous les Japonais à de la radioactivité interne et externe, le gouvernement Japonais vient de déverser pêle-même les données de simulation du système SPEEDI sur le site internet du Ministère de l’Education. Dans quel but? Que veulent-ils nous dire? Qu’ils sont désolés de ne pas vous avoir informés de ces simulations alors que les particules radioactives déboulaient à 10 000 terabecquerels/heure? Qu’ils le savaient mais qu’ils étaient effrayés que la population panique? … ». Les simulations ne sont présentées qu’en Japonais.

- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.

- 3 mai 2011. Contamination de l’eau de mer excessivement élevée au large de Fukushima. Selon TEPCO, lors d’une prise d’échantillons d’eau de mer, le vendredi 29 avril, à proximité de la centrale nucléaire détruite de Fukushima, les niveaux de contamination radioactive sont de 100 fois à 1000 fois supérieure à la normale, à une profondeur de 20/30 mètres, pour l’Iode 131, le Césium 134 et le Césium 137. Les échantillons ont été prélevés à 50 km au sud de Fukushima.

* Site 1: Odaka Ward, Minami-Soma à 3 km des côtes. Iode 131: 190 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1400 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1400 becquerels/kilogramme.

* Site 2: Iwasawa Beach, Naraha-machi à 3 km des côtes. Iode 131: 98 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1200 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1200 becquerels/kilogramme.

- 3 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. Quelques précisions par rapport à la brève du 2 mai. L’entreprise de ciments Sumitome Osaka a expédié, vers les Préfectures de Tochigi, Gunma, et Ibaraki, des livraisons de ciments contenant des boues d’épuration radioactives. Ce sont, en fait, depuis le début de cette crise nucléaire, 928 tonnes de boues d’épuration extrêmement radioactives qui ont été incluses dans les ciments de cette entreprise qui est le 3 ème cimentier du Japon. Attention: il existe 22 autres centres de traitement des eaux usées dans la Préfecture de Fukushima qui vendent également leurs boues d’épuration. Aucune information n’a été reçue de ces centres de traitement: surprise, surprise.

* Pour rappel: Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement. Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.

- 3 mai 2011. Interview de Michio Ishikawa. Il est l’ ancien directeur de l’Institut Japonais de Technologie Nucléaire, et «le plus vétéran» conseiller actuel de l’Institut. Il est apparu sur un programme de Asahi TV le 29 avril et a partagé son évaluation, SANS LANGUE DE BOIS, du désastre nucléaire de Fukushima. Il est connu comme l’un des plus ardents promoteurs de l’énergie nucléaire. L’Institut Japonais de Technologie Nucléaire a été créé en 2005 par Michio Ishikawa dans le but de représenter les intérêts de l’industrie nucléaire au Japon, et pour promouvoir l’énergie nucléaire. C’est ce qui rend cet interview d’autant plus intéressant de par sa relative sincérité. Merci à Etincelle pour sa traduction.

- 2 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. 50 km à l’ouest de Fukushima. Le centre de retraitement gère quotidiennement 80 tonnes dont 70 tonnes sont brûlées (et réduites à 2 tonnes) et 10 tonnes livrées à une usine de fabrication de ciment. Depuis le 11 mars, ce sont 500 tonnes qui ont été encimentées en sacs et 3500 tonnes brulées. Donc, la très forte radioactivité est libérée dans l’atmosphère (en sus de la dioxine!!) ou bien enfermée dans des sacs de ciment pour l’édification de futurs bâtiments. Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 2 mai 2011: Une capitale alternative pour le Japon? Le 1 er mai, le premier ministre du Japon a suggéré qu’il allait étudier la possibilité de mettre en place une capitale alternative en précisant qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la continuité des fonctions centrales de Tokyo, la capitale présente. Il s’agit donc bien d’une perspective d’évacuation ciblée, une évacuation de l’oligarchie.

- 2 mai 2011: Fukushima et Ben Laden (décédé sous Photoshop)
. Selon la presse toxique, une unité d’élite de Marines US, spécialisés dans la guerre chimique et biologique, quitte le Japon pour retourner aux USA car les Autorités craignent des représailles après la fausse mort annoncée de Ben Laden qui, depuis septembre 2001, a ressuscité une dizaine de fois. L’ancienne première ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, avait déjà évoqué la mort de Ben Laden en novembre 2007, lorsqu’elle déclinait les diverses menaces qui pesait sur sa tête à quelques semaines des élections Pakistanaises. Benazir Bhutto fut assassinée en décembre 2007. Concernant le départ en urgence de cette unité-élite, nous sommes confrontés une fois de plus à de l’intox car cette unité de Marines était déjà supposée quitter le pays avant la farce de la mort, sous Photoshop, de Ben Laden. La presse l’avait annoncé le 26 avril. Ce n’est pas tant cette énième annonce de la mort de Ben Laden qui fasse souci: c’est bien plutôt de tenter de pressentir ce que la mafia globaliste nous prépare comme nouvelle attaque “terroriste”. Aux USA, au Pakistan ou bien encore à Rome?

- 2 mai 2011: Fuites radioactives à la centrale nucléaire de Tsuruga. Cette centrale se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo. Très forte concentration d’iode 133 et de xénon 133 (750 fois plus élevée que la semaine passée): Xenon-133: 5.2 Bq/cm3 (le 26 avril) à 3,900 Bq/cm3 (le 2 mai).

- 2 mai 2011: Démission du Professeur Toshiso Kosako. Mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, il vient d’annoncer sa démission (samedi 30 avril), les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Il accuse le gouvernement de mettre en place des standards inexcusables pour les enfants des écoles de la Préfecture de Fukushima. Il a précisé qu’il ne voyait pas la finalité de conserver son poste dans la mesure où le gouvernement Japonais ne prennait pas en compte ses recommandations et qu’il ne respectait pas les lois.

- 2 mai 2011: Nouvelles informations du Gouvernement Japonais. Aujourd’hui, le gouvernement Japonais a annoncé qu’il allait commencer, dès demain, à “libérer” des informations sur l’étendue de la contamination radioactive issue de la centrale de Fukushima. Ce sont 5000 fichiers de prévisions de contamination et d’autres données qui devraient être mis en circulation. Le gouvernement Japonais a précisé que ces informations n’avaient pas été présentées auparavant «pour ne pas paniquer les gens ordinaires». Pour ne pas paniquer le Japon du bas, comme diraient les oligarques de France!

- 2 mai 2011: Première confirmation de présence de césium et d’iode en eaux profondes. Le ministère de la Science au Japon vient de publier un communiqué stipulant que des concentrations d’iode 131 et de césium 137 avaient été retrouvées en eaux profondes au large de la Préfecture de Chiba. Les échantillons prélevées entre 208 et 582 mètres de profondeur mettaient en valeur des concentrations d’iode 131 de 5.8 à 6.0 becquerels par litre et des concentrations de césium 137 de 9.1 à 12.6 becquerels par litre.

(Source: www.kokopelli-blog.org)

avr 17
Prophétie

« Novus-ordo-seclorum » la fameuse formule latine inscrite sur le billet de 1 dollar définit le nouvel ordre mondial. Les anglophones le nomment le NWO (New World Order). Il est le « Marché » et la « Mondialisation ». Il est à la conquête du globe !
Bientôt le citoyen ordinaire sera lui aussi totalement contrôlé via les informations données par des milliards de puces informatiques et communiquées à une unité centrale pilotant l’immense réseau planétaire. Cette unité centrale traitera et analysera en permanence les informations délivrées par les fichiers informatiques, téléphones portables, l’internet, l’association de la carte de crédit et du code barre, la carte d’identité et le passeport biométrique, les puces RFID (vêtements, équipements, carrosseries de voitures et même le corps), les équipements de géo positionnement, les réseaux d’écoute de type Échelon et, pour clore la liste, les caméras de surveillance.
Cette surveillance et auto-surveillance des citoyens (formatés par la peur à accepter leur servitude au système) permettront probablement la pénalisation des intentions et aspirations citoyennes voire d’emprisonner des personnes pour leur opinion ou leur idéal démocratique.
Ainsi, lorsque les citoyens ne seront plus reliés par un idéal politique commun, il ne restera alors plus qu’une gouvernance des règles et de la surveillance qu’instaure progressivement le nouvel ordre mondial, présenté de plus en plus comme la future « gouvernance mondiale » !
Son fer de lance, la « démocratie de marché », pourfend l’idéal de communauté politique démocratique bienveillant et solidaire des citoyens qui espèrent une économie du don et du bon sens planétaire (la fameuse écologonomie). Cependant, cet idéal démocratique ne peut être efficace qu’à grande échelle, à l’échelle de la planète ! Sans résistance à cette poussée du « Marché » et sans prise de conscience de la nécessaire défense des droits de l’homme et de la vie sur Terre face à l’inhumanité qui se développe, nous risquons fort d’assister à l’introduction de cette gouvernance mondiale par la guerre !
Celle-ci, en effet, renait de ses cendres et s’étend partout sur la Terre. La tendance lourde d’accaparation des énergies de stock s’accroit, la tension moyen-orientale en est la désolante démonstration. Et c’est sous le parapluie de la dissuasion nucléaire que la guerre, faite avec des armes conventionnelles, s’installe durablement. Les entremetteurs institutionnels et les affairistes de l’armement (sans oublier ceux du nucléaire dit « civil » pour les bombes dites « sales »!) ont savamment œuvré. Les armureries des États (démocratiques ou dictatoriaux) ainsi que celles des sociétés privées vendant les services de néo-mercenaires regorgent d’équipements de la mort! Point d’orgue, les missiles balistiques portant le choc et/ou la contamination radioactive sur de longues distances sont astiqués maladivement par des responsables politiques crispés aux commandes et en désaccord les uns avec les autres…pendant ce temps, les satellites militaires de surveillance effectuent leur danse macabre, ils tournent autour de la planète, traquent et observent.
Sur Terre, l’égoïsme domine. Il a fait son lit de l’incompréhension et de la compétition, s’est couvert de violences, de haine, de souffrance, de misère et de chaos. Il ignore la pauvreté, la faim, l’injustice et l’inégalité face au changement climatique en cours. Après moi le déluge semble la règle d’or!
Pourquoi l’humanité prend-t-elle cette orientation ?
Pourquoi faudrait-il passer à nouveau par la diminution (programmée ou non) de la population mondiale et son contrôle?
Pour garantir, par le NWO, la survie d’une minorité affairiste et riche et son emprise sur la multitude ?
Du chaos qui vient, sortira l’effondrement social. On peut encore l’éviter par l’idéal politique et démocratique planétaire.
L’union planétaire, c’est pourtant simple!
Il est encore temps…
Y.B.

Pour y réfléchir, une vidéo dans l’air du net…

No No No

avr 10

Arrow Arrow Arrow

Galère !

Demain, qui gouvernera le monde ?
Confronté à l’incertitude sur l’avenir, la souffrance, la perte de repères, et le désespoir, les citoyens sont désorientés car enchainés lourdement à un système qu’ils pensent ne pouvoir changer.
A force rames, la galère sociale emporte jeunes et vieux, femmes et hommes, loin des rives où il fait bon vivre ensemble.
Le capitalisme rythme la cadence d’une récession qui fait de terribles ravages au sein de la société planétaire. Dans l’inquiétant engrenage néolibéral, la conjoncture économique devient favorable aux replis nationalistes.
Alors, contrainte et forcée, l’humanité angoisse et les populations se paralysent face à la barbarie qui vient.
Les citoyens, prisonniers impassibles, n’arrivent plus à trouver les ressources nécessaires pour vaincre cette fatalité.
Parce qu’ils ne veulent plus prendre de nouveau départ, parce qu’ils ne veulent plus se libérer de leurs chaines, parce qu’ils ne veulent plus voir.
Ce faisant, cette servitude volontaire aggrave leur situation et les condamne à la précarité, la misère, la solitude et l’esclavagisme !
Il ne sera bientôt plus permis aux miséreux de la Terre (pauvres, cassés et fragilisés) de se reconstruire librement. D’imaginer un autre monde possible.
Du reste, il n’est que de constater le changement de perspective affiché par les élites dites représentatives qui jour après jour claironnent que gouverner le monde devient la priorité.
Une gouvernance mondiale mais sans l’union citoyenne planétaire.
Une gouvernance mondiale sans solidarité, sans altruisme, sans décisions équilibrées faisant appel à la participation collective, sans responsabilités partagées et assumées, sans redistribution gratuite, équitable et sage des ressources disponibles, sans générosité, sans bonté, sans écoute des aspirations fraternelles et pacifiques au bonheur.
D’ores et déjà, les mesures envisagées pour rassembler les démocraties planétaires et les contrôler relèvent de la totale disharmonie. Et pour cause, seul un petit groupe (une synarchie) issu de l’oligarchie dominante se propose de définir la future règle de Droit planétaire.
Le rêve des institutions financières internationales devient réalité.
Prochainement, pour éviter la catastrophe qui vient, il sera annoncé la tenue des États généraux de la planète. Mais il sera soigneusement caché que la catastrophe qu’il faut redouter est la conséquence directe de l’asservissement progressif des sociétés humaines par les multinationales légales et criminelles du Marché associé au détournement systématique de la vocation des organisations mondiales à protéger la vie, l’harmonie, le bien-être et la justice sur Terre.
L’argent, l’intérêt financier et le profit doivent développer durablement leur emprise sur l’espèce humaine. Il ne sera donc pas question d’un Droit planétaire des citoyens planétaires pour les citoyens planétaires.
Le nouvel ordre mondial se met en place et cela ressemble décidément plus à une dictature qu’à un monde idéal gouverné par l’amour, la conscience et la lumière.
Malgré l’apathie politique, il est encore temps de réagir !
Plutôt que de rester dans la galère, soumis et enchainés, levez-vous et prenons ensemble la barre pour une Union Planétaire.
Prendre conscience, s’unir et réfléchir intelligemment sur les causes de cette situation permettra d’élaborer un nouveau projet de société soutenable, juste et souhaitable. Il faut éviter d’en arriver au stade des révoltes où ceux qui n’ont plus rien et ceux qui vont perdre s’allient contre le système. Les actions sont alors violentes par réciprocité.
Il faut privilégier l’union pacifique et solidaire pour un projet de gouvernance planétaire citoyen, fraternel et respectueux de la vie.
Une tempête culturelle et politique s’annonce.
Citoyens planétaires, réveillez-vous, le cap est à tenir !

Y.B.

La lutte commence pour le maximum de bonheur de tous les citoyens planétaires…

Il faut préparer la Terre pour pour 10 milliards d’humains !

Discours d’Albert Jacquard lors du forum des » sans », en France au Centre Beaubourg, en 1995 !

déc 30

Le Monopoly-planétaire continue !

Le temps d’une partie…celle qui se joue actuellement sur la table de jeu.

Petit état des lieux…

Secrets, mensonges, intérêts et manipulations sont les maitres mots de la règle de ce jeu diabolique. Le droit sur Terre à l’information libre et non faussée n’est toujours pas la priorité de la plupart des instances administratives et politiques Ce principe fondamental et légitime qui pourrait  participer activement à l’avènement d’une  démocratie planétaire « ouverte et active » est de plus en plus bafoué et ces premiers jours de décembre 2010 en ont définitivement apporté la preuve. Les médias internationaux claironnaient alors à qui mieux mieux un odieux « stop à la tyrannie de la transparence » dont l’objectif était de rendre hors la loi la divulgation de documents ayant trait à des faits réels, avérés et tenus secrets.

Les marchands de sable de l’information ont une fois de plus totalement assumés leur sinistre rôle et la justice est malheureusement restée muette.

Nous finissons l’année avec fracas !

Situation: Les alerteurs d’opinion (quel que soit les sujets traités) sont isolés, bâillonnés voire même poursuivis.  La chasse aux sorcières renait de ses cendres, le droit à l’information est en danger !

« Le temps use l’erreur et polit la vérité» (G. de Lévis, Maximes et Préceptes, 43[1856]) …

…et la Terre, notre espace commun, poursuit avec régularité son changement de cycle.  L’évolution climatique accentuée par la pollution de l’atmosphère de plus en plus perceptible (les minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension ne cessent de s’accumuler en réfléchissant les rayons du soleil) va au mieux remodeler notre monde, au pire le conduire à sa perte.  Ce changement climatique serait en outre renforcé par les tentatives de contrôles et de modifications de la haute atmosphère. (Pour mémoire et à l’origine, la technologie HAARP est un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans l’ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales qui pourraient ensuite être focalisées sur des espaces stratégiques de la surface du globe). Qu’en est-il maintenant ? Une guerre de l’ombre ?

Toujours est-il que, quelles que soient leurs origines,  les phénomènes météorologiques exceptionnels augmentent tant en fréquence qu’en amplitude et leurs impacts commencent déjà à menacer certaines populations dans le monde. Celles-ci seront bientôt poussées à l’exil.

Aussi, les conséquences économiques et sociales attendues sont bien sombres. De l’océan glacial arctique à l’océan austral, de l’océan atlantique aux océans indien et pacifique, la paix mondiale est désormais menacée. L’horizon planétaire  s’obscurcit.

Au Nord, nos conforts et nos économies (malgré les litanies du développement durable de la religion croissantiste) vont s’aggraver.

Au Sud, de nombreuses populations vont fuir des territoires devenus invivables. Cette frontière nord-sud se dresse progressivement dans les pays développés comme les pays émergents. C’est pourquoi les migrations de réfugiés internes ou externes aux pays vont bousculer l’ordre établi et partout, les changements aggraveront  les inégalités, les injustices, la fracture sociale…

Cerise sur le gâteau, depuis quelques années, de nouvelles maladies infectieuses apparaissent ou ressurgissent sur Terre.

Le H5N1, sa possible mutation, son mode de propagation et le risque de recombinaison au virus de la grippe humaine fragilise la cohérence politique, sanitaire et sociale.

Pourtant à Cancun (Mexique) la notion d’espace commun planétaire est désespérément  restée absente des négociations sur le climat. Celles-ci, tout comme à Copenhague, ont souligné les relations des États entre eux uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. Il était hors de questions d’imaginer un droit d’asile planétaire et encore moins d’y associer la nécessaire notion de citoyenneté planétaire.

Cela a donc été un échec cinglant des institutions mondiales que l’on peut qualifier désormais d’institutions inter-nationales (avec le tiret qui sépare !).

Situation : La crise globale se précise et s’impose plus que jamais comme le défi historique à l’humanité. Qu’il s’agisse de sources excessives d’émissions de CO2, d’utilisation de systèmes d’armes susceptibles de modifier localement le climat ou l’environnement, de pollutions nucléaires ou chimiques entrainant la contamination et la dégradation des ressources naturelles, d’OGM, d’épidémies, de déforestation, d’agriculture intensive, de tremblements de terre, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques ; les crises environnementales et les chocs induits ne pourront être honnêtement, justement et équitablement réglés que lorsque les rapports de forces politiques (peu visibles)cesseront pour, enfin, se transformer en une solide union politique, l’ Union planétaire. Ce n’est qu’alors que les causes identifiées de cette crise globale, associées à la désignation des phénomènes ou acteurs considérés comme « responsables », pourront être réglées.

La paix mondiale et la volonté de préserver l’avenir des générations futures sont le but à atteindre, l’objectif à tenir.

Reste-t-il encore, dans la partie en cours, des joueurs capables de se remettre en question, comprendre et intégrer cette priorité ? Si oui, ils feraient bien de se réveiller et quitter la partie en dénonçant rapidement l’action de ceux-là qui, inconscients et irresponsables, ne jouent que par avidité, cupidité et besoin démesuré de puissance.

« Le temps fuit sans retour » Fugit irreparabile tempus (Virgile env.30 av. J.C.)…

…un nouveau moteur économique planétaire nommé Chindia redessine aujourd’hui les cartes et transforme nos modes de vie.

Sa demande d’énergie est considérable et ne cesse d’augmenter. Celle-ci fabrique les futurs conflits entre les différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans la vieille Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique. Cependant, l’humanité prisonnière du développement durable imposé par la croissance et sa doctrine néolibérale, continue à s’agiter et à consommer inégalement l’eau douce et frénétiquement les énergies fossiles par milliards de tonnes.

Feindre de croire que ces ressources sont inépuisables est une grave erreur. La question du pic pétrolier et du nécessaire rationnement des ressources dites de stock reste taboue pour la société de masse. Il est estimé que seul le charbon hautement polluant se tarirait dans une petite centaine d’années. Gaz, pétrole et uranium seront épuisés à plus courte échéance. Quant aux biocarburants (même s’ils permettent de réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre) ils sont un véritable non sens humanitaire, scandaleux déni mondial des peuples souffrant encore de la faim !

Pour finir, la géopolitique des mines, des puits et des tubes a défini des espaces stratégiques d’affrontements. Dans les océans, les mers et sur les continents, le pétrole, le gaz, les minerais et l’eau douce sont les nerfs de guerre du Monopoly-planétaire. Le redéploiement militaire en cours sur la surface du globe répond à cette stratégie.

Les armées nationales ne pouvant être officiellement engagées (sinon pour protéger les populations et dissuader), les sociétés militaires privées sont devenues des acteurs incontournables des conflits en cours et à venir. Ces néo mercenaires (à l’éthique discutable) engagés par le Marché servent donc cette géopolitique d’accaparation des ressources et gardent sous contrôle armé et zélé les zones concernées.

Dans cette fuite en avant et au bord de la panne d’électricité (malgré la petite production en provenance de l’éolien, du photovoltaïque et de l’hydraulique) nos sociétés industrielles compensent inconsciemment avec la boite de pandore nucléaire occultant volontairement la dangerosité réelle et éprouvée des accidents atomiques, de la radioactivité des déchets.

Situation: Le choix de l’ogre productiviste qui incarcère par le travail, spécule et consomme toujours plus nous entraine dans un futur à contre courant ! A force de puiser sans frein dans ses stocks d’énergies fossiles, le monde s’achemine dramatiquement vers un gigantesque black out. Pourtant, aux quatre coins de la planète, des chercheurs, ingénieurs et techniciens passionnés travaillent et  militent ensemble pour développer de nouvelles technologies dans le respect de l’environnement.

Produire de l’énergie électrique propre en réduisant les déchets et les émissions de gaz à effets de serre, c’est encore et toujours possible !

Il reste maintenant la possibilité d’extraire massivement les ressources en EGS sur l’ensemble de la surface du globe (les Systèmes Géothermiques Stimulés sont définis comme des ensembles artificiels permettant d’extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d’eau dans le sous-sol). Il semblerait que ces ressources soient supérieures aux ressources en pétrole et que leur potentiel dépasse celui de l’énergie nucléaire. De plus, leur impact limité sur l’environnement réduirait l’émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d’énergie fiable, durable et sure. Exit donc les énergies fossiles et nucléaires, elles n’apportent que la guerre, elles ont fait leur temps.

Le choix est politique. Il est important.

Il faut nous unir pour nous rationner et partager pacifiquement,  équitablement les ressources de stock encore disponibles.

Il faut nous unir pour innover et gérer collectivement les ressources en EGS que nous offre la Terre !

« Il faut donner du temps au temps » (proverbe cité par Cervantès, Don Quichotte, I, XXXIV [1605])…

…la démographie galopante pousse les presque 7 milliards d’hommes sur Terre au chiffre de 8 milliards pour 2030 !

Le sablier achève d’égrener le temps de l’humanité et les populations abordent maintenant leur révolution. Les pyramides des âges s’inversent en attisant les tensions sociales et les conflits entre générations. De plus, l’illusion de perspective temporelle (pour les générations au travail) de financer la retraite des parents agrandit la faille structurelle entre la retraite par répartition et la retraite par capitalisation.

Pour couronner le tout, la main mise de la finance internationale sur l’aide alimentaire et la « redistribution » sauvage de la richesse au profit d’une minorité interdit toujours  toute solution juste, digne et égale pour la société dans son ensemble. Alors, l’empilement irresponsable des dettes progresse, les déséquilibres commerciaux s’amplifient, les prix augmentent, les rentes énergétiques et alimentaires se confortent, les revenus excessifs concentrés par les inégalités s’accroissent et les spéculations boursières accentuent la Crise financière en fabriquant une Tour de Babel d’argent virtuel pour la sacro-sainte Croissance qui met en danger (par l’accumulation des créances), l’économie réelle. Triste état des lieux !

Situation: Face au Marché et face à ses prêtres du dogme néolibéral surfant sans limites sur la vague démographique, les « sociétés de survie » en constante augmentation doivent absolument résister et s’ancrer dans les principes démocratiques.  Défendre les biens et services publics des États en comptabilisant prioritairement la richesse réelle (surtout pas son apparence boursière !). Dans le même temps, les décisionnaires institutionnels doivent cesser de tourner en rond en s’interrogeant sur les modèles de développement économique possibles pour les décennies à venir.

Remettre du bon sens dans les règles et lois économiques doit être la préoccupation permanente des acteurs à venir de la politique mondiale afin que l’humanité retrouve sa capacité à agir sur son propre destin.

Résister c’est créer et innover !

Seuls le courage politique et le choix écologonomique peuvent favoriser l’émergence d’une démocratique planétaire « ouverte et active » visant l’établissement d’une économie globale de paix, protectrice des équilibres biosphériques et démographiques, juste et équitable.

Pour que plus jamais la guerre, la misère, la souffrance et la famine ne menacent l’existence humaine. Pour que l’éradication de la pauvreté et un accès égal pour tous à l’eau, à l’assainissement, aux soins, au logement, à l’école ainsi qu’au temps libre et son espace de créativité soit garanti par le Droit planétaire.

Qu’enfin, l’enseignement à l’échelle mondiale de la langue universelle Esperanto favorise  l’union de tous les peuples de notre espace commun, la Terre !

« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian, Oraculo manual, 247, [1647])…

…et le temps s’accélère au pôle Nord. En trente ans, la température y a augmenté quatre fois plus vite qu’ailleurs et son écosystème se dégrade à vue d’œil. La vie des ours polaires et de nombreuses autres espèces est menacée car la banquise pourrait perdre la moitié de sa surface avant la fin du siècle.

Sous les effets de ce réchauffement, la route maritime du Nord-Ouest (permettant d’atteindre l’Asie en passant par l’océan Arctique) va bientôt s’ouvrir en grand à tout le trafic commercial. Et parce que 85 % du commerce international s’effectue par voie maritime, il est facile de comprendre que le Marché attend impatiemment l’ouverture de ce passage.

C’est pourquoi l’objectif de croissance et son développement durable restent de mise. Il faut que rien ne change dans le système actuel car les mers de l’Arctique offriront rapidement des perspectives économiques et stratégiques majeures pour le transit commercial des navires.

Situation : Cette nouvelle voie maritime surgie de la glace et du bleu profond de l’océan est le soubresaut supposé vital d’une économie mondiale malade et moribonde. Elle est annoncée comme pouvant relancer la croissance en accélérant les échanges. Les détroits arctiques du passage Nord-Ouest vont donc devenir, à l’instar des autres détroits empruntés, des zones de grande tension, de piraterie et de guerre.

Quid de la sublime transparence dentelée des glaces, du camaïeu de verts de la toundra et des espèces habitant les lieux ? L’impact pollueur et destructeur des activités humaines sur la biosphère augmente et se propage.

Il faut absolument protéger cet espace maritime des conséquences de ce  réchauffement en cours. L’urgente mise en œuvre d’une Charte planétaire des océans est évidente !

« Le temps mûrit toutes choses ; par temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de vérité » (Rabelais, Le Tiers Livre, XL, [1546])…

…tel un fruit mûr, le monde commun risque donc de prendre fin car il ne se présente plus que sous des standards de travail asservissants, d’exploitations déséquilibrées des ressources naturelles, de productions exagérées, de pollutions croissantes et de consommations débridées.

La cosmétique de Marché aliène totalement la confusion des foules hystériques et habille la société de masse d’un conformisme absolu au système. La Terre, notre mère à tous, quintessence de l’être humain, est de plus en plus souillée et défigurée. Au rythme où vont les choses, nous risquons fort de manquer le rendez-vous qui s’offre à nous pour malheureusement échouer en l’état d’acosmisme. Un quotidien sans espoir pour les générations actuelles qui sacrifient ostensiblement l’avenir des générations futures.

Un triste déclin, une lamentable régression de notre civilisation sur la Terre.

Ainsi, en cette fin 2010, …la Terre poursuit sa course, elle entre dans une nouvelle ère !

Arcane 13 du tarot de marseille symbolisant la renaissance...

Il est réellement temps de reconsidérer le rapport humain à l’argent et… au travail. Issu du Moyen –Age, la notion de travail trouve son origine dans le « tripalium » (latin) cet instrument à trois pieux qui servait, entre autre, à immobiliser les personnes pendant qu’on les torturait. Depuis cette époque, le travail renvoie systématiquement à la douleur, à la subordination, la corruption et de plus en plus à l’exploitation et la misère. La norme prévaut encore aujourd’hui car elle n’est quasiment jamais remise en cause. La représentation commune est que chacun doit travailler, quel qu’en soit le prix, pour obtenir les moyens monétaires de mener à bien son existence de servitude volontaire. Se soumettre au système ultra libéral pour pouvoir vivre, voire survivre. Pour beaucoup maintenant, les conditions de subsistance dépendent de ceux qui détiennent les capitaux et de leur domination sur le vivant.

Les ravages dans nos sociétés et à l’échelle de la planète sont flagrants.

Il existe pourtant une autre possibilité. Celle du citoyen planétaire autonome, doué d’un libre arbitre pour dire simplement, fortement et clairement qu’il est nécessaire, face aux changements globaux, de vivre autrement que par et pour de l’argent. L’intelligence et l’efficacité de l’autogestion ont fait leurs preuves. Plus que jamais il est possible de rendre à l’activité professionnelle sa vocation première, celle d’élaborer l’environnement planétaire idéal à la subsistance du genre humain, sans que cette réalisation rentre dans un cadre de rapport d’argent, de domination et d’exploitation.

Il est devenu vital de vivre en paix avec ses semblables et en harmonie avec la biosphère. Dans cette société planétaire, tout le monde s’occuperait, avec une juste rotation des responsabilités et tâches, à satisfaire le réel espace et bien commun dans l’épanouissement de toutes et de tous ainsi que du respect de l’ensemble des espèces encore vivantes.

Pour tous les citoyens, le but serait de « créer lucidement sa vie comme une œuvre » et non pas la perdre à la gagner. Cette œuvre est à portée de mains. C’est une simple question de réveil des consciences et de finalité existentielle. Oui, c’est encore et toujours possible, les sentiments de solidarité et d’amour peuvent libérer l’élan créateur pour une vie sur Terre belle, harmonieuse, fraternelle, pleine et entière !

Il suffit de le vouloir…à vous de jouer!

Y.B.

Voici un film réalisé par Mr Mondialisation (2 épisodes) qui donne, en images, une interprétation de la situation planétaire. A visionner sans hésitation…

épisode 1:

nov 13

Nouvelles du front monétaire international !

Une orientation encore possible !

Une nouvelle orientation encore possible !

Novembre 2010, sous la houlette du FMI (Fond Monétaire international) un gouvernement mondial va être défini en liant indissolublement les intérêts de chaque pays membres du G20 à celui des autres.

C’est la logique même puisque les États sont dorénavant lourdement endettés. Ils doivent donc, à compter de ce jour, apprendre à coopérer pour éviter l’implosion.

Le rouleau compresseur du capitalisme poursuit ainsi son cheminement à une allure affirmée désormais comme « régulée ».

Ceci est tout à fait conforme à la prévision.  Les médias couvrent bien évidemment l’évènement par des annonces officielles tonitruantes et une habile propagande habille cette décision de la nécessité collective d’innovation et de coopération pour fixer les futures institutions mondiales du 21éme siècle.

Ainsi la doctrine néolibérale puissante, efficace et éprouvée nous présente une machine bien huilée à la progression balisée car sous couvert d’interdépendance des pays entre eux et de nécessaire solidarité rationnelle, l’on fait peur aux populations et l’on relance les nationalismes. Par ce biais, le terreau sera alors indiscutablement propice pour établir une gouvernance planétaire, seule à même d’assurer la sécurité des populations.

Le déroulement des opérations prévues se poursuit donc comme prévu par les grands de ce monde mais n’est pas forcément une bonne nouvelle !

En fait, le cours des évènements pourrait encore s’orienter différemment.

Il faudrait pour cela réussir à se repenser, à se resituer en évitant de se réfugier dans le matérialisme du fondamentalisme religieux et de consommation.

Il faudrait, afin d’éviter le protectionnisme, inciter la pensée occidentale et le système économique à s’ouvrir sur l’union planétaire.

N’oublions pas que guerres, pandémies, catastrophes naturelles et pauvreté sont les réalités très dures du terrain planétaire et s’ouvrir au monde n’est pas, quoiqu’on en dise, la « marchandisation » et la privatisation des ressources biosphériques.

Il faudrait plutôt se décider enfin à parler une langue commune. Celle-ci  existe, c’est l’espéranto, la langue universelle.

Il faudrait arrêter de « faire de l’argent » et reconnaitre l’écologonomie comme le moyen de redonner corps à l’économie réelle dans la raison et le bon sens.

Il faudrait que nous acceptions de devenir toutes et tous des citoyens planétaires.

C’est toujours possible !

En attendant, les Ficelles du Marionnettiste international s’activent et l’élite mondiale continue de faire son Marché sur le vivant…

Y.B.

déc 19

Copenhague 4« La conférence climat de Copenhague a frôlé la catastrophe avant d’accoucher samedi d’un accord aux ambitions limitées pour lutter contre le réchauffement, loin de combler les attentes exprimées par la mobilisation sans précédent qu’elle a suscitée.

« Ce n’est peut-être pas tout ce que nous espérions mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle », a estimé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet à 130 chefs d’État et une nuit de débats acides…

Nombre d’ONG environnementales ont dénoncé un fiasco: « Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050: difficile d’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague », déplorait Greenpeace.

Déception cruelle pour nombre de négociateurs engagés dans le processus: le paragraphe stipulant la nécessité d’aboutir à un traité « légalement contraignant » d’ici la conférence climat de Mexico fin 2010, un temps envisagé, a disparu du document final… »

(Source : www.7sur7.be )


Le temps est venu !

Copenhague 1Que s’est-il passé au Sommet mondial de Copenhague ?

Ce qui paraissait évitable et transformable si l’on avait pris les bonnes décisions apparait finalement comme inéluctable. Intuitivement nous savions que, la nature ne se réduisant pas au monde visible, il nous faudrait anticiper en réagissant radicalement.

De tout temps le mysterium tremendum de son origine et de sa destinée à poussé l’être humain à lutter, à résister.

Chaque fois qu’il a éprouvé des sentiments de crainte ou d’angoisse face aux forces qui le dépassaient, il les a repoussés ou canalisés. Il a toujours su se projeter en avant dans le réel et l’action, c’est là le trait essentiel de son aptitude à la survie.

Pourtant, lors de ce sommet mondial, l’angoisse et l’anticipation timorée ont dominé les rencontres des gouvernants. Les sociétés maintenues en dérapages contrôlés viennent, par la voix de leurs représentants, d’énoncer l’ordre du monde face au changement climatique.

L’attitude générale adoptée n’a pas été de se séparer du comportement adaptif au bouleversement à venir mais plutôt de le confirmer en confortant le modèle social et économique dominant.

De ce fait, les décisions et capacités mobilisées risquent fort d’être insuffisantes voire vaines.

Symboliquement, notre civilisation est en croisière autour du globe terrestre. Elle est embarquée sur le pétrolier géant dernier cri « L’Odyssée du climat » qui navigue en direction des récifs et elle s’amuse ! A bord De ce navire révélant notre maîtrise des hautes technologies nous sommes actuellement à un peu plus d’un tiers du chemin. Les escales se suivent et les soirées à bord se succèdent les unes aux autres. La dernière en date était sous l’égide des Nations-Unies, soirée baptisée « Copenhague ». Pour l’occasion, utilisant toute l’énergie disponible, le pétrolier était plus que jamais illuminé. La fête était grandiose puisqu’était présente l’élite mondiale représentant 192 pays. La thématique était éminemment distrayante car il s’agissait ni plus ni moins du climat et de son réchauffement. Le champagne CO2 coulait à flot pour l’ensemble des participants et les convives s’étaient rassemblés autour d’un mât de cocagne spécialement dressé sur le pont du bateau.

Mais il ne faut jamais oublier que lorsque la coupe est pleine, il faut la boire.

Le Sommet de Copenhague était ce mât de cocagne. Un haut mât enduit d’une matière glissante (des milliards de dollars), au sommet duquel la récompense attendait qui pourrait la détacher… C’était là l’occasion formidable de mettre en avant un puissant effort de volonté collective pour innover et inventer la société planétaire solidaire, fraternelle et responsable.

Face au processus climatique engagé, le moment était venu de lancer une grande transformation historique où l’unification politique de l’humanité pouvait créer et perpétuer la culture planétaire tant attendue.

Au lieu des 10500 milliards de dollars estimés nécessaires pour éviter des « dommages irréparables sur le climat » c’était le moment de mettre en place un idéal commun de vie et de développement humain.

Voilà ce qu’il fallait décrocher haut la main !

Copenhague…cocagne. A vrai dire, c’est raté.

Copenhague 2

Durant douze jours la majorité des intervenants s’est escrimée à grimper sur le mât. Il n’en a résulté que de tristes tentatives, affrontements, amoncellements d’échecs, glissades et chutes à répétition pour aboutir in fine au désordre organisé,  la non unité de l’espèce humaine face au danger climatique.

Las, la théâtralisation médiatisée de notre impuissance est flagrante. Les acteurs de « Copenhague » n’ont pas réalisé que la destinée humaine reste liée à la dignité de tous ainsi qu’à la prospérité de toutes les formes de vie qui dépendent elles aussi du climat.

Or, cette fin de période interglaciaire stigmatise l’incapacité du modèle économique mondial à assurer globalement bien-être et abondance.

Ce manque total de lucidité va imposer de nouveau à l’être humain de cesser de jouir de sa propre nature pour lutter une fois de plus avec son environnement.

D’ores et déjà il est communément admis qu’un milliard d’êtres humains puissent souffrir de la faim. Cette famine, acceptée par la gouvernance mondiale en cours d’établissement, s’est installée durablement. Ce n’est que le hors-d’œuvre du « Menu climatique ». Ce n’est que le début, la suite arrive…

Copenhague 3

En effet, nos choix productivistes, la croissance continue et égoïste des profits cumulés à l’incapacité à gérer sagement et équitablement les ressources planétaires ont compromis durablement l’avenir des générations futures.

L’homo-productivus a laissé partout son empreinte. Sur lui-même et bien sûr sur la nature et le climat. Ses énormes capacités matérielles satisfont une partie des besoins exprimés et permettront à une minorité de survivre au plus grand nombre dans le bouleversement biosphérique attendu.

Les moyens pour y parvenir ont été mis en place pour contrer durement  l’autre futur possible ; celui de l’humain unifié et insoumis qui s’oppose avec joie à l’efficacité sordide, biométrique, mécanique et planifiée d’une gouvernance mondiale sélective.

Malgré ce, l’humain unifié regarde l’avant et l’après. Depuis toujours, il porte en lui la possibilité de se transformer. Aujourd’hui, il doit réveiller ses capacités intellectuelles pour résister à cette terrible inertie collective de la civilisation et créer.

Créer l’accomplissement de l’équilibre, de la plénitude, de l’universalité de l’humain planétaire. L’idéal citoyen planétaire doit maintenant inspirer la résistance à la léthargie émotionnelle contemporaine, à la soumission et à la routine. C’est en renouant avec ces valeurs, en les désirant et en les portant avec joie que nous retrouverons l’énergie, la vitalité et le potentiel créateur qui caractérise notre condition d’être humain.

Malheureusement, les décideurs de Copenhague, ces représentants officiels de nos sociétés organisées n’ont pas atteint l’unité et l’équilibre nécessaires pour décrocher les mesures salutaires qui étaient à portée de main.

Ils auraient dû comprendre et accepter à l’unanimité l’aide de toutes les cultures représentées par la société civile, les associations écologiques, humanistes et citoyennes participant aux débats et manifestations.

Logo Union Planétaire

Ils auraient alors pu être habités des réalités urgentes de la société mondiale et agir en citoyens planétaires. Voyez-vous,  seul le citoyen planétaire né de cette culture unifiée mondiale aurait-été capable de se hisser au plus haut niveau du mât.

Il est bien dommage que le cadre rationnel de l’Union planétaire qui propose une nouvelle image du cosmos et de la nature humaine reste encore méconnu. Son point de vue métaphysique et idéologique, qui possède les qualités diverses propres à la vie, aurait été bien utile à Copenhague !

Mais voilà, cette vision avant-gardiste mise en ligne sur internet depuis l’été 2009 ne bénéficie d’aucun soutien. Des sympathies au projet se sont certes manifestées mais l’engagement attendu semble pour beaucoup trop important voire utopique. Pourtant, notre vie orientée et irréversible à besoin d’utopie et d’amour pour se développer et s’opposer à la tendance naturelle de cette énergie qui l’anime à s’épuiser, à se dissiper. L’utopie et l’amour ouvrent au respect, à la tolérance, à l’écoute, au dialogue, au partage, à la solidarité, à l’espoir et à l’action efficace. Il en manque encore  pour une politique d’ Union planétaire, il en manquait à Copenhague !

Que pouvons-nous espérer maintenant sinon que l’organisation mondiale économique cesse d’imposer sa pensée systématique, réductrice et égoïste qui enferme l’être humain en le réduisant à ses appétits et à ses pulsions animales.

Nous sommes à une étape importante pour l’humain planétaire. Son expérience et son savoir le rendent apte à transformer maintenant, par l’action, les domaines de plus en plus restreint de la vie.

Espérons donc que le changement climatique va intensifier sa créativité et l’aider à assumer la responsabilité qui est sienne dans le processus général de transformation qui s’annonce.

S’il se débarrasse de ses chaines, s’il s’écarte de ses habitudes consuméristes liées au productivisme et de ses croyances alors ce changement idéologique fondamental pourra voir le jour.

Le moment favorable à l’Union planétaire est là. Le défi est à relever, maintenant.

La détermination intérieure de tous doit être présente et impérative.

Spontanément et solidairement nous devons prendre parti et porter ensemble ce projet de civilisation, d’envergure, qui peut embrasser aujourd’hui le cercle planétaire. Sur cette vaste sphère l’âge du renouveau humain s’annonce et notre maturité est la condition de la réussite de cette transformation. Elle sera possible lorsque les ferments de cette maturité (travail, loisirs, justice, savoir et amour) seront à l’équilibre et ce n’est qu’alors que nous serons capable d’avoir cette visée plus haute pour accéder au sommet du mât. Pour comprendre, pour protéger et partager résolument la vie terrestre.

Au cœur de la maturité, la pensée planétaire est un don de paix que l’on s’accorde et que l’on accorde à l’humanité. Elle va se libérer pour bâtir l’avenir des générations futures, la compréhension et l’acceptation de notre planète.

Pardonnons donc ces derniers errements politiques et erreurs pour que l’acte créateur de paix et de solidarité intergénérationnelle permette d’accepter la charge d’humanité et la transforme pour les temps à venir.

Le temps des tergiversations et hésitations est révolu, « L’Odyssée du climat » suit son cours…

Y.B.

oct 30

…ou le réveil à l’ombre de trois bombes !

...mode hivernal !

...mode hivernal !

On ne peut faire tourner indéfiniment la chaudière économique du développement durable à un tel régime !

Pourtant c’est cette tentative écologique du 21ème siècle qui essaie malgré tout et à tous prix de maintenir un semblant de cohésion d’ensemble au système.

Alors l’inquiétude grandit car les systèmes de valeurs sociétaux ainsi que la priorité de la croissance économique, basée sur la consommation effrénée des énergies fossiles, n’ont toujours pas été remis sérieusement en question.

Les problèmes cruciaux d’équité et de modes de vie à tous les niveaux de la société planétaire ne sont encore que frileusement abordés.

Nous passons en mode hivernal. Les tensions géopolitiques pour l’accaparation des ressources s’accroissent, l’économie de marché conquérante passe en mode de survie monétaire et les populations commencent à s’interroger sur le sens de leur vie !

Les responsabilités des politiques, des scientifiques, des experts et des journalistes sont plus que jamais engagées.

Des voix s’élèvent pour éveiller la conscience de l’opinion publique planétaire.

En voici une des USA, inattendue, parmi tant d’autres…

Tiens donc, « le temps est venu d’agir » !

Y.B.

Les trois bombes de notre époque, par Thomas Friedman

29 octobre 2009

« Nous sommes en train de remettre le futur de nos enfants dans les mains des deux des forces les plus impitoyables de la planète : le Marché et Mère Nature, » écrit Thomas Friedman, éditorialiste au New York Times et autrefois partisan convaincu des bienfaits de la mondialisation libérale et des vertus du marché. Lui qui imaginait encore il y a peu de mettre l’Amérique à l’abri du reste du monde derrière un « mur » d’indépendance énergétique, semble avoir pris conscience de l’interdépendance de nos destin. Le temps est venu « d’agir », dit-il, et de ne plus laisser des forces aveugles déterminer notre avenir. Cette conversion tardive nous paraît significative des désarrois et des remises en causes qui travaillent en profondeur les USA. Elle méritait d’être signalée.

par Thomas Friedman, New York Times, 6 octobre 2009

Je suis un baby boomer de 56 ans et quand je regarde autour de moi aujourd’hui il apparait clairement que ma génération a eu une vie facile : nous avons grandi dans l’ombre d’une seule bombe – la bombe nucléaire. A notre époque Il semblait exister une seule grande menace qui aurait pu provoquer un revirement à 180 degrés, non-linéaire, dans la trajectoire de nos vies : que les Soviétiques nous lancent une arme nucléaire. Mes filles ne sont pas si chanceuses.

Les jeunes d’aujourd’hui grandissent dans l’ombre de trois bombes – dont n’importe laquelle peut se déclencher à tout moment et mettre en mouvement un véritable changement non-linéaire et radical dans la trajectoire de leurs vies.

La première, bien sûr, reste la menace nucléaire, qui pour ma génération venait en fait d’un ennemi apparaissant rationnel, l’Union Soviétique, avec laquelle nous partagions une doctrine de destruction mutuelle assurée. Aujourd’hui, la menace nucléaire peu provenir de toutes sortes d’États ou de terroristes, y compris les terroristes suicidaires jihadistes pour lesquels la destruction mutuelle assurée est une récompense, non une dissuasion.

Mais il y a désormais deux autres bombes au-dessus de la tête de nos enfants : la bombe de la dette et la bombe climatique.

Alors que nous continuons d’accumuler du carbone dans l’atmosphère à des niveaux sans précédents, nous ne savons pas à quel moment la prochaine molécule de carbone bouleversera un écosystème et entrainera un épisode climatique non-linéaire – comme la fonte de la toundra sibérienne relâchant l’ensemble de son méthane, le dessèchement de l’Amazone ou la fonte de la totalité de la banquise du pôle Nord en été. Et lorsqu’un écosystème s’effondre, il entraine des changements imprévisibles dans d’autres écosystèmes qui peuvent transformer toute la planète.

Le même raisonnement s’applique au sujet de la bombe de la dette américaine. Pour nous relever de la Grande Récession, nous avons du nous endetter encore plus. Il suffit d’observer les records atteints aujourd’hui par le cours de l’or, en période de déflation, pour savoir que de nombreuses personnes sont inquiètes que le prochain dollar ajouté à cette dette – non équilibré par des réductions de budgets ou de nouveaux revenus provenant de l’impôt – n’entraine un abandon « non linéaire » du dollar et coule la devise américaine.

Si les gens perdent confiance dans le dollar, nous pourrions entrer dans une boucle rétroactive, à l’image du climat, dans laquelle la plongée du dollar force les taux d’intérêts à la hausse, élevant à son tour le coût sur le long terme de notre énorme dette, venant s’ajouter aux déficits prévus, ce qui amplifierait la baisse du dollar. Si le reste du monde devient réticent à financer nos déficits, exceptés à des taux d’intérêts plus élevés, cela diminuera surement la capacité de notre gouvernement à réaliser des investissements publics et diminuera ainsi d’autant plus le niveau de vie de nos enfants.

Malheureusement, de trop nombreux conservateurs, qui ne prendraient jamais le risque d’émettre autant de dette au point d’affaiblir le dollar, vous diront avec insouciance au sujet du carbone : « Émettez tant que vous voulez. Ne vous inquiétez pas. Tout ça c’est une blague. » Et de trop nombreux Démocrates, qui ne prendraient jamais le risque d’émettre trop de carbone, vous diront d’émettre plus de dette : « dépensons. Nous avons assez de marge de manœuvre pour stimuler l’économie sans mettre en péril le dollar. »

En raison de ce clivage, notre gouvernement n’a pas été capable de mettre en place les politiques de long terme nécessaires pour endiguer la bombe de cette dette en augmentation, et la bombe climatique. Nous sommes en train de remettre le futur de nos enfants dans les mains des deux des forces les plus impitoyables de la planète : le Marché et Mère Nature.

Comme aime à le dire l’écologiste Rob Watson, « Mère Nature, c’est juste de la chimie, de la biologie et de la physique. » Ce n’est rien d’autre. Vous ne pouvez pas vous jouer d’elle ; vous ne pouvez pas la séduire. Vous ne pouvez pas dire, « Hé ! Mère Nature, on a une récession, est-ce que tu peux prendre une année sabbatique ? » Non, elle fera tout ce que la chimie, la biologie et la physique lui dictent de faire, en fonction de la quantité de carbone que nous répandons dans l’atmosphère, et comme le dit Watson : « Mère Nature donne toujours le dernier coup, et elle frappe toujours au centuple. »

Même chose pour le marché. Le marché est simplement une photographie, renouvelée à chaque seconde, de l’équilibre entre l’avidité et la peur. Vous ne pouvez pas vous jouer de lui, ni le séduire. Et vous ne savez jamais quand cet équilibre sur le dollar entre avidité et peur va basculer en direction de la peur de façon non-linéaire.

Voila pourquoi j’ai trouvé encourageant de voir le Center for American Progress, situé à gauche, expliquer la semaine dernière, que si la relance est vitale pour sauver notre économie, l’ampleur des déficits prévus exige que l’on commence à penser à des augmentations d’impôts et des réductions dans certaines dépenses et programmes soutenus par le camp Démocrate. Je suis également satisfait de voir des Républicains comme le gouverneur Arnold Schwarzenegger appeler leur parti à prendre en compte sérieusement le changement climatique.

Mais nous devons également agir. Si nous ne le faisons pas, nous confierons aux seules bonnes volontés du Marché et de Mère Nature le soin de dessiner le futur de nos enfants.

Ce moment me remémore une métaphore utilisée par John Holdren, le conseiller scientifique du président, lorsqu’il évoquait la menace du changement climatique, mais qui peut également s’appliquer au dollar : « Nous conduisons une voiture avec de mauvais freins, dans le brouillard, en direction d’une falaise. Nous savons que la falaise est là-bas, mais ne savons pas où exactement elle se trouve. La prudence conseillerait de commencer à appuyer sur les freins. »


Publication originale New York Times, traduction GH pour Contre Info

(Source : Contre info 29/10/2009)

mar 24

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