Sep 15

Message aux citoyens de la Terre !

Le choix planétaire…

Sur toute la surface du globe tempêtes, ouragans, tornades, cyclones, moussons, inondations et glissements de terrains sont en constante augmentation. Ces évènements météorologiques extrêmes ont ainsi déplacés 32,4 millions d’humains dans 82 pays (le double qu’en 2011).

Pinatubo (tpe-les-volcans.e-monsite.com)

Sur toute la surface du globe les volcans sont de plus en plus nombreux à rentrer en éruption et les tremblements de terre s’enchainent à répétition…. la catastrophe nucléaire de Fukushima n’est que le signe avant-coureur de nombreuses autres catastrophes à venir.

Sur toute la surface du globe les records de températures se multiplient (Australie, le pic des 50°C a été dépassé. Sibérie, un record à de -71°C a été atteint). Ces à-coups du moteur climatique chahutent la plupart des modèles mathématiques de prévisions qui annoncent tout à la fois un refroidissement probable sur l’Europe ainsi que dans l’hémisphère Nord d’ici 2020 et une hausse générale des températures de plus de 6°C d’ici 2100.

Ce changement brutal du climat amorce un mouvement d’extinction des espèces d’ores et déjà mesurable qui ne cesse de s’amplifier.

Les courants Gulf-stream (océanique) et Jet-stream (atmosphérique) changent actuellement imperceptiblement de trajectoires tandis que les éruptions solaires sont en recrudescence. Certains experts estiment donc qu’une inversion des pôles magnétiques est en cours et qu’elle pourrait modifier le fonctionnement de ces courants.

Tous les voyants du tableau de bord climatique planétaire sont au rouge, le dérèglement dû au réchauffement anthropique du globe est non seulement visible mais définitivement perceptible. Son origine, cyclique, serait extérieure à la planète. Ce dérèglement climatique serait induit par un phénomène électro-magnétique exogène relevant des conjonctions héliocentriques de la Terre avec d’autres corps planétaires. Le fait d’alignements planétaires d’ordre cosmique.

Il y a des milliers d’années d’autres civilisations ont subit cette situation.

Tout comme elles nous devons y faire face …et survivre une fois de plus, si possible tous ensemble !

Dans le même temps, sur toute la surface du globe le modèle économique de croissance imposée amplifie mécaniquement l’épuisement des ressources naturelles et augmente constamment les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Accidentelles ou volontaires, les pollutions chimiques affectent des chaînes alimentaires entières par injections dans le sol, ruissellements ou infiltrations dans les eaux souterraines et dispersions d’aérosols ou de gaz dans l’atmosphère.

Des plantes génétiquement modifiées pour le profit de l’appareil industriel « agro-alimentaire » génèrent des productions nuisibles et mortifères sur le long terme.

Des pollutions pétrolières et nucléaires de l’appareil industriel de « production-consommation » se dispersent avec une constante scandaleuse dans les espaces naturels.

Ceci contamine, phagocyte et détruit la vie sous toutes ses formes.

Il n’est que de voir la persistance des polluants dans l’environnement pour constater leur mode d’action cumulatif et irréversible (particulièrement chez les abeilles, oiseaux et invertébrés terrestres et aquatiques) qui décime irrémédiablement le vivant.

Les conséquences sont effrayantes et inacceptables car elles compromettent durablement la capacité humaine à s’alimenter sainement et transmettre aux générations futures un environnement planétaire harmonieux pour les générations futures.

Le résultat de tout cela c’est que le nombre d’espèces en voie de disparition ne cesse d’augmenter tandis que la concentration de CO2 dépasse cette année les 400 parties par millions (ppm), un seuil inégalé depuis des millions d’années (ère du Pliocène).

Pour achever ce tour d’horizon inquiétant (far far away du protocole de Kyoto !), sur toute la surface du globe les délocalisations profitables de l’appareil productif ont fait exploser le nombre des « esclaves énergétiques », ces humains qui travaillent durement pour un revenu misérable afin de satisfaire le mode de vie imposé par la tyrannie de la croissance.

Enfin, dans la tourmente de la crise systémique financière internationale, dans tous les pays, les exclus de toute activité professionnelle ne cessent d’augmenter.

L’indignation gronde tandis que l’énorme dette occasionnée par le cancer de la croissance (hideuse excroissance du Marché) explose et se propage.

Planète fragmentée (voltairenet.org)

Jusqu’où les peuples accepteront-ils ces inégalités grandissantes ?

Jusqu’où les peuples accepteront-ils les déséquilibres induits qui ravagent tout à la fois les structures des sociétés et la Nature ?

Jusqu’où accepteront-ils d’êtres dominés, divertis et contrôlés pour éviter de voir la réalité, d’échapper à leurs responsabilités vis-à-vis des générations futures ?

Partout, la désespérance politique et sociale s’est profondément installée au rythme des chocs d’intérêts privés et des dégradations environnementales. Cette crise multiforme (écologique, économique, énergétique, sociale, morale et culturelle) précipite l’humanité dans la violence et la barbarie.

Les populations gavées de psychotropes, de jeux de masse ou d’argent et sous camisoles médiatiques permanentes n’arrivent même plus à penser intelligemment. A imaginer un mode de vie meilleur, possible et surtout souhaitable. La doctrine officielle martèle sans cesse qu’il faut produire plus pour consommer plus afin de pouvoir exister. A force, les élites en place ont pour la plupart perdu l’éthique de vision et de bon sens pour résister à ce système totalitaire. Plutôt que de créer et réinventer une société humaine plus juste, digne, équitable et pacifique; les décisionnaires internationaux jouissent et abusent du pouvoir que leur offre l’organisation verticale, hyper hiérarchisée des institutions et du Marché. Ce faisant, ils écartent systématiquement tout avis ou toute prise de responsabilité que pourrait instaurer une nouvelle organisation horizontale, régulatrice, transparente et unificatrice telle que demandée par la société civile planétaire naissante !

Les valeurs citoyennes sont donc toujours méticuleusement censurées au profit d’intérêts personnels. En conséquence, l’ultra rigidité et l’ultra réglementation des États traduisent visiblement l’incapacité à faire face et à stopper l’ultra libéralisme d’un Marché dévoreur des ressources naturelles de la biosphère.

A ce stade, la planète est sous grande tension. A l’épicentre des mers Méditerranée-Noire-Caspienne-Arabie et Rouge de nombreux pays sont en récession, en révolution, sous tutelle, en guerre ou s’y préparent. Kosovo, Grèce, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, Arabie Saoudite, Soudan, Égypte, Libye,  Libye, Algérie, Mali… Cette vaste zone risque dans un très proche avenir de supporter une déflagration générale entre l’Orient et L’Occident si les règles et lois de l’argent (les nomos) ne changent pas. L’économie planétaire doit absolument être revue et corrigée pour faire face au changement climatique, à l’impérieuse nécessité de gérer l’énergie d’une manière plus juste, équitable et de façon non polluante. Il faut désormais répondre intelligemment et pacifiquement à la demande de bien-être et de bien vivre de l’ensemble des populations de la Terre.

En attendant ce sursaut politique urgent, pacifique et salvateur, l’extraction des ressources naturelles s’accroit malheureusement pour satisfaire l’aveuglement et la voracité des tenants du système. La logique mortifère qui sous-tend la croissance reste imposée par une minorité (oligarque et ploutocrate) aux autres humains au travers d’organisations où la hiérarchie du pouvoir et la récompense alimentent en continu cette doctrine sale, asservissante et destructrice.

Dans tous les pays, le statut d’ « esclave-consommateur » de produits obsolètes imposé aux citoyens est toujours et malheureusement accepté par des structures sociétales aux ordres et désespérément soumises.

Pour tous les citoyens, la garantie de survie passe aujourd’hui par l’exercice d’une activité professionnelle au temps artificiellement fixé. La plupart des formes de travail s’inscrivent désormais dans un cycle destructeur d’« extraction- production-pollution-consommation » qui non content d’épuiser les ressources vitales renforce la tyrannie des prêtres de la religion néolibérale. Celle-ci s’est habillée habilement des habits du progrès et de la richesse mais en fait elle salit, appauvrit, ségrègue, divise, désarticule et respecte de moins en moins la vie sous toutes ses formes. En somme, les effets dévastateurs de cette croissance irresponsable menée à l’échelle du globe sont devenus extrêmement dangereux pour notre civilisation. La société planétaire, aujourd’hui malade d’une irrémédiable crise financière systémique, est sous goutte à goutte monétaire. Alors, en manque de ressources et d’énergie, il a été décidé, pour sa survie, de la mettre totalement sous contrôle.

L’emprisonnement de l’espace commun des citoyens a donc été instauré.

A cette fin, le choix biométrique et la surveillance généralisée ont été introduits et développés car ils conditionnaient, de fait, l’obéissance à la doctrine générale. Tout aussi logiquement ils ont permis le lancement d’un processus de gestion de flux des êtres vivants au sein des grands systèmes et à des échelles globales.

Biométrie (Josef Zisyadis)

Jour après jour, la rationalisation des ressources biologiques et la sécurisation des zones dites « sensibles » ont dirigé les choix. L’identité et le corps des citoyens ont été requalifiés en un composant économique dont l’unique valeur est désormais un code, une information numérique circulant dans les réseaux informatiques planétaires sous contrôle des services de renseignements des grandes puissances, des multinationales mais aussi des logarithmes des robots financiers du Marché, des machines.

Ainsi, la puce et le code-barres soutiennent aujourd’hui indéniablement et prioritairement une croissance devenue mesurable et quantifiable. Ces nouveaux procédés ont participé largement à l’établissement d’environnements technicisés qui ont ôté toute humanité, solidarité, simplicité et singularité dans les relations sociales. L’espace de liberté corporelle des citoyens n’existe plus !

Les corps biologiques des humains ont été fractionnés, à partir de gabarits, en de multiples mesures numériques qui circulent dans les réseaux (y compris satellitaires) de bases de données. Le recoupement de celles-ci permet de « profiler » et d’orienter les discours dominants pour maintenir coûte que coûte la politique menée de croissance en inhumanité.

A ce jour, nous ne pouvons que regretter le manque d’éthique ainsi que l’impuissance citoyenne face à cette sinistre et intrusive techno-science transhumaniste !

L’espace commun planétaire est donc actuellement sous contrôle biométrique renforcé et sous surveillance électronique largement étendue (caméras, vidéosurveillance, satellites, internet, téléphonie, radars, bornes camouflées de lecture RFID etc.) sans oublier le déploiement tous azimuts de drones de toutes tailles dans l’espace aérien (des avions sans pilotes télécommandés pour des missions de renseignement ou de combat). Dans ce dernier cas, ces aéronefs furtifs sont utilisés pour éliminer et/ou contenir toute contestation humaine potentielle ; c’est une nouvelle arme dite de « terreur » (car ce, celui ou celle qui la manie est toujours invisible de la cible) qui vient compléter efficacement l’arsenal des équipements mis en place.

L’emprisonnement de l’humanité sous ce filet de technologies de surveillance et de coercition a donc été réalisé impunément et rapidement. Et malgré des scandales à répétition dévoilant le caractère illégal du traitement des informations, des données personnelles récoltées ainsi que des actions de répressions menées par leur exploitation, il n’y a pas eu de prise de conscience générale des opinions publiques ni d’opposition ferme des populations.

Le climat de guerre à l’intérieur et à l’extérieur des nations est dès lors permanent.

Libérer l’humanité de ce processus global devient primordial !

Il va falloir d’urgence réinvestir ce temps humain enfermé, comprimé et spatialisé par le dictat de la croissance pour éviter que l’avenir des générations futures ne débouche sur une société livrée pieds et mains liées à la tyrannie d’une minorité narcissique qui épuise les ressources planétaires et détruit le vivant. Au final, si l’on y réfléchit bien, seuls les robots et machines seront à l’aise dans un environnement terrestre à ce point agressé et de plus en plus dégradé.

Aussi, pour parvenir à la libération du genre humain il faut que cessent immédiatement les finalités individualistes au sein du tissu social pour enfin être en mesure de vivre consciemment, pleinement et pacifiquement notre époque.

Libérer la planète !

Parce que la situation planétaire est catastrophique et que le seuil de l’époque, nous y sommes arrivés !

Parce qu’il faut faire face maintenant et tous ensemble au changement climatique en cours et qu’il va nous falloir beaucoup d’énergie (au sens propre comme au sens figuré) et de solidarité pour nous y adapter.

Parce qu’il est encore temps d’éviter la guerre qui couve au Moyen –Orient pour le monopole pétrolier.

La guerre mondiale pour l’énergie ou l’union pour une nouvelle ère planétaire, il faut choisir maintenant !

Le choix à adopter, simple, rationnel, humain et de bon sens c’est indéniablement l’Union Planétaire. L’union sacrée fondamentale de tous les citoyens de la Terre, pour la Terre.

C’est pourquoi l’analyse rigoureuse des transformations, des évènements et leurs accélérations doit nous pousser d’urgence à faire ce choix. Nous pouvons, en ce moment même, nous décider et affirmer l’âme collective de l’humanité, son Histoire.

Le temps est venu pour l’intelligence collective d’exalter et de stimuler non pas l’anonymat social et le laisser faire emprunt d’impuissance et de fatalisme mais plutôt l’identification à des valeurs et des choix portant l’œuvre collective d’humanisme et de planétarisme à venir.

Comment faire ?

Il faut d’abord réorienter très rapidement l’outil industriel afin de fabriquer l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire. Nous avons toutes les capacités pour le faire !

Pour mener à bien ce projet il faut bien sûr repousser définitivement tout risque de guerre mondiale.

Par conséquent, la priorité serait le démantèlement complet des bombes atomiques afin que plus jamais le langage de la force (inefficace et inutile) ne prévale dans les relations internationales. La dissuasion nucléaire n’est que folie car elle joue sur la menace d’anéantissement afin d’éviter tout dialogue pacifique et égal entre les parties opposées.

Face aux enjeux planétaires de menace climatique et de risques avérés de pénuries cette politique de fuite en avant par la dissuasion est irresponsable. La Terre n’est pas une cour de récréation où les égos des apprentis humains s’affrontent.

Dans le même ordre d’idées, la fabrication, le commerce, la diffusion et l’utilisation des armements de destructions massives chimiques et biologiques le sont tout autant. Il est donc grand temps de réagir en donnant tous pouvoirs au droit international pour poursuivre au motif de crime contre l’humanité tous les intervenants participants au maintien ainsi qu’à l’usage de ces armes. D’un bord comme de l’autre !

Le risque de guerre totale étant écarté, la mise en œuvre des mesures de réorientation doit débuter par la reconnaissance internationale de la Charte planétaire et des Principes Fondamentaux nécessaires à L’Union Planétaire. Avec l’aide de citoyens volontaires provenant de tous les pays de la Terre, cette nouvelle organisation internationale pourrait alors être adoptée par les Nations Unies. Basée sur l’égalité ainsi que le partage des libertés, droits et responsabilités écologiques, sociales, économiques, informationnelles et politiques entre les personnes et les organisations institutionnelles, elle serait alors en mesure, par la voix d’une Assemblée Planétaire des Peuples, de redéfinir les règles et les lois de l’argent pour porter la vue à long terme d’une économie mondiale plus juste et plus équitable. Par la même, protéger intégralement la biosphère et faire respecter durablement les droits des générations futures.

Fukushima, la centrale nucléaire maudite !

Pour ce faire, l’arrêt irrévocable de la production électrique d’origine nucléaire serait aussi décidé. L’atome est source de pollutions potentielles ou avérées, cela suffit ! La dernière catastrophe, celle de Fukushima, témoigne de notre incapacité à arrêter le processus de contamination par radionucléides. Ceux-ci se répandent d’une manière continue et impactent durablement la biosphère. Pour refroidir le cœur des réacteurs ainsi que les piscines stockant les combustibles dégradés, il a été déversé jusqu’à présent des centaines de milliers de tonnes d’eau sur les installations. Mais ceci n’a été malheureusement qu’une solution provisoire qui n’a pas empêchée la contamination de l’environnement. Près de 100000 tonnes d’eau contaminée se sont donc infiltrées dans le sous-sol de la centrale condamnant irrémédiablement les nappes phréatiques du Japon. Pire, aujourd’hui des centaines de mètres cubes d’eau radioactive sont déversés toutes les deux minutes dans l’océan pacifique. L’irresponsabilité générale prévaut car pour tenter de juguler la catastrophe on envoie sans état d’âme à la mort de pauvres gens surnommés pour l’occasion « liquidateurs » ou « viande à REM » tout en misant sur la dilution de la radioactivité dans l’océan considéré une fois de plus comme une poubelle ! Ceci est inadmissible.

Fukushima est aujourd’hui une source de pollution radioactive « en continu » qui bénéficie honteusement de l’absence de juridiction et du silence assourdissant de la communauté internationale.Il faut que cela cesse. D’urgence !

L’intégrité de la biosphère et l’avenir des générations futures est définitivement en jeu. Il faut arrêter de couvrir ce crime ! Le nucléaire ne doit plus jamais avoir préséance sur le droit des populations à vivre.

Reste les hydrocarbures.

Gaz et pétrole, les mamelles de l'argent ! (voltairenet.org)

Depuis le dépassement (annoncé officieusement pour ne pas alerter les populations) du pic pétrolier (Pic Oil), la Terre est devenue un gruyère pollué de puits et de productions en rhizomes (sables bitumeux et gaz de schistes) pour répondre à la demande énergétique croissante. A la recherche d’une rentabilité immédiate, la spirale inflationniste du pompage des hydrocarbures s’est conséquemment accélérée. Le processus d’épuisement est en cours et l’accaparation de ces ressources est devenue l’enjeu politique majeur car l’économie mondiale et la monnaie dollar reposent sur cette exploitation. Finance et pétrole sont englués dans une perspective d’affrontement entre pays producteurs et consommateurs pour garder le contrôle de la production et le monopole de la distribution. Par là même, les pouvoirs existants sont remis en question et le risque de guerre mondiale est patent. Non seulement l’or noir pollue mais il assombrit dramatiquement l’avenir planétaire !

La guerre a d’ores et déjà commencé au Moyen-Orient et l’humanité doit réagir tout de suite.

Cependant, il faut comprendre que le déni actuel de cette guerre répond à un processus d’enfouissement de notre société rappelant la part obscure de notre histoire (1ère et 2ème guerres mondiales). Les mass-médias aux ordres des diasporas financières et pétrolières en profitent et interprètent unilatéralement les évènements en cours. Ce faisant, elles camouflent aussi rapidement que possible (par des évènements sportifs ou festifs et une avalanche quotidienne de faits divers) la gravité de la situation moyenne-orientale. Elles endorment, alimentent et contrôlent en continu l’inconscience collective !

L’Assemblée Planétaire des Peuples pourrait réagir et refuser catégoriquement un tel formatage. Elle pourrait bien au contraire dénoncer cette situation et inciter les peuples à ne plus se jeter les uns contre les autres. A ne plus s’arracher leurs territoires pour des hydrocarbures, des valeurs et des richesses qu’ils sont encore, malgré l’expérience des guerres passées, conditionnés à ne pas partager.

Pour maintenir la paix, il faut un droit planétaire qui ne soit pas du côté du pouvoir de l’argent mais du côté du bon sens de la justice, de la lucidité et de la solidarité. Il faut qu’il soit indépendant des croyances sectaires, religieuses ou politiques et supérieur aux représentations des forces dominantes du Marché.

Le sujet des hydrocarbures est crucial car le cours de l’Histoire passe actuellement trop près de la guerre et de son épouvantable barbarie. Les petits arrangements diplomatiques ainsi que les affrontements financiers ou religieux pour protéger les intérêts et habitudes issues de la corne d’abondance du monopole pétrolier ne sont plus acceptables.

Servir la paix et assurer un avenir planétaire digne pour tous les citoyens de la Terre, c’est d’abord empêcher la guerre. C’est dans le même temps prendre à bras le corps le temps long politique et le temps court médiatique pour vaincre l’incertitude sur le futur énergétique dus à la monopolisation d’un modèle de progrès basé sur l’exploitation des énergies fossiles qui ne fonctionne plus. Ce moment de rupture où l’instant présent doit s’imprégner de solidarité et de bon sens, nous y sommes ! Par l’Union Planétaire, le partage équitable des ressources « de stocks » encore disponibles pourrait avoir lieu et une Assemblée Planétaire des Peuples pourrait se substituer naturellement aux mécanismes politiques traditionnels (démocratiques et monarchiques) qui n’ont plus de visée politique cohérente. Complémentairement à ce partage, le développement massif de l’industrie des énergies renouvelables serait appliqué sur toute la surface du globe afin de nous libérer définitivement de ce sale et dangereux enjeu politico-économique qu’est le pétrole !

L’outil industriel de fabrication de l’électricité autrement que par les hydrocarbures et le nucléaire ayant été réorienté, le système imposant la suprématie de « l’homme » sur la Nature grâce à la consommation des ressources fossiles pourrait enfin être stoppé.

Le productivisme débridé, la pollution sans limites, l’accumulation maladive d’argent par une minorité, l’inacceptable normalisation des inégalités, en somme tout ce qui constitue la « croissance » serait alors relégué au passé. Et les capacités prédatrices des activités humaines conduites par l’argent sur la Nature seraient annihilées.

Une nouvelle ère planétaire à la dimension d’unité indivisible et harmonieuse sur la Terre pourra à ce moment là commencer. L’augmentation de la population terrestre ne sera plus considérée comme une variable motrice pour l’économie de Marché. Elle ne sera plus cet outil d’obsolescence programmée car la répartition de la richesse sera résolument égale et partout renforcée.

Le modèle de consommation occidental et ses objectifs de croissance économique ne conditionneront plus les indignes mesures démographiques de gestion des populations telles que l’imposition des OGM et additifs dans l’alimentation, la stérilisation, la contraception, les surveillances et contrôles numériques ou la coercition. Le rouleau compresseur du dogme néolibéral et la compétition économique n’imposeront plus leur point de vue totalitaire sur la pyramide des âges et la démographie par le « développement durable de croissance ».

Il sera possible de fixer les nouvelles règles de l’économie planétaire afin d’assurer la transition énergétique, environnementale et sociale attendue par tous les peuples de la Terre.

Une transition juste, raisonnable et équitable que permet dans tous les cas le développement de l’écologonomie. A ce stade, les nouveaux Citoyens Planétaires n’accepteront plus la « Crise » mais ils accepteront l’idée planétaire postmoderne qui transforme en son contraire ce qui ne va plus. Les politiques matamores de la lutte à mort pour la « croissance », tous ces marqueurs de la crise morale du capitalisme et de l’emprise de l’argent sur la société, tout cela s’effondrera. Le planétarisme remplacera tout cela ! Car il est le fil conducteur qui mène à l’émancipation populaire pour bâtir la société planétaire du 21ème siècle. Il est la nouvelle pensée frappée au coin du bon sens et porteuse d’éthique qui permettra de se départir des liens à l’argent et de construire le futur de l’humanité. Liberté, conscience, éthique solidarité et sobriété seront les éléments de base d’une révolution culturelle tolérante et non violente pour changer les principes erronés de la « croissance ».La tutelle de la mort et de l’argent pourra alors être sublimée par le développement en humanité et le partage de cette formidable pensée d’Union Planétaire qui ouvre en grand les portes d’une nouvelle ère, l’ère planétaire.

L'ère planétaire !

C’est alors, que la « décroissance » des valeurs asservissantes de l’argent permettront de développer le progrès humain basé cette fois-ci sur une simplicité volontaire d’existence égale, fraternelle et juste sur toute la planète. Le globo, l’unique et nouvelle monnaie planétaire sera alors le symbole économique affirmé du progrès visant l’harmonie et la pérennité de la vie sur Terre.

Notre avenir est à ce prix, il n’en coûtera qu’aux milliardaires !

Derrière l’apparence des démocraties dites représentatives, le destin des populations est déterminé par un petit groupe de gens très riches (les oligarques) aux pouvoirs énormes qui contrôlent (au travers des activités énergétiques, industrielles et bancaires) les grands choix collectifs. Tout se joue maintenant.

Faut-il attendre, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, qu’une improbable solution naisse de la conjonction de facteurs imprévisibles sur le bord de la catastrophe ?

Ou faut-il agir en faisant circuler la pensée planétaire de telle sorte que celle-ci irrigue abondamment la politique de civilisation naissante ?

Il semble que la régénération de la solidarité et de la bienveillance soit largement préférable pour garantir l’avenir et construire la société planétaire.

Alors, la «croissance » pourvoyeuse de pollutions et de destructions par l’enrichissement d’une minorité ou la « décroissance » pourvoyeuse de bien être planétaire et de prospérité sociale généralisée sur une Terre préservée ?

« Le courage est affaire d’organisation » disait l’écrivain français Malraux.

Alors donnons-nous la main, pratiquons la langue universelle Espéranto, organisons-nous et redonnons au courage une vertu citoyenne, démocratique et planétaire.

Le temps est venu de choisir ! Voilà le message…une bouteille à la mer de notre temps.

Un citoyen planétaire.

Sep 08

Monopoly planétaire…où va la planète ?

Secrets, mensonges, intérêts et manipulations sont les maitres mots de la règle de ce jeu diabolique. Le droit sur Terre à l’information libre et non faussée n’est toujours pas la priorité de la plupart des instances administratives et politiques Ce principe fondamental et légitime qui pourrait  participer activement à l’avènement d’une  démocratie planétaire « ouverte et active » est de plus en plus bafoué et ces premiers jours de décembre 2010 en ont définitivement apporté la preuve. Les médias internationaux claironnaient alors à qui mieux mieux un odieux « stop à la tyrannie de la transparence » dont l’objectif était de rendre hors la loi la divulgation de documents ayant trait à des faits réels, avérés et tenus secrets.

Les marchands de sable de l’information ont une fois de plus totalement assumés leur sinistre rôle et la justice est malheureusement restée muette.

Nous finissons l’année avec fracas !

Situation: Les alerteurs d’opinion (quel que soit les sujets traités) sont isolés, bâillonnés voire même poursuivis.  La chasse aux sorcières renait de ses cendres, le droit à l’information est en danger !

« Le temps use l’erreur et polit la vérité» (G. de Lévis, Maximes et Préceptes, 43[1856]) …

…et la Terre, notre espace commun, poursuit avec régularité son changement de cycle.  L’évolution climatique accentuée par la pollution de l’atmosphère de plus en plus perceptible (les minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension ne cessent de s’accumuler en réfléchissant les rayons du soleil) va au mieux remodeler notre monde, au pire le conduire à sa perte.  Ce changement climatique serait en outre renforcé par les tentatives de contrôles et de modifications de la haute atmosphère. (Pour mémoire et à l’origine, la technologie HAARP est un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans l’ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales qui pourraient ensuite être focalisées sur des espaces stratégiques de la surface du globe). Qu’en est-il maintenant ? Une guerre de l’ombre ?

Toujours est-il que, quelles que soient leurs origines,  les phénomènes météorologiques exceptionnels augmentent tant en fréquence qu’en amplitude et leurs impacts commencent déjà à menacer certaines populations dans le monde. Celles-ci seront bientôt poussées à l’exil.

Aussi, les conséquences économiques et sociales attendues sont bien sombres. De l’océan glacial arctique à l’océan austral, de l’océan atlantique aux océans indien et pacifique, la paix mondiale est désormais menacée. L’horizon planétaire  s’obscurcit.

Au Nord, nos conforts et nos économies (malgré les litanies du développement durable de la religion croissantiste) vont s’aggraver.

Au Sud, de nombreuses populations vont fuir des territoires devenus invivables. Cette frontière nord-sud se dresse progressivement dans les pays développés comme les pays émergents. C’est pourquoi les migrations de réfugiés internes ou externes aux pays vont bousculer l’ordre établi et partout, les changements aggraveront  les inégalités, les injustices, la fracture sociale…

Cerise sur le gâteau, depuis quelques années, de nouvelles maladies infectieuses apparaissent ou ressurgissent sur Terre.

Le H5N1, sa possible mutation, son mode de propagation et le risque de recombinaison au virus de la grippe humaine fragilise la cohérence politique, sanitaire et sociale.

Pourtant à Cancun (Mexique) la notion d’espace commun planétaire est désespérément  restée absente des négociations sur le climat. Celles-ci, tout comme à Copenhague, ont souligné les relations des États entre eux uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. Il était hors de questions d’imaginer un droit d’asile planétaire et encore moins d’y associer la nécessaire notion de citoyenneté planétaire.

Cela a donc été un échec cinglant des institutions mondiales que l’on peut qualifier désormais d’institutions inter-nationales (avec le tiret qui sépare !)

Situation : La crise globale se précise et s’impose plus que jamais comme le défi historique à l’humanité. Qu’il s’agisse de sources excessives d’émissions de CO2, d’utilisation de systèmes d’armes susceptibles de modifier localement le climat ou l’environnement, de pollutions nucléaires ou chimiques entrainant la contamination et la dégradation des ressources naturelles, d’OGM, d’épidémies, de déforestation, d’agriculture intensive, de tremblements de terre, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques ; les crises environnementales et les chocs induits ne pourront être honnêtement, justement et équitablement réglés que lorsque les rapports de forces politiques (peu visibles)cesseront pour, enfin, se transformer en une solide union politique, l’ Union planétaire. Ce n’est qu’alors que les causes identifiées de cette crise globale, associées à la désignation des phénomènes ou acteurs considérés comme « responsables », pourront être réglées.

La paix mondiale et la volonté de préserver l’avenir des générations futures sont le but à atteindre, l’objectif à tenir.

Reste-t-il encore, dans la partie en cours, des joueurs capables de se remettre en question, comprendre et intégrer cette priorité ? Si oui, ils feraient bien de se réveiller et quitter la partie en dénonçant rapidement l’action de ceux-là qui, inconscients et irresponsables, ne jouent que par avidité, cupidité et besoin démesuré de puissance.

« Le temps fuit sans retour » Fugit irreparabile tempus (Virgile env.30 av. J.C.)…

…un nouveau moteur économique planétaire nommé Chindia redessine aujourd’hui les cartes et transforme nos modes de vie.

Sa demande d’énergie est considérable et ne cesse d’augmenter. Celle-ci fabrique les futurs conflits entre les différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans la vieille Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique. Cependant, l’humanité prisonnière du développement durable imposé par la croissance et sa doctrine néolibérale, continue à s’agiter et à consommer inégalement l’eau douce et frénétiquement les énergies fossiles par milliards de tonnes.

Feindre de croire que ces ressources sont inépuisables est une grave erreur. La question du pic pétrolier et du nécessaire rationnement des ressources dites de stock reste taboue pour la société de masse. Il est estimé que seul le charbon hautement polluant se tarirait dans une petite centaine d’années. Gaz, pétrole et uranium seront épuisés à plus courte échéance. Quant aux biocarburants (même s’ils permettent de réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre) ils sont un véritable non sens humanitaire, scandaleux déni mondial des peuples souffrant encore de la faim !

Pour finir, la géopolitique des mines, des puits et des tubes a défini des espaces stratégiques d’affrontements. Dans les océans, les mers et sur les continents, le pétrole, le gaz, les minerais et l’eau douce sont les nerfs de guerre du Monopoly-planétaire. Le redéploiement militaire en cours sur la surface du globe répond à cette stratégie.

Les armées nationales ne pouvant être officiellement engagées (sinon pour protéger les populations et dissuader), les sociétés militaires privées sont devenues des acteurs incontournables des conflits en cours et à venir. Ces néo mercenaires (à l’éthique discutable) engagés par le Marché servent donc cette géopolitique d’acaparation des ressources et gardent sous contrôle armé et zélé les zones concernées.

Dans cette fuite en avant et au bord de la panne d’électricité (malgré la petite production en provenance de l’éolien, du photovoltaïque et de l’hydraulique) nos sociétés industrielles compensent inconsciemment avec la boite de pandore nucléaire occultant volontairement la dangerosité réelle et éprouvée des accidents atomiques, de la radioactivité des déchets.

Situation: Le choix de l’ogre productiviste qui incarcère par le travail, spécule et consomme toujours plus nous entraine dans un futur à contre courant ! A force de puiser sans frein dans ses stocks d’énergies fossiles, le monde s’achemine dramatiquement vers un gigantesque black out. Pourtant, aux quatre coins de la planète, des chercheurs, ingénieurs et techniciens passionnés travaillent et  militent ensemble pour développer de nouvelles technologies dans le respect de l’environnement.

Produire de l’énergie électrique propre en réduisant les déchets et les émissions de gaz à effets de serre, c’est encore et toujours possible !

Il reste maintenant la possibilité d’extraire massivement les ressources en EGS sur l’ensemble de la surface du globe (les Systèmes Géothermiques Stimulés sont définis comme des ensembles artificiels permettant d’extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d’eau dans le sous-sol). Il semblerait que ces ressources soient supérieures aux ressources en pétrole et que leur potentiel dépasse celui de l’énergie nucléaire. De plus, leur impact limité sur l’environnement réduirait l’émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d’énergie fiable, durable et sure. Exit donc les énergies fossiles et nucléaires, elles n’apportent que la guerre, elles ont fait leur temps.

Le choix est politique. Il est important.

Il faut nous unir pour nous rationner et partager pacifiquement,  équitablement les ressources de stock encore disponibles.

Il faut nous unir pour innover et gérer collectivement les ressources en EGS que nous offre la Terre !

« Il faut donner du temps au temps » (proverbe cité par Cervantès, Don Quichotte, I, XXXIV [1605])…

…la démographie galopante pousse les presque 7 milliards d’hommes sur Terre au chiffre de 8 milliards pour 2030 !

Le sablier achève d’égrener le temps de l’humanité et les populations abordent maintenant leur révolution. Les pyramides des âges s’inversent en attisant les tensions sociales et les conflits entre générations. De plus, l’illusion de perspective temporelle (pour les générations au travail) de financer la retraite des parents agrandit la faille structurelle entre la retraite par répartition et la retraite par capitalisation.

Pour couronner le tout, la main mise de la finance internationale sur l’aide alimentaire et la « redistribution » sauvage de la richesse au profit d’une minorité interdit toujours  toute solution juste, digne et égale pour la société dans son ensemble. Alors, l’empilement irresponsable des dettes progresse, les déséquilibres commerciaux s’amplifient, les prix augmentent, les rentes énergétiques et alimentaires se confortent, les revenus excessifs concentrés par les inégalités s’accroissent et les spéculations boursières accentuent la Crise financière en fabriquant une Tour de Babel d’argent virtuel pour la sacro-sainte Croissance qui met en danger (par l’accumulation des créances), l’économie réelle. Triste état des lieux !

Situation: Face au Marché et face à ses prêtres du dogme néolibéral surfant sans limites sur la vague démographique, les « sociétés de survie » en constante augmentation doivent absolument résister et s’ancrer dans les principes démocratiques.  Défendre les biens et services publics des États en comptabilisant prioritairement la richesse réelle (surtout pas son apparence boursière !). Dans le même temps, les décisionnaires institutionnels doivent cesser de tourner en rond en s’interrogeant sur les modèles de développement économique possibles pour les décennies à venir.

Remettre du bon sens dans les règles et lois économiques doit être la préoccupation permanente des acteurs à venir de la politique mondiale afin que l’humanité retrouve sa capacité à agir sur son propre destin.

Résister c’est créer et innover !

Seuls le courage politique et le choix écologonomique peuvent favoriser l’émergence d’une démocratique planétaire « ouverte et active » visant l’établissement d’une économie globale de paix, protectrice des équilibres biosphériques et démographiques, juste et équitable.

Pour que plus jamais la guerre, la misère, la souffrance et la famine ne menacent l’existence humaine. Pour que l’éradication de la pauvreté et un accès égal pour tous à l’eau, à l’assainissement, aux soins, au logement, à l’école ainsi qu’au temps libre et son espace de créativité soit garanti par le Droit planétaire.

Qu’enfin, l’enseignement à l’échelle mondiale de la langue universelle Esperanto favorise  l’union de tous les peuples de notre espace commun, la Terre !

« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian, Oraculo manual, 247, [1647])…

…et le temps s’accélère au pôle Nord. En trente ans, la température y a augmenté quatre fois plus vite qu’ailleurs et son écosystème se dégrade à vue d’œil. La vie des ours polaires et de nombreuses autres espèces est menacée car la banquise pourrait perdre la moitié de sa surface avant la fin du siècle.

Sous les effets de ce réchauffement, la route maritime du Nord-Ouest (permettant d’atteindre l’Asie en passant par l’océan Arctique) va bientôt s’ouvrir en grand à tout le trafic commercial. Et parce que 85 % du commerce international s’effectue par voie maritime, il est facile de comprendre que le Marché attend impatiemment l’ouverture de ce passage.

C’est pourquoi l’objectif de croissance et son développement durable restent de mise. Il faut que rien ne change dans le système actuel car les mers de l’Arctique offriront rapidement des perspectives économiques et stratégiques majeures pour le transit commercial des navires.

Situation : Cette nouvelle voie maritime surgie de la glace et du bleu profond de l’océan est le soubresaut supposé vital d’une économie mondiale malade et moribonde. Elle est annoncée comme pouvant relancer la croissance en accélérant les échanges. Les détroits arctiques du passage Nord-Ouest vont donc devenir, à l’instar des autres détroits empruntés, des zones de grande tension, de piraterie et de guerre.

Quid de la sublime transparence dentelée des glaces, du camaïeu de verts de la toundra et des espèces habitant les lieux ? L’impact pollueur et destructeur des activités humaines sur la biosphère augmente et se propage.

Il faut absolument protéger cet espace maritime des conséquences de ce  réchauffement en cours. L’urgente mise en œuvre d’une Charte planétaire des océans est évidente !

« Le temps mûrit toutes choses ; par temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de vérité » (Rabelais, Le Tiers Livre, XL, [1546])…

…tel un fruit mûr, le monde commun risque donc de prendre fin car il ne se présente plus que sous des standards de travail asservissants, d’exploitations déséquilibrées des ressources naturelles, de productions exagérées, de pollutions croissantes et de consommations débridées.

La cosmétique de Marché aliène totalement la confusion des foules hystériques et habille la société de masse d’un conformisme absolu au système. La Terre, notre mère à tous, quintessence de l’être humain, est de plus en plus souillée et défigurée. Au rythme où vont les choses, nous risquons fort de manquer le rendez-vous qui s’offre à nous pour malheureusement échouer en l’état d’acosmisme. Un quotidien sans espoir pour les générations actuelles qui sacrifient ostensiblement l’avenir des générations futures.

Un triste déclin, une lamentable régression de notre civilisation sur la Terre.

Ainsi, en cette fin 2010, …la Terre poursuit sa course, elle entre dans une nouvelle ère !

Il est réellement temps de reconsidérer le rapport humain à l’argent et… au travail. Issu du Moyen –Age, la notion de travail trouve son origine dans le « tripalium » (latin) cet instrument à trois pieux qui servait, entre autre, à immobiliser les personnes pendant qu’on les torturait. Depuis cette époque, le travail renvoie systématiquement à la douleur, à la subordination, la corruption et de plus en plus à l’exploitation et la misère. La norme prévaut encore aujourd’hui car elle n’est quasiment jamais remise en cause. La représentation commune est que chacun doit travailler, quel qu’en soit le prix, pour obtenir les moyens monétaires de mener à bien son existence de servitude volontaire. Se soumettre au système ultra libéral pour pouvoir vivre, voire survivre. Pour beaucoup maintenant, les conditions de subsistance dépendent de ceux qui détiennent les capitaux et de leur domination sur le vivant.

Les ravages dans nos sociétés et à l’échelle de la planète sont flagrants.

Il existe pourtant une autre possibilité. Celle du citoyen planétaire autonome, doué d’un libre arbitre pour dire simplement, fortement et clairement qu’il est nécessaire, face aux changements globaux, de vivre autrement que par et pour de l’argent. L’intelligence et l’efficacité de l’autogestion ont fait leurs preuves. Plus que jamais il est possible de rendre à l’activité professionnelle sa vocation première, celle d’élaborer l’environnement planétaire idéal à la subsistance du genre humain, sans que cette réalisation rentre dans un cadre de rapport d’argent, de domination et d’exploitation.

Il est devenu vital de vivre en paix avec ses semblables et en harmonie avec la biosphère. Dans cette société planétaire, tout le monde s’occuperait, avec une juste rotation des responsabilités et tâches, à satisfaire le réel espace et bien commun dans l’épanouissement de toutes et de tous ainsi que du respect de l’ensemble des espèces encore vivantes.

Pour tous les citoyens, le but serait de « créer lucidement sa vie comme une œuvre » et non pas la perdre à la gagner. Cette œuvre est à portée de mains. C’est une simple question de réveil des consciences et de finalité existentielle. Oui, c’est encore et toujours possible, les sentiments de solidarité et d’amour peuvent libérer l’élan créateur pour une vie sur Terre belle, harmonieuse, fraternelle, pleine et entière !

Il suffit de le vouloir…à vous de jouer !


Ce texte avait été publié le 30 décembre 2010

Depuis la publication de cet article tout s’est aggravé. La spirale du déclin qui précipite les citoyens de toutes les nations dans un monde en chaos. Elle les incite à se renfermer sur eux-mêmes dans une sorte de petit bonheur égoïste pour oublier que la situation planétaire est désastreuse. Or, l’idéal planétaire ne se redéfinit pas qu’au  travers de l’action locale.  L’échelle individuelle doit être dépassée afin que cet objectif commun devienne le point sociétal et moral à atteindre pour renouer avec le bon sens et le bonheur collectif.

La prise de conscience de l’état planétaire est impérative ! La protection urgente de la biosphère et des populations qui l’habite, la frugalité, l’honnêteté, le partage, le temps retrouvé et la décroissance sont la planche de salut contre la consommation  maladive, l’injustice, et l’immoralité de cette sacro-sainte croissance qui , source de tous les conflits et de toutes les destructions, ravage la planète.

Prémonition de guerre (Salvador Dali)

Aujourd’hui, le faux drapeau  moral de la propagande claque dans le vent de la guerre mondiale qui se lève sur le Moyen-Orient car cet espace représente l’éponge du pétrole encore facilement accessible pour notre civilisation (Arabie-Saoudite, Irak et Iran en sont les réserves principales). Mis en images filtrées puis largement diffusées, la monopolisation médiatico-politico-financière des tenants de la croissance à tout prix aggrave les tensions et les déséquilibres. La guerre mondiale pour l’énergie a commencé, mais les difficultés à appréhender correctement la situation seront de plus en plus complexes car ce n’est pas en armant et en finançant secrètement des mercenaires (chargés de briser des mouvements populaires et de protéger certaines implantations pétrolières), en faisant exploser des bombes ou en tirant des missiles (fussent-ils chimiques, biologiques ou nucléaires) que la situation planétaire s’améliorera. L’horreur, l’inhumanité, les massacres et les souffrances sont au  rendez-vous quotidien des prédateurs des images de la guerre qui en vivent et la font vivre.  Sidérés par nos pulsions de consommation destructrices nous nous sommes soumis à la dictature néolibérale qui a pris forme sur l’autel de nos abstractions libidinales asservies à l’argent. Réagissons, ne laissons pas la guerre s’installer durablement et unissons-nous !

Le temps est venu de vivre le monde tel que nous voudrions le vivre. Ce monde n’est plus une utopie. La raison (le logos), le bonheur et la paix planétaire doivent devenir la motivation de tous.

A commencer par l’ensemble des membres de l’Assemblée Générale des Nations Unies !

En ce temps paroxysmique de crises nous devrions réaliser que l’humain est une forme de vie capable d’aimer et que l’ordre cosmique se reflète dans son esprit.

Alors ne cédons pas place à l’inhumain qui, à l’inverse, se nourrit d’inégalités, d’injustices, de haine, de guerres, souffrances et destructions et orientons-nous  résolument vers la citoyenneté planétaire.

Elle seule pourra engager nos sociétés vers de nouveaux modes de vie, de nouveaux modèles de bon sens !

Oui, le temps est venu pour une nouvelle ère planétaire…

Y.B.

Jun 02

L’absence de la France et de l’Europe dans le débat allemand sur l’énergie révèle l’emprise des nucléocrates sur les populations et leur contrôle de l’économie mondiale. L' Europe nucléaire
Plus que jamais, l’oligarchie nucléocrate use de mots et d’expressions suffisamment laconiques pour manipuler l’opinion publique et contrer les alerteurs de ladite opinion.
Telle une chape de plomb posée sur la réflexion citoyenne pour empêcher toute contestation, elle impose dogmatiquement l’ordre nucléaire.
Celui-ci assure et garanti par la force les monopoles d’exploitations des énergies de « stock » et ces monopoles ne s’exercent efficacement que si l’on dispose de l’arme atomique.
C’est pourquoi, si l’on veut faire partie du club très fermé des pays détenteurs de l’arme nucléaire, il faut coûte que coûte développer la technologie de l’atome et construire des centrales nucléaires officiellement destinées à produire de l’électricité.
La compétition est rude et sans pitié.
Accidents et guerre à venir font partie des aléas prévus pourvu que l’on garde la main.
La boucle est ainsi bouclée et le pillage des ressources non renouvelables pour produire de l’électricité est principalement réservé aux pays militairement nucléarisés.
Cependant un soubresaut « politique » survient.
Après l’épouvantable catastrophe de Fukushima et son insurmontable pollution radiologique, l’Allemagne décide d’arrêter sa production électrique d’origine nucléaire pour la réorienter et la diversifier. (L’on pourrait dire écologonomiquement !)
Cette salutaire prise de conscience par une population intelligente et rebelle qui renoue avec le bon sens et manifeste sa solidarité pour le peuple japonais qui subit et endure une terrible contamination est un évènement majeur !
Une brèche est désormais ouverte dans les certitudes « politiques » de ses voisins européens.
Arrivera-telle à se rationner et se libérer économiquement pour financer massivement les technologies nouvelles et alternatives permettant de produire l’électricité du futur ?
Il faut l’espérer et vaille que vaille soutenir cette belle et courageuse initiative !

Y.B.

Traduction ci-après de l’article écrit par Frank Schirrmacher et paru dans le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung du 28 mars 2011

Rhétorique et réalité


Les neuf lieux communs du partisan du nucléaire

Des décennies de débat sur le nucléaire ont perverti la langue. Les phrases que nous entendons pendant le moratoire [de fonctionnement des centrales nucléaires en Allemagne, décidé après les accidents de Fukushima] sont des manœuvres de diversion. Elles formulent des thèses qui n’en sont pas et sont des insultes à l’intelligence.
Voici une analyse des éléments de langage les plus importants.


1. Les centrales atomiques allemandes sont les plus sûres du monde.
Cela ressemble à une affirmation technique, mais ce n’est en vérité qu’une comparaison morale. Elle dit seulement que, par comparaison avec ce que font les autres, ce que nous faisons est le meilleur. Elle ne compare rien de technique. Le message devrait donc être : même dans le pire des cas, notre uranium ne rayonne que quelques heures et non des centaines d’années. Naturellement, c’est absurde. Cette comparaison est un leurre : elle n’a rien à voir avec ce qui se passerait dans le pire des cas, mais seulement avec ce que les hommes peuvent prévoir dans le meilleur des cas.
Par définition, l’accident atomique majeur, le pire des cas, est caractérisé par le fait qu’il ne peut se comparer qu’à lui-même. Comme on ne peut pas exclure le risque résiduel, la formule simple pour un moratoire est : même les centrales atomiques les plus sûres du monde ne sont pas sûres ; ou bien : même les centrales atomiques les plus sûres ne sont sûres que dans la mesure où elles sont sûres.
2. La sécurité absolue n’existe pas.
Une inversion classique, une tromperie. Car le fait est justement qu’ une certitude absolue existe : nous savons en fait exactement ce qui arrive quand le cœur nucléaire entre en fusion, combien de temps dure la radioactivité, quels sont les effets du césium et de l’iode sur les gens et l’environnement, combien de générations futures auront à en souffrir dans le pire des cas. C’est la certitude absolue d’un processus physique qu’on peut mettre en rapport avec l’insécurité relative des centrales, reconnue par les opérateurs eux-mêmes.
3. Le risque fait partie de la vie.
Cette phrase est une tautologie. La vie est toujours un risque. Si les risques font effectivement partie de la vie, la vie procède de l’évaluation des risques. La perfidie de la phrase tient dans ce qu’elle insinue qu’il faut rappeler aux gens l’existence de risques. En vérité, la vie toute entière n’est qu’une gestion des risques, qui commence le matin quand on ouvre la porte de sa maison, mais ne finit pas le soir quand on regarde le journal télévisé. Les hommes du vingt-et-unième siècle vivent dans une évaluation permanente des risques, non pas parce qu’ils sont des fanatiques du risque, mais parce que le risque est devenu la norme. C’est ainsi, par exemple, que personne ne traverse une rue passante sans avoir regardé à droite et à gauche. Pourtant les gens traversent les rues, mais pas les autoroutes en général.
De même, courir un risque signifie toujours calculer ses chances. Gerd Gigerenzer a défini dans un autre contexte l’heuristique appliquée par les gens pour évaluer de tels risques : « éviter les situations dans lesquelles de nombreuses personnes perdent la vie à un moment donné. » La phrase « le risque fait partie de la vie » signifie en fait, dans le cas de l’accident atomique majeur : tu dois envisager que toi, ta famille et des descendants éventuels serez un jour écrasés d’un coup. Cela n’a plus rien à voir avec le risque, mais avec le destin, auquel il ne nous reste qu’à nous abandonner. De ce point de vue, la chance de l’énergie atomique ne tient pas à une énergie moins chère, mais à la chance que l’accident maximal ne s’est pas encore produit jusqu’ici. C’est peu de chance, en regard du risque.
Hartmut Gründler, malheureusement oublié aujourd’hui, dénonçait il y a des décennies, dans le magazine littéraire des Éditions Rowohlt, Die Sprache des großen Bruders (La langue de Big Brother), la manipulation par le langage dans l’ère atomique. Il proposait déjà à l’époque de remplacer la tournure euphémique « Chances et risques de l’énergie nucléaire » par la tournure appropriée : « Chances et dégâts par l’énergie nucléaire ».
4. Un cas comme celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne.
Le tour de passe-passe consiste à comparer des choses que personne ne compare l’une à l’autre et à laisser de côté les choses comparables. Naturellement, un cas pareil à celui de Fukushima ne pourrait pas se produire en Allemagne. Mais ce n’est vrai que pour les faits déclencheurs. La nature même de l’accident atomique majeur comporte son caractère invraisemblable. Il ne peut être comparé qu’avec lui-même. D’autres risques potentiels s’ajoutent dans d’autres pays, c’est pourquoi personne ne plaide pour des digues anti-tsunami [en Allemagne].
Mais il ne s’agit pas de cela. Bien sûr, un cas comme celui de Fukushima pourrait se produire, comme chacun le ressent. Il faut faire la distinction entre la survenue de l’accident atomique majeur, qui peut se produire partout, et l’incapacité des hommes à en venir à bout. L’un est l’exception, alors que l’autre, comme nous le voyons pour la troisième fois [après Harrisburg en 1979 et Tchernobyl en 1986], est la règle. Fukushima montre que les hommes ne peuvent pas interrompre les processus atomiques qu’ils ont déclenchés lors d’un accident majeur. Or, c’est une compréhension de nature normative : ce que nous voyons à Fukushima peut se produire partout dans le monde.
5. Même si nous [en Allemagne] sortons du nucléaire, nous restons entourés de centrales atomiques.
C’est peut-être l’argument le plus minable, car il dénote le suicide de la politique. On peut transférer l’argumentation à titre expérimental à la prolifération des armes atomiques ou au traité de non-profilération nucléaire. Même si nous n’avons pas d’arme atomique, les autres en auront. Dans le passé, ce n’était pas une raison de s’en procurer mais au contraire d’empêcher d’autres d’en fabriquer.
6. Le courant ne sort pas de la prise.
Cette affirmation appartient, comme celle du point 2, aux arguments d’infantilisation qui présentent les critiques comme des naïfs, des utopistes ou des nantis. Variante de la phrase : « les légumes ne poussent pas chez Aldi, mais dans les champs ». Les opposants à l’énergie atomique parlent de l’ensemencement, du fumage et des conditions de formation des légumes. Ils veulent décider de la culture.
7. La chance / le risque d’arriver à un accident atomique majeur est extrêmement invraisemblable.
La chance d’avoir six numéros et le complémentaire au loto est de 1 sur 139 millions. Pourtant il tombe à intervalles réguliers. Évidemment, c’est lié au grand nombre de joueurs. De même la chance d’un accident majeur devient d’autant plus vraisemblable qu’il y a davantage de centrales atomiques. Malgré la probabilité infinitésimale de gagner au loto, les chances sont réelles de devoir partager le jackpot. La probabilité est absolument certaine de faire partager par tous et leurs descendants les conséquences de l’accident majeur. Nous ne parions pas qu’il ne se produira pas, mais seulement qu’il ne se produit pas maintenant. Il se produira pour un nombre assez élevé de parieurs.
8. Fukushima n’a absolument rien changé pour nous.
Toute une civilisation technique, des semaines après l’événement, ne sait ni ce qui s’est réellement passé, ni ce qu’elle peut faire. C’est une nouveauté historique. Que nous n’ayons pas été atteints physiquement ne change rien à la généralisation [de cette leçon] à l’ensemble de la culture technico-scientifique. Jochen Hörich l’explique depuis des années avec l’exemple de Tchernobyl : l’explosion étonne l’expert, mais pas l’étudiant qui distribue des tracts devant le restaurant universitaire. Il s’y est attendu. Fukushima a changé quelque chose pour nous, parce qu’il est arrivé ce qu’aucun expert n’a prévu, mais que tout le monde a envisagé.
9. Prophètes de malheur! L’humanité a survécu à bien d’autres choses, elle survivra à ça aussi.
Le gouvernement américain a instauré il y a des années une commission qui devait réfléchir à la façon de munir d’avertissements les décharges de déchets atomiques ultimes. Le problème est que le danger mortel persistera des millions d’années. Les hommes sauront-ils encore au moins lire ? Comprendront-ils nos signes ? Que signifiera une tête de mort ? Faut-il construire des pyramides ? La commission, composée d’anthropologues, d’ethnologues et d’écrivains a échoué en fait. Conclusion : que nous survivions à quelque chose ne signifie pas que nos enfants y survivront.
Il n’existe aucune technologie, autre que l’atomique, avec laquelle nous pouvons nous projeter aussi loin dans l’avenir. Les décharges ultimes du temps de la naissance du Christ, s’il y en avait déjà eu, n’auraient perdu aujourd’hui qu’une petite fraction de leur dangerosité. Peut-être ce danger se serait-il confirmé au dix-neuvième siècle qui a remué le sol comme aucun autre… Goethe en tant que directeur des mines [à Ilmenau en Thuringe] aurait apprécié. Nous n’aurions alors pas à nous poser la question de la survie, puisque nous n’existerions pas, au moins sans déformation.

(Source : Planète sans visa_fabrice-nicolino.com)

Et voici, sur le même sujet, une vidéo de l’excellente émission “Arrêt sur images” version télé, du 16 janvier 2000.

Où l’on constate qu’il faut savoir lire un communiqué de presse traitant d’un incident relevant d’une centrale défaillante du parc nucléaire !
Nous ne pouvons qu’être affectés d’être à ce point concernés

Quelques jours après la tempête de décembre 1999, on apprenait en janvier 2000 que la centrale nucléaire du Blayais, en Gironde, avait connu un incident de niveau 2 (qui en comporte 7), dû à des inondations. Les communiqués publiés par EDF entre le 28 décembre, jour de l’incident, et le 5 janvier, jour de sa médiatisation dans le journal Sud Ouest, sont pour le moins peu explicites et volontairement jargonnants. Ils sont décryptés par Valérie Casanova, devant le directeur de la communication d’EDF” :

May 31

Fukushima/2012: contaminacion

de la cadena alimentaria planetaria

Dominique Guillet

Traducción de la Asociación Alteatequieroverde

En agosto de 1945, mientras Japón se hundia militarmente, la mafia depredadora globalizadora militar-industrial iniciaba la tercera guerra mundial, acabando en algunos segundos con las vidas de centenares de miles de civiles japoneses. Las dos bombas atómicas, soltadas sobre Hiroshima y Nagasaki, anunciaban una guerra total y genocida en contra de la humanidad, con la radioactividad como arma de destrucción masiva. El desastre nuclear de Fukushima-Daiichi constituye una crisis aguda en este envenenamiento radiactivo crónico de la especie humana, y de toda la biosfera, que perdura desde hace 66 años.

Hoy, siete semanas después del tsunami del 11 de marzo de 2011, la situación de los reactores de la central nuclear de Fukushima-Daiichi se degrada inexorablemente. El 28 de abril, TEPCO anunciaba que la radioactividad ambiente era del orden de 1220 millisievert/por hora, lo que corresponde casi a 10 millones de veces la dosis radioactiva artificial admisible en Francia (1 millisievert /por año). TEPCO, famoso por sus grandes mentiras desde el principio de la crisis, comienza a preparar al mundo entero ante la eventualidad, más que probable, de su incapacidad para controlar esta catástrofe nuclear en 9 meses, tal como lo prometió.

Ciertos reactores están en fusión total (y esto, desde el primer día), los escapes son permanentes, los riesgos de explosión son más que posibles…

Mientras las emisiones de isótopos de cesio 137, de estroncio 90, de yodo 131, de plutonio 239, contaminan sin interrupción la atmósfera y el océano, la prensa Occidental, a las órdenes de la mafia globalizadora, califica la situación de estable, o no la califica, con el fin de no aterrorizar a la muchedumbre y sobre todo de no enojar a la mafia nuclear. La situación es efectivamente estable: la polución radiactiva de Fukushima podría durar largos años sin contar que nuevas explosiones catastróficas confieran un giro mucho más brusco. El norte de Japón ya deberia haber sido evacuado.

¿Para cuándo la evacuación de Tokio y de la totalidad de Japón?

A partir del 18 de marzo se encontraron plutonio 238 y 239 en los Estados Unidos. En California y en Hawai, los niveles fueron respectivamente 43 y 11 veces más elevados que el nivel máximo catalogado en los últimos 20 años. En marzo, el agua potable de San Francisco contenía 181 veces la dosis admisible de yodo 131. El 4 de abril, el agua de lluvia de Boise en Idaho contenía 80 veces la dosis admisible de yodo 131 así como de cesio 137. A principios de abril, la tasa de cesio 137 en los suelos, cerca de Reno en Nevada, era 30 veces superior a la dosis admisible. También en abril, encontramos en regiones muy numerosas de USA, cesio 134, estroncio 89, estroncio 90 y hasta el américium y el curium. Todos estos isótopos radiactivos también se han ido depositando en Europa y si no se los encuentra, es porque no se los busca.

Antes de finales del año 2011, todos los suelos del planeta estarán inexorablemente contaminados por la irradiación diaria y permanente de los reactores de Fukushima. Será lo mismo para los océanos y las capas freáticas. Entonces los isótopos radiactivos de Fukushima empezaran un largo proceso de bio-acumulación subiendo los diversos escalones de la cadena alimentaria. En 2012, la totalidad de la cadena alimentaria planetaria será radiaoctiva y por consiguiente hiper-tóxica para la salud humana.

¡Pero que no cunda el pánico! La alimentación humana ya deriva de un medio ambiente eminentemente tóxico y la agricultura química moderna constituye, intrínsecamente, un arma de destrucción masiva por su capacidad de producir, en masa, alimentos altamente envenenados. La mafia globalizadora adora la diversidad, sobre todo la nécro-diversidad de las estrategias para el envenenamiento de la humanidad y de la biosfera. La santa trinidad de su teología del aniquilamiento, se declina como sigue: Cáncer, Mutación, Esterilidad o, según la terminología usada en los numerosos trabajos del profesor cancerólogo Dominique Belpomme, patologías CMR, a saber Cancerígenos, Mutágenos y Repro-tóxicos.

La tercera guerra mundial nuclear, emprendida en 1945, se dotó de todo un arsenal de armas genocidas:

- Reactores nucleares. Aproximadamente son 450, y su primera finalidad no es producir energía “civil”, sino más bien producir plutonio para uso militar. Sabemos pertinentemente, desde los años 70, que el sector nuclear no es rentable: consume más energía que la que produce y evidentemente, la factura no incluye los centenares de miles de millones de dólares, o de euros, vinculados a la gestión de los accidentes y de las patologías permanentes que genera. La finalidad primordial de las centrales nucleares, en el mundo entero, es producir plutonio y uranio empobrecidos con fines de destrucción humana. (Reenviamos a los lectores un informe de la CIA, recientemente presentado sobre la web de Next-up, que pone perfectamente en evidencia las relaciones de triangulación entre Francia (EDF, Cogema/Areva, CEA), Japón y USA). Todas las centrales nucleares emiten radioactividad sin interrupción: en términos técnicos, escapes. Las numerosas investigaciones lo prueban. No hace falta más que estudiar el mapa de las regiones donde hay más cáncer de pecho en USA: estas regiones se sitúan todas en un radio de 150 km alrededor de una central nuclear. ¡Tal estudio comparativo sería imposible en Francia por la simple razón que no existe ninguna región que no esté bajo la influencia de los escapes (y por lo tanto, bajo una potencial deflagración-detonación) de una central nuclear! Francia es el país más nuclearizado en el mundo “gracias” a un entendimiento perfecto entre todos los gobiernos que se sucedieron (de todos los colores políticos) desde 1956, y el gang nuclear (EDF, Cogema/Areva, CEA).

- Residuos radioactivos. Oficialmente, hasta 1982, cerca de 100 000 toneladas de residuos fueron sumergidos, en contenedores de hormigón, en lo más profundo de los océanos. Pero, de hecho, no tan profundamente ya que algunos reaparecieron, a merced del tsunami de 2006 en Indonesia, para terminar encallando sobre las costas de Somalia, provocando la muerte de los pecadores de este país. ¿Cuál es el impacto de los residuos radiactivos sobre la vida marina del planeta Tierra? ¡Lo que no se ve, no existe! Desde hace una treintena de años, los residuos radiactivos “están jubilados” ( En francés original, juego de palabra intraducible entre tratados (retraités) y jubilados): pero tranquilicémonos, los fondos de pensiones nucleares no han sido engullidos en el atraco a mano armada financiero más grande de la historia de la humanidad Los residuos radiactivos gozan de una jubilación próspera y apacible en ojivas nucleares (existen todavía algunas decenas de millares en el aire, en los mares y sobre tierra), en el combustible MOX (conteniendo el 7 % de plutonio) que usan las centrales nucleares de Francia y de Japón; a veces, se pasean por los caminos de Europa y a veces, hasta se relajan en piscinas sobre las terrazas de ciertos reactores nucleares. ¡Esperando la Ola!

- Las bombas de “uranio enpobrecido”. Son calificadas por Paolo Scampa como “bombas sucias de los ricos”. Contrariamente a lo que la semántica podría dar a entender, constituyen armas terroríficas de destrucción masiva. La operación “humanitaria” en Libia, orquestada por la OTAN y los USA – y cuya finalidad es robar el petróleo, el oro y los recursos financieros del pueblo libio (y desestabilizar la zona) – ha lanzado millares de bombas con uranio empobrecido, también llamadas de cuarta generación, sobre el territorio libio. Las bombas con uranio empobrecido fueron utilizadas por primera vez por Israel durante la guerra de Kippour contra Egipto (octubre de 1973). Más tarde fueron utilizadas en el Líbano, en la ex Yugoslavia, en Irak, en Afganistán y en Libia por USA y “coaliciones” diversas y occidentales. También fueron utilizadas por Israel en la franja de Gaza (investigación de la asociación ACDN). Las bombas de uranio empobrecido generan cánceres, mutaciones y esterilidad en estos mismos países o entre los militares que participan en las operaciones humanitarias. Así, lo demuestra un estudio en USA que se llevó a cabo sobre 631 174 militares veteranos de Irak: 87 590 sufren patologías musculares y óseas, 73 154 patologías mentales, 67 743 patologías indefinibles, 63 002 patologías gastrointestinales, 61 524 patologías neuronales, etc. Invitamos a todos los promotores del átomo civil y nuclear a que consulten sobre Internet las web que presentan fotos de niños deformes (y es un eufemismo) nacidos en Irak, en Afganistán, como consecuencia de las guerras humanitarias y libertadoras, o en Ucrania, como consecuencia de Chernobil. Las bombas de “uranio empobrecido” liberan isótopos cuya duración media de vida es de 2,5 mil millones de años, es decir que todavía subsistirán allí dentro de 24 mil millones de años.

- Los “ensayos” nucleares. Contrariamente a lo que la semántica podría dar a entender, son pura y llanamente explosiones. Desde 1945, se llevaron a cabo más de 2050 en la atmósfera y en el suelo. El más fuerte fue de creación Rusa y su potencia más de 3000 veces la de Hiroshima. En 1963, ya que el Presidente John Kennedy quería hacer votar una ley que prohibiera estos ensayos atómicos en la Naturaleza, la camarilla militarista US explosionó 250 en un solo año, casi uno por dia.

- La agricultura química moderna. Esta agricultura se practica en la casi totalidad de los países Occidentales y en una gran parte de los países llamados emergentes o en vías de occidentalización. Utiliza fertilizantes de síntesis y toda una panoplia de armas de guerra – los plaguicidas – destinados a luchar contra los hongos, las hierbas, los insectos, los nemátodos, etc, y que son llamados fungicidas, herbicidas, insecticidas, nematocidas, etc. Esta agricultura de guerra, o agricultura mortífera, produce alimentos-venenos que generan una plétora de patologías cancerígenas, mutágenas y repro-tóxicas. Por otra parte, un agrónomo comparó antaño los fertilizantes agrícolas de la química de síntesis, con mini bombas atómicas de uso agrícola – o más bien, bajo la apariencia de uso agrícola, con fin genocida. La agricultura química moderna, también recurre a semillas modificadas genéticamente por Monsanto y otras multinacionales criminales. Estas semillas quiméricas y las cosechas que se derivan, también pueden ser consideradas como minibombas que siembran el caos en el organismo humano y animal tal como numerosos estudios recientes lo han probado.

- La industria química. Además de producir cócteles de veneno para los “campesinos”, esta industria creó decenas y decenas de miles de productos químicos cuya mayoría, (para emplear la expresión consagrada), son verdaderas bombas. Algunos de estos productos químicos poseen denominaciones diversas y variadas: vacunas, remedios alopáticos, azúcares de síntesis, etc.

- Las tecnologías de la comunicación, de la prevención medical y de la lucha antiterrorista. En este trastero de alta tecnología, podríamos mencionar la telefonía móvil de tercera y de cuarta generación, los sistemas WIFI, las radioscopias de uso médico, los body-escáneres en los aeropuertos, etc. Recomendamos al lector un estudio reciente del suizo Daniel Favre sobre las patologías encontradas en las abejas por culpa de las interferencias electromagnéticas de la telefonía.

Para resumir esta situación genocida: los psicópatas dementes y criminales recurren a dos tipos de operaciones especiales para destruir el genoma humano y erradicar una gran parte de la especie humana. La primera consiste en generar contaminación radiaoctiva directa mediante tecnología nuclear: ensayos nucleares en la atmósfera y en el suelo, reactores nucleares civiles, reactores nucleares militares para la investigación y la producción de plutonio, bombas de uranio empobrecido y la no gestión de los residuos radiactivos. La segunda consiste en arruinar el sistema inmunitario mediante una contaminación radioactiva indirecta, solapada y diaria: alimentos-venenos, vacunas, remedios alopáticos, telefonía móvil, etc.

Y para coronar todo, el Códex Alimentarius, creado en diciembre de 1961 bajo el auspicio de la OMS y de la FAO, constituye la guinda, colorada pero mortífera, sobre el grueso pastel nuclear. Solo podemos admirar el refinamiento de la estrategia de la mafia globalizadora: desde 1945, el complejo militar-industrial destruye la humanidad y la biosfera instituyendo una organización internacional, el Códex Alimentarius, que se supone protege a los pueblos. Pero qué hace el Códex Alimentarius para proteger a los pueblos: ¡ sigue las órdenes de las multinacionales biocidarías para imponer las semillas quiméricas, los fertilizantes de síntesis, los plaguicidas, etc. Y para imponer, a plazo, “la irradiación” de todos los alimentos!

Repetimos, otra vez, que el Códex Alimentarius depende de la OMS, una rama de la ONU, que podría llamarse perfectamentela Organización para las Mutaciones y la eSterilidad. Recordemos que los mafiosos de la OMS firmaron un tratado secreto de no agresividad, en 1959, con los mafiosos del OIEA (Organismo Internacional de Energía Atómica). La capacidad para hacer daño del OIEA es grandísima. Estos criminales todavía se atreven a hablar de algunas decenas de muertos, o como mucho de algunos millares, por culpa de Chernobil, mientras que en el informe de la Academia Nacional de las Ciencias, aparecido en los USA en noviembre de 2009, se afirma que entre 1986 y 2004, 950 000 personas fallecieron en el mundo por culpa de la catástrofe nuclear de Chernobil. Y estamos en 2011.

La imposición inexorable del Codex Alimentarius, va a acabar, a muy a corto plazo (es mañana), con la supresión pura y sencilla de todos los complementos alimentarios y de todas las plantas medicinales que permiten a la humanidad protegerse, o cuidarse, de los efectos destructores de la radioactividad o de cualquier otra forma de polución agrícola, médica o industrial. La prohibición de estas sustancias arrastrará, hay que precisarlo, la supresión de la mayoría de las alternativas médicas, y es por supuesto lo que deseala OMS totalitaria, que intenta desde hace decenas de años, criminalizar todas estas terapias llamadas alternativas. Para tratar la epidemia del cáncer, la OMS prefiere promover, la quimioterapia y la radioactividad: vivimos una época formidable.

Se rizó el rizo. La mafia globalista envenena la humanidad y, usando la palanca del Nécro-Codex Alimentarius, impide la curación con terapias alternativas y naturales. Hace ya numerosos años que lanzamos la alarma pero se duerme en los laureles. Canadá ya hizo pasar su decreto C 51. Dos estados de USA acaban de hacer pasar leyes que criminalizan todas las terapias alternativas. La semana pasada, en Oregon, el FDA (el Ministerio de la agricultura y de la salud US), protegiendo su trasero con 80 policías armados hasta los dientes, lanzó una operación sobre una pequeña empresa, Maxam Nutraceutics, con actividad desde hace más de 20 años en la producción de “complementos alimentarios” para cuidar el autismo (que se ha vuelto endémico en USA y en Europa gracias a la polución radioactiva y gracias a las vacunas con mercurio). Mientras tanto,la Unión Europea que sigue fiel a sus fundamentos totalitarios y antidemocráticos, se burla perdidamente de sus pueblos y trabaja para las multinacionales y para el gang nuclear: dentro de poco, habrá hecho desaparecer todos los complementos alimentarios y todas las plantas medicinales, lo mismo que todas las preparaciones naturales utilizadas por las técnicas de agro-ecología. Y es esta misma Unión Europea, la que acaba de multiplicar por 20 veces la dosis admisible de radioactividad en los alimentos, 20 veces bajo pretexto que más vale consumir alimentos radioactivos que tener que hacer frente a penurias alimentarias (hambrunas).

El umbral mínimo de radioactividad es una gran estafa científica. Recordemos que, según los expertos en endocrinología, no existe dosis mínima de contaminación radiactiva y que, además, la contaminación provocada por dosis débiles es a menudo más destructora para el feto humano, que la contaminacion provocada por dosis fuertes.

¿Qué hacer? Primero, utilizar técnicas de descontaminación de los suelos. Después de Chernobil, estuvo prohibida la venta de quesos en Austria; sin embargo, nos dimos cuenta enseguida que los quesos producidos por agricultores practicando la agricultura ecologica, que utilizaban desde hace muchos años, aportaciones de rocas volcánicas (los zéolitos), estaban estrictamente exentos de radioactividad. En efecto, todas las rocas volcánicas de la familia del zéolites son famosas por su capacidad de bloquear los metales pesados y las partículas radioactivas. El futuro de la humanidad pasará por la agricultura ecológica. En efecto, la primera línea de defensa, en contra de los metales pesados y en contra de la radioactividad, es una vida microbiana próspera en los suelos y la presencia de humus y de oligoelementos indispensables para la nutrición armoniosa de las plantas. Esta primera línea de defensa está estrictamente ausente en la mayoría de los suelos europeos que murieron, esterilizados, oxidados y que no producen más que productos alimentarios que generan, en el cuerpo humano, unos radicales libres factores de degeneración.

También existen unas técnicas de descontaminación que recurren a setas o a plantas para “fijar” la radioactividad. No es fácil transformar un jardín o un campo en criadero de setas pero en cambio, es mucho más fácil plantar allí especies vegetales tales como el girasol y el cáñamo/cannabis. Ciertos estudios valorizaron estas dos especies vegetales que habían sido utilizadas con éxito después del desastre de Chernobil. Pero queda por saber cómo reciclar luego las plantas de descontaminación. Podríamos proponer expedirlas hacia el Elíseo o hacia las sedes de EDF o de Areva.

¡La gran ventaja del cáñamo/cannabis, como planta descontaminante, es que permite también confeccionar cuerdas muy sólidas!

Porque francamente, los pueblos de la Tierra necesitarán estas cuerdas el día en que se constituyan Tribunales Planetarios para juzgar a todos los psicópatas, sociópatas y crápulas de todo tipo, que han transformado este bello planeta en un cubo de basura tóxico y radioactivo. En efecto, la primera fase de descontaminación sería, en toda lógica, una fase de descontaminación del tejido social porque no sirve para nada descontaminar la biosfera si los depredadores militar-industriales continúan envenenándolo con ganas. La descontaminación del tejido social es un imperativo urgente si se quiere ayudar a la especie humana a pasar el umbral de la presente extinción. Los depredadores militar-industriales deben ser neutralizados por todos los medios imaginables. Solo entonces será posible parar todas las centrales nucleares, prohibir la agricultura química, condenar todas las multinacionales bíocidarias, eliminar toda la prensa globalista, para poner fin el atraco financiero a mano armada…

En breve, debemos promover una insumisión total a las Autoridades que funcionan en el vacío íntegral de autoridad moral y espiritual:la Nueva Orden Mundial. Cuando sus lacayos de Estado sean neutralizados, las multinacionales se hundirán porque solo subsisten gracias a la corrupción generalizada.

Es esta corrupción que permite a TEPCO, al gobierno japonés y a las diversas Autoridades occidentales mentir descaradamente pretendiendo que la situación en Fukushima está estabilizada y que no existe ningún peligro radiactivo para los pueblos del planeta.

Qué pasa en Francia, con las ONG auto declaradas antinucleares? La Red Salir del Nuclear, reenvía a sus lectores hacia el New York Times para tener informacion sobre la situación de los “reactores dañados” de Fukushima. Seamos serios, los reactores no están dañados, sino destruidos y sería más auténtico orientar a los lectores anglófonos hacia blogs dedicados a esta problemática más bien que hacia la gran prensa US. Uno llega a preguntarse para quién trabaja la Red Salir del Nuclear desde que echaron a Stephan Lhomme que acaba de crear su propio Observatorio del Nuclear.

En cuanto a Greenpeace, las banalidades sobre su web, en lo que concierne a Fukushima, son patéticas: la transcripción de los comunicados del gobierno japonés no constituye información alguna sino intoxicación. ¡Recordemos que Greenpeace, lo mismo que la Red Salir del Nuclear, garantizó la farsa inmensa del Grenelle del Medio ambiente del Presidente Sarkozy, aquel qué ya es todo un no-programa nuclear!

Es de hecho la Asociación Next-up, y el blog de la Asociacion Kokopelli, las que intentan más seriamente presentar informaciones, al día, en Francia. Les aconsejamos a los lectores, también, la web de Jean-Pierre Petit cuyos expedientes técnicos y científicos siempre están fundados magníficamente. En cuanto a Criirad, no ha presentado noticias recientes desde su comunicado del 12 de abril. Sabemos que no es fácil para pequeñas asociaciones, sin medios financieros, intentar perforar la pared opaca del secreto que ha sido erigida alrededor de la central nuclear de Fukushima-Daiichi: no es un sarcófago de hormigón el que ha sido erigido alrededor de los reactores de Fukushima, es un sarcófago casi-impenetrable de mentiras y de intoxicación. ¿Quién evocó la gran probabilidad de una explosión nuclear, y no de una explosión de hidrógeno, se efectuara en el reactor 3? Nadie a parte de algunos físicos o ingenieros nucleares que no practican la lengua de madera: Leuren Moret, Arnie Gundersen, Chris Busby … Y hoy, 29 de abril, el profesor Toshiso Kosako, autorizado el 16 de marzo por el gobierno japonés como consejero especial nuclear, acaba de anunciar su dimisión, con lágrimas en los ojos, porque, dice, “el primer ministro ignoró las leyes” . ¿Pero quizás no las conoce?

La finalidad de este artículo no es fomentar el miedo o la depresión: es promover la puesta en marcha de técnicas de descontaminación y animar a los pueblos a declarar levantada la veda de caza a los depredadores militaro-industriales, la fuente tóxica de todas sus enfermedades. La crisis de Fukushima, y la contaminación que conlleva de la integridad de la cadena alimentaria planetaria, constituyen una nueva invitación para obrar en co-evolución con la Tierra Madre, la Pacha-Mama.

Queda sólo poco tiempo.

Dominique Guillet. El 29 de abril de 2011.

Desde 1999, la Asociación Kokopelli lucha por la Liberación de las Semillas y del Humus. Actualmente, nos comprometemos en hacer investigaciones y en establecer protocolos en provecho de los hortelanos con el fin de ayudarles a vivir y seguir trabajando en el huerto en un mundo contaminado por la radioactividad. Todas nuestras fichas técnicas serán presentadas sobre la web o sobre el blog de la asociación.

Los otros articulos de Dominique Guillet en espanol estan aqui: Liberterre.fr

May 15

L’urgence radiologique au japon et partout sur la planète se précise.
Les citoyens devraient pouvoir obtenir une information régulière et transparente alors que le nucléaire japonais s’emballe et que la pollution radioactive s’étend !
Le blog de l’association française Kokopelli permet de suivre quasiment au jour le jour l’évolution désastreuse de la catastrophe nucléaire japonaise qui affecte tous les citoyens planétaires.
Il empêche l’amnésie et l’hypnose.
Il s’oppose à la vitrification de l’information !
Il donne accès à la vérité face à la propagande de la presse mondialiste qui affirme que la radioactivité japonaise est sous contrôle.
Ne vous endormez-pas, libérez un peu de votre temps de cerveau disponible, soyez responsables et informez-vous !

Y.B.

Voici aussi la toute nouvelle interview du physicien Michio Kaku par Elliot Spitzer sur CNN.

« This is a ticking time bomb ! ».

Le cauchemar n’est pas fini…

Nouvelles récentes de Fukushima. Mai 2011.

La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.

- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.

- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones. Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.

- 15 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 2. TEPCO a décidé d’augmenter l’eau injectée dans le réacteur 2 de trois tonnes/heure passant ainsi à 15 tonnes d’eau/heure, à savoir 360 tonnes par jour. Rappelons que c’est ce réacteur qui contient du MOX au plutonium.

- 15 mai 2011: Le niveau d’eau contaminée dans la tranchée du réacteur 2 est en croissance. Il a grimpé de 4 cm depuis le 19 avril, date à laquelle TEPCO commença à transporter l’eau contaminée vers un centre de retraitement. A ce jour, ce sont 5070 tonnes d’eau contaminée qui ont été pompées de cette tranchée.

- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.</strong> TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.

- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.

- 14 mai 2011. Mort subite d’un employé de TEPCO. Un employé de TEPCO s’est effondré à la centrale nucléaire, suite à un malaise, et est décédé peu après. Selon certains rapports, il est avéré que certains employés de TEPCO sont incapables d’accéder à des installations efficaces leur permettant de se décontaminer.

- 13 mai 2011: Selon la loi US, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Arnie Gundersen a formellement précisé aujourd’hui, dans sa contribution hebdomadaire, que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima-Daiichi fuyaient. Ainsi, par exemple, TEPCO n’a découvert que le 11 mai que le réacteur 3, celui contient du MOX, fuyait abondamment dans l’océan. Nous avons déjà précisé, lors d’une autre brève, que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée qui ont disparu, mystérieusement, du réacteur 1. Dans la nappe phréatique ou dans l’océan?

Arnie a également affirmé que selon le NRC (Nuclear Regulatory Commission) aux USA, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Selon le NRC, le taux de probabilité est de zéro et c’est ainsi que toutes les lois nucléaires des USA sont fondées sur ce postulat. A Fukushima-Daiichi, trois enceintes de confinement sont percées comme du gruyère et elles fuient. Tout va bien. Et en France, les postulats du nucléaire sont-ils identiques? Peut-être la grande prêtresse d’AREVA pourrait-elle nous éclairer de ses lumières nucléaires? Tout cela nous rappelle les chimères génétiques: de la fausse science et des cancers authentiques.

- 13 mai 2011. Le Gouvernement Japonais a révélé son protocole de gestion des boues d’épuration radioactives. Il est simple, très simple: toutes les boues d’épuration ayant 100 000 becquerels de Césium/kilogramme, ou plus, doivent être incinérées avant que les mâchefers soient scellés dans un container. Lors de l’incinération, que se passe-t-il en sus de la production de la dioxine? Vers quel autre ciel les isotopes radioactifs migrent-ils? Et qu’en est-il des boues d’épuration hyper-radioactives en-dessous de cette limite. Vont-elles de nouveau être vendues aux cimentiers? Et les mâchefers dans les containers, est-ce Areva qui va les recycler?

- 13 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. Le 9 mai, les employés de TEPCO, lorsqu’ils pénétrèrent dans le réacteur 3, découvrirent des niveaux de radiations de l’ordre de 600 à 700 millisieverts/heure. Le 10 mai, lorsqu’un employé explora le second étage du réacteur, il y découvrit des niveaux de radiations tellement élevés que le compteur Geiger ne pouvait pas en déterminer correctement la mesure: plus de 1000 millisieverts/heure. La situation est stable comme dit la presse globaliste.

- 13 mai 2011: Contamination radioactive alimentaire dans d’autres préfectures. La Préfecture de Niigata vient d’interdire la vente de persil contenant 1100 becquerels de Césium/kilo. La Préfecture de Tochigi a demandé aux agriculteurs de ne pas nourrir leur bétail avec de l’herbe dans les municipalités de Nasushiobara City et de Nikko City. Les teneurs sont de 3480 becquerels de Césium/kilo d’herbe pour Nikko City et de 3600 becquerels de Césium/kilo d’herbe et 660 becquerels de Césium/kilo pour deux sites de Nasushiobara City. Nikko City se trouve à 180 km au sud-ouest de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Nouvelles découvertes de contamination radioactive dans des villages producteurs de thé au sud de Tokyo. 780 becquerels de Césium/kilo de thé ont été détectés à Odawara City, 740 becquerels de Césium/kilo de thé à Kiyokawa Village, 680 becquerels de Césium/kilo de thé à Yugawara Town, 670 becquerels de Césium/kilo de thé à Aikawa Town et 530 becquerels de Césium/kilo de thé à Manazuru Town. Le gouverneur de la préfecture a demandé aux producteurs de cesser toute exportation et commercialisation de ces thés. Certaines de ces localités sont à 350 kilomètres au sud de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Contribution en vidéo d’Arnie Gundersen. L’état des lieux de Fukushima par un expert nucléaire du Vermont. Pour les anglophones, une vidéo à ne pas manquer: pas de langue de bois! Fukushima – One Step Forward and Four Steps Back as Each Unit Challenged by New Problems.

La conclusion d’Arnie est simple et sans appel: la contamination radioactive de l’atmosphère et de la nappe phréatique est QUOTIDIENNE ET CONTINUELLE et TEPCO (ni personne sur la planète) n’a de stratégie, sur le plan technique, pour mettre fin à cette situation dans le futur.

Le message est-il assez clair pour tous les adhérents et lecteurs des associations supposées représenter les anti-nucléaires en France? Ne serait-il pas temps de sortir de l’anesthésie générale?

- 13 mai 2011: Après deux mois de prestidigitations, TEPCO se lance dans le cirque. C’est officiel, TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont recouvrir trois réacteurs, en commençant par le réacteur 1, avec de grandes tentes en polyester pour éviter que les radiations s’épanchent dans l’atmosphère. Ces tentes seront soutenues par une armature en acier de 57 mètres de hauteur, 47 mètres de longueur et 42 mètres de largeur. Quelles radiations? La presse globaliste n’en parle jamais. Alors qu’Arnie Gundersen, tout autant que de nombreux experts du nucléaire, sont en train d’évoquer, depuis des semaines, la possibilité d’une explosion à l’hydrogène.

- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 3 à 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima (les villes de Namie, Futaba, Minamisoma, Litate and Katsurao). Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?

- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . (Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qui est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.
Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?

- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.

- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclanché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparue soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source ; ils reprennent les forages à coté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu). » Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne ne soit vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.

- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.

- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?

- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.

- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et selon Tetsuo Matsui dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.

- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).

- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.

- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.

- 10 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. Aujourd’hui, 216 ° C. Toujours selon TEPCO, cela chauffe de plus en plus et selon les diagrammes en ligne, c’est vrai!

- 10 mai 2011. TEPCO a relâché dimanche 500 millions de becquerels: confirmation de NISA. L’estimation de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency) se base sur le niveau de iode-131, césium-134 et césium 137 multiplié par 25 000 mètres cubes, le volume du réacteur 1. Selon NISA, pas de problèmes, ce n’est qu’une petite contamination équivalente à 1/300 ème de ce qui a été relâché lorsqu’ils ont donné la permission à TEPCO de libérer 10 000 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. Cependant, selon le quotidien Asahi Shinbun, le niveau de radioactivité à l’intérieur du réacteur, malgré l’installation du système de ventilation, est resté de plusieurs dizaines de millisieverts/heure à 700 millisieverts/heure. De plus, les employés auraient reçu, durant 29 minutes de travail, une dose de 10.56 millisieverts. TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont peut-être changer de stratégie. La situation est malheureusement très claire: personne ne sait quoi faire pour gérer le dossier et les bricolages font suite à d’autres bricolages. TEPCO a déclaré qu’ils vont devoir RALENTIR les bricolages en raison du très haut niveau de radioactivité.

- 10 mai 2011. TEPCO vient de commencer à ajouter de l’hydrazine dans les réacteurs 3 et 4. Selon le quotidien Japonais Asahi Shinbun, ce produit chimique va être utilisé dans les piscines de combustible usagé.

- 10 mai 2011. Les USA auraient demandé la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Selon Shigeharu Aoyama, un ancien journaliste et un membre de la Commission de Sécurité Nucléaire du Japon (et connu pour être aller filmer une vidéo sur le site de Kukushima), ce sont les USA qui ont requis du Premier Ministre du Japon que cette centrale nucléaire soit fermée, et ce depuis début avril. La raison: la présence de la 7 ème Flotte US. On ne plaisante pas avec la santé de l’armée US.

- 10 mai 2011: Première carte de la contamination dans un rayon de 80 km autour de Fukushima-Daiichi. Le 6 mai, le gouvernement Japonais a publié une carte des divers niveaux de contamination dans la région autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, et ce dans un rayon de 80 km, à savoir une zone de 10 000 km carrés. Ainsi que l’exprime le professeur en ingénierie nucléaire, Tetsuji Imanaka, de l’Université de Kyoto: « Je suis surpris par le niveau de contamination et la vaste surface de la zone contaminée ». Vraiment? Pas nous. En effet, une ceinture de contamination s’étend vers le nord-ouest avec des niveaux de l’ordre de 3 millions à 14.7 millions de becquerels de Césium-137 par mètre carré. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré. Toutes ces mesures ont été collectées entre le 6 et le 29 avril, il y a donc deux semaines de cela ou même plus. Mais la contamination radioactive est permanente. Quant au Professeur Tetsuji Imanaka qui précise, dans son commentaire, que cette carte sera précieuse pour lancer un processus de décontamination, ce doit être un optimiste invétéré ou un imbécile diplômé d’Etat. A ces taux de contamination, on ne décontamine plus: ON EVACUE!!

- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.

- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe. Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.

- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.

- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus que personne ne le saurait de toutes manières.

- 9 mai 2011: Extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima. Suite à notre brève en date du 3 mai 2011 quant à l’extrême radioactivité des égouts de Koriyama City, la Préfecture de Fukushima, qui gère 62 centres de traitement des eaux usées, en a testé 20 pour le césium 134, le césium 137, l’iode 131 et a omis de tester pour le strontium et le plutonium. Le gouverneur de la Préfecture vient de demander par lettre au Gouvernement comment retraiter les eaux usées archi-radioactives du système d’égouts. Qu’en est-il des rejets dans les rivières, des fumées des incinérateurs, sans même évoquer les 928 tonnes de boues qui ont déjà été incluses dans des ciments et expédiées vers tout le Japon. Bien, comme pour Koriyama City, le taux de radioactivité des boues d’épuration est totalement catastrophique et même encore plus. Par exemple, dans un centre de retraitement de Horikawa-machi / Fukushima City: 446,000 becquerels de césium radioactif par kilogramme! Sur les 20 centres analysées, 19 sont extrêmement radioactifs quant aux boues d’épuration gérées. Koriyama City se situe à 59 kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fukushima et Fukushima City s’en situe à 62 kilomètres, mais au nord-ouest. Vu le niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans un rayon de 65 km, on peut se demander ce qu’il en est à 100 km, à 150 km, etc… Le Gouverneur de la préfecture a informé le Gouvernement que la ville de Fukushima City a cessé de déhydrater (dans les incinérateurs) ou de vendre des boues aux cimentiers à la suite de l’annonce de ce qui s’était passé à Koriyama City: ce qui veut dire que les égouts radioactifs s’écouleront dans la rivière dès le 20 mai lorsque les cuves déborderont. Dixit le Gouverneur.

- 9 mai 2011: L’ADN d’AREVA est transparent, dixit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, au Council for Foreign Relations, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Dans cette vidéo, en date du 4 mai 2011, Anne Lauvergeon présente sa multinationale AREVA, aux membres du CFR, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Le début de cette vidéo est franchement hilarant: Anne Lauvergeon est présentée comme la présidente d’une multinationale d’une centaine d’entreprises impliquées dans le « nuclear and green power ». Nous l’aurons tout de suite compris: AREVA, composante essentielle du gang nucléaire (et le disséminateur du plutonium civil dans l’atmosphère, dans les eaux et dans les sols), est impliquée dans le Vert, dans la puissance verte, dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pour sauver la Planète, bien sûr, d’un terrible réchauffement anthropique et ce grâce à l’énergie nucléaire!! Rappelons que le Council for Foreign Relations travaille main dans la main avec la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour fomenter la démocratie sur Terre et amener le bonheur à tous les peuples de cette petite planète en instaurant un Nouvel Ordre Mondial avec une monnaie unique, un gouvernement unique, etc.

Dans cette vidéo, nous apprenons qu’Anne Lauvergeon, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. » C’est tout simplement émouvant: l’ADN d’AREVA est transparent!!!! Et Madame Lauvergeon de préciser ensuite qu’il n’y pas encore de décès suite au désastre de Fukushima. Evidemment, il n’y en aura pas, comme à Tchernobyl, et l’Académie Nationale des Sciences des USA (qui affirme que Tchernobyl en 2004 avait déjà provoqué la mort de près d’1 million de personnes) devrait sans doute être dénoncée aux Autorités pour terrorisme domestique! Nous apprenons également que les leçons de Fukushima ont été apprises: TEPCO aurait dû positionner son générateur au diesel en hauteur et non pas au niveau de la Vague. O combien technique: il aura fallu attendre 40 ans et un tremblement de terre de 9.1 pour s’apercevoir que le générateur de secours d’un réacteur nucléaire devrait être placé en hauteur et non pas dans les vagues. Citoyens, citoyennes, dormons en paix: l’industrie nucléaire veille en toute transparence sur notre sécurité.

- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.

- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.

- 8 mai 2011. Contamination radioactive: sans doute encore une thèse conspirationniste! La mafia globaliste utilise deux stratégies pour occulter la crise nucléaire. Premièrement, elle élève de façon criminelle les niveaux d’irradiation légale (un concept totalement nébuleux et scandaleux): c’est ce qu’a réalisé la Communauté Européenne en Europe et la FDA et l’EPA aux USA, sans états d’âme. Secondement, elle n’analyse pas en temps réel le niveau de contamination dans l’atmosphère ou, si elle le fait, elle n’en communique pas les résultats. Le 4 mai 2011, l’EPA a annoncé qu’elle ne réaliserait qu’une seule évaluation par mois de la contamination radioactive de l’eau de pluie et une seule évaluation tous les trois mois de la contamination radioactive de l’eau de boisson et du lait. Proprement scandaleux, assurément, mais pas étonnant.

- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen.
Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
* La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
* La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
* Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
* Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
* La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

- 7 mai 2011: Le Grand Guignol politique de la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, dont la côte de popularité doit friser les 0 % (pour ne pas dire encore un peu moins) n’a, véritablement, aucune base légale ni autorité pour exiger de Chubu Electric Power Company la fermeture de cette centrale. En fait, les groupes d’opposition au nucléaire sont les plus organisés et les plus virulents à l’encontre de cette centrale nucléaire. Naoto Kan ne cherche, désespérément, qu’à se redorer le blason en prétendant être en charge. Cette centrale nucléaire est bâtie sur la plage et elle est située sur une faille (et sans doute même deux). L’invocation du tsunami, par le Premier Ministre, tient du Grand Guignol dans la mesure où le tsunami n’aurait plus grand chose, en termes de réacteurs, à se mettre sous la Vague une fois le tremblement de terre (le big one: le Tokai) passé! Les blogueurs Japonais rappellent d’ailleurs que ce n’est pas le tsunami qui a détruit la centrale nuclaire de Fukushima: c’est le tremblement de terre en faisant s’effondrer un pylône d’alimentation électrique de la centrale (et le seul pylône électrique que TEPCO ait perdu d’ailleurs). Mikio Inomata, le porte parole de la compagnie électrique, a précisé que Chubu Electric Power Company refusait de prendre une décision ce WE et la remettait pour la semaine prochaine.

- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

- 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.

- 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

- 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.

- 6 mai 2011. Emballement thermique du réacteur 3 de Fukushima? La température du réacteur 3 de Fukushima est beaucoup plus élevée que celle du réacteur 1.

- 5 mai 2011. La France doit se préparer à des accidents nucléaires inimaginables. C’est ce que vient de déclarer le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard: «Il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident “standard”». Rappelons qu’Anne Lauvergeon avait déclaré en mars que la situation n’était pas prévisible à Fukushima parce que «les vagues faisaient 1 m de plus que ce qui était prévu au maximum». Peut-être Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, une composante du gang nucléaire, devrait-elle prier la Planète Terre de moduler ses tsunamis en fonction des “standards” de la mafia nucléaire?

- 5 mai 2011. Première incursion humaine dans le réacteur n°1 de Fukushima. Pour la première fois depuis l’explosion du 12 mars, 13 ouvriers sont entrés dans le réacteur n°1 pour installer un filtre à air afin de tenter de faire baisser la radioactivité ambiante. Chaque travailleur avait droit à 3 millisieverts de dose radioactive, donc à une incursion se situant entre 10 secondes et 18 minutes en fonction du lieu d’opérations (la radioactivité ambiante varie entre 10 et 1220 millisieverts/heure). La première question posée par la blogueur Japonais qui relaie ces informations est la suivante. Comment le système de filtration d’air peut-il filtrer des particules radioactives dans l’air à l’intérieur du réacteur alors qu’il existe une source pratiquement illimitée de radioactivité, à savoir que le réacteur n° 1 est en fusion partielle, selon TEPCO et le gouvernement Japonais, ou en complète fusion selon les experts nucléaires Occidentaux (ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois) ou Mr. Ishikawa, l’ancien directeur de l’Office de Sécurité Nucléaire du Japon.

- 5 mai 2011. Césium 137: la concentration est 38 000 fois supérieure à la norme sur le fond marin près du réacteur n°1. TEPCO a déclaré aujourd’hui que, sur le fond océanique à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima, la concentration de Césium 137 est de 87 000 becquerels/kilogramme, ce qui correspond à un niveau 38 000 fois supérieur à ce qu’il était avant le 11 mars 2011. Dans ces échantillons de sol sous-marin (à 30 mètres de profondeur), les concentrations d’Iode 131 sont de 52 000 becquerels/kilogramme et les concentrations de Césium 134 sont de 90 000 becquerels/kilogramme.

- 5 mai 2011. Que se passe-t-il à la centrale nucléaire d’Onagawa?
Le secrétaire du cabinet du Premier Ministre, Yukio Edano, vient de presser TEPCO de mettre en place des mesures de sécurité, dans cette centrale nucléaire qui se situe à 150 km de Fukushima dans la Préfecture de Miyagi, qui soient acceptables pour la population locale. Rappelons que lors du tremblement de terre de 7.6 sur l’échelle de Richter, du 8 avril, les systèmes de refroidissement stoppèrent et de nombreuses fuites se déclarèrent dans deux piscines accueillant le combustible usagé et dans d’autres endroits de ces réacteurs.

- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.

- 4 mai 2011: Divulgation des simulations de radioactivité au Japon après 50 jours de procrastination. Pour citer un blogger Japonais: « Aujourd’hui, au bout de plus de 50 jours et à la suite d’une telle contamination des sols, de l’air, des nappes phréatiques et des océans par des isotopes radioactifs d’iode, de césium, des strontium, d’americium, de curium, de plutonium (parmi d’autres radionucléides qui n’ont pas encore été déterminés) qui a exposé tous les Japonais à de la radioactivité interne et externe, le gouvernement Japonais vient de déverser pêle-même les données de simulation du système SPEEDI sur le site internet du Ministère de l’Education. Dans quel but? Que veulent-ils nous dire? Qu’ils sont désolés de ne pas vous avoir informés de ces simulations alors que les particules radioactives déboulaient à 10 000 terabecquerels/heure? Qu’ils le savaient mais qu’ils étaient effrayés que la population panique? … ». Les simulations ne sont présentées qu’en Japonais.

- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.

- 3 mai 2011. Contamination de l’eau de mer excessivement élevée au large de Fukushima. Selon TEPCO, lors d’une prise d’échantillons d’eau de mer, le vendredi 29 avril, à proximité de la centrale nucléaire détruite de Fukushima, les niveaux de contamination radioactive sont de 100 fois à 1000 fois supérieure à la normale, à une profondeur de 20/30 mètres, pour l’Iode 131, le Césium 134 et le Césium 137. Les échantillons ont été prélevés à 50 km au sud de Fukushima.

* Site 1: Odaka Ward, Minami-Soma à 3 km des côtes. Iode 131: 190 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1400 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1400 becquerels/kilogramme.

* Site 2: Iwasawa Beach, Naraha-machi à 3 km des côtes. Iode 131: 98 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1200 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1200 becquerels/kilogramme.

- 3 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. Quelques précisions par rapport à la brève du 2 mai. L’entreprise de ciments Sumitome Osaka a expédié, vers les Préfectures de Tochigi, Gunma, et Ibaraki, des livraisons de ciments contenant des boues d’épuration radioactives. Ce sont, en fait, depuis le début de cette crise nucléaire, 928 tonnes de boues d’épuration extrêmement radioactives qui ont été incluses dans les ciments de cette entreprise qui est le 3 ème cimentier du Japon. Attention: il existe 22 autres centres de traitement des eaux usées dans la Préfecture de Fukushima qui vendent également leurs boues d’épuration. Aucune information n’a été reçue de ces centres de traitement: surprise, surprise.

* Pour rappel: Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement. Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.

- 3 mai 2011. Interview de Michio Ishikawa. Il est l’ ancien directeur de l’Institut Japonais de Technologie Nucléaire, et «le plus vétéran» conseiller actuel de l’Institut. Il est apparu sur un programme de Asahi TV le 29 avril et a partagé son évaluation, SANS LANGUE DE BOIS, du désastre nucléaire de Fukushima. Il est connu comme l’un des plus ardents promoteurs de l’énergie nucléaire. L’Institut Japonais de Technologie Nucléaire a été créé en 2005 par Michio Ishikawa dans le but de représenter les intérêts de l’industrie nucléaire au Japon, et pour promouvoir l’énergie nucléaire. C’est ce qui rend cet interview d’autant plus intéressant de par sa relative sincérité. Merci à Etincelle pour sa traduction.

- 2 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. 50 km à l’ouest de Fukushima. Le centre de retraitement gère quotidiennement 80 tonnes dont 70 tonnes sont brûlées (et réduites à 2 tonnes) et 10 tonnes livrées à une usine de fabrication de ciment. Depuis le 11 mars, ce sont 500 tonnes qui ont été encimentées en sacs et 3500 tonnes brulées. Donc, la très forte radioactivité est libérée dans l’atmosphère (en sus de la dioxine!!) ou bien enfermée dans des sacs de ciment pour l’édification de futurs bâtiments. Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 2 mai 2011: Une capitale alternative pour le Japon? Le 1 er mai, le premier ministre du Japon a suggéré qu’il allait étudier la possibilité de mettre en place une capitale alternative en précisant qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la continuité des fonctions centrales de Tokyo, la capitale présente. Il s’agit donc bien d’une perspective d’évacuation ciblée, une évacuation de l’oligarchie.

- 2 mai 2011: Fukushima et Ben Laden (décédé sous Photoshop)
. Selon la presse toxique, une unité d’élite de Marines US, spécialisés dans la guerre chimique et biologique, quitte le Japon pour retourner aux USA car les Autorités craignent des représailles après la fausse mort annoncée de Ben Laden qui, depuis septembre 2001, a ressuscité une dizaine de fois. L’ancienne première ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, avait déjà évoqué la mort de Ben Laden en novembre 2007, lorsqu’elle déclinait les diverses menaces qui pesait sur sa tête à quelques semaines des élections Pakistanaises. Benazir Bhutto fut assassinée en décembre 2007. Concernant le départ en urgence de cette unité-élite, nous sommes confrontés une fois de plus à de l’intox car cette unité de Marines était déjà supposée quitter le pays avant la farce de la mort, sous Photoshop, de Ben Laden. La presse l’avait annoncé le 26 avril. Ce n’est pas tant cette énième annonce de la mort de Ben Laden qui fasse souci: c’est bien plutôt de tenter de pressentir ce que la mafia globaliste nous prépare comme nouvelle attaque “terroriste”. Aux USA, au Pakistan ou bien encore à Rome?

- 2 mai 2011: Fuites radioactives à la centrale nucléaire de Tsuruga. Cette centrale se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo. Très forte concentration d’iode 133 et de xénon 133 (750 fois plus élevée que la semaine passée): Xenon-133: 5.2 Bq/cm3 (le 26 avril) à 3,900 Bq/cm3 (le 2 mai).

- 2 mai 2011: Démission du Professeur Toshiso Kosako. Mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, il vient d’annoncer sa démission (samedi 30 avril), les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Il accuse le gouvernement de mettre en place des standards inexcusables pour les enfants des écoles de la Préfecture de Fukushima. Il a précisé qu’il ne voyait pas la finalité de conserver son poste dans la mesure où le gouvernement Japonais ne prennait pas en compte ses recommandations et qu’il ne respectait pas les lois.

- 2 mai 2011: Nouvelles informations du Gouvernement Japonais. Aujourd’hui, le gouvernement Japonais a annoncé qu’il allait commencer, dès demain, à “libérer” des informations sur l’étendue de la contamination radioactive issue de la centrale de Fukushima. Ce sont 5000 fichiers de prévisions de contamination et d’autres données qui devraient être mis en circulation. Le gouvernement Japonais a précisé que ces informations n’avaient pas été présentées auparavant «pour ne pas paniquer les gens ordinaires». Pour ne pas paniquer le Japon du bas, comme diraient les oligarques de France!

- 2 mai 2011: Première confirmation de présence de césium et d’iode en eaux profondes. Le ministère de la Science au Japon vient de publier un communiqué stipulant que des concentrations d’iode 131 et de césium 137 avaient été retrouvées en eaux profondes au large de la Préfecture de Chiba. Les échantillons prélevées entre 208 et 582 mètres de profondeur mettaient en valeur des concentrations d’iode 131 de 5.8 à 6.0 becquerels par litre et des concentrations de césium 137 de 9.1 à 12.6 becquerels par litre.

(Source: www.kokopelli-blog.org)

Mar 15

Japon, vendredi 11 mars 2011.

Un séisme d’une puissance rare (le 4ème depuis 1900)provoque un tsunami dévastateur et meurtrier.

Venant du Pacifique une vague massive s’engouffre dans la ville Japonaise de Kesennuma (préfecture de Miyagi), une ville peuplée de 74.000 habitants.
Ce témoignage vidéo amateur est saisissant. Face à la force dévastatrice de la mer qui se lance à l’assaut des infrastructures côtières la conclusion s’impose une fois de plus. Nous ne sommes, les humains, qu’une petite partie de ce que l’on appelle la Nature. Il est grand temps d’en tenir compte et d’intégrer dans nos modes de vie et nos habitats plus de bon sens et de précaution afin d’anticiper les risques. L’écologonomie plutôt que l’économie pourrait aider les sociétés humaines à y parvenir. En attendant au Japon ce ne sont aujourd’hui que larmes et souffrances amplifiées dramatiquement par une catastrophe nucléaire en cours.

Il aura suffit que la planète une fois de plus s’ébroue, qu’un tsunami déferle et tout est balayé y compris nos certitudes de domination sur la Terre. Il est urgent maintenant de ravaler notre arrogance techniciste et scientiste sur la Nature. Cela suffit !

Trop de drames, trop d’injustices en découlent ! Le Japon est aujourd’hui non seulement terriblement impacté par la violence de ce tsunami mais il est en voie d’être à nouveau marqué au fer rouge des radiations nucléaires. Celles-ci sont inodores, indolores et incolores.

La partie de la population prise au piège risque donc d’être brulée et de développer l’aplasie médullaire.

Alors on essaie, malgré toutes les difficultés d’infrastructure occasionnées par le séisme et le tsunami, d’évacuer. On confine, on distribue de l’iode, on douche les sujets directement contaminés et l’on endigue, avec les faibles moyens dont on dispose et dans la mesure humaine du possible, la pollution.

Les centrales nucléaires, qui produisent une partie de l’électricité, répondent à l’exigence impérieuse et vorace du système productiviste d’une économie mondiale sans cœur et sans conscience. Par leurs développements tout autour du globe l’on a pris le risque de contaminer et sacrifier des populations entières sur l’autel du confort, de la consommation à outrance et de la richesse monétaire de certains. L’égo des tenants du nucléaire correspond à la démesure de la catastrophe japonaise. Ces scientifiques, ces industriels et ces politiques qui ont imposé et entretiennent ce modèle de production énergétique sont des personnes dites responsables !

Réalisent-ils que les centrales de l’atome ne sont finalement que des armes de pollution massive !

Seront-ils à même de faire amende honorable ? Seront-ils à même de réparer les dégâts ? Seront-ils à même de reconnaitre l’impasse mortifère que constitue le choix nucléaire ?

Seront-ils à même d’endosser la souffrance des citoyens japonais ?

La radioactivité n’a pas de frontières…nous sommes tous des citoyens japonais, nous sommes tous des citoyens planétaires !

Yvan Burtin

La catastrophe nucléaire !

http://www.youtube.com/watch?v=wGv0dvzgYco&feature=related

Dec 30

Le Monopoly-planétaire continue !

Le temps d’une partie…celle qui se joue actuellement sur la table de jeu.

Petit état des lieux…

Secrets, mensonges, intérêts et manipulations sont les maitres mots de la règle de ce jeu diabolique. Le droit sur Terre à l’information libre et non faussée n’est toujours pas la priorité de la plupart des instances administratives et politiques Ce principe fondamental et légitime qui pourrait  participer activement à l’avènement d’une  démocratie planétaire « ouverte et active » est de plus en plus bafoué et ces premiers jours de décembre 2010 en ont définitivement apporté la preuve. Les médias internationaux claironnaient alors à qui mieux mieux un odieux « stop à la tyrannie de la transparence » dont l’objectif était de rendre hors la loi la divulgation de documents ayant trait à des faits réels, avérés et tenus secrets.

Les marchands de sable de l’information ont une fois de plus totalement assumés leur sinistre rôle et la justice est malheureusement restée muette.

Nous finissons l’année avec fracas !

Situation: Les alerteurs d’opinion (quel que soit les sujets traités) sont isolés, bâillonnés voire même poursuivis.  La chasse aux sorcières renait de ses cendres, le droit à l’information est en danger !

« Le temps use l’erreur et polit la vérité» (G. de Lévis, Maximes et Préceptes, 43[1856]) …

…et la Terre, notre espace commun, poursuit avec régularité son changement de cycle.  L’évolution climatique accentuée par la pollution de l’atmosphère de plus en plus perceptible (les minuscules particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension ne cessent de s’accumuler en réfléchissant les rayons du soleil) va au mieux remodeler notre monde, au pire le conduire à sa perte.  Ce changement climatique serait en outre renforcé par les tentatives de contrôles et de modifications de la haute atmosphère. (Pour mémoire et à l’origine, la technologie HAARP est un système pouvant utiliser et transmettre en un temps relativement court, par injection d’ondes électromagnétiques dans l’ionosphère, des quantités d’énergie phénoménales qui pourraient ensuite être focalisées sur des espaces stratégiques de la surface du globe). Qu’en est-il maintenant ? Une guerre de l’ombre ?

Toujours est-il que, quelles que soient leurs origines,  les phénomènes météorologiques exceptionnels augmentent tant en fréquence qu’en amplitude et leurs impacts commencent déjà à menacer certaines populations dans le monde. Celles-ci seront bientôt poussées à l’exil.

Aussi, les conséquences économiques et sociales attendues sont bien sombres. De l’océan glacial arctique à l’océan austral, de l’océan atlantique aux océans indien et pacifique, la paix mondiale est désormais menacée. L’horizon planétaire  s’obscurcit.

Au Nord, nos conforts et nos économies (malgré les litanies du développement durable de la religion croissantiste) vont s’aggraver.

Au Sud, de nombreuses populations vont fuir des territoires devenus invivables. Cette frontière nord-sud se dresse progressivement dans les pays développés comme les pays émergents. C’est pourquoi les migrations de réfugiés internes ou externes aux pays vont bousculer l’ordre établi et partout, les changements aggraveront  les inégalités, les injustices, la fracture sociale…

Cerise sur le gâteau, depuis quelques années, de nouvelles maladies infectieuses apparaissent ou ressurgissent sur Terre.

Le H5N1, sa possible mutation, son mode de propagation et le risque de recombinaison au virus de la grippe humaine fragilise la cohérence politique, sanitaire et sociale.

Pourtant à Cancun (Mexique) la notion d’espace commun planétaire est désespérément  restée absente des négociations sur le climat. Celles-ci, tout comme à Copenhague, ont souligné les relations des États entre eux uniquement en fonction de leurs intérêts respectifs. Il était hors de questions d’imaginer un droit d’asile planétaire et encore moins d’y associer la nécessaire notion de citoyenneté planétaire.

Cela a donc été un échec cinglant des institutions mondiales que l’on peut qualifier désormais d’institutions inter-nationales (avec le tiret qui sépare !).

Situation : La crise globale se précise et s’impose plus que jamais comme le défi historique à l’humanité. Qu’il s’agisse de sources excessives d’émissions de CO2, d’utilisation de systèmes d’armes susceptibles de modifier localement le climat ou l’environnement, de pollutions nucléaires ou chimiques entrainant la contamination et la dégradation des ressources naturelles, d’OGM, d’épidémies, de déforestation, d’agriculture intensive, de tremblements de terre, de tsunamis ou d’éruptions volcaniques ; les crises environnementales et les chocs induits ne pourront être honnêtement, justement et équitablement réglés que lorsque les rapports de forces politiques (peu visibles)cesseront pour, enfin, se transformer en une solide union politique, l’ Union planétaire. Ce n’est qu’alors que les causes identifiées de cette crise globale, associées à la désignation des phénomènes ou acteurs considérés comme « responsables », pourront être réglées.

La paix mondiale et la volonté de préserver l’avenir des générations futures sont le but à atteindre, l’objectif à tenir.

Reste-t-il encore, dans la partie en cours, des joueurs capables de se remettre en question, comprendre et intégrer cette priorité ? Si oui, ils feraient bien de se réveiller et quitter la partie en dénonçant rapidement l’action de ceux-là qui, inconscients et irresponsables, ne jouent que par avidité, cupidité et besoin démesuré de puissance.

« Le temps fuit sans retour » Fugit irreparabile tempus (Virgile env.30 av. J.C.)…

…un nouveau moteur économique planétaire nommé Chindia redessine aujourd’hui les cartes et transforme nos modes de vie.

Sa demande d’énergie est considérable et ne cesse d’augmenter. Celle-ci fabrique les futurs conflits entre les différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans la vieille Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique. Cependant, l’humanité prisonnière du développement durable imposé par la croissance et sa doctrine néolibérale, continue à s’agiter et à consommer inégalement l’eau douce et frénétiquement les énergies fossiles par milliards de tonnes.

Feindre de croire que ces ressources sont inépuisables est une grave erreur. La question du pic pétrolier et du nécessaire rationnement des ressources dites de stock reste taboue pour la société de masse. Il est estimé que seul le charbon hautement polluant se tarirait dans une petite centaine d’années. Gaz, pétrole et uranium seront épuisés à plus courte échéance. Quant aux biocarburants (même s’ils permettent de réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre) ils sont un véritable non sens humanitaire, scandaleux déni mondial des peuples souffrant encore de la faim !

Pour finir, la géopolitique des mines, des puits et des tubes a défini des espaces stratégiques d’affrontements. Dans les océans, les mers et sur les continents, le pétrole, le gaz, les minerais et l’eau douce sont les nerfs de guerre du Monopoly-planétaire. Le redéploiement militaire en cours sur la surface du globe répond à cette stratégie.

Les armées nationales ne pouvant être officiellement engagées (sinon pour protéger les populations et dissuader), les sociétés militaires privées sont devenues des acteurs incontournables des conflits en cours et à venir. Ces néo mercenaires (à l’éthique discutable) engagés par le Marché servent donc cette géopolitique d’accaparation des ressources et gardent sous contrôle armé et zélé les zones concernées.

Dans cette fuite en avant et au bord de la panne d’électricité (malgré la petite production en provenance de l’éolien, du photovoltaïque et de l’hydraulique) nos sociétés industrielles compensent inconsciemment avec la boite de pandore nucléaire occultant volontairement la dangerosité réelle et éprouvée des accidents atomiques, de la radioactivité des déchets.

Situation: Le choix de l’ogre productiviste qui incarcère par le travail, spécule et consomme toujours plus nous entraine dans un futur à contre courant ! A force de puiser sans frein dans ses stocks d’énergies fossiles, le monde s’achemine dramatiquement vers un gigantesque black out. Pourtant, aux quatre coins de la planète, des chercheurs, ingénieurs et techniciens passionnés travaillent et  militent ensemble pour développer de nouvelles technologies dans le respect de l’environnement.

Produire de l’énergie électrique propre en réduisant les déchets et les émissions de gaz à effets de serre, c’est encore et toujours possible !

Il reste maintenant la possibilité d’extraire massivement les ressources en EGS sur l’ensemble de la surface du globe (les Systèmes Géothermiques Stimulés sont définis comme des ensembles artificiels permettant d’extraire des petites quantités de chaleur par injection et récupération d’eau dans le sous-sol). Il semblerait que ces ressources soient supérieures aux ressources en pétrole et que leur potentiel dépasse celui de l’énergie nucléaire. De plus, leur impact limité sur l’environnement réduirait l’émission de gaz à effet de serre tout en produisant une source d’énergie fiable, durable et sure. Exit donc les énergies fossiles et nucléaires, elles n’apportent que la guerre, elles ont fait leur temps.

Le choix est politique. Il est important.

Il faut nous unir pour nous rationner et partager pacifiquement,  équitablement les ressources de stock encore disponibles.

Il faut nous unir pour innover et gérer collectivement les ressources en EGS que nous offre la Terre !

« Il faut donner du temps au temps » (proverbe cité par Cervantès, Don Quichotte, I, XXXIV [1605])…

…la démographie galopante pousse les presque 7 milliards d’hommes sur Terre au chiffre de 8 milliards pour 2030 !

Le sablier achève d’égrener le temps de l’humanité et les populations abordent maintenant leur révolution. Les pyramides des âges s’inversent en attisant les tensions sociales et les conflits entre générations. De plus, l’illusion de perspective temporelle (pour les générations au travail) de financer la retraite des parents agrandit la faille structurelle entre la retraite par répartition et la retraite par capitalisation.

Pour couronner le tout, la main mise de la finance internationale sur l’aide alimentaire et la « redistribution » sauvage de la richesse au profit d’une minorité interdit toujours  toute solution juste, digne et égale pour la société dans son ensemble. Alors, l’empilement irresponsable des dettes progresse, les déséquilibres commerciaux s’amplifient, les prix augmentent, les rentes énergétiques et alimentaires se confortent, les revenus excessifs concentrés par les inégalités s’accroissent et les spéculations boursières accentuent la Crise financière en fabriquant une Tour de Babel d’argent virtuel pour la sacro-sainte Croissance qui met en danger (par l’accumulation des créances), l’économie réelle. Triste état des lieux !

Situation: Face au Marché et face à ses prêtres du dogme néolibéral surfant sans limites sur la vague démographique, les « sociétés de survie » en constante augmentation doivent absolument résister et s’ancrer dans les principes démocratiques.  Défendre les biens et services publics des États en comptabilisant prioritairement la richesse réelle (surtout pas son apparence boursière !). Dans le même temps, les décisionnaires institutionnels doivent cesser de tourner en rond en s’interrogeant sur les modèles de développement économique possibles pour les décennies à venir.

Remettre du bon sens dans les règles et lois économiques doit être la préoccupation permanente des acteurs à venir de la politique mondiale afin que l’humanité retrouve sa capacité à agir sur son propre destin.

Résister c’est créer et innover !

Seuls le courage politique et le choix écologonomique peuvent favoriser l’émergence d’une démocratique planétaire « ouverte et active » visant l’établissement d’une économie globale de paix, protectrice des équilibres biosphériques et démographiques, juste et équitable.

Pour que plus jamais la guerre, la misère, la souffrance et la famine ne menacent l’existence humaine. Pour que l’éradication de la pauvreté et un accès égal pour tous à l’eau, à l’assainissement, aux soins, au logement, à l’école ainsi qu’au temps libre et son espace de créativité soit garanti par le Droit planétaire.

Qu’enfin, l’enseignement à l’échelle mondiale de la langue universelle Esperanto favorise  l’union de tous les peuples de notre espace commun, la Terre !

« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian, Oraculo manual, 247, [1647])…

…et le temps s’accélère au pôle Nord. En trente ans, la température y a augmenté quatre fois plus vite qu’ailleurs et son écosystème se dégrade à vue d’œil. La vie des ours polaires et de nombreuses autres espèces est menacée car la banquise pourrait perdre la moitié de sa surface avant la fin du siècle.

Sous les effets de ce réchauffement, la route maritime du Nord-Ouest (permettant d’atteindre l’Asie en passant par l’océan Arctique) va bientôt s’ouvrir en grand à tout le trafic commercial. Et parce que 85 % du commerce international s’effectue par voie maritime, il est facile de comprendre que le Marché attend impatiemment l’ouverture de ce passage.

C’est pourquoi l’objectif de croissance et son développement durable restent de mise. Il faut que rien ne change dans le système actuel car les mers de l’Arctique offriront rapidement des perspectives économiques et stratégiques majeures pour le transit commercial des navires.

Situation : Cette nouvelle voie maritime surgie de la glace et du bleu profond de l’océan est le soubresaut supposé vital d’une économie mondiale malade et moribonde. Elle est annoncée comme pouvant relancer la croissance en accélérant les échanges. Les détroits arctiques du passage Nord-Ouest vont donc devenir, à l’instar des autres détroits empruntés, des zones de grande tension, de piraterie et de guerre.

Quid de la sublime transparence dentelée des glaces, du camaïeu de verts de la toundra et des espèces habitant les lieux ? L’impact pollueur et destructeur des activités humaines sur la biosphère augmente et se propage.

Il faut absolument protéger cet espace maritime des conséquences de ce  réchauffement en cours. L’urgente mise en œuvre d’une Charte planétaire des océans est évidente !

« Le temps mûrit toutes choses ; par temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de vérité » (Rabelais, Le Tiers Livre, XL, [1546])…

…tel un fruit mûr, le monde commun risque donc de prendre fin car il ne se présente plus que sous des standards de travail asservissants, d’exploitations déséquilibrées des ressources naturelles, de productions exagérées, de pollutions croissantes et de consommations débridées.

La cosmétique de Marché aliène totalement la confusion des foules hystériques et habille la société de masse d’un conformisme absolu au système. La Terre, notre mère à tous, quintessence de l’être humain, est de plus en plus souillée et défigurée. Au rythme où vont les choses, nous risquons fort de manquer le rendez-vous qui s’offre à nous pour malheureusement échouer en l’état d’acosmisme. Un quotidien sans espoir pour les générations actuelles qui sacrifient ostensiblement l’avenir des générations futures.

Un triste déclin, une lamentable régression de notre civilisation sur la Terre.

Ainsi, en cette fin 2010, …la Terre poursuit sa course, elle entre dans une nouvelle ère !

Arcane 13 du tarot de marseille symbolisant la renaissance...

Il est réellement temps de reconsidérer le rapport humain à l’argent et… au travail. Issu du Moyen –Age, la notion de travail trouve son origine dans le « tripalium » (latin) cet instrument à trois pieux qui servait, entre autre, à immobiliser les personnes pendant qu’on les torturait. Depuis cette époque, le travail renvoie systématiquement à la douleur, à la subordination, la corruption et de plus en plus à l’exploitation et la misère. La norme prévaut encore aujourd’hui car elle n’est quasiment jamais remise en cause. La représentation commune est que chacun doit travailler, quel qu’en soit le prix, pour obtenir les moyens monétaires de mener à bien son existence de servitude volontaire. Se soumettre au système ultra libéral pour pouvoir vivre, voire survivre. Pour beaucoup maintenant, les conditions de subsistance dépendent de ceux qui détiennent les capitaux et de leur domination sur le vivant.

Les ravages dans nos sociétés et à l’échelle de la planète sont flagrants.

Il existe pourtant une autre possibilité. Celle du citoyen planétaire autonome, doué d’un libre arbitre pour dire simplement, fortement et clairement qu’il est nécessaire, face aux changements globaux, de vivre autrement que par et pour de l’argent. L’intelligence et l’efficacité de l’autogestion ont fait leurs preuves. Plus que jamais il est possible de rendre à l’activité professionnelle sa vocation première, celle d’élaborer l’environnement planétaire idéal à la subsistance du genre humain, sans que cette réalisation rentre dans un cadre de rapport d’argent, de domination et d’exploitation.

Il est devenu vital de vivre en paix avec ses semblables et en harmonie avec la biosphère. Dans cette société planétaire, tout le monde s’occuperait, avec une juste rotation des responsabilités et tâches, à satisfaire le réel espace et bien commun dans l’épanouissement de toutes et de tous ainsi que du respect de l’ensemble des espèces encore vivantes.

Pour tous les citoyens, le but serait de « créer lucidement sa vie comme une œuvre » et non pas la perdre à la gagner. Cette œuvre est à portée de mains. C’est une simple question de réveil des consciences et de finalité existentielle. Oui, c’est encore et toujours possible, les sentiments de solidarité et d’amour peuvent libérer l’élan créateur pour une vie sur Terre belle, harmonieuse, fraternelle, pleine et entière !

Il suffit de le vouloir…à vous de jouer!

Y.B.

Voici un film réalisé par Mr Mondialisation (2 épisodes) qui donne, en images, une interprétation de la situation planétaire. A visionner sans hésitation…

épisode 1:

Oct 30

Tiens bon la barre et tiens bon le vent sur la Route du Rhum !

Voici  le départ à Saint-Malo (France) d’une course très médiatisée… pour couvrir une campagne d’affichage au bénéfice de sponsors à la tirelire déjà bien remplie !

A contre courant des publicités commerciales,  le bateau « Citoyens du Monde » cingle fièrement sur les flots et navigue pour populariser les thèses mondialistes en demandant officiellement la création d’une autorité mondiale des océans.

Signer la Charte des Océans !

Signer la Charte des Océans !

Voici donc un évènement important où le monde de la voile se distingue enfin en répondant non pas au nom d’une banque, d’une marque commerciale ou d’une assurance mais en portant courageusement l’idée qu’il faut définitivement défendre et protéger les océans de la planète de la cupidité et de l’avidité du Marché!

La proposition d’une autorité mondiale des océans est intelligente mais parait, dans sa forme, dérisoire au regard de la toxicité des pollutions massives (produits pétroliers, produits chimiques et nucléaires, ordures, résidus et déchets) et de la surpêche dont l’impact sur la biodiversité ne cesse de croître.

En effet, les dissensions et discordes des formations politiques traditionnelles et de leurs apparatchiks au sein des gouvernements et parlements des États ne permettent pas le transfert de pouvoir à une telle autorité.

Le système actuel !

Le système actuel !

Un tel organisme mondial ne peut pas voir le jour dans le système actuel. C’est évident.

C’est pourquoi, si l’on veut cesser toute forme de pollution, gérer avec bon sens les ressources halieutiques, de stocks, minérales et ralentir le réchauffement climatique afin de nous adapter aux changements en cours alors oui, il est  grand temps de prendre des décisions à l’échelle planétaire.

Ces décisions doivent être d’ordre politique et l’Union Planétaire se positionne pour cela.

Ainsi, au-delà de la signature de pétitions pétries de bonnes intentions, il faut désormais avoir le courage citoyen de prendre individuellement et politiquement position, de le faire savoir, car il est encore possible de mettre un terme aux récentes règles d’enrichissement et d’exploitation sur les océans mais aussi des territoires, de la nature et des êtres vivants.

Grâce à la participation des citoyens du monde à la Route du Rhum 2010 nous pouvons porter notre regard sur le long terme. Le temps est venu de lui donner forme politiquement.

Océans et terres immergées sont notre support de vie, notre pays et nous, les humains, en sommes les citoyens…il faut tenir la barre, il faut tenir bon !

En 1974, des figures telles qu’Alain Bombard, Théodore Monod et  Thor Heyerdahl ont participé à la rédaction d’une Charte des Océans.  Signer cette Charte rend légitime leur protection et permet aux idées mondialistes de faire leur chemin.

En 2010, pour donner une suite objective et actualisée à ce texte,  voici les mesures de préservation des océans qui pourraient-être potentiellement appliquées dans le cadre de la Charte Planétaire et des Principes Fondamentaux de  l’Union Planétaire :

1/ En aucun cas les océans ne sont utilisés à des fins de guerre ou de piraterie.

2/ Les océans comprennent la zone côtière, la haute mer et le fond sous-marin (y compris le plateau continental).

3/ Les océans sont placés sous le contrôle effectif et l’autorité de l’Union Planétaire. Une partie des pouvoirs de défense est déléguée aux structures, existantes et à venir,  de protections du littoral des États côtiers.

4/ La recherche scientifique dans les océans est écologonomique, libre et sans buts lucratifs. Elle est administrée par l’Union Planétaire.

5/ Compte-tenu du risque d’exploitation excessive et du gaspillage des ressources, la gestion des océans est sous contrôle de l’Union Planétaire qui veille au renouvellement permanent et à l’équilibre des ressources disponibles.

6/ Les produits tirés de l’exploitation des ressources océanes satisfont essentiellement les besoins vitaux des populations du globe et ne sont pas spéculatifs.

7/ L’Union Planétaire prend les mesures nécessaires pour prévenir et empêcher toutes formes  de pollutions et veille à ce que l’exploration et l’exploitation des océans respectent la biosphère.

8/ L’autorisation de pêche individuelle et artisanale est accordée justement et équitablement à tout citoyen planétaire. Cette autorisation ponctuelle et temporaire prévaut sur la pêche industrielle limitée et sous stricte surveillance.

9/ L’Union Planétaire assure le maintien de la sécurité et de la liberté de navigation y compris dans les détroits, canaux, voies navigables actuelles et futures.

10/ L’application des mesures de préservation des océans est assurée à tour de rôle par les citoyens planétaires membres des États de l’Union Planétaire.

Le V de la victoire !

Le "V" de la victoire !

Se pourrait-il que grâce à « Citoyens du monde » la Route du Rhum ouvre, cette-fois ci, la voie de la conscience mondiale et pourquoi pas de l’union politique planétaire ?

Le  “V” de la victoire de la baleine évoluant dans les océans nous y invite symboliquement…

Nous pouvons y arriver car il existe maintenant  un nouveau parti politique Français, l’UFPP, dont les buts sont précisément orientés dans ce sens.

Vogue  « Citoyens du Monde »  et bon vent à son valeureux skipper !

Y.B.

Dec 19

Copenhague 4“La conférence climat de Copenhague a frôlé la catastrophe avant d’accoucher samedi d’un accord aux ambitions limitées pour lutter contre le réchauffement, loin de combler les attentes exprimées par la mobilisation sans précédent qu’elle a suscitée.

“Ce n’est peut-être pas tout ce que nous espérions mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle”, a estimé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, après deux semaines de tractations chaotiques, un sommet à 130 chefs d’État et une nuit de débats acides…

Nombre d’ONG environnementales ont dénoncé un fiasco: “Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050: difficile d’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague”, déplorait Greenpeace.

Déception cruelle pour nombre de négociateurs engagés dans le processus: le paragraphe stipulant la nécessité d’aboutir à un traité “légalement contraignant” d’ici la conférence climat de Mexico fin 2010, un temps envisagé, a disparu du document final…”

(Source : www.7sur7.be )


Le temps est venu !

Copenhague 1Que s’est-il passé au Sommet mondial de Copenhague ?

Ce qui paraissait évitable et transformable si l’on avait pris les bonnes décisions apparait finalement comme inéluctable. Intuitivement nous savions que, la nature ne se réduisant pas au monde visible, il nous faudrait anticiper en réagissant radicalement.

De tout temps le mysterium tremendum de son origine et de sa destinée à poussé l’être humain à lutter, à résister.

Chaque fois qu’il a éprouvé des sentiments de crainte ou d’angoisse face aux forces qui le dépassaient, il les a repoussés ou canalisés. Il a toujours su se projeter en avant dans le réel et l’action, c’est là le trait essentiel de son aptitude à la survie.

Pourtant, lors de ce sommet mondial, l’angoisse et l’anticipation timorée ont dominé les rencontres des gouvernants. Les sociétés maintenues en dérapages contrôlés viennent, par la voix de leurs représentants, d’énoncer l’ordre du monde face au changement climatique.

L’attitude générale adoptée n’a pas été de se séparer du comportement adaptif au bouleversement à venir mais plutôt de le confirmer en confortant le modèle social et économique dominant.

De ce fait, les décisions et capacités mobilisées risquent fort d’être insuffisantes voire vaines.

Symboliquement, notre civilisation est en croisière autour du globe terrestre. Elle est embarquée sur le pétrolier géant dernier cri « L’Odyssée du climat » qui navigue en direction des récifs et elle s’amuse ! A bord De ce navire révélant notre maîtrise des hautes technologies nous sommes actuellement à un peu plus d’un tiers du chemin. Les escales se suivent et les soirées à bord se succèdent les unes aux autres. La dernière en date était sous l’égide des Nations-Unies, soirée baptisée « Copenhague ». Pour l’occasion, utilisant toute l’énergie disponible, le pétrolier était plus que jamais illuminé. La fête était grandiose puisqu’était présente l’élite mondiale représentant 192 pays. La thématique était éminemment distrayante car il s’agissait ni plus ni moins du climat et de son réchauffement. Le champagne CO2 coulait à flot pour l’ensemble des participants et les convives s’étaient rassemblés autour d’un mât de cocagne spécialement dressé sur le pont du bateau.

Mais il ne faut jamais oublier que lorsque la coupe est pleine, il faut la boire.

Le Sommet de Copenhague était ce mât de cocagne. Un haut mât enduit d’une matière glissante (des milliards de dollars), au sommet duquel la récompense attendait qui pourrait la détacher… C’était là l’occasion formidable de mettre en avant un puissant effort de volonté collective pour innover et inventer la société planétaire solidaire, fraternelle et responsable.

Face au processus climatique engagé, le moment était venu de lancer une grande transformation historique où l’unification politique de l’humanité pouvait créer et perpétuer la culture planétaire tant attendue.

Au lieu des 10500 milliards de dollars estimés nécessaires pour éviter des « dommages irréparables sur le climat » c’était le moment de mettre en place un idéal commun de vie et de développement humain.

Voilà ce qu’il fallait décrocher haut la main !

Copenhague…cocagne. A vrai dire, c’est raté.

Copenhague 2

Durant douze jours la majorité des intervenants s’est escrimée à grimper sur le mât. Il n’en a résulté que de tristes tentatives, affrontements, amoncellements d’échecs, glissades et chutes à répétition pour aboutir in fine au désordre organisé,  la non unité de l’espèce humaine face au danger climatique.

Las, la théâtralisation médiatisée de notre impuissance est flagrante. Les acteurs de « Copenhague » n’ont pas réalisé que la destinée humaine reste liée à la dignité de tous ainsi qu’à la prospérité de toutes les formes de vie qui dépendent elles aussi du climat.

Or, cette fin de période interglaciaire stigmatise l’incapacité du modèle économique mondial à assurer globalement bien-être et abondance.

Ce manque total de lucidité va imposer de nouveau à l’être humain de cesser de jouir de sa propre nature pour lutter une fois de plus avec son environnement.

D’ores et déjà il est communément admis qu’un milliard d’êtres humains puissent souffrir de la faim. Cette famine, acceptée par la gouvernance mondiale en cours d’établissement, s’est installée durablement. Ce n’est que le hors-d’œuvre du « Menu climatique ». Ce n’est que le début, la suite arrive…

Copenhague 3

En effet, nos choix productivistes, la croissance continue et égoïste des profits cumulés à l’incapacité à gérer sagement et équitablement les ressources planétaires ont compromis durablement l’avenir des générations futures.

L’homo-productivus a laissé partout son empreinte. Sur lui-même et bien sûr sur la nature et le climat. Ses énormes capacités matérielles satisfont une partie des besoins exprimés et permettront à une minorité de survivre au plus grand nombre dans le bouleversement biosphérique attendu.

Les moyens pour y parvenir ont été mis en place pour contrer durement  l’autre futur possible ; celui de l’humain unifié et insoumis qui s’oppose avec joie à l’efficacité sordide, biométrique, mécanique et planifiée d’une gouvernance mondiale sélective.

Malgré ce, l’humain unifié regarde l’avant et l’après. Depuis toujours, il porte en lui la possibilité de se transformer. Aujourd’hui, il doit réveiller ses capacités intellectuelles pour résister à cette terrible inertie collective de la civilisation et créer.

Créer l’accomplissement de l’équilibre, de la plénitude, de l’universalité de l’humain planétaire. L’idéal citoyen planétaire doit maintenant inspirer la résistance à la léthargie émotionnelle contemporaine, à la soumission et à la routine. C’est en renouant avec ces valeurs, en les désirant et en les portant avec joie que nous retrouverons l’énergie, la vitalité et le potentiel créateur qui caractérise notre condition d’être humain.

Malheureusement, les décideurs de Copenhague, ces représentants officiels de nos sociétés organisées n’ont pas atteint l’unité et l’équilibre nécessaires pour décrocher les mesures salutaires qui étaient à portée de main.

Ils auraient dû comprendre et accepter à l’unanimité l’aide de toutes les cultures représentées par la société civile, les associations écologiques, humanistes et citoyennes participant aux débats et manifestations.

Logo Union Planétaire

Ils auraient alors pu être habités des réalités urgentes de la société mondiale et agir en citoyens planétaires. Voyez-vous,  seul le citoyen planétaire né de cette culture unifiée mondiale aurait-été capable de se hisser au plus haut niveau du mât.

Il est bien dommage que le cadre rationnel de l’Union planétaire qui propose une nouvelle image du cosmos et de la nature humaine reste encore méconnu. Son point de vue métaphysique et idéologique, qui possède les qualités diverses propres à la vie, aurait été bien utile à Copenhague !

Mais voilà, cette vision avant-gardiste mise en ligne sur internet depuis l’été 2009 ne bénéficie d’aucun soutien. Des sympathies au projet se sont certes manifestées mais l’engagement attendu semble pour beaucoup trop important voire utopique. Pourtant, notre vie orientée et irréversible à besoin d’utopie et d’amour pour se développer et s’opposer à la tendance naturelle de cette énergie qui l’anime à s’épuiser, à se dissiper. L’utopie et l’amour ouvrent au respect, à la tolérance, à l’écoute, au dialogue, au partage, à la solidarité, à l’espoir et à l’action efficace. Il en manque encore  pour une politique d’ Union planétaire, il en manquait à Copenhague !

Que pouvons-nous espérer maintenant sinon que l’organisation mondiale économique cesse d’imposer sa pensée systématique, réductrice et égoïste qui enferme l’être humain en le réduisant à ses appétits et à ses pulsions animales.

Nous sommes à une étape importante pour l’humain planétaire. Son expérience et son savoir le rendent apte à transformer maintenant, par l’action, les domaines de plus en plus restreint de la vie.

Espérons donc que le changement climatique va intensifier sa créativité et l’aider à assumer la responsabilité qui est sienne dans le processus général de transformation qui s’annonce.

S’il se débarrasse de ses chaines, s’il s’écarte de ses habitudes consuméristes liées au productivisme et de ses croyances alors ce changement idéologique fondamental pourra voir le jour.

Le moment favorable à l’Union planétaire est là. Le défi est à relever, maintenant.

La détermination intérieure de tous doit être présente et impérative.

Spontanément et solidairement nous devons prendre parti et porter ensemble ce projet de civilisation, d’envergure, qui peut embrasser aujourd’hui le cercle planétaire. Sur cette vaste sphère l’âge du renouveau humain s’annonce et notre maturité est la condition de la réussite de cette transformation. Elle sera possible lorsque les ferments de cette maturité (travail, loisirs, justice, savoir et amour) seront à l’équilibre et ce n’est qu’alors que nous serons capable d’avoir cette visée plus haute pour accéder au sommet du mât. Pour comprendre, pour protéger et partager résolument la vie terrestre.

Au cœur de la maturité, la pensée planétaire est un don de paix que l’on s’accorde et que l’on accorde à l’humanité. Elle va se libérer pour bâtir l’avenir des générations futures, la compréhension et l’acceptation de notre planète.

Pardonnons donc ces derniers errements politiques et erreurs pour que l’acte créateur de paix et de solidarité intergénérationnelle permette d’accepter la charge d’humanité et la transforme pour les temps à venir.

Le temps des tergiversations et hésitations est révolu, « L’Odyssée du climat » suit son cours…

Y.B.

Nov 13

Suites de l’Opération neige…

Chine neige_7sur7 Au moins 38 personnes sont mortes dans le nord de la Chine, où certaines provinces ont connu leurs plus fortes chutes de neige en plusieurs décennies, a rapporté la presse vendredi.

La neige, précoce et abondante cette année, a également entraîné, dans les provinces septentrionales, de graves perturbations pour le trafic aérien, ferroviaire et pour les automobilistes, même si la situation revenait lentement à la normale vendredi.

La province du Shanxi a été la plus touchée, près de 500 accidents de la route ayant fait 24 morts depuis le début de la semaine, a rapporté l’agence semi-officielle China News Service. Certaines provinces ont enregistré leurs plus fortes chutes de neige en 60 ans et un million de Chinois ont été victimes de sinistres.

Le Premier ministre Wen Jiabao s’est rendu jeudi dans la province du Hebei où six personnes ont péri — dont trois enfants morts écrasés après la chute du toit de leur école. Le Shanxi a déploré cinq morts et la province du Shandong et la région autonome du Ningxia les autres décès.

Les chutes de neige, en partie provoquées par les scientifiques pour alléger la sécheresse dont souffre le Nord, ont entraîné la fermeture partielle ou totale des aéroports de Pékin, Taiyuan, Xian, Shijiazhuang entre autres et l’annulation de centaines de vols en Chine du Nord. (belga/ca)

(Source : www.7sur7.be)